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Lausanne scrute ses grands cèdres après deux chutes inattendues

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Au total, près de 400 cèdres sont recensés sur le territoire lausannois, dont 183 en mains de la Ville et environ 200 en mains privées. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La chute inattendue de deux cèdres de l'Atlas presque bicentenaires en ville de Lausanne à moins de deux ans d'intervalle pousse la Municipalité à se pencher sur ses grands cèdres. Une soixantaine d'entre eux feront l'objet d'un contrôle additionnel.

Les premiers résultats sont attendus d'ici la fin du mois. "Bien qu'on ne considère pas que ce sont des arbres dangereux, quand vous avez deux arbres de la même espèce qui tombent comme ça, vous vous prémunissez de l'éventuel risque accru que d'autres puissent tomber", explique à Keystone-ATS Michaël Rosselet, délégué aux arbres de la Ville de Lausanne.

Le premier de ces végétaux, situé à l'avenue de Cour devant le siège du groupe Vaudoise Assurances, s'était déraciné en plein jour un mercredi de décembre 2023. Le second a basculé le 20 août dernier en fin de soirée dans la cour d'un immeuble du quartier de Pré-du-Marché. Les deux arbres étaient sous la gestion de propriétaires privés. Les deux chutes n'ont causé que des dégâts matériels.

Vulnérabilité qui interpelle

"Dans les deux cas, ça a été une grosse surprise", admet M. Rosselet. "Même si elle participe peut-être d'un hasard malheureux, la vulnérabilité que pourraient présenter ces arbres nous interpelle", dit-il. Lausanne a donc décidé d'aller "faire le tour" de ses grands cèdres.

Au total, près de 400 cèdres sont recensés sur le territoire lausannois, dont 183 en mains de la Ville et environ 200 en mains privées. "Nous en avons identifié une soixantaine qui feront l'objet d'un contrôle prioritaire", indique le délégué aux arbres.

Un contrôle prioritaire ou plutôt supplémentaire. La Municipalité gère en effet quelque 9000 arbres d'avenues, 90'000 arbres de parcs et 900'000 arbres de forêt. Elle contrôle deux fois par an, en hiver et en été, les spécimens des deux premières catégories.

Les arbres de forêts sont uniquement monitorés le long des chemins et des routes. "Le contrôle hivernal nous permet de regarder la structure de l'arbre et le contrôle estival permet de voir si l'arbre est en bonne santé, notamment en regardant son feuillage", souligne M. Rosselet.

Trois critères de dangerosité

Le contrôle est avant tout visuel. Si des signes de dépérissement, comme un dessèchement, des branches mortes ou la présence de champignons, sont détectés, ou que des indices laissent supposer que l'arbre est creux, des tests supplémentaires peuvent être prévus.

La décision d'investiguer plus en profondeur se prend en fonction de trois "critères de dangerosité", à savoir la dimension de l'arbre ou de ses branches, la fréquentation du lieu où il pousse et la fragilité due à l'atteinte constatée. "Il faut bien noter qu'on ne multiplie pas ces examens", tient à préciser Michaël Rosselet.

Parmi les tests les plus fréquemment effectués, on peut citer la tomographie, consistant à repérer les zones creuses ou altérées d'un arbre en fonction de la vitesse de propagation d'un son dans son tronc, ainsi que le test de résistance, lors duquel on scrute la vitesse de pénétration d'une fine mèche pour déterminer l'état du bois.

Enfin, le test de traction, consistant à tirer sur un arbre à un degré mesuré, permet de déterminer si le végétal tend à basculer et de se prononcer sur sa stabilité.

300 à 500 arbres abattus par an

Chaque année, entre 300 et 500 arbres d'avenues et de parcs sont abattus en ville de Lausanne pour des raisons sanitaires ou sécuritaires. En principe, chacun d'entre eux est remplacé par trois nouveaux arbres. "Les bonnes années - soit celles qui suivent une année où il a plu normalement -, on en abat environ 300. Lors des mauvaises années, qui succèdent à une année de sécheresse, ce chiffre est plus proche de 500", détaille M. Rosselet.

L'attachement de la population aux arbres peut compliquer le processus. "L'arbre est l'un des porte-drapeaux de la biodiversité", observe le délégué aux arbres. "C'est aussi un lien avec le passé et le futur, puisqu'il était souvent là avant nous, et qu'il va nous survivre".

La ville soigne donc la communication avec la population dans ces moments-là. "Il faut permettre aux gens de nous accompagner dans cette démarche pour les convaincre et la rendre acceptable", conclut-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Une balade aux sons de la ville

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Cette balade acoustique sensibilise aux bruits de la ville, agréables ou non (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La commune de Lausanne organise une balade acoustique à la découverte des bruits de la ville, qu'ils soient agréables ou non. Rendez-vous le mercredi 29 avril pour un parcours à pied de deux heures avec plusieurs moments d'écoute et d'échanges.

Cette balade acoustique, qui en est à sa septième édition, est organisée à l'occasion de la journée mondiale contre le bruit. L'objectif est de sensibiliser la population aux bruits urbains, à leurs effets sur la santé et aux moyens mis en oeuvre pour s'en protéger, explique lundi la ville dans un communiqué.

Le parcours mènera du parking de Vennes jusqu'au CHUV en passant par Praz-Séchaud, les Boveresses et Chailly. Les groupes, limités à une quinzaine de personnes, seront accompagnés par un acousticien. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 27 avril.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La ferme de Bassenges à Ecublens accueille un nouveau festival

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Le festival se tient dès vendredi à la ferme biologique de Bassenges sur le campus universitaire de l'EPFL (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La ferme biologique de Bassenges sur le campus de l'EPFL à Ecublens (VD) accueille un nouvel événement. La première édition du Festival Paysan veut célébrer la paysannerie et explorer les enjeux de l'agriculture du futur. Elle se tient sur deux jours, vendredi 17 et samedi 18 avril.

"Le 17 avril marquant la journée internationale des luttes paysannes - et l'assemblée générale d'Uniterre le matin - et face aux tensions grandissantes au sein du monde paysan, le tout nouveau Festival Paysan ambitionne de (re)créer des liens entre agriculture et société civile", indiquent ses organisateurs dans un communiqué.

"Fruit d'une synergie entre différents mouvements, cet évènement inédit vise notamment à aborder les défis et les solutions du monde paysan contemporain. L'ONU ayant consacré 2026 Année internationale des agricultrices, le rôle essentiel des femmes dans l'agriculture et les dynamiques de genre en oeuvre dans la production de notre alimentation seront mis en lumière lors de cette première édition", expliquent-ils.

Tables rondes et animations

Le festival s'adresse à un large public, aussi bien agricole que citadin, insistent les responsables, dont font partie Uniterre et la Ferme de Bassenges. Les chercheurs sont aussi encouragés à venir échanger sur leurs travaux dans le cadre d'un forum agricole, tout comme les organisations actives dans la vulgarisation ou la défense agricole.

Le vendredi, une table ronde abordera la question des femmes dans l'agriculture suisse. Le samedi, la question de l'avenir de la paysannerie et du renouvellement des générations fera l'objet d'une seconde table ronde.

Le Festival Paysan se déploie également autour de nombreuses activités et discussions: démonstrations et ateliers pratiques, activités pour enfants, visites de ferme, échanges entre paysannes pour formuler des revendications, projection d'un film sur les Paysannes vaudoises, marché de producteurs, théâtre avec "Pleine Terre", ainsi qu'un concert chaque soir.

Bail prolongé

Pour rappel, la ferme biologique de Bassenges a obtenu un sursis en septembre dernier. La direction de l'EPFL et le collectif Cambium ont trouvé un accord pour prolonger le bail de quatre ans. Les travaux de transformation des bâtiments du site ne démarreront qu'en 2030.

Initialement, le bail conclu en 2020 pour une durée de six ans avait été résilié avec effet au 31 janvier 2026. A cette date, la micro-ferme exploitée par le collectif devait être définitivement réaffectée en centre scientifique. Cambium avait contesté cette résiliation.

www.festival-paysan.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Environ 850 manifestants contre Israël et Trump à Lausanne

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De nombreux drapeaux, y compris un du Hezbollah libanais. accompagnaient les manifestants à Lausanne. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

"Lausanne antisioniste". Environ 850 personnes ont manifesté samedi après-midi dans la capitale vaudoise contre la politique israélienne et celle des Etats-Unis. Comme souvent dans ces défilés désormais, la Suisse n'a pas été épargnée.

Bardés de nombreux drapeaux palestiniens, les protestataires s'en sont surtout pris à l'Etat hébreu. "Israël, casse-toi, la Palestine n'est pas à toi", ont-ils scandé à plusieurs reprises.

Et de dénoncer aussi les bombardements israéliens qui se sont poursuivis ces derniers jours au Liban, malgré le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran. Dans la foule, une bannière du Hezbollah, ciblé par l'Etat hébreu, accompagnait quelques drapeaux iraniens.

Sur une pancarte, les portraits du Premier ministre Benjamin Netanyahu et du président américain Donald Trump étaient associés au terme d'"assassins". Juste en-dessous, un reproche au Conseil fédéral, accusé d'être complice.

Le chef de la diplomatie suisse Ignazio Cassis, régulièrement tancé dans les manifestations, était à nouveau ciblé par les centaines de personnes rassemblées. "La Suisse ne peut rester indifférente", a lancé une Iranienne à ses camarades.

Exigence à la Suisse

Accusant Berne de soutenir politiquement et économiquement à la fois Israël et les Etats-Unis, elle a demandé de renoncer à acquérir du matériel militaire de ces deux pays. La Suisse doit condamner "la guerre d'agression" contre l'Iran, a-t-elle insisté.

Sous les huées contre Washington et Israël, elle a estimé que les dégâts allaient prendre "des mois et des années" à être absorbés. Et de dénoncer également les Iraniens expatriés qui sont favorables à une intervention étrangère dans leur pays.

Berne avait dit être "alarmée" par les frappes contre l'Iran, notamment contre les civils et les infrastructures civiles. Mais la Suisse a également considéré que ce pays avait "dépassé" son droit à la légitime défense en s'en prenant aux pays du Golfe.

Autre revendication des manifestants, les sanctions contre Téhéran doivent être levées. "Detrump-toi, l'Iran n'est pas à toi", renchérissait une pancarte à l'égard du président américain. "Iran, Palestine, Liban, même combat", ajoutait un manifestant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Musée de l'absurde fait escale au Jardin botanique de Lausanne

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Le Musée de l'absurde est construit sur une remorque et équipé d'un panneau photovoltaïque pour assurer ses besoins en électricité. Il est "parqué" devant l'entrée principale du Jardin botanique (photo), au parc de Milan, à Lausanne (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le Musée de l'absurde vient à nouveau s'installer au Naturéum-Jardin botanique de Lausanne, le temps d'une exposition permanente-temporaire. Intitulée "Rétrospective", elle prend la forme d'une rétrospective constituée d'oeuvres de plusieurs expositions réalisées durant les dix années d'existence du musée insolite. A découvrir jusqu'au 28 septembre prochain.

Parmi les oeuvres exposées, des travaux de Plonk&Replonk, Mix&Remix et d'autres artistes. Certaines oeuvres sont accrochées à l'envers et peuvent être regardées à l'endroit à l'aide d'un rétroscope, explique dans un communiqué la fondatrice et directrice artistique du Musée de l'absurde Sandra Romy.

Le 1er septembre 2025, le musée a soufflé ses dix bougies et afin de célébrer cette décennie durant l'année 2026, la programmation artistique du musée est davantage éclectique et variée, ajoute-t-elle. Des événements et des ateliers ponctuels de création tout public auront lieu en marge de l'exposition. Le musée sera ouvert les jeudis et samedis de 14h14 à 18h18, ou sur demande.

Créé par l'artiste lausannoise Sandra Romy, le Musée de l'absurde a ouvert à Bienne en 2015. Suite à des péripéties qui l'ont mené en 2017 à Vevey puis en 2019 à Lausanne, il a acquis une forme mobile et itinérante en 2023.

Il est désormais construit sur une remorque et équipé d'un panneau photovoltaïque pour assurer ses besoins en électricité. Il est "parqué" devant l'entrée principale du Jardin botanique, au parc de Milan.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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