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Économie

Lausanne: les infractions toujours en hausse dans les entreprises

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Les 450 contrôles de l'Inspection du travail Lausanne en 2023, dont une centaine en lien avec la santé et la sécurité au travail, ont surtout concerné les grands magasins, les régies immobilières, les pharmacies, les cinémas et théâtres ainsi que les magasins de stations-service (photo symbolique). (© Keystone/CHRISTIAN BEUTLER)

Les infractions aux conditions de travail dans les entreprises lausannoises ont été en hausse en 2023. Sur les 450 contrôles effectués par l'Inspection du travail Lausanne (ITL), 40% des cas concernent même des infractions graves à la loi. Trois situations ont fait l'objet de dénonciations pénales.

"Nous constatons malheureusement que la tendance à l'augmentation des infractions durant l'année 2022 se confirme", affirme Emilie Moeschler, municipale en charge des sports et de la cohésion sociale, citée dans un communiqué de la Ville publié mercredi.

Les 450 contrôles, dont une centaine en lien avec la santé et la sécurité au travail, ont principalement concerné les grands magasins, les régies immobilières, les pharmacies, les cinémas et théâtres ainsi que les magasins de stations-service, précisent les services de Mme Moeschler.

Dans plus de 40% des cas, l'ITL a constaté des infractions graves, notamment l'absence d'identification des dangers présents dans l'entreprise, ainsi que l'absence de mesures de protection de la santé, de la maternité et des jeunes travailleurs. Une vingtaine de décisions ont été rendues après un premier avertissement et trois situations ont fait l’objet de dénonciations pénales.

Permanence très sollicitée

En 2023 toujours, près de 2500 personnes, contre 2400 en 2022, ont par ailleurs sollicité la permanence en droit du travail. Elles l'ont fait principalement pour des questions sur la fin des rapports de travail ou le paiement du salaire, précise la Ville.

Pour 2024, l'ITL annonce qu'elle mènera des contrôles sur les conditions de travail au sein des salons de coiffure, des boulangeries, des établissements d'assurance ainsi que des entreprises proposant des permanences de services 24h/24 et 7 jours/7 (climatisation, ventilation, assainissement, etc).

La campagne annuelle d'information et de sensibilisation portera, elle, sur les dispositions relatives au travail de nuit dans les restaurants, bars et discothèques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Recours rejetés contre le règlement genevois sur l'énergie

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Le règlement genevois sur l'énergie vise à favoriser le passage aux énergies renouvelables pour la production de chaleur (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Tribunal fédéral rejette deux recours dirigés contre le règlement d'application de la loi genevoise sur l'énergie. Plusieurs particuliers et les communes d'Hermance et de Corsier contestaient ce texte sous l'angle de la garantie de la propriété, de la légalité et de la proportionnalité.

Dans ses arrêts publiés lundi, la 1re Cour de droit public estime que les mesures décidées par le Conseil d'Etat afin de faciliter et d'accélérer la transition des énergies fossiles aux énergies renouvelables sont propres à atteindre le but recherché et conformes au droit supérieur. L'atteinte à la garantie de la propriété n'est pas jugée excessive.

Lors de la mise en place, du remplacement ou de la transformation d'une installation productrice de chaleur, le règlement prévoit que celle-ci doit être alimentée en priorité par des énergies renouvelables. Seules les installations d'une puissance inférieure à 5 kW sont dispensées d'autorisation.

Le règlement prévoit aussi des audits énergétiques lorsque l'indice de dépense de chaleur d'un bâtiment dépasse une certaine valeur. Cette valeur sera abaissée par étapes jusqu'à fin 2030.

Le Tribunal fédéral reconnaît que certaines mesures et valeurs peuvent être assez contraignantes pour les propriétaires. Cependant, elles sont justifiées par le but d'intérêt public visé, à savoir favoriser l'utilisation rationnelle de l'énergie et le recours aux sources renouvelables et aux rejets de chaleur. En outre, des exceptions sont prévues pour les bâtiments historiques.

Enfin, relèvent les juges, des dispenses peuvent être accordées lorsque le propriétaire n'a pas les moyens de procéder aux travaux, lorsque les adaptations sont hors de prix ou lorsqu'elles sont disproportionnées au regard de l'amélioration attendue. (arrêts 1C_91 et 92/2023 du 12 février 2024)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Les prix à la consommation baissent sur un an en février

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Les prix des aliments notamment ont freiné l'essor de l'inflation en février. (archive) (© KEYSTONE/OBS/KEYSTONE/OBS/KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

En février, l'inflation a reculé en Suisse à 1,2% sur un an. Les prix à la consommation ont en revanche augmenté de 0,6% sur un mois à 107,1 points, selon l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Les prix des transports aériens et les loyers du logement ont été les plus grands contributeurs à la variation de l'indice par rapport à janvier, rapporte lundi un communiqué. L'indice a aussi été porté par la parahôtellerie et les voyages à forfait internationaux. Les secteurs en recul ont été les prix des baies et de la viande de boeuf ou encore les produits de soins du visage et de maquillage.

Le renchérissement répond aux attentes du consensus AWP, dont les analystes tablaient sur un indice compris entre 0,9% et 1,2% sur un an en février, et une variation mensuelle entre +0,4% et +0,6%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La BNS confirme sa perte de 2023

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Le garant de la stabilité des prix en Suisse a accusé l'an dernier une nouvelle perte nette, moins abyssale toutefois que celle de 2022. (archive) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Banque nationale suisse (BNS) a enregistré une perte de 3,2 milliards de francs l'an dernier et s'abstiendra de toute distribution à la Confédération et aux cantons. En 2022, le débours avait atteint 132,5 milliards.

La gardienne du franc souligne que "cette perte rend impossible toute distribution au titre de l'exercice 2023" et que "cela vaut aussi bien pour le versement d'un dividende aux actionnaires de la BNS que pour la distribution d'un bénéfice à la Confédération et aux cantons", selon le communiqué.

Un bénéfice de 4 milliards de francs a découlé des positions en monnaies étrangères. Le stock d'or a généré une plus-value de 1,7 milliard. En revanche, les positions en francs ont enregistré une perte de 8,5 milliards de francs. Les charges d'exploitation se sont élevées à 0,4 milliard. Après la prise en compte du solde négatif de la réserve pour distributions futures de 39,5 milliards de francs, la perte portée au bilan s'établit à 53,2 milliards.

En 2022, la BNS s'était déjà abstenue de tout versement, quand en 2021, six milliards de francs avaient été redistribués à la Confédération et aux cantons.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Des problèmes de moteurs coûtent des millions à Swiss

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Les problèmes de moteurs occuperont Suisse juqu'en 2026, selon son directeur opérationnel Oliver Buchhofer (image prétexte). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Trois avions de type A320 de Swiss sont actuellement cloués au sol en raison de problèmes de moteur. La compagnie aérienne devra renoncer à huit d'entre eux au total dans les mois à venir en raison de travaux de maintenance, affirme son directeur opérationnel.

Une amélioration de la situation ne se dessine pas dans l'immédiat, indique Oliver Buchhofer lundi dans les titres alémaniques du groupe Tamedia. "Nous partons du principe que le problème des réacteurs nous accompagnera jusqu'en 2026", précise-t-il.

L'an dernier, des problèmes avec les moteurs du constructeur Pratt & Whitney avaient entraîné des retards dans les vols de Swiss. A l'époque déjà, la compagnie avait dû renoncer en partie à huit avions.

Ces pannes coûtent à Swiss plusieurs centaines de millions à l'entreprise, explique M. Buchhofer. La compagnie aérienne mène des "discussions constructives" avec le fabricant de moteurs et a bon espoir de trouver une solution, dit-il.

Poursuite des vols en wet lease

Pour faire face au manque de capacités, Swiss continue de miser sur les contrats d'affrètement d'avions avec équipage (wet lease) lui permettant de transporter ses passagers via la compagnie lettone Air Baltic et Helvetic Airways.

Une pratique qui a suscité la colère chez les syndicats, accusant Swiss de dumping salarial. M. Buchhofer rejettent ces critiques. "Nous avons un contrat valable avec Air Baltic et respectons toutes les prescriptions européennes concernant le wet lease", assure-t-il.

Le directeur opérationnel de la compagnie affirme en outre ne pas viser le poste de Dieter Vranckx, patron de Swiss qui se retirera au milieu de l'année. "Nous avons actuellement de grands défis à relever au quotidien, déclare-t-il. C'est sur cela que je me concentre".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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