Lausanne
Le gouvernement fait un nouveau pas sur la question des salaires
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Vaud revalorise les salaires du secteur social parapublic. Le Conseil d'Etat a annoncé jeudi vouloir allouer 24 millions de francs dans ce secteur en cinq ans, soit cinq millions par année entre 2025 et 2028 puis encore quatre millions en 2029. Le gouvernement concrétise ainsi les engagements pris à l'occasion des Assises de la CCT du secteur parapublic du 24 novembre 2023.
"Dans le secteur social parapublic, l'écart existant entre les salaires pratiqués dans le canton de Vaud et ceux des autres cantons romands ainsi qu'entre le secteur public et parapublic a été chiffré à quelque 40 millions de francs en 2023. Cette différence explique, pour une large part, les problèmes de recrutement que rencontrent les institutions concernées", indique jeudi le Conseil d'Etat dans un communiqué.
Après les 15 millions pérennes déjà accordés en 2024, il a décidé de "combler progressivement cet écart salarial" d'ici 2029, écrit-il. Cet apport de 24 millions supplémentaires en cinq ans doit être désormais soumis à l'approbation Grand Conseil dans la discussion sur le budget.
Les 15 millions, accordés dans le but là aussi de lutter contre la pénurie en revalorisant les salaires, avaient permis d'augmenter en moyenne les salaires entre 230 et 300 francs par mois dès janvier 2024 par employé de ce secteur, selon le Canton.
Concurrence défavorable
Trois études récentes ont permis de documenter des disparités salariales conséquentes entre Vaud et les autres cantons romands, ainsi qu'entre les salariés du public et du parapublic. "Cette situation place les employeurs dans une situation de concurrence particulièrement défavorable pour recruter des professionnels formés", note le Conseil d'Etat à majorité de droite.
Les partenaires sociaux et les Départements de la santé et de l'action sociale (DSAS), de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF) ainsi que de la jeunesse, de l'environnement et de la sécurité (DJES) vont poursuivre leur collaboration pour identifier et prioriser les bénéficiaires de ces montants pour les cinq années à venir, est-il souligné.
Les autres thématiques abordées lors des Assises relatives aux conditions de travail et à la formation feront aussi l'objet de travaux durant la période, précise-t-on.
Pour rappel, le Conseil d’Etat vaudois a élaboré "un plan d'envergure" pour répondre aux défis posés par la pénurie du personnel de santé et des soins infirmiers, présenté en janvier. Le programme InvestPro est basé sur la formation, la promotion des professions du domaine et la fidélisation. Une demande de 46,8 millions doit être soumise au Grand Conseil. L'objet sera traité par le plénum dès la rentrée parlementaire, à partir de fin août.
"Victoire d'étape en demi-teinte"
Côté syndical, on se réjouit et se félicite "d'une victoire, mais d'étape et en demi-teinte", a réagi auprès de Keystone-ATS, Letizia Pizzolato, secrétaire syndicale au SSP Vaud. "L'urgence du besoin de revaloriser les salaires du secteur social parapublic a été reconnue par le gouvernement, grâce à notre lutte syndicale qui a fini par payer", affirme-t-elle.
Le SSP émet toutefois une "grosse réserve". "La temporalité sur cinq ans est irresponsable, elle n'est pas du tout raccord avec l'urgence des besoins du personnel dans ce secteur", estime Mme Pizzolato. Il faudrait deux ou trois ans maximum, selon elle. "La prise de conscience de l'urgence n'est donc pas finalisée par le Conseil d'Etat (...) Ça ne suit pas en termes de courage politique", dit-elle.
Selon le SSP, de nouvelles discussions entre gouvernement et syndicats sont prévues dans deux semaines. "Cette annonce nous coupe un peu l'herbe sous les pieds", regrette, en outre, la syndicaliste.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: après un arrêt complet des trains, le trafic repart
Le trafic ferroviaire a été complètement interrompu vendredi à la mi-journée durant 2h30 en gare de Lausanne. En cause: une absence de tension en raison d'un dérangement à une ligne de contact. La circulation des trains a partiellement repris dès 15h30.
Il faut cependant s'attendre à des retards et des suppressions de trains jusqu'en fin de soirée, ont indiqué les CFF dans un communiqué. Mais les travaux de réparation ont désormais permis de rétablir le courant en gare, selon eux. La panne a duré entre 13h00 et 15h30 environ.
"Une ligne de contact a été arrachée sur quelques mètres par un train IC1 lors de son arrivée en gare de Lausanne, sur la voie 4 côté Valais. Cela a créé un dérangement impliquant l'arrêt complet de la circulation des trains en gare de Lausanne", expliquent les CFF.
Ils précisent que les trains grandes lignes Genève-Lausanne et Bienne-Lausanne ont terminé leur course à Renens. Sur la ligne du Plateau, les trains ont fini leur course à Palézieux (IR15) et à Fribourg (IC1). Sur la ligne du Simplon, les trains IR90 et IR95 ont rebroussé à Vevey. Des suppressions de trains ont également lieu en trafic régional.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vassilis Venizelos, vice-président du gouvernement pour un an
Le Conseil d'Etat vaudois a élu son vice-président pour la cinquième et dernière année de la législature actuelle en la personne de Vassilis Venizelos. Le chef du Département de la jeunesse, de l'environnement et de la sécurité (DJES) exercera cette fonction du 1er juillet 2026 au 30 juin 2027. Le ministre écologiste succède à Frédéric Borloz (PLR).
Si la présidence du gouvernement reste, selon la Constitution, attribuée à la même personne pour toute la durée de la législature, la vice-présidence change chaque année selon la règle du tournus, comme le prévoit la loi sur l'organisation du Conseil d'Etat, rappelle ce dernier dans un communiqué publié jeudi. C'est donc toujours Christelle Luisier (PLR) qui est à la tête du gouvernement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Le PLR Vaud recommande le oui sur l'initiative populaire dite 12%
Le PLR Vaud s'est largement prononcé mercredi soir en faveur de l'initiative populaire dite 12%, soumise en votation le 27 septembre prochain. Réunis en congrès à Begnins, sur la Côte, les délégués libéraux-radicaux ont recommandé de voter oui par 137 voix pour, 20 voix contre et 8 abstentions.
"Dans le canton le plus lourdement taxé de Suisse, cette initiative cantonale est une chance unique pour les Vaudoises et les Vaudois de remettre les pendules à l’heure en s’accordant un répit fiscal indispensable", a indiqué le parti dans un communiqué diffusé en soirée. Quelque160 délégués ont participé à ce congrès.
Plus du double de paraphes
Lancé par la Chambre vaudoise immobilière (CVI), la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI) et la Fédération patronale vaudoise (FPV), le texte avait été déposé en 2023 avec 28'000 signatures (sur 12'000 nécessaires). Il exige un rabais de 12% de la facture finale de l'impôt cantonal sur le revenu et sur la fortune.
Début 2025, le comité avait décidé de maintenir son initiative, malgré le contre-projet indirect proposé par le gouvernement et retravaillé par les députés au Grand Conseil en décembre 2024. A l'instar du Conseil d'Etat, le législatif avait refusé cette initiative, ouvrant la voie à un scrutin populaire. Seule l'UDC et quelques élus PLR avaient soutenu l'initiative en plénum. Tous les autres partis s'étaient exprimés contre.
Lors de l'examen et des débats sur le budget 2025, les députés ont finalement opté pour une baisse cumulée de 7% de l'impôt cantonal sur le revenu d'ici 2027. A savoir plus que le contre-projet indirect du Conseil d'Etat (5%), mais moins que l'initiative des milieux patronaux (12%). Le dernier mot reviendra ainsi à la population, qui devra donc trancher entre le projet validé par le Grand Conseil et l'initiative dite des 12%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Le CIO crée une bourse de 8100 francs pour les olympiens
Le CIO, sous pression croissante pour rémunérer les athlètes aux JO, a annoncé la création d'une "bourse" de 8100 francs à laquelle chaque sportif pourra postuler après sa participation aux JO.
"Les athlètes ont besoin de soutien bien avant leur parcours olympique, et au-delà du parcours olympique", a déclaré le président de la commission des athlètes, l'ex-légende espagnole du basket Pau Gasol, lors de la 146e session du CIO à Lausanne.
L'instance crée donc "une nouvelle bourse" de 10'000 dollars, s'ajoutant aux différents programmes de la Solidarité olympique, à laquelle chaque participant aux Jeux pourra candidater après la tenue de l'événement, "en commençant par Milan Cortina 2026", a-t-il développé.
"Tous les olympiens" - mais non les participants aux JO de la jeunesse - "peuvent en bénéficier, à condition qu'ils n'aient pas commis d'infraction aux règles antidopage, au Code d'éthique du CIO, aux conditions de participation aux Jeux ou à la Charte olympique", a précisé le CIO dans un communiqué.
L'instance a pour cela créé un fonds de 140 millions de dollars par olympiade, c'est-à-dire par cycle de quatre ans, pour pouvoir doter les 14'000 participants aux Jeux d'été et d'hiver. Cette somme représente environ 1,8% des revenus publiés par l'organisation pour le cycle 2021-2024.
"Ce n'est pas une prime de participation", a insisté Pau Gasol, alors que la patronne du CIO Kirsty Coventry avait fermement refusé une telle hypothèse dans une interview donnée le 22 mai dernier, s'attirant de nombreuses critiques.
Auprès de la radio néerlandaise Sport Nation, la septuple médaillée olympique de natation avait déclaré qu'elle "ne croyait pas dans le fait de payer les athlètes aux Jeux olympiques", préférant les "aider dans leur parcours pour devenir olympiens".
Parmi d'autres réactions d'athlètes, l'ex-nageur sud-africain Roland Schoeman avait lancé une pétition pour réclamer la démission de la présidente et toute la commission exécutive: "Le CIO génère des milliards. Cette valeur vient des athlètes. Il est temps d'exiger des comptes", avait-il écrit.
De son côté, le nageur australien Cameron McEvoy avait proposé sur Instagram que le CIO verse 100'000 dollars pour une médaille d'or, 60'000 pour l'argent, 25'000 pour le bronze et 10'000 pour la simple participation aux JO.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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