Économie
L'entreprise vaudoise SICPA condamnée pour corruption
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L'entreprise SICPA, spécialisée dans les encres de sécurité, est condamnée à payer 81 millions de francs pour des actes de corruption. L'ex-directeur des ventes écope lui d'une peine privative de liberté de 170 jours avec sursis, a indiqué jeudi le MPC.
Ce jugement porte sur des pots-de-vin à des agents publics étrangers dans le cadre d'affaires au Brésil, en Colombie et au Venezuela, selon le Ministère public de la Confédération (MPC). Le parquet pointe notamment des défauts dans l'organisation de l'entreprise, entre autres au niveau de la gouvernance, de la gestion des risques et de la conformité.
SICPA reconnaît qu'elle n'avait pas pris toutes les mesures nécessaires pour empêcher le versement de paiements corruptifs. L'entreprise est donc condamnée à une amende de 1 million de francs ainsi qu’à une créance compensatrice à hauteur de 80 millions de francs.
C’est en particulier l’ex-directeur des ventes qui s'est illustré dans ces versements illicites. Il est donc reconnu coupable de corruption d’agents publics étrangers et se voit infliger une peine privative de liberté de 170 jours avec sursis.
L'intéressé avait versé des pots-de-vin à des fonctionnaires locaux de haut rang sur les marchés de Colombie et du Venezuela durant les années 2009 à 2011. La procédure conduite à son encontre pour soupçon d'abus de confiance et de blanchiment d'argent est en revanche classée faute d'éléments.
SICPA pas d'accord
SICPA et le collaborateur ne se sont pas opposés aux ordonnances pénales. Celles-ci sont donc entrées en force. Mais dans une prise de position publiée jeudi, la société rappelle qu'elle n'avait pas connaissance des actes commis à l'époque et qu'elle a sanctionné les responsables une fois mise au courant.
L'entreprise conteste en outre les fondements de la décision du MPC en raison de l'absence de sanctions pénales prononcées dans les pays concernés. Elle précise avoir procédé depuis à une restructuration complète du système de gestion des risques pour prévenir tout manquement. Si elle renonce à s'opposer à la sanction du MPC, c'est pour mettre un terme à l'incertitude dans laquelle cette procédure a mis SICPA.
Procédure contre le CEO classée
La procédure pénale ouverte contre le directeur général de l'entreprise et actionnaire principal, Philippe Amon, est quant à elle classée. Le MPC met toutefois à sa charge une partie des frais de procédure et ne lui accorde aucun dédommagement.
Le MPC avait ouvert une procédure pénale en janvier 2015 à la suite d'une demande d'entraide judiciaire. Il l'avait étendue en septembre 2020 puis en 2021 au propriétaire de SICPA. Les versements devaient permettre de décrocher des marchés publics.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Argentine: l'affaire de la monnaie $LIBRA revient hanter Milei
L'affaire d'une monnaie numérique que le président argentin Javier Milei avait promue sur le réseau social X en 2025 revient hanter l'exécutif argentin, après de nouvelles révélations de presse. Des députés veulent réactiver une enquête parlementaire.
En février 2025, Javier Milei avait relayé sur X un projet de cryptomonnaie, la $LIBRA, avant de se rétracter quelques heures plus tard. Entretemps la monnaie avait bondi puis s'était effondrée.
Selon les travaux d'une commission d'enquête parlementaire, plus de 114'000 portefeuilles virtuels avaient subi des pertes dans l'opération, 500 d'entre eux pour plus de 100'000 dollars américains, tandis qu'à l'inverse 36 ont gagné plus d'un million chacun.
Cette commission, présidée par l'opposition, a conclu dans son rapport en novembre à une "escroquerie présumée". Mais son pouvoir étant limité, elle avait demandé au Parlement d'évaluer si M. Milei avait commis "un manquement".
Le président Milei s'est toujours défendu d'avoir "promu" la cryptomonnaie, plaidant qu'en tant que "techno-optimiste", il avait voulu donner de la visibilité à un projet susceptible de financer des PME argentines du secteur de la technologie. Il s'était ensuite rétracté, réalisant n'être "pas au courant des détails".
Cinq millions de dollars
Mais ce week-end, le quotidien La Nacion a publié des extraits de messages présumés entre un entrepreneur lobbyiste des monnaies numériques, connu de M. Milei, et un promoteur américain de la $LIBRA.
Selon la presse, une expertise du téléphone de ce lobbyiste, Mauricio Novelli, indiquerait que certains des échanges porteraient sur un "accord" présumé pour un soutien de M. Milei au projet de $LIBRA, moyennant une somme de 5 millions de dollars.
Enfin, l'expertise aurait révélé des échanges téléphoniques entre Mauricio Novelli, Javier Milei et sa soeur Karina, secrétaire générale de la présidence, dans les heures précédant le lancement de la $LIBRA. Ces échanges n'ont, pour l'heure, pas été confirmés de source judiciaire.
"Mafia médiatique", a laconiquement commenté sur X Javier Milei. Mais pour le président de l'ex-commission parlementaire Maximiliano Ferraro, les dernières révélations attestent "une trame de coordination directe entre les opérateurs du monde de la cryptomonnaie, des opérateurs très marginaux, et le cercle proche du président". Il n'y a "rien d'improvisé ni d'accidentel" de sa part, estime-t-il.
La commission avait remis en novembre ses conclusions à la justice pour alimenter l'enquête pénale en cours sur l'affaire. Mais lundi, le député Ferraro a indiqué à la presse vouloir déposer plainte contre le procureur enquêteur pour "obstruction" et "possible dissimulation".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Le retour du double nom est acté
Les couples mariés pourront à nouveau porter un double nom de famille. Le Conseil des Etats s'est finalement rallié au National sur les derniers points.
Les deux Chambres étaient d'accord sur le principe: toutes les possibilités devaient être ouvertes, avec ou sans trait-d'union et dans l'ordre souhaité. Mais la vision divergeait sur le principe du "nom de famille".
La semaine passée, la Chambre du peuple a fait un pas vers la Chambre des cantons. Le choix est en principe fait individuellement, mais les époux peuvent choisir un nom de famille préalablement au choix de la combinaison.
Ce compromis laisse toutes les possibilités ouvertes. Et il a convaincu le Conseil des Etats lundi. Il a également cédé sur le nom de célibataire qui sera aboli.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Hausse en février du nombre de nuitées hôtelières
Le secteur hôtelier suisse a enregistré en février une progression de 2,1% du nombre de nuitées en comparaison annuelle.
Fréquentations des hôtes autochtones et des visiteurs étrangers ont contribué dans des proportions identiques à cette évolution, selon des chiffres "expérimentaux" publiés sur une base mensuelle lundi par l'Office fédéral de la statistique (OFS).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Les aspirants locataires confrontés à la pire pénurie depuis 2014
La situation sur le marché suisse du logement reste tendue et les candidats à la location sont confrontés à la pire pénurie depuis 2014, constate lundi l'Office fédéral du logement dans un relevé annuel.
S'appuyant sur l'évolution des dernières années, l'OFL doute en outre d'un rééquilibrage de l'offre et de la demande dès l'année en cours.
"L'amélioration de la situation pour les personnes à la recherche d'un logement dépend essentiellement de la croissance du nombre de ménages. Or celle-ci devrait se situer en 2026 dans une fourchette similaire à celle de l'année précédente," expliquent les experts fédéraux.
Le phénomène complique la recherche de logements abordables pour les ménages à revenus faibles ou moyens notamment, aussi bien en milieux urbains que dans les zones de montagne. Sont cités comme critiques les régions de Zurich, Genève, Lucerne, Zoug, Saint-Moritz, Coire ou encore Interlaken Zweisimmen.
Les ménages établis de longue date dans leur foyer en revanche ont bénéficié d'un effet stabilisateur de la baisse des coûts de financement sur les loyers des baux en cours, qui s'est également répercutée sur les coûts d'utilisation.
L'accès à la propriété du logement de son côté demeure limité. Seules quelques régions réservent encore cette possibilité aux ménages de la classe moyenne inférieure. Et ceux de la classe moyenne supérieure se heurtent aux limites de leurs capacités financières dans les zones de l'Arc lémanique, en région zurichoise ou encore à Bâle-Campagne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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