Lausanne
Lausanne ne veut pas qu'économie d'énergie rime avec déprime
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/11/la-tour-bel-air-restera-illuminee-cette-annee-dans-le-cadre-de-lausanne-lumieres-la-ville-ne-veut-pas-priver-la-population-des-illuminations-de-noel-archive-1000x600.jpg&description=Lausanne ne veut pas qu'économie d'énergie rime avec déprime', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Ville de Lausanne ne veut pas sacrifier les illuminations de Noël au nom des économies d'énergie, afin de préserver "l'ambiance festive" de la fin de l'année. Leur étendue, durée et horaire ont toutefois été réduits. Le spectacle son et lumière sur la façade de l'Hôtel de Ville revient par ailleurs à la place de la Palud.
Les habituels flocons, étoiles et autres volutes scintilleront cette année du 1er décembre au 2 janvier (au lieu du 24 novembre au 8 janvier) de 16h à 20h (au lieu de minuit) dans les rues de Bourg et Cheneau-de-Bourg, place et rue Saint-François, rue du Pont, rue de la Louve, rue de la Mercerie, rue du Petit-Chêne, place Pépinet, place du 14 juin et place René-Auberjonois, a communiqué lundi la Municipalité.
Les créations de l'atelier Schlaepfer-Capt, "Givre" à la rue Jenny-Enning et "Carré qui roule" à la place du Grand-Saint-Jean pourront également être admirées. En revanche, l'axe Terreaux-Bel-Air-Grand-Pont, le Petit-Chêne et la rue Centrale resteront vides de décorations.
A la Palud, les "Rêveries lausannoises" sont de retour dans une nouvelle version après deux ans d'absence liée à la pandémie de Covid-19. La projection de 15 minutes se déroulera chaque soir du 15 au 24 décembre, à 17h30, 18h30, 19h30 et 20h30. Le traditionnel sapin de la place piétonne échappe également aux efforts de sobriété. Il sera allumé le 1er décembre. Comme la projection, il consomme peu d'énergie, ses guirlandes étant en LED.
Concernant le festival Lausanne Lumières, la Ville avait déjà annoncé qu'il se déroulera dans un plus petit format, du 1er au 24 décembre. Il consommera 50% d'énergie en moins que l'an dernier.
Faible consommation
"Il était important de maintenir l'ambiance festive de fin de l'année en ville, d'autant plus après deux années où elle était fortement affectée par la pandémie", écrit lundi la Municipalité. "Nous avons voulu éviter de prendre des mesures qui avaient très peu d'effets supplémentaires sur la consommation d'énergie et qui auraient affecté le moral de chacune et chacun dans cette période", ajoute le municipal Xavier Company, cité dans le communiqué.
La Ville souligne que les décorations de Noël sont régulièrement remplacées par des modèles plus efficients. Grâce aux aménagements spécifiques de cette année, elles consommeront environ 60% de moins que l'hiver dernier, soit 5900 kWh, ce qui équivaut à la consommation annuelle de 2,5 ménages. Cela correspond à 0,001% de la consommation globale d'électricité lausannoise par an.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne se penche sur le racisme dans l'espace public
Comme d'autres villes, Lausanne lance sa 20e Semaine d'actions contre le racisme (SACR). Dès lundi et jusqu'au 25 mars, la Ville et ses partenaires proposeront tables rondes, expositions, performances, films et ateliers, soit plus de 40 événements sur le thème du racisme dans l'espace public.
"Cette thématique invite à s'interroger sur la notion d'espace public en tant que bien commun, sur les discriminations qui s'y produisent et les solutions pour y faire face", indique la Ville de Lausanne dans un communiqué. La quarantaine d'événements réuniront public, spécialistes, professionnelles et professionnels ou encore membres d'associations pour échanger sur le sujet.
Par exemple, deux tables rondes aborderont la situation des Roms dans l'espace public (20 mars) ou le racisme antimusulman (23 mars). Un concert de la rappeuse suisse La Gale (21 mars), la création participative d'une mosaïque qui célèbre la diversité dans l'espace public (20, 21 et 22 mars), des films, spectacles, expositions, témoignages et ateliers complètent ce riche programme. La plupart des événements sont gratuits.
Conférence de lancement
La Semaine d'actions débute avec une conférence et des ateliers intitulés "Racisme et police: ouvrons le dialogue". La soirée de lundi vise à réunir population, institutions, associations et police, afin de partager les points de vue, mieux comprendre les réalités vécues et identifier des conditions favorables à la confiance et à la prévention des discriminations.
La Semaine d'actions contre le racisme est un des axes mis en place par la Ville et son Bureau lausannois pour les immigrés (BLI) pour lutter contre le racisme à Lausanne. Tout au long de l'année, le BLI propose des formations de prévention du racisme destinées aux collectivités publiques, institutions et associations.
Le bureau tient également une permanence, Info-racisme, qui accueille toute personne victime ou témoin d'actes racistes sur le territoire lausannois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
"Zone calme": les tl face aux incivilités sonores
Face à la recrudescence des nuisances sonores dans les transports publics, les tl déploient des « zones calmes » à l'avant de leurs véhicules. Cette mesure, portée par la commission du personnel, vise à garantir la sécurité et la sérénité des chauffeurs comme des voyageurs.
À l'avant des bus lausannois, un nouvel autocollant bleu fait son apparition : un doigt posé sur les lèvres et un téléphone barré. Ce n'est pas qu'une simple suggestion, mais une réponse directe à un ras-le-bol croissant des collaborateurs et des usagers. François Greinier, conducteur aux tl depuis sept ans et président de la commission du personnel, est à l'origine de cette initiative. Conducteur aux tl depuis sept ans, évoque les incivilités auxquelles il a dû faire face.
Priorité à la sécurité et à la concentration
Pour les chauffeurs, le bruit ambiant n'est pas qu'une question de confort, c'est un enjeu de sécurité routière. « Le fait d'avoir du bruit ambiant, de la nuisance auditive, va amener de l'inconfort, de la fatigue, et à partir de là, accroître tout ce qui touche à la sécurité », explique François Greinier. Les conversations en haut-parleur ou en FaceTime, particulièrement prisées par certains passagers, sont devenues une source de déconcentration majeure.
Le projet a d'abord été testé sur la ligne 9, opérée par les trolleybus à double articulation (TBD). Ces modèles servent de laboratoire pour cette zone de tranquillité qui s'étend désormais jusqu'à la deuxième porte des véhicules. Mais est-ce que ces autocollants permettront vraiment d’apaiser la situation en cas d’incivilités ? La réponse de François Grenier.
« On n'est pas là pour interdire»
La mesure s'intègre dans la campagne de sensibilisation plus large des tl intitulée « Et si on voyageait encore mieux ensemble ». L'objectif est de légitimer l'intervention des conducteurs face aux comportements récalcitrants. « Ces autocollants sont un soutien. On rappelle les règles, mais on n'est pas là pour interdire. On est là pour leur expliquer que ce n'est pas sécuritaire pour nous, ni pour les autres passagers », précise le président de la commission du personnel.
Les retours sont pour l'instant encourageants. Dans 90 % des cas, un simple rappel à la signalétique suffit à calmer le jeu : « Soit les gens se taisent, coupent leur téléphone en s'excusant, soit ils vont à l'arrière du bus parce que leur appel est important ».
Un test sur une année
Le déploiement concerne actuellement l'intégralité de la flotte, soit plus de 200 bus. Les tl se donnent une année pour évaluer l'impact réel de ces zones calmes sur le climat social à bord. Si le succès se confirme, la mesure pourrait devenir une norme pérenne, répondant ainsi aux attentes des seniors et des voyageurs en quête de tranquillité, tout en protégeant la santé des conducteurs face à l'usure du métier.
Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA
Culture
Une deuxième saison pour le Grand Récital à Lausanne
Le Grand Récital annonce une deuxième saison à Lausanne. L'événement, qui vise à réunir les plus grands solistes actuels de la musique classique, annonce quatre dates entre septembre 2026 et avril 2027.
La saison s'ouvrira le 16 septembre à la Salle Métropole avec la pianiste vénézuélienne Gabriela Montero, "artiste solaire dont la virtuosité s'allie à une liberté rare", indiquent les organisateurs. Le 7 novembre, c'est une figure mythique du piano, Grigory Sokolov, qui sera à Lausanne.
Le 3 février 2027, cette fois-ci à la salle Paderewski du casino de Montbenon, le Grand Récital inaugurera une nouvelle série "découverte" dédiée à des solistes de premier plan encore inédits dans la région. Avec, comme premier invité, le pianiste israélien Boris Giltburg.
Enfin, la saison se conclura le 21 avril 2027 au Théâtre de Beaulieu avec l'une des stars mondiales du piano, la Franco-Géorgienne Khatia Buniatishvili. "Artiste au charisme envoutant, elle embrase les salles du monde entier par un jeu à la fois fulgurant et profondément sensible", souligne le communiqué.
Pour sa première saison, le Grand Récital a attiré 3600 spectateurs. La saison en cours se termine le 25 avril avec la légende vivante Martha Argerich, qui partagera la scène à deux pianos avec Dong Hyek Lim.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: lancement d'un macaron entreprise intercommunal cet été
La Ville de Lausanne crée un macaron entreprise intercommunal. Projet pilote, le dispositif permettra aux entreprises établies dans les communes membres d'avoir une autorisation de stationnement lors de leurs interventions professionnelles sur le territoire lausannois. Lancement prévu à l'été 2026.
Afin de garantir un équilibre entre soutien à l'activité économique et gestion maitrisée de l'espace public, 100 macarons entreprises intercommunaux multizones seront mis à disposition, écrit la Ville de Lausanne dans un communiqué mercredi. Actuellement, 212 macarons entreprise lausannois multizones et 86 macarons entreprises sont actifs.
"En facilitant la mobilité des entreprises de la région qui interviennent à Lausanne, nous souhaitons favoriser concrètement leur activité économique", déclare le conseiller municipal Pierre-Antoine Hildbrand, en charge de l'économie. "Ce dispositif pragmatique tend à simplifier le quotidien des professionnelles et professionnels de l'agglomération lausannoise."
Résultats seront à évaluer
Au vu des démarches administratives nécessaires pour la mise en oeuvre du projet, le macaron "devrait être disponible au cours de l'été 2026", précisent les autorités. Un bilan sera établi à la suite de la phase pilote "afin d'évaluer la pertinence du dispositif, son attractivité et les éventuelles mutualisations à envisager."
Le sésame sera disponible au tarif annuel de 700 francs (ou 650 francs pour un véhicule n'émettant pas de CO2). Une entreprise ayant son siège à Lausanne paiera, elle, 600 francs par an.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Vous d’abordIl y a 6 heures
Vous d'abord: semaine du 09 au 13 mars
-
Double FaceIl y a 2 jours
Voir les visages d’une autre manière
-
Le 9/12 LFMIl y a 6 heures
Les liens du son: Le style unique de Chris Rea
-
SuisseIl y a 3 jours
La piste d'un acte terroriste écarté a priori à Chiètres (FR)
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Un car postal a pris feu à Chiètres (FR): des morts et des blessés
-
LausanneIl y a 14 heures
"Zone calme": les tl face aux incivilités sonores
-
SuisseIl y a 2 jours
L'auteur du drame de Chiètres est un Suisse "marginal et perturbé"
-
VaudIl y a 1 jour
La Commission de gestion va établir un rapport spécifique


