Lausanne
Lausanne veut une rentrée facilitée pour les familles
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Lundi, c’est le retour à l’école dans le canton de Vaud. À Lausanne, malgré le contexte inédit lié à la crise du Covid-19, la Ville continue sa politique visant à faciliter la vie des familles pour cette rentrée scolaire.
Devenu central aujourd’hui, le nombre de places dont dispose le secteur de l'accueil de jour pour les enfants jusqu'à 11 ans à Lausanne est aujourd’hui de 6358. Malgré l’augmentation constante de la capacité, la liste d'attente pour obtenir le précieux sésame persiste, bien qu’elle soit en diminution.
Il existe des solutions pour encore baisser la durée, comme l'explique Jean-Claude Seiler, chef du service de l'accueil de jour de l'enfance pour la Ville de Lausanne :
À noter que pour la garderie, à savoir les enfants de 3 à 4 ans, la Ville arrive à répondre à plus de 95% de la demande de conciliation entre vie professionnelle et vie familiale.
Renforcement de l’accueil des élèves de 7-8P
Autre nouveauté pour cette rentrée scolaire, la Ville de Lausanne va lancer un projet pilote pour professionnaliser l’accueil des élèves de 7-8P sous forme de journée continue à l’établissement de Villamont. Les explications de David Payot, directeur de l’enfance, de la jeunesse et des quartiers de la Ville de Lausanne :
Un accueil sera organisé sur inscription et avec contrôle des présences, encadré par des animateurs parascolaires. L’ensemble de ces prestations sera facturé aux parents, au prorata du revenu. Ce projet pilote a donc pour mission de mieux accompagner les élèves. Il s’agit véritablement de créer un encadrement global et structuré. David Payot :
Modernisation des infrastructures scolaires
Accueillir les élèves dans des conditions de confort et de sécurité optimales et donner un cadre de travail agréable aux enseignantes et enseignants sont également des priorités pour la Ville de Lausanne. D’importants travaux ont ainsi débuté cet été dans plusieurs bâtiments scolaires. Barbara de Kerchove, cheffe du Service des écoles primaires et secondaires de la Ville de Lausanne :
Certains chantiers, comme l’extension de Béthusy, du nouveau collège de Riant Pré et de Praz Séchaud, suivent leur cours, tout en jugulant au mieux le retard imposé par le Covid-19. La crise sanitaire a d'ailleurs chamboulé une bonne partie de la planification des travaux :
Uniformité pour les sorties scolaires
Il s’agit d’avoir une équité entre les élèves tout en maintenant une offre attractive et de qualité. Les classes à partir de la 5P auront désormais une solution harmonisée. Chaque 2 ans, un séjour d’école à la montagne, un camp sportif ou un voyage d’études sera organisé. Les explications de Barbara de Kerchove :
Lundi, ce sont plus de 14'000 élèves qui reprennent le chemin des salles de classe à Lausanne.
Football
Débordements à la Pontaise: le SLO dépose une plainte pénale
Le Stade Lausanne-Ouchy ne laisse pas passer les débordements des fans de Grasshopper à la Pontaise lors de la demi-finale de Coupe de Suisse. Le club a annoncé mardi avoir déposé une plainte pénale.
"Il est essentiel que toute la lumière soit faite sur les agissements de certains groupes. De tels individus n'ont pas leur place dans un stade et sont incompatibles avec les valeurs du football", écrit le SLO dans un communiqué.
Des incidents ont éclaté samedi après la défaite de GC contre le pensionnaire de Challenge League (2-0). Le lendemain, le SLO listait les déprédations: "mise en danger de spectateurs, tentatives d'intrusion, dégradations matérielles importantes, bâches incendiées, sièges brûlés et détruits ainsi que des vols, notamment des caisses de buvettes."
De son côté, Grasshopper avait également réagi dimanche en condamnant ces agissements. "Nous comprenons la déception de nos supporters. Mais un petit groupe a dépassé toutes les limites. Nous sommes en contact avec les autorités pour étudier la possibilité d’engager des procédures judiciaires contre les fautifs", avait écrit le club.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne-Morges: feu vert pour la tour de contrôle du trafic
Le Grand Conseil vaudois a validé mardi à une quasi-unanimité un crédit de 21,4 millions de francs pour fluidifier le trafic sur les routes et autoroutes de la région Lausanne-Morges. Il vise à créer une centrale de gestion coordonnée du trafic de l'agglomération (GCTA), avec une véritable tour de contrôle au coeur du dispositif.
Face à une gestion du trafic actuellement peu coordonnée, le Canton de Vaud et les 26 communes de l'agglomération Lausanne-Morges veulent regrouper leurs compétences et ressources. Objectif notamment: traiter en temps réel les flux de circulation et informer les usagers, notamment lors de travaux, accidents ou diverses manifestations.
La GCTA sera pilotée par cinq personnes, quatre opérateurs de trafic rattachés à la police cantonale et un ingénieur et coordinateur trafic rattaché à la Direction générale de la mobilité et des routes. La centrale bénéficiera d'une surveillance active 7 jours sur 7, de 06h00 à 22h00.
Outre la part cantonale, le financement est assuré par les 26 communes de l'agglomération Lausanne-Morges et l'Office fédéral des routes (OFROU). Le coût total est estimé à 38,3 millions de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud: les députés accordent 807 millions pour les métros lausannois
Le Grand Conseil vaudois a validé mardi à l'unanimité trois volets financiers d'un montant total de 807,4 millions de francs destinés aux métros lausannois. Ils serviront notamment à moderniser le m2 et à planifier le futur m3.
Un crédit d'études de 2,3 millions portant sur une liaison piétonne entre la gare et le Flon a cependant suscité de vives discussions principalement entre la gauche et la droite de l'hémicycle. Il fera l'objet d'un deuxième débat.
Les montants accordés consistent principalement en des garanties d'emprunts destinées à renouveler les systèmes d'automatisation du m2 et à augmenter ses capacités. Des crédits d'investissement destinés à la poursuite des études consacrées au m3 complètent le paquet.
Il s'agit de la troisième étape de financement après celle de 2015 (18,9 millions) et 2019 (153,7 millions). Une quatrième et dernière sera encore nécessaire pour un projet dont le budget total s'élève à 2,34 milliards de francs, dont 186 millions pris en charge par la Confédération.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Brigade canine: dans les pas de Rush, futur expert du pistage
À Lausanne, un jeune malinois a tout récemment intégré la Brigade canine de la police municipale. Nos équipes de LFM ont pu suivre Rush, en pleine période de formation, et son conducteur, à Montheron. Ces entraînements préparent le duo aux réalités du terrain, où le flair du chien reste un outil irremplaçable pour la police.
Le rendez-vous est pris dans le cadre verdoyant de Montheron. Pour Rush, un malinois plein d'énergie de cinq mois et demi, c'est l'heure du pistage. L'exercice est fondamental: retrouver une trace grâce à son flair, une compétence clé pour le travail de la police. Sous l'œil attentif d'Alain Berchtold, chef de la Brigade canine, le chien s'exécute avec une concentration impressionnante.
Le flair, une compétence que l'homme ne peut égaler
Malgré les avancées technologiques, rien ne remplace encore la truffe d'un chien. Qu'il s'agisse de retrouver une personne disparue, un suspect en fuite ou de détecter des substances illicites, l'apport de l'animal est unique. "Le chien apporte une plus-value qui n'est pas encore remplaçable par un élément technique", explique Alain Berchtold. "En fait, le chien permet de travailler sur tout ce qui dégage une odeur", précise le chef de brigade. À ce jour, la police de Lausanne compte huit chiens en ses rangs.
Un binôme pour la vie
Derrière chaque chien de police se cache un conducteur dévoué. Pour Loïc, le conducteur de Rush, cet engagement dépasse largement le cadre professionnel. "C’est un gros investissement, autant sur le plan personnel que professionnel. C’est un chien que l'on a H24 avec nous, il n’y a pas de temps mort", confie-t-il.
Le choix de la race ne doit rien au hasard. Si le malinois et le berger allemand sont privilégiés pour la défense et le pistage, d'autres races comme le springer sont aussi utiles grâce à leur flair et leur aspect "plus sympa visuellement", facilitant le contact avec la population lors de recherches de stupéfiants.
Une formation de longue haleine
Le processus pour devenir conducteur est exigeant: postulation, sélection, puis stage en immersion de plusieurs mois. Une fois le chiot attribué, la formation dure environ deux ans, encadrée par l'ensemble de la brigade et un parrain expérimenté.
Pour Rush, les progrès sont déjà notables après quelques mois seulement. Il restera opérationnel au sein de la brigade jusqu'à ses 9 ans, âge officiel de la retraite pour les chiens de la police.
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