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Vaud

Les trois ministres PLR visent un nouveau mandat au gouvernement

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De gauche à droite: Frédéric Borloz, Christelle Luisier et Isabelle Moret, tous partants pour se représenter au Conseil d'Etat vaudois en 2027 (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les trois ministres PLR du gouvernement vaudois se représenteront en février 2027, briguant ainsi un deuxième mandat complet chacun. Christelle Luisier (finances), Frédéric Borloz (écoles) et Isabelle Moret (économie) l'ont annoncé dans les médias membres de Vaud Presse de jeudi.

Ils devront encore être formellement désignés par le congrès de leur parti, sans doute à la fin de l'été ou cet automne. L'actuelle présidente du Conseil d'Etat Christelle Luisier était, elle, entrée la première des trois au Château Saint-Maire, lors d'une complémentaire en 2020. Elle s'était ensuite logiquement représentée deux ans après en février 2022 aux côtés de Frédéric Borloz et Isabelle Moret, étant même la seule élue au premier tour.

Dans les médias de Vaud Presse (13 titres), les trois ministres PLR mettent en avant une même vision dans leurs réponses: la proximité avec les citoyennes et les citoyens, les communes et les régions du Canton, ainsi qu'un ancrage territorial qu'ils posent comme leur principal argument pour convaincre Vaudoises et Vaudois de leur renouveler leur confiance.

"Cette combinaison fait notre force, celle d'une équipe qui sait travailler ensemble. Et, en tant que PLR, nous portons le même engagement en faveur de nos PME et de nos indépendants: de l'agriculture à l'industrie, de la restauration aux entrepreneurs. C'est tout ce tissu économique qui fait la vitalité du canton, et nous nous battons pour lui au quotidien", explique Mme Luisier.

Six candidats à ce stade

A ce stade, ce sont donc désormais quatre des sept conseillers d'Etat qui ont fait part de leur nouvelle candidature, puisque l'écologiste Vassilis Venizelos a été le premier à le faire au début de ce mois de juin. Remplaçant de Rebecca Ruiz, le nouvel entrant Roger Nordmann (PS) devrait, lui, sans surprise se présenter après une petite année "d'échauffement".

Ce sont les décisions de l'autre ministre socialiste Nuria Gorrite et de la ministre centriste Valérie Dittli qui sont les plus attendues. La première, entrée en 2012 au gouvernement, devra demander une dérogation à son parti si elle veut briguer un quatrième mandat. Epinglée dans plusieurs rapports et visée par deux enquêtes pénales, la seconde a jusqu'au 11 août pour faire part de ses intentions, selon les demandes de son propre parti.

A noter que dans les autres partis, l'UDC Jean-François Thuillard et la Vert'libérale Virginie Cavalli sont les personnes déjà désignées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Vaud

Musique en terrasse: expérience-pilote à Montreux

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Un nombre limité d'établissements montreusiens participeront à l'étude pilote (Image symbolique). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Durant la saison d'été, quelques cafés-restaurants montreusiens diffuseront de la musique d'ambiance sur leurs terrasses. Cette expérience-pilote vise à déterminer dans quelles conditions une ambiance musicale peut être proposée aux clients dans le respect du voisinage.

Le projet est né d'une réflexion menée par les restaurateurs et les hôteliers de la place, avec le soutien de Gastro Riviera et de la Société des hôteliers Montreux-Vevey. La démarche est soutenue par la Municipalité, qui a validé sa mise en oeuvre temporaire auprès d'un nombre limité d'établissements, explique mercredi un communiqué commun des parties prenantes.

L'objectif n'est pas de généraliser la diffusion de musique en terrasse, mais d'établir, sur des bases objectives, les conditions dans lesquelles elle pourrait être envisagée sans générer de nuisances. Les partenaires estiment qu'une installation professionnelle, répondant à des critères techniques précis, pourrait offrir une ambiance de qualité tout en limitant fortement la propagation du son. L'étude permettra de vérifier cette hypothèse.

Différents paramètres seront analysés, notamment les caractéristiques des terrasses, l'orientation des équipements, l'environnement bâti et la proximité du voisinage. A l'issue de l'étude, la municipalité sera informée des résultats. Ceux-ci pourront alimenter une réflexion sur une éventuelle évolution du cadre réglementaire communal, précise encore le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Un lac naturel à Glacier 3000 aux Diablerets (VD)

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Le lac est particulièrement visible cette année. (© Glacier 3000)

Un lac naturel s'est formé au cours des dernières semaines sur le glacier de Glacier 3000 aux Diablerets (VD). Ce plan d'eau éphémère, aux reflets bleu turquoise, est alimenté par les eaux de fonte du glacier.

Le lac se développe entre les mois de mai et de juillet, selon les conditions météorologiques. Il est particulièrement visible cette année, annonce mercredi Glacier 3000 dans un communiqué.

Le plan d'eau est accessible en quelques minutes seulement via le sentier sécurisé du Glacier Walk. Comme tous les lacs glaciaires, sa taille et son apparence évoluent naturellement au fil de la saison, offrant un spectacle en perpétuel changement.

Pour des raisons de sécurité, la baignade y est interdite. Le lac est baptisé "Le Bain du Diable", en clin d'½il à la Quille du Diable située à l'autre extrémité du Glacier Walk.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Logements: quelles sont les nouvelles règles pour les locataires ?

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De nouvelles règles entrent en vigueur dès le 1er juillet 2026 pour les locataires : les coûts des travaux à la charge du bailleur, l’assouplissement des règles de sous-location ou encore l’état des lieux(image d'illustration). (© KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Le contrat-cadre vaudois, unique en Suisse, a été modernisé. Le nouveau texte des Règles et usages locatifs vaudois entre en vigueur ce mercredi 1er juillet 2026. Les changements concernent des situations concrètes : l’identification du bailleur devient obligatoire et les règles de sous-location sont assouplies. Ce texte révisé s'appliquera jusqu'en 2032.

Fruit d'une négociation d'un an au sein de la Commission paritaire en matière de logement (COPAR), ce nouveau texte lie l'ASLOCA Vaud et les faîtières immobilières sous l'égide de l'État. Ces règles constituent un ensemble de repères concrets visant à clarifier les relations entre bailleurs et locataires afin de limiter les litiges. Pour Fabrice Berney, secrétaire général de l'ASLOCA Vaud, ce texte révisé offre des outils beaucoup plus efficaces pour comprendre et faire valoir ses droits.

Identification du bailleur : la fin d'un flou juridique

Jusqu'à présent, un locataire pouvait se retrouver face à un changement de propriétaire en cours de bail sans en être formellement informé, ce qui compliquait toute procédure juridique. L'article 8 des nouvelles RULV impose désormais une obligation d'identification lorsqu'une partie bailleresse fait valoir des prétentions envers un locataire. « Si le locataire doit agir, c’est en principe en saisissant l’autorité de conciliation, et s’il ne peut pas identifier qui est son bailleur, et bien il ne peut pas saisir l’autorité judiciaire », explique Fabrice Berney.

Menus travaux : les sangles de stores ne sont plus à votre charge

La question des réparations à la charge du locataire est désormais mieux définie par l'article 9. Les menus travaux ne peuvent être mis à la charge du locataire que s'ils peuvent être effectués sans compétences particulières et à peu de frais.

En revanche, le changement des sangles de stores ou des prises électriques, souvent sources de litiges, incombe désormais au propriétaire. Fabrice Berney précise : « Le changement des sangles de store, ce qui est passablement compliqué, demande des connaissances et une maîtrise technique particulière, et il nous tenait à cœur de préciser que ce type de travaux n’était pas à la charge des locataires ».

Fabrice BerneySecrétaire général de l'ASLOCA Vaud

La machine à laver autorisée par principe

C’est une petite révolution dans les appartements vaudois : selon l'article 18, l’installation d’une machine à laver privée est désormais autorisée par principe dans le logement. Le bailleur ne peut s'y opposer que s'il justifie d'un inconvénient majeur. Désormais, le mécanisme est inversé : il appartient au bailleur de démontrer que cette installation lui poserait un problème insurmontable selon le Secrétaire général de l'ASLOCA Vaud.

Fabrice BerneySecrétaire général de l'ASLOCA Vaud

Sous-location et état des lieux

Les règles sur la sous-location ont été allégées par l'article 21, tout en rappelant la nécessité du consentement écrit du bailleur. Ces changements visent à mieux coller à la jurisprudence actuelle et aux besoins de mobilité des locataires.

Concernant le départ du logement, l'article 36 al. 5 apporte une précision essentielle : l’état des lieux de sortie ne vaut pas reconnaissance de dette. Fabrice Berney avertit contre les pratiques abusives : « Un PV d’état des lieux de sortie, ce n’est pas une reconnaissance de dette, c’est au fond un constat commun de l’état du logement à la sortie ».

Fabrice BerneySecrétaire général de l'ASLOCA Vaud

L'essentiel des changements au 1er juillet 2026 :

Bailleur identifiable : Obligation pour la partie bailleresse de s'identifier pour toute prétention envers le locataire (art. 8).

Réparations limitées : Les menus travaux à charge du locataire sont restreints à ceux réalisables sans compétences particulières et à bas coût (art. 9).

Lave-linge privé : Autorisé par principe dans le logement, sauf si le bailleur prouve un inconvénient majeur (art. 18).

Sous-location facilitée : Règles allégées avec un meilleur encadrement des droits et obligations (art. 21).

Protection à la sortie : L'état des lieux est un simple constat technique et ne constitue pas une reconnaissance de dette (art. 36 al. 5).

Interview réalisée par Sophie Vassutine

Adaptation web avec IA

 

 

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Vaud

A Vevey, l'Armée du Salut reprend "Le Lien"

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L'Armée du Salut gère plusieurs lieux d'hébergement dans le canton, dont "La Marmotte" à Lausanne (Image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Armée du Salut reprend dès le 1er juillet la gestion du lieu d'hébergement d'urgence baptisé "Le Lien-Vevey". La ville de Vevey avait ouvert cette structure le 15 décembre dernier pour proposer une solution aux sans-abri après la fermeture du Hublot.

Cette reprise par l'Armée du Salut intervient dans le cadre d'un mandat confié par l'Etat de Vaud. Elle se fait sans interruption du service. L’hébergement d’urgence restera assuré en continu, afin de garantir la poursuite de l’accueil des personnes sans-abri, annonce mercredi la ville dans un communiqué.

En six mois, "Le lien-Vevey" a totalisé plus de 4000 nuitées, dont environ 270 pour des femmes. Le taux d’occupation depuis le début de l’année, proche du 100%, démontre l’impérieuse nécessité de poursuivre cet important travail, souligne le communiqué. La ville salue en outre "l'implémentation réussie du dispositif dans le quartier" et, plus largement, dans le réseau d’urgence de la région.

L’Armée du Salut, présente dans le canton de Vaud depuis plus de cent ans, gère notamment l’hébergement de nuit de "La Marmotte" à Lausanne. A Vevey, elle poursuivra l’accueil dans l’abri civil du Panorama mais elle étudie, avec ses partenaires, la possibilité de le transférer ultérieurement dans un bâtiment adapté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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