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Le Beau-Rivage de Lausanne sacré hôtel de l'année par GaultMillau

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Le Beau-Rivage Palace de Lausanne est sacré Hôtel de l'année 2023 par GaultMillau (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Beau-Rivage Palace de Lausanne est désigné "Hôtel de l'année 2023" par GaultMillau. Le cinq étoiles est loué pour son parc au bord du lac, ses récentes transformations et la qualitié de ses cinq restaurants.

Au sein du palace situé à Ouchy, "les gourmets sont choyés avec pas moins de cinq restaurants totalisant 72 points au GaultMillau", écrit lundi le guide gastronomique dans un communiqué. L'hôtel abrite notamment le restaurant d'une des stars de la gastronomie française, Anne-Sophie Pic.

Le jury de GaultMillau s'enthousiasme aussi pour le parc de quatre hectares de l'hôtel, "d'une beauté à couper le souffle." Il remarque également que le palace, âgé de 161 ans, a franchi "une étape importante" avec la transformation de son aile historique.

Ces travaux ont été dirigés par l'architecte parisien Pierre-Yves Rochon, qui a conçu "avec beaucoup de doigté et un sens inné des couleurs les 63 chambres et les sept suites disposées autour d'une impressionnante cour intérieure", poursuit le communiqué.

Chaque chambre est conçue individuellement. Les prix démarrent à 600 francs et montent jusqu'à 15'000 francs par nuit pour les principales suites.

Le Beau-Rivage succède au palmarès à l'Hôtel Castello del Sole situé à Ascona (TI). Depuis 20 ans, seuls deux hôtels romands ont été sacrés, déjà le Beau-Rivage (2007) et un autre cinq étoiles de la capitale vaudoise, le Lausanne Palace (2012).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Loups: le Canton de Vaud conseille les promeneurs

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L'Etat de Vaud dresse la liste des bonnes pratiques lors d'une rencontre avec un loup (photo d'illustration). (© KEYSTONE/PHOTPRESS/WWF/GIANCARLO MANCORI)

Avec l'essor du loup sur le territoire cantonal, l'Etat de Vaud rappelle lundi les bonnes pratiques à adopter en cas de rencontre avec le canidé. Il précise toutefois que, selon ce qui a été observé par le passé, "la très grande majorité des interactions se déroule sans agressivité", mais aussi que ces rencontres sont souvent liées à la présence d'un chien "qui attise l'intérêt du loup".

Garder une distance adéquate, ne pas essayer d'approcher ou de photographier le loup, tenir son chien en laisse ou se retirer lentement font partie des conseils prodigués par l'Etat de Vaud. Si le loup s'approche tout de même, il faut "s'arrêter, crier, se faire le plus grand possible, essayer de l'intimider, lui jeter éventuellement un objet, tout en lui laissant de la place pour qu'il puisse battre en retraite", poursuit le communiqué.

Les rencontres avec un loup doivent être signalées au surveillant de la faune de la circonscription concernée. Ceci s'est produit une fois à la fin septembre dans la région du Mollendruz, lorsqu'un promeneur et son chien ont été suivis par un loup, sans que celui-ci ne se montre agressif. A la suite de cet événement, la surveillance a été renforcée dans ce secteur, affirme l'Etat de Vaud. Et depuis, aucune nouvelle rencontre n'a été signalée.

Le Canton note néanmoins que la probabilité d'en croiser un augmente avec l'arrivée de l'hiver, sachant que les loups suivent les cerfs jusqu'en plaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne ne veut pas qu'économie d'énergie rime avec déprime

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La tour Bel-Air restera illuminée cette année, dans le cadre de Lausanne Lumières. La Ville ne veut pas priver la population des illuminations de Noël (archive). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Ville de Lausanne ne veut pas sacrifier les illuminations de Noël au nom des économies d'énergie, afin de préserver "l'ambiance festive" de la fin de l'année. Leur étendue, durée et horaire ont toutefois été réduits. Le spectacle son et lumière sur la façade de l'Hôtel de Ville revient par ailleurs à la place de la Palud.

Les habituels flocons, étoiles et autres volutes scintilleront cette année du 1er décembre au 2 janvier (au lieu du 24 novembre au 8 janvier) de 16h à 20h (au lieu de minuit) dans les rues de Bourg et Cheneau-de-Bourg, place et rue Saint-François, rue du Pont, rue de la Louve, rue de la Mercerie, rue du Petit-Chêne, place Pépinet, place du 14 juin et place René-Auberjonois, a communiqué lundi la Municipalité.

Les créations de l'atelier Schlaepfer-Capt, "Givre" à la rue Jenny-Enning et "Carré qui roule" à la place du Grand-Saint-Jean pourront également être admirées. En revanche, l'axe Terreaux-Bel-Air-Grand-Pont, le Petit-Chêne et la rue Centrale resteront vides de décorations.

A la Palud, les "Rêveries lausannoises" sont de retour dans une nouvelle version après deux ans d'absence liée à la pandémie de Covid-19. La projection de 15 minutes se déroulera chaque soir du 15 au 24 décembre, à 17h30, 18h30, 19h30 et 20h30. Le traditionnel sapin de la place piétonne échappe également aux efforts de sobriété. Il sera allumé le 1er décembre. Comme la projection, il consomme peu d'énergie, ses guirlandes étant en LED.

Concernant le festival Lausanne Lumières, la Ville avait déjà annoncé qu'il se déroulera dans un plus petit format, du 1er au 24 décembre. Il consommera 50% d'énergie en moins que l'an dernier.

Faible consommation

"Il était important de maintenir l'ambiance festive de fin de l'année en ville, d'autant plus après deux années où elle était fortement affectée par la pandémie", écrit lundi la Municipalité. "Nous avons voulu éviter de prendre des mesures qui avaient très peu d'effets supplémentaires sur la consommation d'énergie et qui auraient affecté le moral de chacune et chacun dans cette période", ajoute le municipal Xavier Company, cité dans le communiqué.

La Ville souligne que les décorations de Noël sont régulièrement remplacées par des modèles plus efficients. Grâce aux aménagements spécifiques de cette année, elles consommeront environ 60% de moins que l'hiver dernier, soit 5900 kWh, ce qui équivaut à la consommation annuelle de 2,5 ménages. Cela correspond à 0,001% de la consommation globale d'électricité lausannoise par an.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

L'Etat de Vaud récompense les meilleurs jeux vidéo

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L'Etat de Vaud récompense trois studios de jeux vidéo pour un total de 50'000 francs (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'Etat de Vaud a retenu trois projets dans son palmarès 2022 des meilleurs jeux vidéo développés dans le canton. Les studios Naraven Games, Sunnyside et Digital Kingdom sont récompensés, avec des prix de respectivement 20'000, 18'000 et 12'000 francs.

Sous la présidence de Nicolas Gyger, chef adjoint au Service des affaires culturelles (SERAC), le jury a examiné un total de neuf dossiers "dont l'ensemble était recevable et éligible", indique lundi l'Etat de Vaud.

Le grand vainqueur est Naraven Games, qui avait déjà été primé en 2019. Le studio lausannois se trouve en phase de préproduction du jeu "Don't be Estranger" qui traite du passage entre enfance et adolescence. "Le jeu propose une atmosphère et une symbolique intime fortes s'alliant à un environnement basé sur les codes du cinéma d'horreur et fantastique", poursuit le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'émergence artistique du 2 au 4 décembre aux Urbaines de Lausanne

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L'Espace Arlaud à Lausanne sera le point de départ du festival de l'émergence artistique Les Urbaines avec une exposition (archives). (© Keystone/DOMINIC FAVRE)

La 26e édition du festival de l'émergence artistique Les Urbaines se tient le week-end prochain, les 2, 3 et 4 décembre. La manifestation, entièrement gratuite, investira différents espaces à Lausanne, Renens et Chavannes.

Un total de 42 propositions "téméraires" issues des scènes locales, nationales et internationales seront à découvrir lors de cette édition 2022, indiquent les organisateurs dans un communiqué. Parmi elles, cinq premières, deux premières européennes et douze premières suisses, précisent-ils.

"Laboratoire plein de possibilités esthétiques, la programmation ne se rallie que par l'attention portée aux propositions qui sortent du lot, chacune à sa manière, et se distinguent précisément parce qu'elles amorcent, peut-être, de nouveaux apparentements, de nouveaux courants", écrivent-ils. Porteuse d'esthétiques singulières et de langages disruptifs, l'émergence invite autant à la surprise et à l'émerveillement qu'à l'inconfort ou la provocation, selon eux.

Huit lieux institutionnels, associatifs ou alternatifs seront investis par des performances, des concerts, des ateliers, des DJ sets et des ½uvres plastiques. Invitant au déplacement d'est en ouest, le parcours proposé débutera avec une exposition à l'Espace Arlaud, continuera au Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA), puis passera par l'Arsenic et le Théâtre Sévelin 36, à Lausanne.

Le parcours se poursuivra ensuite à L'Eveil - Halles Nord Beaulieu et l'Espace Amaretto, puis en direction de Chavannes et Renens avec la Chapelle de Chavannes et l'Atelier tl Perrelet. Le festival propose aussi des actions de médiation, telles que des ateliers, des visites guidées et des ateliers scolaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Dispositif d'urgence mis en place au Répit à Lausanne

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Le Répit a dû fermer ses portes provisoirement vendredi, en raison d'un nombre trop important de demandes (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Fondation Mère Sofia a provisoirement cessé de gérer le Répit, structure lausannoise d'accueil de nuit et dont la capacité a été dépassée ces derniers jours. La Ville de Lausanne a pris le relais en attendant de trouver une solution.

Ouvert cette année le 1er novembre, soit un mois plus tôt que d'habitude, le Répit avec ses 100 places a été "sursollicité", indique la Fondation Mère Sofia, qui gère la structure, dans un message posté sur Facebook. Et d'ajouter: "la sécurité physique et psychique de l'équipe et des usagers.ères n'était plus garantie."

Contactée par Keystone-ATS, la directrice de la Fondation, Véronique Eichenberger, reconnaît que "la pression de la rue était trop forte". Selon elle, fermer la structure vendredi soir était "la dernière et seule option possible."

Pour laisser le site ouvert, la Ville de Lausanne dit avoir "mobilisé des ressources exceptionnelles". Elle a notamment fait appel à la Protection civile et à un veilleur pour maintenir cette structure d'accueil. Deux prestataires externes, pour la sécurité de nuit et le nettoyage, ont aussi été engagés.

Les deux premières nuits avec ce nouveau dispositif ont permis d'accueillir environ 70 et 100 personnes et se sont déroulées "sans aucun incident", relève la Ville de Lausanne dans son communiqué.

Nouvelles places dès jeudi

La Fondation Mère Sofia espère toutefois reprendre rapidement la gestion du Répit, une prestation financée par la Ville. "Nous prenons ces quelques jours pour réfléchir et adapter nos conditions d'accueil à la situation générale", indique Véronique Eichenberger.

De son côté, la Ville de Lausanne note que "ce dispositif exceptionnel" sera maintenu jusqu'au 1er décembre, date à laquelle la Ville va renforcer son offre d'hébergement à l'entrée de l'hiver.

Ce sont ainsi 42 places supplémentaires, financées par le Canton, qui ouvriront à la rue de la Borde. Elles s'ajouteront, avec celles du Répit à la rue St-Martin, aux 108 places d'hébergement d'urgence existantes à l'année.

"Une crise plus large"

En réaction aux problèmes rencontrés au Répit, le collectif 43m2 a dénoncé cette situation, et plus globalement "une crise plus large" de l'hébergement d'urgence à Lausanne. "Il est urgent de mettre le sans-abrisme au coeur des préoccupations politiques et budgétaires du Canton de Vaud", écrit-il dans son communiqué.

Ce collectif, qui avait installé cet été des campements sauvages à Beaulieu puis dans les jardins de la Haute école de travail social, estime que les autorités n'ont toujours pas pris conscience du problème. "La crise bat son plein, une structure d'accueil clé se vide de ses travailleur.euses et aucune proposition de rencontre n'a été soumise, aucun agenda politique clair ne se dégage", souligne-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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