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2,5 millions pour relancer la culture lausannoise

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De gauche à droite, le chef du Service de la culture Michael Kinzer, le syndic de la Ville de Lausanne Grégoire Junod et la cheffe du Service bibliothèques et archives Nadia Roch parlent lors d'une conférence de presse sur le plan de relance de la culture lausannoise ce lundi 22 juin 2020 à Lausanne. (©KEYSTONE/Laurent Darbellay)
Un plan de relance pour la culture lausannoise. Les autorités ont annoncé ce lundi matin vouloir investir près de 2,5 millions pour soutenir les acteurs culturels et proposer des activités gratuites au public dès cet été.

2,5 millions pour relancer l’activité culturelle, c’est ce que veut investir la Ville de Lausanne. Répartie sur quatre fonds, cette somme doit permettre d’aider à compenser les impacts négatifs induits par la crise sanitaire et qui ne sont pas ou insuffisamment couverts par les mesures de soutien fédérales et cantonales. En tête, des soutiens appuyés aux institutions, aux professionnels de la culture, à l’économie créative et au secteur du livre. Michael Kinzer, chef du Service de la culture de la Ville de Lausanne:

Michael KinzerChef du Service de la culture, Ville de Lausanne

Ces 2,5 millions doivent permettre de prendre des mesures ciblées. Parmi elles, des aides d'urgence pour des institutions en difficulté, des compensations de baisse d'écolage dans les écoles de musique, des prises en charge de cachets d'artistes, des frais de loyer d'ateliers ou des octrois de mandats. Grégoire Junod, syndic de Lausanne:

Grégoire JunodSyndic de Lausanne

Pour le syndic de Lausanne, venir en aide au secteur culturel est à la fois un enjeu identitaire et économique pour la capitale vaudoise.

Grégoire JunodSyndic de Lausanne

10'000 emplois, c’est plus de 7% des emplois lausannois. Autant que le commerce de détails, selon les autorités. Investir 2,5 millions alors que les derniers comptes de la Ville affichent un déficit de 11,2 millions? L’investissement est malgré tout essentiel pour le syndic Grégoire Junod.

Grégoire JunodSyndic de Lausanne

Particularité également de ce plan d’aide de la Ville de Lausanne, le secteur privé va pouvoir bénéficier d'un soutien. Cette économie dite créative regroupe des structures indépendantes non subventionnées comme les disquaires, les producteurs indépendants ou la communication événementielle.

Grégoire JunodSyndic de Lausanne

Des rendez-vous culturels cet été

Cette aide à la culture va aussi passer par l’organisation de plusieurs rendez-vous durant cet été qui mettront en avant les productions locales.

Michael KinzerChef du Service de la culture, Ville de Lausanne

Deux scènes seront montées pour l'occasion. La programmation sera "protéiforme" (musique, théâtre, art de rue, cinéma) et dévoilée en détail la semaine prochaine. La salle Paderewski, au casino de Montbenon, sera également utilisée. Autre opération lancée cet été, une Semaine des arts de la scène qui sera organisée à la fin août. Un appel à projets a d'ailleurs été lancé. Et tous les rendez-vous seront encadrés par un plan de protection conforme.

Le plan de relance veut à la fois réactiver le milieu culturel lausannois et redonner au public l’envie de sortir.

Michael KinzerChef du Service de la culture, Ville de Lausanne

Aujourd'hui, le secteur culturel lausannois est lourdement touché, mais, constate Michael Kinzer, il ne demande qu'à pouvoir à nouveau partager son art.

Michael KinzerChef du Service de la culture, Ville de Lausanne

L'aide lausannoise à la culture touche aussi le secteur du livre. Du 25 août au 30 novembre, l'opération "Lire à Lausanne" permettra par exemple d'acheter deux livres d'éditeurs lausannois pour le prix d'un dans les librairies locales.

Pour ce plan de relance culturel, la Municipalité de Lausanne sollicite un financement de deux millions de francs par le biais d'un crédit supplémentaire. Le Conseil communal devra se prononcer sur ce préavis à la rentrée d'août. Les 500'000 francs restants sont issus de réallocation de subventions.

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Fin de la gratuité du vaccin Covid-19 en Suisse dès le 1er juillet

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Le vaccin Covid-19 ne sera plus gratuit pour toute la population suisse dès le 1er juillet (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les Suisses souhaitant se faire vacciner contre le Covid-19 devront participer aux coûts dès le 1er juillet. L'assurance obligatoire des soins (AOS) remboursera la vaccination pour les personnes auxquelles elle est recommandée.

Le 18 juin 2023, le peuple suisse a accepté la prolongation de certaines dispositions de la loi Covid-19. Celles-ci arrivent à échéance à la fin du mois. Parmi elles figure la prise en charge des coûts du vaccin contre le coronavirus par l'AOS, la Confédération et les cantons.

A partir du 1er juillet, les dispositions introduites spécifiquement pour la pandémie disparaîtront pour laisser place aux structures habituelles de remboursement par l'AOS, rappelle mardi l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) dans un communiqué. La vaccination sera donc soumise à la participation aux coûts, avec franchise et quote-part.

La vaccination sera prise en charge par l'AOS pour les personnes auxquelles elle est recommandée, soit notamment les personnes vulnérables ayant des antécédents médicaux ou âgées de plus de 65 ans.

Dépistage de l'amyotrophie spinale

D'autres modifications concernant le remboursement des prestations par l'AOS entreront en vigueur au 1er juillet. Par exemple, le dépistage néonatal sera étendu à l'amyotrophie spinale, une maladie héréditaire rare et grave qui se caractérise par une faiblesse musculaire progressive.

Un traitement médicamenteux efficace existe en Suisse depuis 2017. Il sera désormais possible de diagnostiquer et de traiter cette affection à un stade précoce, avec l’espoir de meilleurs résultats thérapeutiques, salue l'OFSP.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Allemagne: un sexagénaire vacciné 217 fois contre le coronavirus

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Le sexagénaire allemand se porte bien malgré ses nombreuses vaccinations (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Des scientifiques allemands se sont penchés sur un homme de 62 ans qui s'est fait vacciner plus de 200 fois contre le coronavirus. Son système immunitaire fonctionne "tout à fait normalement", a indiqué l'Université Friedrich-Alexander d'Erlangen-Nuremberg.

Aucun effet négatif sur le système immunitaire n'a été constaté, rapportent les scientifiques dans la revue britannique The Lancet Infectious Diseases. Certaines cellules immunitaires et certains anticorps contre le SARS-CoV-2 sont même nettement plus fréquents que chez les personnes qui n'ont reçu que trois vaccins.

Jusqu'à présent, on ne savait pas exactement quels étaient les effets de ce que l'on appelle l'hypervaccination sur le système immunitaire. Certains scientifiques partent du principe que les cellules immunitaires deviennent moins efficaces en raison d'un effet d'accoutumance. Or, ce n'est pas le cas chez l'individu en question.

L'attention des scientifiques avait été attirée par des articles de presse sur ce résident de Magdebourg (D) qui, selon ses propres dires, s'était fait vacciner 217 fois en 29 mois contre le Covid-19; 134 de ces vaccinations ont été officiellement confirmées.

Aucun dommage

Le parquet de Magdebourg a ouvert une enquête contre l'homme pour fraude, écrivent les chercheurs dans l'étude. Il n'a toutefois pas été mis en accusation.

La fonction du système immunitaire contre d'autres agents pathogènes n'a pas non plus été modifiée, comme l'ont montré d'autres tests. Aucun dommage n'a été constaté malgré les nombreuses vaccinations.

Les auteurs de l'étude ont également souligné qu'il s'agissait d'un cas isolé. Il n'est donc pas possible d'en tirer des conclusions ou des recommandations pour la population générale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Maurer réaffirme qu'il y a eu "une hystérie autour du Covid"

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L'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer se dit surpris du tollé suscité par ses propos tenus deux semaines plus tôt sur le Covid (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Deux semaines après avoir tenu des propos sur le coronavirus ayant suscité une vive réaction, Ueli Maurer assume. "Bien sûr qu'il y a eu une hystérie autour du Covid", réaffirme-t-il dimanche dans la presse.

Cette hystérie était même "d'ampleur mondiale", assure le Zurichois dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. "On a dit que le Covid était mortel, et à partir de cette supposition, on a tendu un filet sanitaire comme on n'en avait jamais vu auparavant, assure-t-il. Quiconque osait poser une question critique était écarté ou traité de 'conspirateur'".

Ueli Maurer avait déjà tenu des propos similaires dans la presse dominicale deux semaines plus tôt, suscitant une vive réaction. "Concernant le Covid, je n'ai que répété ce que j'ai toujours dit, réagit-il. Que cela ait suscité pareil tollé m'a surpris". Les critiques provenaient surtout des médias, selon l'ancien ministre des finances, qui dénonce un "réflexe anti-Maurer".

"Pas un antivax"

L'ancien conseiller fédéral nuance toutefois ses déclarations sur les vaccins anti-Covid qui ont particulièrement choqué. Il avait affirmé que ces vaccins renfermaient "beaucoup d'air chaud". "Bien sûr, on a tout de suite affirmé que j'étais un antivax. Ce qui n'est pas vrai", dit-il.

L'utilité des vaccins n'est pas contestée, mais la Suisse est allée trop loin en disant à tout le monde de se vacciner, assure Ueli Maurer. "Je suis convaincu que, ces prochaines années, nous nous occuperons de façon croissante des dommages causés par le vaccin", ajoute-t-il.

"L'Etat pas responsable de tout"

L'ancien conseiller fédéral revient également sur les crédits Covid dont il était en charge durant la pandémie. Il lui avait été notamment reproché d'avoir laissé tomber les PME. "L'Etat ne peut pas être responsable de tout. Il ne peut pas non plus protéger chacun de la mort", se défend-il.

La responsabilité individuelle a, selon lui, été dissoute comme jamais auparavant, poussant la Confédération à dépenser sans compter. "L'Etat doit protéger, mais il ne peut distribuer que l'argent qu'il prend d'abord aux gens".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le "contact-tracing" n’a eu qu’une efficacité relative

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Le suivi des contacts mis en place pendant la pandémie de coronavirus n'a eu qu'une efficacité relative (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Environ 40% des personnes infectées par le coronavirus ont été identifiées par le biais du suivi des contacts, selon une étude genevoise. Ces résultats suggèrent que le "contact-tracing" à lui seul ne suffit pas à stopper la propagation du coronavirus.

De surcroît, la proportion de personnes infectées identifiées de cette manière a fluctué selon le variant en cause, le type de logement habité, et la richesse du quartier.

En cas d'épidémie, le suivi des contacts doit donc être complété par une multitude d'autres mesures qui tiennent compte des caractéristiques spécifiques de chaque maladie, ont indiqué mercredi l'Université et les Hôpitaux universitaires de Genève (UNIGE/HUG) dans un communiqué.

Pour évaluer l'efficacité du traçage des contacts, une équipe dirigée par Delphine Courvoisier a analysé les données de plus de 140'000 cas de coronavirus recensés dans le canton de Genève entre juin 2020 et mars 2022. Ces résultats sont publiés dans la revue Eurosurveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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