Économie
La Suisse compte un quatrième restaurant trois étoiles
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La Suisse compte désormais quatre restaurants triplement étoilés dans le Guide Michelin. Le Memories, à Bad Ragaz (SG), rejoint ce club très fermé. Un nombre record de trente établissements se sont en outre vu décerner leur première étoile, dont un tiers de romands.
"L'année 2022 a été exceptionnelle pour la gastronomie suisse", a déclaré lundi le directeur international du Guide Michelin Gwendal Poullennec, lors de l'annonce de la sélection helvétique 2022, qui a eu lieu à l'Ecole hôtelière de Lausanne (EHL). "Malgré des temps difficiles, elle a continué à prospérer dans tout le pays", a-t-il dit. "Nos inspecteurs ont été vraiment impressionnés par le savoir-faire et l'esprit d'innovation des restaurateurs suisses."
Le Memories se hisse au niveau de l'Hôtel de Ville de Crissier (VD), du Cheval Blanc (Bâle) et du Schloss Schauenstein (Fürstenau/GR), qui ont conservé leurs trois étoiles. "C'est un rêve qui devient réalité", a réagi le chef de l'établissement saint-gallois Sven Wassmer sur la scène de l'EHL, après avoir séché ses larmes. "Ce que je fais avec mon équipe, c'est de la passion pure", a poursuivi ce père de deux enfants âgé de 35 ans.
"Savoir-faire irréprochable"
Sven Wassmer a été distingué pour "son savoir-faire irréprochable, sa capacité à miser sur l'essentiel, son style authentique et unique ainsi que sa sélection des meilleurs produits", selon un communiqué diffusé après la cérémonie par le Guide Michelin. "Ses plats innovants célèbrent la région alpine dans toute sa dimension", a ajouté Gwendal Poullennec.
Le Memories fait par ailleurs partie des 11 nouveaux restaurants à avoir obtenu l'Etoile verte Michelin. Cette distinction qui récompense la durabilité est désormais détenue par 29 établissements helvétiques.
Cinq nouveaux deux étoiles
Cinq nouvelles tables ont décroché deux étoiles, ce qui porte leur total à 25: les deux restaurants La Brezza à Ascona (TI) et à Arosa (GR), Roots (Bâle), Igniv Zürich (Zurich) et Skin's (Lenzburg/AG). Nouveau venu dans la sélection 2022, le Skin's du chef Kevin Romes "fait une entrée remarquable en décrochant non pas une, mais deux étoiles peu de temps après avoir ouvert ses portes", souligne le Guide.
Un total de 109 établissements ont une étoile. Dix romands font leur entrée dans cette liste: le Njørden (Aubonne/VD), Le Pont de Brent (Brent/VD), Les Trois Tours (Fribourg), Les Montagnards-Le Sommet (Broc/FR), La Teinturerie (Delémont/JU), L'Atelier Robuchon (Genève), La Micheline (Genève), Stéphane Décotterd (Montreux/VD), La Table du Valrose (Rougemont/VD) et L'Atelier Gourmand (Sierre/VS).
Restaurant végan étoilé
Le Guide Michelin a pour la première fois en Suisse attribué une étoile à un restaurant 100% végan, c'est-à-dire n'utilisant aucun produit animal. Il s'agit du KLE à Zurich, dirigé par la cheffe Zineb Hattab. Celle-ci s'est réjouie lundi à Lausanne que la cuisine végétalienne soit considérée à l'égal des autres.
Quatre prix spéciaux ont aussi été décernés: Ines Triebenbacher (Igniv Zürich) a reçu le prix de l'accueil, Peter Knogl (Cheval Blanc) le prix du chef mentor, Manuel Steigmeier (Fahr, Künten-Sulz/AG) le prix du jeune chef et Julien Meurillon (La Teinturerie) le prix de la sommellerie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Effondrement sur un chantier: quatre morts
Des secouristes continuaient lundi matin à fouiller les décombres d'un bâtiment en construction qui s'est effondré et a détruit partiellement un hôtel adjacent aux Philippines, le bilan se portant désormais à quatre morts et 17 disparus.
L'effondrement de cet immeuble de neuf étages est survenu dimanche vers 03H00 du matin heure locale (21h00 en Suisse, samedi) dans la ville d'Angeles, à environ 80 kilomètres au nord la capitale Manille.
Un client malaisien de l'hôtel situé a côté du site est décédé, tandis que deux ouvriers coincés sous les décombres ont été retrouvés vivants dimanche, quelques heures après l'accident, mais n'ont pas survécu.
"Le premier des deux a été extrait vivant, mais malheureusement, son corps a lâché et il n'a pas survécu. Les médecins n'ont pas réussi à le réanimer", a déclaré à l'AFP Maria Leah Sajili, porte-parole du service régional des pompiers.
"L'autre a fait un arrêt cardiaque vers 03H00 du matin. Les médecins n'ont pas pu lui porter secours car il était toujours coincé", a-t-elle ajouté.
Les équipes ont extrait un autre corps des décombres lundi, qui n'a pas été encore identifié, selon les secouristes, qui ne savent pas s'il fait partie des personnes disparues.
Dix-sept personnes sont toujours considérées comme disparues, principalement des ouvriers du bâtiment qui dormaient sur le site.
Lea Casilao, la petite amie d'un ouvrier porté disparu, a raconté à l'AFP qu'elle avait pris un bus depuis sa maison dans le nord de Manille pour se rendre à Angeles avec du riz et des conserves pour son compagnon dimanche, sans savoir qu'un accident avait eu lieu avant l'aube le même jour.
"Ca me brise le coeur d'attendre", soutient cette femme de 47 ans, en pleurant.
-'Pas d'équipement de sécurité'-
Stephanie Batar et sa mère Noby ont déploré avoir appris l'accident sur les réseaux sociaux, à leur domicile dans la province voisine de Bulacan, tôt lundi matin, et qu'elles n'avaient pas réussi à joindre son père de 64 ans, embauché seulement quelques semaines plus tôt sur le chantier avec un contrat de six mois.
"Je ne pouvais plus respirer. Je ne tenais plus debout. C'est très douloureux et nous ne savions pas quoi faire."
Les causes de l'effondrement restent encore inconnues.
La directrice régionale du département du travail, Geraldine Panlilio, a déclaré qu'elle avait brièvement suspendu le projet en septembre 2024 en raison de violations des normes de sécurité au travail.
"Nos inspecteurs du travail avaient constaté de mauvaises conditions de travail, une violation qui mettrait nos travailleurs en danger", a-t-elle déclaré lors d'un entretien à la station de radio locale DZMM.
Les ouvriers du bâtiment "ne disposaient pas d'équipements de sécurité" comme des casques, des bottes, des harnais de sécurité et des lignes de vie, et ils travaillaient avec un éclairage insuffisant et sans signalisation de sécurité visible, a-t-elle ajouté.
Les travaux ont repris un mois plus tard, après que l'entrepreneur chargé de la construction s'est conformé aux exigences, a indiqué Panlilio.
Jusqu'à 70 personnes étaient employées sur le site, mais la plupart étaient rentrées chez elles pour le week-end.
Alfredo Albis, 55 ans, qui figure parmi la vingtaine de survivants, a déclaré a l'AFP qu'il dormait dans un dortoir situé à environ cinq mètres de la structure au moment de l'effondrement.
"J'ai deux cousins qui sont toujours coincés là-bas. Ils travaillaient ici pour subvenir aux besoins de leur famille et sont portés disparus", a-t-il déclaré.
"Les opérations de sauvetage lors d'un effondrement de bâtiment sont très difficiles, car tout déplacement soudain provoqué par les mouvements de nos sauveteurs peut faire bouger les décombres et écraser les personnes qui se trouvent en dessous", a ajouté Mme Sajili.
Le moindre mouvement brusque "pourrait enterrer ceux qui répondent", a-t-elle précisé. C'est pourquoi l'opération doit se dérouler manuellement.
Les secouristes utilisent désormais des caméras thermiques "afin de détecter les possibles signes de vie".
Si aucun autre survivant n'est retrouvé, des pelleteuses mécaniques et d'autres engins lourds seront mobilisés pour dégager les décombres et récupérer les corps, a encore déclaré Mme Sajili, sans toutefois donner de calendrier
Les équipes ont extrait un autre corps des décombres lundi, qui n'a pas été encore identifié, selon les secouristes, qui ne savent pas s'il fait partie des personnes disparues.
Dix-sept personnes sont toujours considérées comme disparues, principalement des ouvriers du bâtiment qui dormaient sur le site.
Lea Casilao, la petite amie d'un ouvrier porté disparu, a raconté à l'AFP qu'elle avait pris un bus depuis sa maison dans le nord de Manille pour se rendre à Angeles avec du riz et des conserves pour son compagnon dimanche, sans savoir qu'un accident avait eu lieu avant l'aube le même jour.
"Ca me brise le coeur d'attendre", soutient cette femme de 47 ans, en pleurant.
"Pas d'équipement de sécurité"
Stephanie Batar et sa mère Noby ont déploré avoir appris l'accident sur les réseaux sociaux, à leur domicile dans la province voisine de Bulacan, tôt lundi matin, et qu'elles n'avaient pas réussi à joindre son père de 64 ans, embauché seulement quelques semaines plus tôt sur le chantier avec un contrat de six mois.
"Je ne pouvais plus respirer. Je ne tenais plus debout. C'est très douloureux et nous ne savions pas quoi faire."
Les causes de l'effondrement restent encore inconnues.
La directrice régionale du département du travail, Geraldine Panlilio, a déclaré qu'elle avait brièvement suspendu le projet en septembre 2024 en raison de violations des normes de sécurité au travail.
"Nos inspecteurs du travail avaient constaté de mauvaises conditions de travail, une violation qui mettrait nos travailleurs en danger", a-t-elle déclaré lors d'un entretien à la station de radio locale DZMM.
Les ouvriers du bâtiment "ne disposaient pas d'équipements de sécurité" comme des casques, des bottes, des harnais de sécurité et des lignes de vie, et ils travaillaient avec un éclairage insuffisant et sans signalisation de sécurité visible, a-t-elle ajouté.
Les travaux ont repris un mois plus tard, après que l'entrepreneur chargé de la construction s'est conformé aux exigences, a indiqué Panlilio.
Jusqu'à 70 personnes étaient employées sur le site, mais la plupart étaient rentrées chez elles pour le week-end.
Alfredo Albis, 55 ans, qui figure parmi la vingtaine de survivants, a déclaré a l'AFP qu'il dormait dans un dortoir situé à environ cinq mètres de la structure au moment de l'effondrement.
"J'ai deux cousins qui sont toujours coincés là-bas. Ils travaillaient ici pour subvenir aux besoins de leur famille et sont portés disparus", a-t-il déclaré.
"Les opérations de sauvetage lors d'un effondrement de bâtiment sont très difficiles, car tout déplacement soudain provoqué par les mouvements de nos sauveteurs peut faire bouger les décombres et écraser les personnes qui se trouvent en dessous", a ajouté Mme Sajili.
Le moindre mouvement brusque "pourrait enterrer ceux qui répondent", a-t-elle précisé. C'est pourquoi l'opération doit se dérouler manuellement.
Les secouristes utilisent désormais des caméras thermiques "afin de détecter les possibles signes de vie".
Si aucun autre survivant n'est retrouvé, des pelleteuses mécaniques et d'autres engins lourds seront mobilisés pour dégager les décombres et récupérer les corps, a encore déclaré Mme Sajili, sans toutefois donner de calendrier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Le moral des consommateurs américains à un plus bas historique
Le moral des consommateurs américains est plus faible en mai qu'anticipé, à un plus bas historique, selon les données publiées vendredi par l'Université du Michigan. L'indicateur a été plombé par les craintes sur le coût de la vie et le climat des affaires.
Selon l'estimation finale, l'indice mesurant leur confiance s'établit à 44,8 points, contre 48,2 points lors de la première estimation, publiée le 8 mai. L'indice ressort ainsi bien en deçà de son plus bas historique, atteint en juin 2022. Il a été créé il y a plus de 70 ans, en novembre 1952.
Sans grande surprise, l'impact des prix du pétrole, qui se sont envolés à cause de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran fin février, sur l'inflation est largement mentionné par les répondants de l'enquête. "Le coût de la vie reste la première des préoccupations avec 57% des consommateurs mentionnant spontanément que la hausse des prix avait des conséquences pour leurs finances personnelles, contre 50% le mois dernier", selon le communiqué de l'Université.
"Les consommateurs semblent inquiets de voir l'inflation progresser, s'étendre au-delà des prix de l'énergie et se maintenir sur le long terme", est-il aussi indiqué. Les personnes interrogées anticipent désormais une inflation à 4,8% d'ici un an, contre 4,7% attendu un mois plus tôt et 3,4% avant le début de la guerre.
A plus long terme l'inflation est désormais attendue à 3,9%, contre 3,4% un mois plus tôt. La baisse de l'indice concerne en particulier les plus bas revenus et les personnes sans diplôme, naturellement plus sensibles à la hausse des prix de l'essence.
Dans un pays fortement polarisé politiquement, la confiance des consommateurs se définissant comme républicains ou indépendants est également en forte baisse, pour atteindre leur niveau le plus faible depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
La Mobilière accueille l'ex-chef de l'armée dans son conseil
L'assemblée des délégués de la Mobilière a élu l'ancien chef de l'armée, Thomas Süssli, au conseil d'administration de la coopérative, qui compte 26 membres.
Thomas Süssli, qui a été commandant de corps et chef de l'armée de 2020 à fin 2025, "succède à Irene Kaufmann, qui a atteint la durée maximale de fonction", précise l'entreprise vendredi. le siège de Mme Kaufmann au conseil de la Holding revient à Anja Wyden Guelpa.
Celui qui dans le civil a travaillé pour UBS, Credit Suisse et Vontobel complète "idéalement" le conseil d'administration "grâce à sa spécialisation dans les domaines de la finance, de l'informatique et de la numérisation", assure Stefan Mäder, président du Conseil d'administration de la Mobilière.
L'ancien commandant des forces armées a été choisi au mois d'avril comme administrateur de la banque privée liechtensteinoise Kaiser Partner. Selon des médias, il compte aussi se présenter aux élections au Conseil national sur la liste du PLR lucernois en 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
OPA à dix milliards d'euros sur le groupe pharmaceutique Recordati
Le géant pharmaceutique italien Recordati fait l'objet d'une offre d'achat à 10,7 milliards d'euros (9,8 milliards de francs), ont annoncé vendredi les deux fonds qui ont lancé l'offre, le Britannique CVC Capital Partners et le groupe belge Bruxelles Lambert (GBL).
La société Rossini, actionnaire principal de Recordati (46,8% du capital) et contrôlée par CVC, a déjà adhéré à l'offre, ont expliqué les deux fonds dans un communiqué.
Les fonds partenaires veulent racheter 100% du capital de la société d'ici la fin 2026, pour retirer l'action Recordati de la Bourse de Milan.
Le montant maximal de l'offre, en supposant que les 209,1 millions d'actions Recordati lui soient apportées, s'élève à 10,7 milliards d'euros. L'offre d'achat ne sera validée que si elle atteint 66,67% du capital.
Le prix proposé de 51,29 euros par action représente un bonus de 12,89% par rapport au prix de l'action le 25 mars, dernier jour avant la publication de la manifestation d'intérêt.
L'action Recordati était en légère baisse vendredi après-midi, à 51,35 euros (-0,68%) à 13H42.
Recordati a fortement accéléré sa croissance et sa rentabilité ces dernières années et a considérablement développé sa plateforme "Maladies rares", via de nombreuses acquisitions.
Le groupe a réalisé au premier trimestre 2026 un chiffre d'affaires de 713,4 millions d'euros (+4,9% sur un an), pour un bénéfice net de 153,1 millions d'euros (+22,4% sur un an).
Recordati et ses 4.700 salariés entament "une nouvelle phase de développement, caractérisée par un certain nombre d'opportunités stratégiques, en particulier en ce qui concerne l'expansion supplémentaire de sa plateforme Maladies Rares et la poursuite de sa croissance externe", ont souligné les fonds CVC et GBL.
Carmen André, administratrice chez Rossini, a déclaré cette offre "représente la meilleure option disponible pour monétiser la position de Rossini dans Recordati à une valorisation attractive".
"Alors que Recordati entame une nouvelle phase de développement plus exigeante (...) nous pensons qu'une structure d'actionnariat privé, soutenue par des capitaux de long terme, est la mieux à même de permettre à la Société de déployer sa nouvelle stratégie", a ajouté Carmen André.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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