Lausanne
La ministre vaudoise de la santé Rebecca Ruiz démissionne
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/11/rebecca-ruiz-a-annonce-mercredi-sa-demission-du-gouvernement-vaudois-1000x600.jpg&description=La ministre vaudoise de la santé Rebecca Ruiz démissionne', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La conseillère d'Etat vaudoise Rebecca Ruiz va démissionner. La ministre socialiste en charge de la santé et de l'action sociale a annoncé mercredi son départ du gouvernement pour le printemps prochain. Elle quitte le Château pour des raisons de santé.
La politicienne lausannoise, âgée de 43 ans, a expliqué lors d'un point de presse qu'elle ne se sentait plus capable d'assumer "au niveau d'intensité extrême" sa fonction de conseillère d'Etat. "Aujourd'hui, je dois reconnaître que mes ennuis de santé entravent encore trop mon travail", a-t-elle déclaré devant les médias, affirmant "ne plus pouvoir enchaîner les semaines de 60 heures".
"Ces derniers mois ont été intenses, c'était un moment de réflexion. En reprenant après mon arrêt de travail, j'ai réfléchi à ma situation professionnelle (...) C'est un choix très difficile, mais la seule décision responsable pour moi et par respect pour cette fonction", a affirmé Mme Ruiz.
En arrêt maladie durant un mois cet été, elle avait indiqué souffrir d'une dysautonomie, une affection qui entraîne des variations de tension et des malaises.
"Fin de ma carrière politique"
"J'ai la conviction d'avoir servi avec loyauté, détermination et humanité, selon mes valeurs, et je continuerai à le faire encore quelques mois, avec la même exigence, pour respecter le mandat qui m'a été confié", a souligné la cheffe du Département de la santé et de l’action sociale (DSAS).
"Cela fera bientôt douze ans que je fais de la politique et vingt ans que je m'engage, donc oui, pour l'heure, c'est la fin de ma carrière politique", a-t-elle aussi affirmé.
Rebecca Ruiz a aussi admis que les dysfonctionnements actuels au sein du Conseil d'Etat l'ont "affectée". Je n'ai pas de problème avec les divergences politiques. La collégialité fait partie de mes valeurs et du jeu démocratique. En revanche, quand les conflits excèdent le champ des divergences politiques et idéologiques, là ça m'est tout à fait pénible", a-t-elle expliqué sans plus de détails.
"Hasard malheureux"
Sa démission intervient alors que la fonction publique vaudoise est dans la rue pour protester contre les coupes dans le budget 2026 de l'Etat, en particulier dans son département de la santé et de l'action sociale. Mais selon elle, cela n'a pas influencé son choix. Elle a parlé d'un "hasard malheureux".
La socialiste a justifié ce timing pour permettre une élection complémentaire au Conseil d'Etat au printemps 2026, en même temps que les élections communales dans le canton, prévues en mars. Elle assumera donc ses fonctions jusqu'à cette échéance.
Dans un communiqué, le gouvernement dit "prendre acte avec une vive émotion et de profonds regrets la démission de Rebecca Ruiz, tout en comprenant les raisons et motifs personnels qui ont avant tout mené à ce choix". Sa démission prendra effet au moment où son successeur ou sa successeure entrera en fonction, est-il précisé.
Reconversion professionnelle
La socialiste, mère de deux filles de 12 et 8 ans, était entrée au gouvernement vaudois en 2019. Elle s'était portée candidate lorsque Pierre-Yves Maillard avait quitté le Conseil d'Etat pour la présidence de l'Union syndicale suisse (USS). Arrivée largement en tête du premier tour de l'élection complémentaire, elle avait été élue tacitement après le retrait de son rival UDC Pascal Dessauges.
Trois ans plus tard, en avril 2022, la Lausannoise a été réélue facilement au sein de l'exécutif, terminant au troisième rang des élections cantonales derrière Christelle Luisier et Nuria Gorrite.
Mercredi devant la presse, Rebecca Ruiz n'a pas dit précisément ce qu'elle comptait faire par la suite. Elle a toutefois évoqué une nécessaire reconversion professionnelle. "Je compte poursuivre mon engagement au service du bien commun sous d'autres formes", a-t-elle dit.
Enfin, la conseillère d'Etat a aussi dit "son immense reconnaissance envers ses équipes exceptionnelles du DSAS pour leur dévouement sans faille en faveur de la communauté" ainsi que "son admiration et sa profonde gratitude" pour l'ensemble du personnel du système sanitaire et social du canton de Vaud.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Le directeur général de la santé Gianni Saitta démissionne
Le directeur général de la santé vaudoise, Gianni Saitta, démissionne de ses fonctions. Le numéro 2 du Département de la santé et de l'action sociale (DSAS) de Rebecca Ruiz prendra le 1er mai prochain la tête du Centre hospitalier du Valais romand (CHRV). Il avait aussi été directeur des opérations ad intérim du CHUV de janvier à juin 2025.
M. Saitta avait d'abord été engagé à la direction générale de la santé (DGS) comme directeur financier, avant d'être désigné directeur général le 1er novembre 2023, en raison notamment de ses compétences en finances publiques et en management, indique jeudi le gouvernement vaudois dans un communiqué.
"Il s'est attelé à élaborer avec ses équipes et les partenaires de la DGS le plan stratégique de la santé publique 2025-2028, posant les fondations de ce qu’elle doit tendre à être dans les prochaines années", rappelle le Conseil d'Etat. "Il a également réorganisé certains pans de la DGS pour une plus grande efficience et une meilleure adéquation avec le plan stratégique", souligne-t-on.
Monsieur "Impulsion" du CHUV
"Ses qualités de manager et sa vision stratégique" ont amené le Conseil d'Etat à le nommer directeur des opérations ad intérim du CHUV de janvier à juin 2025, jusqu'à l'entrée en fonction de l'actuelle directrice. Il a aussi pris la tête de la task force "Impulsion", le plan de réduction des coûts du CHUV visant un retour à l'équilibre financier en 2028.
Auparavant, M. Saitta avait notamment été directeur de l'Union des communes vaudoises (UCV) et directeur du Service des finances et du pilotage de la performance de l'Association vaudoise d’aide et de soins à domicile (AVASAD).
Le Conseil d'Etat le remercie pour "sa disponibilité, son engagement sans faille au service de l'Etat, et pour sa détermination à faire avancer les dossiers". Le remplacement de Gianni Saitta, qui quittera ses fonctions à fin mars, fera l'objet d’une prochaine mise au concours, est-il encore précisé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Lausanne subit la loi de Lugano
Lausanne a subi la loi de Lugano mercredi en National League. Les hommes de Geoff Ward se sont inclinés 5-2 face aux Tessinois, qui ont décroché un quatrième succès dans leurs cinq dernières sorties.
Pour le LHC, les temps sont en revanche plus difficiles avec quatre défaites concédées dans leurs cinq derniers matches. Les Vaudois ont pourtant ouvert la marque devant leur public mercredi sur une réussite de Sami Niku (25e). Mais cet avantage fut de courte durée.
Kevin Pasche, qui avait été sauvé deux fois par ses montants au premier tiers, a capitulé une première fois à la 27e. Le dernier rempart du LHC n'a rien pu faire sur le tir de Santeri Alatalo, dévié par une crosse lausannoise.
Lausanne a ensuite payé son indiscipline, Lugano forçant la décision en marquant deux fois en supériorité numérique grâce à Zach Sanford (38e, 2-1) et à Dario Simion (47e, 3-1). A noter que c'est le nouveau venu Ryan Spooner, enrôlé la veille, qui "chauffait" le banc des pénalités côté lausannois sur le 2-1.
Le LHC a inscrit le but de l'espoir à 8'00 de la fin, Austin Czarnik trouvant la faille d'un superbe tir du poignet en "power play". Mais Lugano a assuré le coup en marquant deux fois à la 58e, le 5-2 tombant dans une cage vide. Les "bianconeri" grimpent ainsi au 4e rang du classement, à trois longueurs du LHC.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Mobilisation: les syndicats rediscuteront de la suite en février
Réunis mardi soir, les syndicats de la fonction publique vaudoise ont prévu une nouvelle assemblée générale unitaire le 10 février afin de discuter de la suite à donner à leur mouvement de contestation. Elle fera suite à une séance de négociations avec le Conseil d'Etat agendée le 28 janvier.
Plusieurs points devront être rediscutés lors de la rencontre avec le gouvernement, a déclaré mercredi à Keystone-ATS David Gygax, secrétaire syndical au SSP-Vaud. Parmi eux, le non-renouvellement automatique de certains postes, un délai de carence de six mois avant tout nouvel engagement ou encore l'illicéité de la grève que les syndicats continuent de contester.
L'assemblée prévue le 10 février pourra alors prendre ses décisions sur cette nouvelle base, a-t-il relevé.
Grosse colère dans la rue
La colère de la fonction publique faisait suite aux coupes budgétaires proposées par le Conseil d'Etat dans le budget 2026 du canton. Le gouvernement prévoyait notamment une baisse de 0,7% du salaire des employés de l'Etat et la suppression des décharges de fin de carrière pour les enseignants.
Depuis le 2 octobre 2025, cinq manifestations ont rassemblé au total plusieurs dizaines de milliers de personnes dans la rue. Jusqu'à treize journées de grève ont été effectuées selon les secteurs, a rappelé David Gygax.
Sous pression de la rue, le Conseil d'Etat avait alors biffé ces deux mesures du budget. Très contesté, ce dernier avait finalement été accepté par le Grand Conseil juste avant Noël. Malgré les améliorations apportées, les syndicats avaient annoncé poursuivre leur combat en 2026.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Romainmôtier: un chien policier piste un voleur sur 10 km
Un chien de la police vaudoise a fait preuve d'un flair remarquable: grâce à un objet découvert provenant d'un délit à Romainmôtier, le berger allemand a remonté une piste en suivant la trace sur environ 10 km avant de se retrouver en face d'un suspect caché dans un buisson à Moiry. L'homme a tenté de prendre la fuite, mais a été saisi à la jambe par le chien et interpellé.
L'incident a eu lieu vendredi dernier peu avant minuit, informe mercredi la police cantonale dans un communiqué. Elle a été avertie qu'un individu s'était introduit dans un appartement à Romainmôtier et qu'il avait emporté un sac à main avant de prendre la fuite. Des patrouilles de gendarmerie se sont rapidement rendues sur les lieux et ont mis en place un dispositif de recherche. La brigade canine a également été engagée, précise la police vaudoise.
Sur place, les gendarmes ont été informés que deux autres vols par introduction clandestine avaient eu lieu dans le même secteur. C'est alors que le conducteur de chien a sollicité son berger allemand. Assez vite, le canidé a découvert un objet provenant du délit et a commencé à remonter une piste.
L'homme saisi à la jambe, un ressortissant algérien de 27 ans, a dû être conduit à l'hôpital pour y recevoir des soins, indique la police. Il a ensuite été déféré au Ministère public, qui a ouvert une enquête pénale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 2 jours
Gagnez vos invitations pour les soirées 28 Forever au MAD Club !
-
LausanneIl y a 1 jour
Romainmôtier: un chien policier piste un voleur sur 10 km
-
InternationalIl y a 2 jours
Les propriétaires du bar assurent qu'ils ne se "déroberont" pas
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
L'hommage aux victimes de Crans-Montana se tiendra à Martigny
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Grimentz: un skieur suisse perd la vie
-
CultureIl y a 2 jours
La comédienne genevoise Claude-Inga Barbey est décédée
-
ÉconomieIl y a 2 jours
L'argent liquide doit être garanti en Suisse, estime un comité
-
LausanneIl y a 2 jours
La Municipalité de Lausanne se recueille en hommage aux victimes


