Lausanne
Pour ses 40 ans, Couleur 3 va à la rencontre du public
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/02/depuis-jeudi-minuit-une-programmation-speciale-a-ete-mise-sur-pied-pour-celebrer-les-40-ans-de-couleur-3-dautres-evenements-seront-egalement-organises-pour-faire-perdurer-les-festivites-1000x600.jpg&description=Pour ses 40 ans, Couleur 3 va à la rencontre du public', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Couleur 3 souffle sa 40e bougie jeudi dans les studios de la Radio Télévision Suisse (RTS) à Lausanne. Créée le 24 février 1982, la chaîne de radio, connue pour son côté décalé, a prévu plusieurs événements pour célébrer cet anniversaire avec ses auditeurs.
Il y a quarante ans, la Radio Suisse Romande, aujourd'hui appelée RTS, lançait sa troisième chaîne de radio, Couleur 3. Très vite, celle qu'on surnomme la 3 se démarque et séduit le public romand malgré l'arrivée des radios privées.
Elle assure notamment son succès grâce au ton irrévérencieux et humoristique de ses programmes, ainsi qu'à la présence d'animateurs cultes comme Noël Noël, Lolita, Mermet et Monnet et dans un passé plus récent, les deux Vincent (Kucholl et Veillon) ainsi que Valérie Paccaud ou Duja.
Jointe jeudi par téléphone, Lolita admet ne pas être surprise par la longévité et le succès de Couleur 3. "Dès le départ, j'étais sûre que ça allait marcher. C'est une nécessité d'avoir une radio pour les jeunes et qui écoute aussi leurs revendications", analyse celle qui a été animatrice sur la 3 entre 1983 et 1985.
Avec sa voix douce et presque enfantine, due à une déformation des cordes vocales, Lolita a marqué les esprits des auditeurs. Même si les attaques de certains auditeurs sur son timbre l'ont fait souffrir, Corinne Mettraux - de son vrai nom - préfère se rappeler les bons souvenirs.
"Le directeur de l'époque, Jean-François Acker avait une énorme voiture américaine. Dès qu'il y avait des tensions au studio, il emmenait tout le monde dedans pour faire un tour et mettre les choses à plat. Le ton montait, mais à la fin, c'était réglé. Pour moi, ça définit bien l'état d'esprit qui règne, encore aujourd'hui, à Couleur 3", sourit-elle.
Plongée dans les archives
C'est dans cet esprit que les festivités du 40e anniversaire de la 3 ont commencé tôt dans la nuit jeudi. Depuis minuit et jusqu'à vendredi 6h, la chaîne propose à ses auditeurs trente heures de directs pour revivre et plonger dans son histoire. "On voulait montrer le côté famille de la radio pour cette journée. L'auditeur retrouve ainsi plusieurs générations qui ont fait Couleur 3", détaille le chef d'antenne Antoine Multone.
Cependant, le programme de cette journée d'anniversaire ne se cantonnera pas uniquement aux archives. "Nous voulons montrer ce qui a fait, mais aussi ce qui fait l'essence de la 3 aujourd'hui. Dès lors, nous avons eu l'idée de reprendre des émissions qui se faisaient avant et de les adapter aux codes actuels", explique Antoine Multone.
Couleur 3 a également prévu plusieurs manifestations durant l'année pour prolonger la fête. Un projet sonore itinérant arpentera la Romandie dès le 6 avril. Le chef d'antenne le décrit comme "un parc d'attractions Couleur 3 qui sera présent dans les plus gros festivals". Conçu avec une cinquantaine d'artistes, il offrira une expérience immersive. "Nous voulons aller à la rencontre du public et montrer les différentes façons de travailler avec le son."
Développer le web
Les 40 ans de Couleur 3 interviennent dans un contexte compliqué pour les médias. Mis à mal par deux ans de pandémie notamment, ces derniers doivent faire face à de nombreux défis. "Nous devons continuer à faire ce que nous savons faire et même l'améliorer. Il faut rester innovant et surprendre encore nos auditeurs. Sinon nous risquons de perdre notre essence", avertit Antoine Multone.
Pour l'heure, les audiences de la chaîne sont bonnes. Après avoir souffert durant le Covid, la 3 est, depuis l'été dernier, la deuxième radio la plus écoutée par les 30-50 ans en Suisse romande, derrière RTS-La Première. "C'est extrêmement réjouissant car c'est notre public cible, commente le chef d'antenne. Maintenant, nous devons nous concentrer sur le développement du web avec les podcasts notamment." Le défi des quarante prochaines années est ainsi déjà tout trouvé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Le Continuum se réinvente: une nouvelle âme au cœur de Sévelin
Après d'importants travaux de mise aux normes, le Continuum franchit une étape majeure. Fort d'une nouvelle licence de bar-terrasse, ce lieu hybride mêle désormais art de la table, mode, scène artistique et rencontres dans le quartier de Sévelin, à Lausanne.
Niché au cœur du quartier de Sévelin à Lausanne, le Continuum propose un nouveau souffle aux Lausannois. Après d’importants travaux pour se mettre au norme, l’espace mêle désormais art de la table, mode, scène et rencontres. Une réouverture synonyme de nouveau départ pour l’équipe du Continuum, comme l'explique l'un de ses trois fondateurs Benjamin Gmür.
Lancé fin 2023, le projet franchit une nouvelle étape avec l’obtention d’une licence pour exploiter un bar-terrasse. Situé dans une ancienne friche industrielle, l'architecte de formation décrit un espace qui su conserver son identité brute tout en s'ouvrant au public.
Le Continuum se veut avant tout une plateforme pour la scène locale. Son "Store" permanent, propose des créations allant de la mode à l'artisanat, avec une volonté marquée de soutenir les talents de la région.
Pour marquer sa réouverture, un premier événement est organisé ce samedi 25 avril. Au programme: un pop-up accompagné d'une sélection de vêtement pour chiner un marché de créateurs suivi de DJ locaux. À terme, les fondateurs espèrent faire du Continuum un véritable lieu de vie offrant un rayonnement qui dépasse le simple bar de quartier.
Toutes les informations sont à retrouver sur le site du Continuum.
Culture
Le mudac se mue en ménagerie avec plus de 300 animaux en verre
A côté de la rétrospective "Isao Takahata", le Musée cantonal de design et d'arts appliqués (mudac) à Lausanne consacre une exposition à l'art verrier. Intitulée "Et nous alors? Les animaux en verre de la collection Pierre Rosenberg", elle est à découvrir jusqu'au 27 septembre prochain.
Dans une seule grande salle, ce sont plus de 300 animaux en verre de Murano, rassemblés par espèces sous des dômes transparents, qui s'offrent aux yeux du public. Chiens, chats, chevaux, félins, éléphants, girafes, baleines, poissons, crabes, oiseaux, araignées, fourmi rouge: c'est sous une forme de ménagerie très colorée que le mudac se mue, le temps de l'expo.
Ces 300 pièces font partie d'un ensemble de quelque 1000 pièces rassemblées par Pierre Rosenberg - éminent historien de l'art, membre de l'Académie française et directeur honoraire du Musée du Louvre - depuis les années 1960, selon une démarche volontairement intuitive et subjective. Elles témoignent d'une fascination pour les animaux en verre et de l'héritage de trois générations d'artistes vénitiens, expliquent les responsables du musée lausannois.
Rapport ambivalent au vivant
Vénitien de coeur, Pierre Rosenberg partage sa vie entre Venise et Paris. Les figurines qu'il collectionne forment un ensemble emblématique de la virtuosité des verriers de la Sérénissime du 20e siècle jusqu'à nos jours. Issue aussi bien des ateliers d'illustres familles du monde verrier muranais que de designers contemporains, cette ménagerie singulière offre un large répertoire d'artistes, de techniques verrières et de stylisations de la figure animale.
"Au-delà de la virtuosité technique des artistes verriers, l'exposition interroge notre rapport ambivalent au vivant. La diversité des formes et des expressions attribuées aux animaux révèle aussi bien notre curiosité et notre désir de compréhension de la faune que notre volonté d'en maîtriser la représentation et leur domestication", résument les responsables du mudac.
En 2022, Pierre Rosenberg a fait donation de près de 700 animaux en verre au nouveau musée du Grand Siècle à Saint-Cloud, près de Paris. Pour la réalisation de son exposition, le mudac a choisi de dévoiler une sélection d'oeuvres à la fois de la collection privée de l'historien d'art et de sa donation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
La Romandie se prépare à J-100
La Romandie est dans les starting-blocks à cent jours du Grand Départ du Tour de France Femmes. Les trois villes romandes de départ, Lausanne, Aigle et Genève, se sont retrouvées sur le Léman.
Elles ont ainsi lancé symboliquement le compte à rebours. A.S.O., organisateur du Tour de France Femmes, a remis à la Ville de Lausanne le label "Ville à Vélo du Tour de France" au niveau maximal (4 vélos). "Nous voulons faire de ce Grand Départ Suisse (réd: le 1er août) un moment fort sur le plan sportif et une fête populaire qui donne envie à la population de monter sur un vélo", se réjouit Émilie Moeschler, conseillère municipale de la Ville de Lausanne, chargée des sports et de la cohésion sociale.
"Lausanne s’est imposée comme une évidence, atteste Marion Rousse, directrice de l’épreuve. C’est une ville profondément liée au sport, au mouvement olympique, et au cyclisme. Tout comme les villes d’Aigle et de Genève."
La Suisse romande aura droit aux trois premières étapes. La première, le samedi 1er août, jour de Fête nationale, sera une boucle de 138 km autour de Lausanne avec départ de la Place de la Navigation et une arrivée jugée sur l'esplanade de Montbenon. Le lendemain, le peloton fera 149 km entre Aigle, siège de l'UCI, et Genève. La troisième étape verra les athlètes quitter Genève et la plaine de Plainpalais pour se rendre à Poligny en France voisine.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Le Journal de la Région Cossonay change de rédacteur en chef
Le Journal de la Région Cossonay change de rédacteur en chef. Après avoir passé onze ans à la tête du média, Pascal Pellegrino, qui a souhaité explorer de nouveaux horizons professionnels, cède son poste à Manuel Gremion dès le 2 juillet prochain.
Agé de 42 ans, Manuel Gremion maîtrise parfaitement le journalisme de proximité grâce à sa longue expérience acquise à la rédaction de La Région Nord vaudois. Citoyen de Vuarrens, il a notamment dirigé la rubrique sportive du titre et sa grande équipe de correspondants, indique jeudi le groupe ESH Médias dans un communiqué.
Le nouveau rédacteur en chef entrera en fonction début juin pour assurer une transition en douceur, est-il précisé. Michel Jotterand reprendra le rôle d'éditeur du titre, tout en restant à la tête du journal La Côte, afin de resserrer les liens avec les autres publications vaudoises du Groupe, précise le communiqué.
Edité par le groupe ESH Médias, le Journal de la Région de Cossonay, fondé en 1899, est un journal hebdomadaire de format tabloïd, distribué tous les vendredis à 3500 abonnés. Une fois par mois, 11'500 exemplaires sont distribués dans tous les ménages de l'ancien district de Cossonay.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 3 jours
Brigade canine: dans les pas de Rush, futur expert du pistage
-
VaudIl y a 2 jours
Une crèche vaudoise a exclu à tort un enfant mordu
-
CultureIl y a 2 jours
Algérie: Kamel Daoud annonce sa condamnation à trois ans de prison
-
VaudIl y a 1 jour
Une Fondation en hommage à Alix, décédée lors du drame de Crans-Montana
-
LausanneIl y a 3 jours
Lausanne-Morges: feu vert pour la tour de contrôle du trafic
-
InternationalIl y a 2 jours
Premier feu vert de l'UE au prêt de 90 milliards d'euros à Kiev
-
SuisseIl y a 2 jours
Le gouvernement pour l'ouverture des magasins 12 dimanches par an
-
InternationalIl y a 3 jours
Bras de fer irano-américain dans le détroit d'Ormuz


