Rejoignez-nous

Lausanne

La grogne des taxis se poursuit

Publié

,

le

À Lausanne, la grogne des taxis se poursuit. Les chauffeurs et le syndicat Unia ont entamé une manifestation ce mardi à 17h à la Riponne.

En cause, les dernières modifications du règlement intercommunal sur les taxis. Selon ces derniers, ces changements favorisent le travail d’Uber. Pierre-Antoine Hildbrand, municipal et président du comité de direction de l’Association de communes de la région lausannoise, assume ces modifications. Elles interviennent avant l’entrée en vigueur en 2019 d’un cadre cantonal. Pierre-Antoine Hildbrand :

Pierre-Antoine HildbrandMunicipal, Lausanne

Pour le syndicat Unia, ces mesures ont l’effet inverse, et creusent le fossé entre chauffeurs de taxi et chauffeurs Uber. Roman Kuenzler, responsable national de branche Transport et logistique à Unia :

Roman KuenzlerResponsable national de branche Transport et logistique à Unia

Place de la Riponne, 70 à 80 chauffeurs sont venus manifester avec leur véhicule et ont entamé un concert de klaxons pour dénoncer la décision des autorités de faire d'Uber une centrale d'appels. Akrimi Abdelhamid, porte-parole des taxis lausannois, au micro de Charles Super.

Akrimi AbdelhamidPorte-parole, taxis lausannois

À ces demandes de démissions s’ajoute la menace d’une grève illimitée des taxis lausannois s’ils n’obtiennent pas de réponse d’ici le 15 mai. Président du Service intercommunal des taxis, le municipal lausannois Pierre-Antoine Hildbrand réagit.

Pierre-Antoine HildbrandMunicipal, Lausanne

Pour rappel, le projet de loi cantonal discuté en commission exige qu'une centrale d'appels ait un siège en Suisse. Le plénum devrait discuter du sujet à la rentrée, pour une application espérée en 2019.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lausanne

40 bougies pour la liaison Lausanne-Paris par rails

Publié

le

Inaugurée en 1984, la liaison ferroviaire entre Lausanne et Paris célèbre cette année son quarantième anniversaire. (Archives © KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Ouverte en 1984, la liaison ferroviaire entre Lausanne et Paris souffle ses quarante bougies cette année. Une ligne inaugurée seulement trois ans après l'arrivée en France du train à grande vitesse.

Depuis quatre décennies, un train grande vitesse relie deux capitales : Lausanne, l'Olympique, et Paris, la Française, en moins de quatre heures. Une liaison qui faisait suite, trois ans plus tard, à l'arrivée de la ligne Paris-Genève, en. 1981.

Une liaison ferroviaire transfrontalière qui possède de nombreux avantages, souligne la conseillère d'Etat vaudoise en charge des infrastructures, Nuria Gorrite :

Nuria GorriteConseillère d'Etat vaudoise en charge des infrastructures

Depuis quarante ans, ce ne sont pas moins de 200 millions de voyageurs qui ont emprunté les différentes liaisons franco-suisses, indique TGV Lyria.

Noces d'émeraude

40 ans de mariage de cette ligne, célébré ce 14 juin en gare de Lausanne. La ligne Lausanne-Paris fut ouverte en 1984, seulement trois ans après l'arrivée en France du train à grande vitesse. Lausanne a donc été reliée par le TGV avant même d'autres villes dans l'Hexagone. Une preuve de l'importance de cette liaison transfrontalière, souligne le Consul général de France en Suisse :

Clément LeclercConsul général de France en Suisse

Cet anniversaire doit aussi être l'occasion de voir vers le futur, notamment sur l'offre des dessertes au départ de Lausanne :

Grégoire JunodSyndic de Lausanne

Pour la ministre vaudoise des infrastructures, il faut continuer à se battre pour maintenir cette ligne. Mais aussi voir plus loin en ce qui concerne les destinations :

Nuria GorriteConseillère d'Etat vaudoise en charge des infrastructures
Continuer la lecture

Lausanne

La limite olympique reste un objectif pour Mumenthaler

Publié

le

Timothé Mumenthaler a Paris 2024 en tête (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Tout frais champion d'Europe du 200 m, Timothé Mumenthaler a déjà son prochain objectif en tête.

Quasiment assuré de décrocher un ticket pour les JO par le biais du classement mondial, il espère valider sa qualification en réussissant la limite, fixée à 20''16.

"Ce chrono reste un objectif. Il semblait lointain, mais il me paraît atteignable après mes 20''28 des Européens". Pour y parvenir, "je devrai réussir une très bonne course, dans de très bonnes conditions", a-t-il expliqué vendredi lors d'une conférence de presse organisée par Athletissima.

Mais "j'ai fait mes calculs. Je suis 32e dans la Road to Paris", alors que 48 athlètes participeront aux JO 2024. "Je ne veux pas vendre peau de l'ours avant de l'avoir tué. Mais statistiquement, ma place aux Jeux est garantie", a lâché Timothé Mumenthaler, qui accompagnera le Grison Williams Reais sur cette distance.

Le Genevois de 21 ans espère néanmoins pouvoir profiter des championnats de Suisse de Winterthour (28/29 juin), où il bénéficiera aussi de la concurrence de William Reais (3e aux Européens) et de Felix Svensson, pour réussir cette limite. "Mais je ne courrai pas le 200 m à AtleticaGenève" le 22 juin.

Objectif 4x100 m

Timothé Mumenthaler aura un autre objectif dans le Stade du Bout-du-Monde: la qualification olympique en relais, que la Suisse doit aller chercher en faisant mieux que 38''30. Soit le chrono réalisé cette saison par Trinité & Tobago, qui détient pour l'heure le 16e et dernier ticket disponible sur 4x100 m.

"On fera une tentative à Genève. Mais, et tout le monde en est conscient, on doit remanier l'équipe" par rapport à la finale des Européens, que le quatuor Mancini/Reais/Lestrade/Mumenthaler avait conclue au 5e rang en 38''68.

"De mon point de vue, on a assez de jeunes talents en Suisse. William (Reais) et Felix (Svensson) sont en forme, Bradley (Lestrade) a réussi un bon virage à Rome. On a quatre coureurs en forme, avec une composition idéale pour Genève", précise Timothé Mumenthaler.

"On n'a pas forcément de meilleur partant que Pascal (Mancini)", concède-t-il. "On perdrait sur les 30 premiers mètres, mais on serait plus rapide sur la suite", assure le Genevois qui, à 21 ans, n'a pas sa langue dans sa poche.

Des examens à repousser

Timothé Mumenthaler a par ailleurs un autre objectif en tête: convaincre la direction de l'EPFL de repousser ses examens. "J'ai eu beaucoup de stress, et n'ai pas pu suivre les cours comme j'aurais dû. Ca me libérerait d'un poids mental si je n'avais pas à préparer mes examens maintenant", a-t-il glissé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Une voiture percute l'entrée principale du CHUV à Lausanne

Publié

le

L'accident a eu lieu vendredi matin vers 08h20 à l'entrée principale du CHUV à Lausanne. (© Police municipale de Lausanne.)

Un accident peu commun a eu lieu vendredi matin à Lausanne: une voiture est venue percuter l'entrée principale du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV). Le véhicule a en effet terminé sa course dans la porte carrousel, occasionnant des dégâts importants.

L'incident a eu lieu vers 08h20, alors que le conducteur a perdu la maîtrise de sa voiture dans la zone se situant juste devant l'entrée principale, a indiqué la police lausannoise dans un communiqué. L'automobiliste n'a pas été blessé et il a pu sortir lui-même de son véhicule, précise-t-elle. Une personne qui se trouvait devant l'entrée a reçu un éclat de verre dans l'oeil et été prise en charge.

Cet accident a nécessité l'intervention de deux patrouilles de Police-secours, de deux spécialistes du Groupe-accidents et d'un motard de la police municipale de Lausanne. Les sapeurs-pompiers professionnels du SPSL ainsi qu'une dépanneuse ont également été engagés, détaille encore la police municipale.

Une enquête a été ouverte pour établir les circonstances exactes de l'accident.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Vaud: les violences domestiques sont en légère hausse

Publié

le

Le Canton de Vaud a fait le bilan jeudi de l'évolution de la situation de la violence domestique (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le nombre d'interventions de la police pour des violences domestiques a légèrement augmenté l'an dernier dans le canton de Vaud. Entre 2022 et 2023, elles sont passées de 1499 à 1582. Le nombre d'infractions constatées lors de ces interventions est, lui aussi, en hausse de 3422 à 3531.

La police intervient en moyenne quatre fois par jour à domicile et expulse la personne auteure des violences dans presque un cas sur trois, résume jeudi l'Etat de Vaud dans un communiqué en publiant le quatrième rapport de son Observatoire de la violence domestique.

En 2023, le nombre d'infractions recensées a donc augmenté de 3,2% par rapport à 2022. Selon la statistique policière de la criminalité, cette légère augmentation vient principalement de la hausse constatée des violences verbales et des voies de fait. Les violences physiques causant des lésions corporelles sont, quant à elles, stables, nuance ce rapport.

Ce document rappelle, comme chaque année, qu'il s'agit de cas rapportés à la police. Il est ainsi "vraisemblable qu'un nombre indéterminé de cas de violence domestique ne soit pas annoncé à la police et n'entre ainsi pas dans cette statistique".

Entre partenaires et ex-partenaires

Les violences domestiques sont majoritairement survenues entre partenaires (51,1%) et ex-partenaires (22,7%). Cette répartition est stable au cours des dernières années, selon le rapport. Les femmes sont majoritairement enregistrées comme victimes des infractions reportées par la police dans le cadre de relations entre partenaires ou ex-partenaires: on y compte 1010 femmes victimes pour 352 hommes.

Dans plus de 50% des cas de violences domestiques, les infractions concernent des contraintes sexuelles et des voies de fait. Suivent les menaces (plus de 40%), les viols (plus 30%) et les lésions corporelles (moins de 20%). Ces pourcentages moyens sont valables pour ces neuf dernières années, précise le document.

Les homicides/féminicides recensés sont passés de trois en 2022 à sept en 2023. Une hausse qui s'explique principalement en raison du quadruple homicide commis à Yverdon-les-Bains.

L'an dernier toujours, 30% des interventions de police ont donné lieu à une expulsion immédiate du logement (contre 27% l'année précédente). Ce sont ainsi environ 400 expulsions qui ont été prononcées en 2023 par la police, contre 350 en 2022.

Centres d'aide très sollicités

Concernant la prise en charge, les consultations pour violence domestique au Centre d'aide aux victimes (LAVI) ont continué d'augmenter pour s'établir à 1303 (1207 l'an dernier). En matière d'hébergement, près de 200 femmes ont pu trouver refuge et assistance l'an passé sur les deux sites gérés par le Centre d'accueil MalleyPrairie (CMP). Un chiffre stable par rapport à 2022.

A noter aussi que 80% des personnes auteures expulsées du domicile (77% en 2022) se sont rendues à un premier entretien au Centre Prévention de l'Ale. Ces séances ont pour but d'amorcer un travail de réflexion et de renoncer au recours à la violence dans le couple.

Pour les enfants exposés à la violence dans un couple parental, les chiffres restent toujours importants. La Direction générale de l'enfance et de la jeunesse (DGEJ) a recensé 697 signalements en 2023, contre 611 un an plus tôt.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Gémeaux

Vous naviguez au milieu de certaines ambiguïtés émotionnelles, il est essentiel de ne pas prendre de résolutions trop draconiennes en ce moment.

Les Sujets à la Une

X