Lausanne
Le Canton de Vaud doit accélérer la cadence
Pour la deuxième fois en une semaine, une étude montre que le Canton de Vaud doit en faire davantage face aux défis climatiques. La dernière en date, réalisée par Statistique Vaud, appelle à un véritable "changement de paradigme", notamment en matière de sobriété énergétique.
Mercredi, le Conseil d'Etat relevait qu'un audit de l'EPFL concluait à l'insuffisance des mesures actuelles pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Rebelote vendredi avec une étude de Statistique Vaud sur la transition énergétique qui arrive à la même conclusion. A savoir que les efforts actuels ne sont pas assez poussés.
Les statisticiens vaudois ont modélisé les trajectoires que pourrait suivre la transition énergétique, dont ils ont tiré trois scénarios. Il en ressort que le Canton, pour atteindre la neutralité carbone en 2050, ne peut pas se contenter d'une certaine "continuité". Les actions et investissements doivent être "massivement renforcés" et intervenir "au plus tôt", a relevé Aline Buri, cheffe de projet à Statistique Vaud.
Des changements de pratique sont aussi impératifs. La population devra ainsi faire preuve de davantage de sobriété, "car les solutions techniques seules ne devraient pas suffire", a-t-elle prévenu. Autrement dit, pour reprendre la terminologie du scénario le plus ambitieux, "un basculement vers un nouveau paradigme" est nécessaire.
La neutralité carbone passera aussi inévitablement par des solutions de captation qui, pour le moment, n'en sont qu'à leur balbutiement. Ce n'est qu'en réunissant plusieurs conditions - production d'énergies renouvelables, efficience énergétique, sobriété, captation - que les émissions pourraient "atteindre un plateau" puis commencer à diminuer vers 2050 sur le territoire vaudois, a poursuivi Mme Buri.
"C'est possible"
Commentant les résultats de cette étude, le conseiller d'Etat Vassilis Venizelos a reconnu "l'ampleur de la tâche". Mais "c'est possible d'y arriver", a-t-il ajouté. Pour le ministre de l'environnement, les "leviers d'action" existent pour "accélérer la cadence". Et de prendre en exemple l'assainissement des bâtiments, domaine dans lequel le potentiel est "important" dans le canton.
Selon lui, la population est aussi "prête à accepter" une certaine sobriété, qui ne veut pas forcément dire que son confort sera impacté. Les modifications de certains comportements l'hiver dernier, alors que la pénurie menaçait, prouvent que la population est capable de suivre le mouvement, a-t-il estimé.
Pour sa collègue Valérie Dittli, il faut "convaincre les gens que des changements profonds sont nécessaires". En charge de Statistique Vaud, elle a souligné l'importance de l'étude présentée vendredi. "Elle montre, par des chiffres, ce qu'il est possible de faire", a-t-elle affirmé. Avant d'appeler, elle aussi, à "une modification profonde des modes de production et de consommation de l'énergie".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Lausanne battu par un Berne plus réaliste
Lausanne n'a guère goûté son week-end bernois en National League. Battus samedi 4-3 à Langnau, les Vaudois ont encore perdu dimanche 3-4 ap sur leur glace face au CP Berne.
Certes, les joueurs de l'entraîneur Geoff Ward ont paru plus tranchants que la veille en Emmental, mais ils ont tout de même encaissé deux buts en 22'' en première période par l'ancien Lausannois Benjamin Baumgartner et par le jeune Thierry Schild, pour son premier but de sa carrière.
Quand le Finlandais Luotto a inscrit le 3-0 en supériorité numérique (27e) et que le portier Connor Hughes est sorti après s'être blessé tout seul à la jambe gauche (32e), tout semblait définitivement mal engagé pour le LHC. Mais le défenseur suédois Lawrence Pilut a redonné de l'espoir aux Vaudois avant la fin de la deuxième période avec un doublé.
Les coéquipiers de Joël Genazzi ont tenté en vain d'arracher l'égalisation. A la 48e, Tim Bozon permettait au portier Reideborn de réussir l'arrêt de la soirée puis une poignée de minutes plus tard, Baumgartner glaçait l'ambiance avec son deuxième but de la soirée. Le but de Bozon sur une superbe passe de Rochette à la 56e activait la révolte lausannoise ponctuée par l'égalisation du Finlandais Suomela à 3'' du terme du temps réglementaire. En prolongation, un tir du poignet de Simon Moser a permis aux Bernois de s'imposer pour la première fois depuis 2019 en terres vaudoises.
Plus réalistes, les joueurs de la capitale sont repartis avec deux points, laissant les Lausannois à leurs interrogations après leur cinquième défaite au cours des six derniers matches.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Nombre de spectateurs en hausse au LUFF
La 22e édition du Lausanne Underground Film & Music Festival (LUFF) s'achève dimanche sur un bilan réjouissant, avec 13'000 visiteurs en cinq jours, ont indiqué les organisateurs. La fréquentation est en hausse par rapport à 2022.
Du 18 au 22 octobre, le Casino de Montbenon et divers lieux satellites ont accueilli au total 93 courts et longs métrages, dont 40 en compétition internationale, 22 performances musicales ainsi que plusieurs projets pluridisciplinaires, des ateliers et une exposition.
La compétition des longs métrages a été remportée par l'artiste australien Soda Jerk pour son film "Hello Dankness". Constitué de centaines d'extraits de films hollywoodiens, l'oeuvre prend la forme d'une fable politique satirique "intelligente et audacieuse", ont précisé les organisateurs dans un communiqué diffusé dans la nuit de samedi à dimanche.
Dans la catégorie des courts métrages, cinq distinctions ont été distribuées, dont celle des meilleurs courts métrages expérimentaux attribuées au film "Birth Proof", de l'Allemand Alex Beriault, premier ex aequo avec "Terrifying Holes Compilation", de l'Allemande Katherina Aae.
La prochaine édition du LUFF aura lieu du 16 au 20 octobre 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Entre 2000 et 3000 personnes à Lausanne en soutien à la Palestine
Une nouvelle manifestation de soutien au peuple palestinien a eu lieu à Lausanne. Après celle de jeudi soir ayant réuni environ 4500 personnes, celle de samedi après-midi a rassemblé quelque 2000 participants, selon la police, 3000 d'après les organisateurs.
Organisée à l'initiative du collectif baptisé "Lausanne-Palestine", récemment constitué à l’Université de Lausanne par une poignée d'étudiants, la manifestation s'est déroulée au centre-ville. Elle a débuté vers 14h30 à la place de la Riponne avant que le cortège ne se dirige vers la place de l'Europe.
Arborant drapeaux palestiniens et pancartes, les participants ont scandé des cris de ralliement en français, en arabe et en anglais, tout au long du parcours, comme "Free, free Palestine". Parmi ses revendications, le collectif exige "l’arrêt immédiat des bombardements israéliens et la fin du blocus de la bande de Gaza", de même que "la poursuite judiciaire de tous les crimes de guerre."
"Entre 1500 et 2000 personnes étaient présentes. Les consignes ont été bien respectées", indique à Keystone-ATS un porte-parole de la police municipale, vers 16h45 alors que le rassemblement touchait à sa fin. Egalement joint, le collectif estimait, lui, la participation à quelque 3000 personnes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Les "derniers secours" ou comment faire face à la fin de vie
L'association palliative vaud propose des cours de "derniers secours" pour offrir des pistes face à la fin de la vie. Ce concept, créé par opposition aux "premiers secours" par l'urgentiste et palliativiste allemand Georg Bollig, ambitionne d'offrir au grand public des connaissances de base pour pouvoir réagir à l'approche de la mort d'un proche ou de toute autre personne.
"Chacun devrait posséder de telles compétences, car on sera tous confronté une fois ou l'autre, voire plusieurs fois, à la fin de vie", explique Esther Schmidlin, responsable de mission chez palliative vaud, interrogée par Keystone-ATS. Il ne s'agit pas de donner à chacun des compétences de professionnels, mais plutôt des capacités de réaction suivant les situations.
"Aujourd'hui les gens comprennent mal le concept de soins palliatifs, ils pensent que cela concerne les dernières heures, ou les dernières semaines d'une personne, mais en réalité l'accompagnement global arrive souvent plus tôt", poursuit cette infirmière spécialisée.
Le concept s'inscrit dans l'idée d'un mouvement citoyen solidaire et d'une communauté où les individus prennent soin des uns des autres ("caring community"). "Je peux par exemple me demander comment va ma voisine de 84 ans et ce que je peux faire pour elle", relève Esther Schmidlin. Le vieillissement de la population et la pénurie annoncée de personnel médical vont, selon elle, accroître ces besoins.
Massages et soins de bouche
Le cours de derniers secours est gratuit et consiste en quatre thèmes de 45 minutes, abordés sur une demi-journée. Parmi eux: "la mort fait partie de la vie", "anticiper et prendre des décisions", "soulager des souffrances" et "faire ses adieux". Limitée à 20 personnes, la formation est toujours dispensée par deux professionnels avec une expérience en soins palliatifs.
Les participants apprennent entre autres à communiquer avec une personne malade. "Qu'est-ce qui est bien de lui demander ou non, comment réagir si elle dit vouloir mourir", illustre Esther Schmidlin. Ils apprennent aussi à reconnaître les signes de l'approche de la mort, ainsi qu'à réaliser certains gestes simples, comme des soins de bouche, des massages ou des exercices de respiration destinés à soulager une personne mourante.
L'objectif consiste à donner des pistes et à indiquer les ressources disponibles en fonction des besoins. La formation est ouverte à tous et ne se destine pas spécifiquement aux proches aidants, même s'ils y sont les bienvenus, explique la spécialiste en soins palliatifs.
Dans les faits, les cours sont fréquentés à 80% par des femmes, dont la plupart ont plus de 50 ans. Les motivations varient. "Beaucoup de participants se préparent à la mort de leurs parents, des plus jeunes viennent parce qu'ils ont vécu la mort d'un proche. On a même eu une dame de 92 ans qui voulait se préparer à sa propre mort", raconte Esther Schmidlin.
Projet pilote pour les 8-16 ans
Palliative vaud prépare actuellement un projet-pilote pour les enfants et adolescents de 8 à 16 ans. "Le cours est le même mais la méthodologie est plus ludique et créative", précise Esther Schmidlin. "Les jeunes font aussi tous l'expérience de la mort, que ce soit d'un grand-parent ou d'une autre personne."
En Suisse romande, les premiers cours ont eu lieu en 2019 dans le canton de Vaud. Depuis, le concept se répand. Esther Schmidlin et ses collègues de palliative vaud ont formé des intervenants ces dernières années dans les cantons du Valais, Fribourg, Jura, Berne, Neuchâtel, et tout dernièrement dans celui de Genève.
L'intérêt pour les cours est parfois fluctuant. Esther Schmidlin espère qu'à l'instar de certaines sociétés en Suisse alémanique, des entreprises romandes offriront bientôt ces formations à leurs employés.
https://www.palliativevaud.ch/formation/cours-derniers-secours
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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