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Lausanne

Lausanne: 100 nouveaux arbres en une journée

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La Ville de Lausanne veut accélérer la plantation d'arbres sur son territoire. (Image d'illustration © KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Ville de Lausanne a planté 100 arbres lors de la seule journée de vendredi. Avec cette opération, baptisée "Plant'action", la capitale vaudoise veut souligner sa volonté d'accorder davantage de place aux arbres pour favoriser la biodiversité et lutter contre les îlots de chaleur.

Ces cent arbres ont été plantés au nord-est de la ville, entre le chemin de Boissonnet et la route d'Oron, ainsi qu'au sud dans la zone de Vidy. Vingt-trois espèces, majoritairement indigènes, ont été sélectionnées.

Des essences du Sud ont aussi été plantées pour répondre au changement climatique, explique Natacha Litzistorf, la municipale lausannoise en charge du logement, de l'environnement et l'architecture, interrogée par Keystone-ATS. Elle cite notamment le chêne de Hongrie, le platane d'Orient ou l'érable de Montpellier. Une troisième catégorie d'arbres, adaptée aux minéraux, a été plantée vendredi.

Mme Litzistorf raconte que la population a très bien accueilli cette opération. Les jardiniers ont par exemple été applaudis dans le quartier de Boissonnet. "C'est une action symbolique qui s'inscrit dans une stratégie globale", poursuit l'élue verte. Elle explique que la Ville de Lausanne plante désormais plus de 1000 arbres chaque année, soit trois fois plus qu'elle n'en coupe.

Outre de nouvelles plantations, Mme Litzistorf note que la ville se montre aujourd'hui "plus conservatrice" lorsqu'il faut réfléchir à la coupe éventuelle d'un arbre. Même si cette nouvelle stratégie a permis de mieux valoriser les arbres, la municipale estime qu'il reste "beaucoup à faire pour donner plus de droits et de poids aux arbres", notamment face aux nouvelles constructions.

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Culture

A Lausanne, un chef s'inspire de tableaux pour ses créations

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Pour évoquer le tableau d'Eugène Burnand, le chef a puisé dans les arômes des alpages, des herbes de montagne et du terroir suisse (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le chef étoilé Christophe Schmitt a relevé jeudi un défi original: s'inspirer de trois tableaux du Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA) pour imaginer des créations culinaires. L'événement s'inscrit dans le cadre des 30 ans du Passeport Musées suisses.

Le chef et enseignant du Berceau des Sens, à l'Ecole Hôtelière de Lausanne (EHL), a revisité trois oeuvres majeures du patrimoine suisse signées Eugène Burnand, François Bocion et Albert Anker.

"Devant certaines ½uvres, j'ai immédiatement imaginé des goûts, des textures ou des souvenirs. L'idée n'était pas de reproduire les tableaux, mais de prolonger l'expérience artistique à travers le goût", explique Christophe Schmitt, cité dans un communiqué.

Taureau, poisson et fraises

Premier plat de ce périple gourmand: le majestueux et monumental "Taureau dans les Alpes" (1884), d'Eugène Burnand. Pour l'évoquer, le chef a puisé dans les arômes des alpages, des herbes de montagne et du terroir suisse.

Pour "Filets et pêcheurs" (vers 1877) de François Bocion, il a exploré l'univers du Léman, ses poissons, ses embruns et la douceur d'un après-midi d'été au bord de l'eau. Enfin, "La Mariette aux fraises" (1884) d'Albert Anker a inspiré une composition autour de la fraise et de la fraîcheur du jardin.

Interprétations originales

Pour le musée, ces créations rappellent que les oeuvres vivent à travers les interprétations qu'elles suscitent. "L'art peut inspirer bien au-delà de son cadre habituel et ouvrir de nouvelles portes d'accès à la culture", souligne Juri Steiner, directeur du MCBA.

L'expérience s'inscrit dans les activités qui accompagnent partout en Suisse le 30e anniversaire du Passeport Musées suisses. Ce dernier donne l'accès libre à plus de 500 musées, châteaux et lieux d'exposition.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Le plus jeune syndic vaudois aura 27 ans

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A 27 ans, le PLR et avocat de profession Maxime Meier sera le 1er juillet prochain le plus jeune syndic vaudois (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

En réponse à une interpellation d'un député, le Conseil d'Etat vaudois a fait un petit bilan post-électoral sur la jeunesse. Au moins 21 personnes de moins de 30 ans ont été élues au sein d'une municipalité pour la législature 2026–2031, dont deux à la fonction de syndic. Le plus jeune syndic, Maxime Meier (PLR) de Bretigny-sur-Morrens aura 27 ans lors de son entrée en fonction le 1er juillet.

Selon les données disponibles, le plus jeune membre d'une municipalité est un élu de la commune des Clées, qui sera âgé de 20 ans au moment de sa prise de fonction, indique le gouvernement dans ses décisions hebdomadaires.

Le Conseil d'Etat précise toutefois qu'"il n'est pas aisé de répondre avec précision à la question, dans la mesure où plusieurs élus ont été élus sans être candidat ou désignés tacitement et n'ont, dès lors, pas fait l'objet d'un recensement systématique des données dans l'application had hoc".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Le ski-alpinisme devrait rester au programme en 2030

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Marianne Fatton pourrait défendre son titre du sprint dans quatre ans en France (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le ski-alpinisme devrait toujours figurer au programme des JO d'hiver 2030 en France. Le Comité exécutif du CIO le recommande après l'évaluation de la première édition de cette discipline en Italie.

Tout cela devrait être approuvé lors de la session du CIO fin juin. Outre les sprints et le relais mixte, la proposition actuelle prévoit également des épreuves individuelles dames et messieurs. Lors des derniers JO en Italie, Marianne Fatton avait remporté la médaille d'or pour la Suisse en sprint. Quelques jours plus tard, elle avait également décroché l'argent avec Jon Kistler en relais.

Lors de la session du CIO les 24 et 25 juin à Lausanne, une décision sera également prise concernant l'avenir olympique du combiné nordique, qui risque d'être retiré du programme.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / apa

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Lausanne

Bouclier fiscal: la possibilité d'une action civile sera examinée

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Le Grand Conseil vaudois a décidé mardi la saisine d'une commission spéciale chargée d'examiner à titre préliminaire le bien-fondé d'une action civile dans l'affaire du bouclier fiscal (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Le Grand Conseil vaudois ne lâche pas l'affaire du bouclier fiscal. Il a soutenu mardi une motion demandant d'examiner, via une commission spéciale, l'ouverture d'une procédure civile. Elle servirait à évaluer d'éventuelles responsabilités financières dans ce dossier.

Face à l'actuelle interrogation sur la responsabilité d'un ou plusieurs membres du Conseil d'Etat qui ont eu à gérer l'affaire du bouclier fiscal de 2009 à 2021, seul le Grand Conseil peut décider d'intenter à un ou une ministre une action en responsabilité et demander une indemnité. Celle-ci est fondée sur l'article 9 de la Loi sur la responsabilité de l'Etat, des communes et de leurs agents (LRECA).

Dans le cas du bouclier fiscal, la mauvaise application du mécanisme entre 2009 et 2021, dénoncée dans le rapport Paychère, pourrait être considérée comme un préjudice financier pour le canton. D'où une responsabilité civile, dite patrimoniale dans ce contexte, avec pour conséquence une réparation du dommage.

Acceptée par 74 oui (gauche + quelques UDC et PLR), 39 non (droite) et 29 abstentions (UDC et PLR surtout), après un long débat, la motion portée par la verte Ariane Morin demande concrètement un décret portant sur l'ouverture d'un procès civil contre un ou plusieurs conseillers d'Etats, dont la responsabilité pourrait être engagée dans cette affaire.

Première étape

Mais ce n'est qu'une première étape qui a passé la rampe mardi. Les parlementaires se sont, en effet, uniquement prononcés sur la saisine d'une commission spéciale chargée, elle, d'examiner à titre préliminaire le bien-fondé d'une telle action civile. C'est le Bureau du Grand Conseil, auquel la motion est renvoyée, qui devra établir cette commission.

Elle sera appelée à instruire les faits, à entendre les personnes concernées et à formuler un préavis à l'attention du Parlement. Ce dernier demeurera seul compétent pour décider de l'éventuelle ouverture ou non d'une procédure civile.

La désignation d'une telle commission se justifie pleinement au regard de la gravité et de l'ampleur des dysfonctionnements liés à l'affaire du bouclier fiscal et de l'importance du préjudice en cause, tout récemment estimé "théoriquement" à 202 millions de francs. Elle revêt en outre une certaine urgence, vu le délai de prescription d'une année prévu par la loi. Telles ont été les arguments avancés par la motionnaire et la gauche en général.

"Sans haine et sans peur"

Ariane Morin (Vert-e-s) a défendu sa position en rappelant que la démarche visait "uniquement à examiner si une responsabilité financière existe, indépendamment des procédures pénales ou politiques en cours", respectivement auprès du Ministère public vaudois (MP) et de la Commission de gestion (COGES). "Il ne s'agit pas de se substituer au MP, à la COGES ni à une Commission d'enquête parlementaire (CEP)" refusée en début d'année par le Parlement, a-t-elle affirmé.

Elle a plusieurs fois insisté sur le fait que la prise en considération de la motion avait une portée limitée: elle ne lance pas un procès, mais permet uniquement de créer une commission chargée d'examiner si une action civile est justifiée et dont le "travail se fera sans haine, sans peur et sans préjugé".

De son côté, la droite a critiqué une démarche bien plus "politique que juridique", ajoutant qu'il fallait attendre le résultat de l'enquête pénale du MP. D'autres députés PLR et UDC ont plaidé pour une recherche plus générale des responsabilités, pas seulement centrées sur le grand argentier de l'époque Pascal Broulis, mais aussi sur les présidences durant cette période (Pierre-Yves Maillard et Nuria Gorrite).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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