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Économie

Région de Morges: nouveau dépôt pour les bus MBC

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Selon des prévisions, la part modale des transports en commun dans le district de Morges pourrait tripler à l'horizon 2030. Pour les MBC, la compagnie régionale de trains et de bus, cela correspond à une augmentation du nombre de courses de 130% (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d'Etat vaudois demande au Grand Conseil d'accorder une garantie d'emprunt de 66,6 millions de francs pour construire un nouveau dépôt pour les Transports de la région Morges Bière Cossonay (MBC) à Denges. Remplaçant l'actuel dépôt à Tolochenaz, il servira au stationnement et à l'entretien des bus de toute la région morgienne.

Selon les prévisions, la part modale des transports en commun dans le district de Morges pourrait tripler à l'horizon 2030, explique jeudi le gouvernement dans ses décisions hebdomadaires. Pour les MBC, la compagnie régionale de trains et de bus, cela correspond à une augmentation du nombre de courses de 130%. Et à un quasi doublement du nombre de véhicules, dont une majorité de bus articulés, pour assurer le trafic urbain et régional.

C'est dans ce contexte de forte progression que les MBC veulent construire à Denges un nouveau dépôt pour l'entretien et le stationnement des bus de la région. Il viendra remplacer le dépôt de Tolochenaz, dont la capacité n'est plus suffisante et qui ne permet pas la maintenance des bus articulés, précise le Conseil d'Etat.

Budget total de 83 millions

La mise à l’enquête a été faite en automne 2020 et l'autorisation de construire a été délivrée à la fin 2021. Le budget du projet s'élève à près de 83 millions de francs. Le canton soutient cette démarche avec une garantie d'emprunt. En plus de celle-ci, les MBC bénéficieront d'une garantie d'emprunt fédérale, leur permettant d'accéder à des taux préférentiels sur le marché des emprunts.

Le nouveau projet prévoit la construction de deux bâtiments reliés en sous-sol, destinés à l'entretien et au stationnement d'une centaine de bus. Dans la perspective du développement d'une flotte de bus électriques, il sera possible d'équiper le site d'une infrastructure pour l'approvisionnement énergétique.

Des bureaux et locaux sont également prévus, tout comme le réaménagement de la route cantonale en bordure du site. L'actuel dépôt de Cossonay reste en activité, pour les bus qui sont mis en service dans la région du Pied-du-Jura. Quant au dépôt de Tolochenaz, il sera vendu, indique encore le canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Déficit: l'Italie compte passer sous la barre des 3% en 2026

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La coalition au pouvoir en Italie, emmenée par Giorgia Meloni, demande une suspension "généralisée" des règles européennes sur le déficit si la guerre au Moyen-Orient venait à se relancer (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANGELO CARCONI)

L'Italie prévoit de passer sous la barre européenne des 3% de déficit en 2026 même si ses prévisions de croissance ont été revues à la baisse dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, a indiqué mercredi son gouvernement.

Près de 15 ans après la crise de la dette italienne, le gouvernement de droite et d'extrême-droite dirigé par Giorgia Meloni comptait passer sous cette barre en 2025. Cela lui aurait permis de sortir de la procédure de la Commission européenne pour déficit excessif et d'avoir plus de marges de manoeuvre.

Mais la croissance de l'économie italienne a ralenti fin 2025 et le déficit est resté à 3,1% du PIB.

Et le gouvernement a revu légèrement à la baisse mercredi ses prévisions de croissance pour l'économie italienne: le PIB devrait progresser de 0,6% en 2026 ainsi qu'en 2027, contre 0,7% et 0,8 prévus jusqu'ici pour ces deux années, a annoncé le ministre de l'Economie Giancarlo Giorgetti.

Le déficit des comptes publics devrait ainsi passer sous la barre européenne des 3% en 2026, avec 2,9% de déficit, a précisé Giancarlo Giorgetti après la validation du Document de finances publiques en conseil des ministres.

"Ce cadre (...) méritera ensuite (...) d'être approfondi très rapidement par des décisions de nature politique concernant, d'un côté, la possibilité déjà prévue de dérogation sur les dépenses de défense" et d'un autre côté au "choc énergétique que la guerre au Moyen-Orient est en train de générer à l'échelle mondiale, à l'échelle européenne et donc également à l'échelle italienne", a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse.

"Il faut qu'on se le dise, le scénario actuel ne favorise pas les perspectives, en particulier si les anticipations d'inflation devaient augmenter et si un resserrement de la politique monétaire devait enclencher un cercle vicieux au détriment des entreprises, des ménages et des États souverains", a ajouté le ministre de l'Economie.

La coalition au pouvoir en Italie a affiché le redressement des comptes publics comme une de ses priorités. Mais elle demande aussi une suspension "généralisée" des règles européennes sur le déficit dans le contexte si la guerre au Moyen-Orient venait à se relancer.

Rester sous la barre des 3% "n'est pas un drame" pour l'Italie, a déclaré à l'AFP l'économiste Lorenzo Codogno. "Rester ou sortir de la procédure européenne est plutôt cosmétique, pour faire voir aux marchés que l'on a atteint l'objectif". "C'est aussi important du point de vue politique, notamment pour les élections prévues en 2027", a ajouté l'économiste.

L'Italie est dans la moyenne des Etats de l'Union européenne (3,1% en 2025 comme en 2024) pour son déficit mais elle fait partie des Etats les plus endettés, avec la Grèce.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Dans une interview, Trump remet la pression sur la Suisse

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Donald Trump estime que la Suisse est "brillante parce qu’(elle) ne nous paie presque rien" (archives). (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Le président américain Donald Trump a de nouveau critiqué publiquement la Suisse. Selon lui, la Confédération et d'autres nations similaires ne font partie de l'élite économique que parce qu'elles gagnent des milliards grâce aux Etats-Unis.

La Suisse se présente comme un pays “petit et brillant”», a déclaré mardi Donald Trump dans un entretien téléphonique avec la chaîne de télévision CNBC. "Ils sont brillants parce qu’ils ne nous paient presque rien. Maintenant, ils paient un tout petit peu. Ils devraient payer davantage."

Les paiements vont être légèrement augmentés, a-t-il ajouté, sans préciser de mesures concrètes. La Suisse et les Etats-Unis négocient actuellement un accord commercial. En février déjà, Donald Trump avait déclaré que la prospérité de pays comme la Suisse reposait sur le fait que les Etats-Unis les laissaient profiter d’eux.

Le 1er août 2025, les Etats-Unis ont imposé des droits de douane de 39% sur les importations en provenance de Suisse. Donald Trump avait justifié cette mesure par un rééquilibrage de la balance commerciale entre les deux pays. En décembre, la Suisse est toutefois parvenue à un accord avec Washington, suite à quoi le gouvernement américain a ramené ses droits de douane sur les marchandises helvétiques à 15%.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

UBS prédit un premier trimestre atone pour la BNS

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UBS anticipe une perte de 1 milliard de francs pour la BNS au premier trimestre 2026 comme le scénario le plus probable (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Banque nationale suisse (BNS) devrait dégager un résultat presque nul sur les trois premiers mois de l'année, estime UBS. Selon les scénarios, une perte de 6 milliards de francs ou un gain de 4 milliards sont anticipés.

L'établissement aux trois clés considère dans son étude publiée mercredi, à la veille de la présentation des résultats de la BNS, une perte de 1 milliard comme le scénario le plus probable.

La plus-value sur le stock d'or aura certes livré une contribution positive à hauteur de 8 milliards, mais le net repli du cours des actions sur la période aura creusé une perte de 3 milliards. Surtout, la hausse des taux d'intérêts observée depuis l'éclatement du conflit au Moyen-Orient aura pesé à hauteur de 9 milliards.

Le produit des intérêts et des dividendes aura de son côté généré quelque 4 milliards. L'évolution du franc face à l'euro et au dollar aura bridé le résultat de 1 milliard.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Présidence de la Fed: Kevin Warsh assure de son indépendance

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Kevin Warsh a assuré qu'"une politique monétaire indépendante est essentielle". (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER)

Kevin Warsh a cherché mardi à convaincre les sénateurs américains qu'il n'est pas "la marionnette du président". Il a assuré qu'il comptait défendre l'indépendance de la Réserve fédérale américaine (Fed), s'il est confirmé à la tête de l'institution.

La chambre haute doit valider sa nomination pour qu'il succède à Jerome Powell dans un mois mais la date du vote n'est pas encore connue.

L'audition de M. Warsh a commencé à 10h00 locales (16h00 en Suisse) et a montré l'opposition des élus démocrates à sa prise de fonction.

Il a défendu sa volonté d'être un "acteur indépendant", rejetant l'idée qu'il puisse s'engager auprès de Donald Trump sur le fait d'abaisser les taux de la Fed: "je ne m'y suis pas engagé", a-t-il assuré.

Attentes de Trump

Lors d'une interview accordée à CNBC, avant le début de l'audition, Donald Trump n'a pas caché ses attentes, assurant qu'il serait déçu si Kevin Warsh, une fois à son poste, n'abaissait fortement les taux d'intérêt de la Fed.

Dans sa déclaration préliminaire, M. Warsh a assuré qu'"une politique monétaire indépendante est essentielle".

Cette indépendance "dépend avant tout de la Fed" elle-même, selon lui, ajoutant: "je ne crois pas que l'indépendance opérationnelle de la politique monétaire est particulièrement menacée quand des élus s'expriment sur les taux d'intérêt".

Une référence claire aux commentaires de Donald Trump, qui considère que la banque aurait d'ores et déjà dû largement abaisser les taux d'intérêt afin de soutenir sa politique économique et accuse sans arrêt Jerome Powell d'agir trop peu et trop tard.

Les propos introductifs, notamment de la sénatrice démocrate Elizabeth Warren rappelant que "tous les démocrates de cette commission ont demandé de retarder l'audition" tant que les poursuites visant M. Powell n'étaient pas abandonnées, ont donné le ton de cette audition.

"Le Sénat ne doit ni aider ni encourager la prise de contrôle illégale de la Fed par Donald Trump en installant la marionnette qu'il a choisie comme président", a-t-elle ajouté, au sujet de M. Warsh.

Présenté comme "la marionnette du président" par la sénatrice démocrate, Kevin Warsh s'est défendu en assurant que ce ne sera "absolument pas" le cas.

Blocage

En face, et c'est assez exceptionnel, le camp présidentiel ne présente pas un front uni, le sénateur de Caroline du Nord Thom Tillis ayant déjà prévenu qu'il ne voterait pas pour M. Warsh dans l'immédiat.

Durant son intervention, M. Tillis a rappelé que les états de service du candidat désigné - il a été l'un des gouverneurs de la Fed de 2006 à 2011 et est un candidat sérieux aux yeux des républicains - n'étaient pas en cause mais bien la procédure judiciaire qui plane au-dessus de Jerome Powell, avec l'aval de Donald Trump.

En cause, les travaux engagés au siège de la Banque centrale, dont les coûts ont explosé mais que Thom Tillis a défendu durant son intervention.

La majorité présidentielle est ténue au Sénat, et un seul membre républicain de la commission des affaires bancaires peut bloquer la nomination.

Le chef de l'Etat rêve depuis des mois d'accélérer le départ de M. Powell, dont le mandat prend fin le 15 mai. Or, tant que Kevin Warsh n'est pas confirmé, Jerome Powell peut rester à la tête de la Fed.

La banque centrale des Etats-Unis est considérée comme la plus puissante du monde, ce qui fait peser une lourde responsabilité sur son président, nommé pour quatre ans.

Quand il faisait campagne pour le poste à coups d'interventions dans les médias, l'ancien gouverneur s'était montré plutôt "colombe", comme sont désignés les banquiers centraux plus soucieux de soutenir la croissance que de lutter contre l'inflation.

Mais la situation a changé en quelques mois.

La guerre au Moyen-Orient fait grimper les prix et risque de peser sur la croissance. Les responsables monétaires de la Fed se disent prêts à geler leurs taux le temps qu'il faudra pour évaluer les répercussions pour la première économie mondiale et la réponse appropriée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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