Rejoignez-nous

Lausanne

Réouverture définitive du pont de Jurigoz à Lausanne

Publié

,

le

Après deux ans de travaux, la réfection du pont de Jurigoz s'achèvera ce week-end. (©CFF)
Les travaux de réfection du pont routier de Jurigoz, qui enjambe les voies ferrées à l’est de la gare de Lausanne, touchent à leur fin. L’avenue Jurigoz sera définitivement ouverte à la circulation sans entraves lundi prochain, après un dernier week-end d’interruption du trafic routier.

Plus haut, plus sûr et mieux partagé : telles sont les nouvelles qualités du pont routier de Jurigoz. Après deux ans de travaux intensifs, le chantier de réfection de l’ouvrage touche à sa fin, ont indiqué les CFF mercredi dans un communiqué.

Grâce à la disparition des deux piles qui soutenaient l’ancien ouvrage, le nouveau pont permet désormais de gagner de la place pour la plate-forme ferroviaire, qui voit passer les convois de la ligne du Simplon et de la ligne de Berne, tout comme les voies d’accès à la zone de garage des Paleyres. Le risque qu’un train heurte les anciennes piles est définitivement supprimé.

Bancs et pistes cyclables

Le nouveau pont est un peu plus élevé que l’ancien (environ un mètre), ce qui permet de respecter les gabarits de sécurité pour le passage de trains à deux niveaux sur la ligne du Valais. Le montant des travaux s’élève à 8,5 millions de francs.

Sur le pont, des espaces supplémentaires et propres aux piétons et aux cyclistes ont été créés. Les piétons disposeront de bancs et les cyclistes d’une piste cyclable dédiée dans le sens de la montée.

Les travaux de finition sont actuellement en cours. La pose de revêtement définitif des voies de circulation s’effectuera samedi et dimanche ce qui nécessitera la fermeture de l’ouvrage au trafic routier. Une déviation sera mise en place durant cette opération.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lausanne

La Baronnie du Dézaley accueille la Ville de Lausanne

Publié

le

La Baronnie du Dézaley défend la diversité des crus et la pluralité de ses expressions, et s'engage à préserver et entretenir le vignoble en terrasses légué jadis par les moines cisterciens, dans le Lavaux vaudois (archives). (© Keystone/ALESSANDRO DELLA BELLA)

La Baronnie du Dézaley a accueilli mercredi la Ville de Lausanne, historiquement ancrée dans la prestigieuse appellation "Dézaley", portant désormais à douze le nombre de ses membres. Les domaines de la capitale vaudoise produiront 3000 bouteilles de chasselas du Clos des Moines, dont l'étiquette sera exclusivement dédiée aux bouteilles de la Baronnie.

Le premier millésime issu des vendanges 2022 viendra officiellement rejoindre les autres crus le 1er septembre 2023. "Nous pensons que faire partie des membres de cette association et ainsi valoriser les savoir-faire et l'excellence est un privilège que la Ville de Lausanne est fière d'honorer", a affirmé la municipale lausannoise Natacha Litzistorf, citée dans un communiqué de la Ville.

La Baronnie du Dézaley a été fondée en 1994 afin de préserver et promouvoir les traditions séculaires de la culture et de la vinification du chasselas sur les terres du Dézaley. Elle regroupe exclusivement des propriétaires de l'appellation d'origine contrôlée (AOC) "Dézaley Grand Cru", dont font partie les domaines de la Ville de Lausanne avec leurs deux domaines du Clos des Abbayes et du Clos des Moines, rappelle la Municipalité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Produits menstruels en libre-service: le besoin est avéré

Publié

le

Le projet pilote de distribution de protections hygiéniques dans les écoles vaudoises répond à un besoin avéré (image prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Une grande majorité des filles (97%) qui ont bénéficié du projet pilote lancé en 2021 dans les écoles vaudoises estiment nécessaire de pouvoir disposer librement de protections périodiques dans les établissements. Le projet va se poursuivre jusqu'à fin 2023.

Porté par le Département de la jeunesse et par celui de l'enseignement, le projet pilote "Agir contre la précarité menstruelle" arrive au terme de son évaluation. Lancé en juin 2021, il concernait les élèves de la 7e année primaire jusqu'au postobligatoire, a rappelé le Canton mercredi dans un communiqué.

Son objectif: briser le tabou des règles et faciliter l'accès à des serviettes et des tampons en libre-service au moyen de distributeurs installés dans les établissements scolaires. L'évaluation a également permis de mieux connaître le vécu des jeunes femmes lors de leurs menstruations dans les 51 écoles concernées.

Dépannage occasionnel

Alors que 13'000 élèves ont répondu à un premier questionnaire avant l'arrivée des distributeurs, plus de 5800 élèves, 1000 parents et 450 professionnels ont répondu au second, plusieurs mois après leur installation. Présentées dans un rapport, ces évaluations démontrent que la disponibilité de produits menstruels dans les lieux de formation répond à un besoin avéré.

Les résultats montrent que trois filles menstruées sur quatre se sont déjà retrouvées en manque de protections périodiques à l'école avant l'arrivée des distributeurs. S'ils servent en majorité pour du dépannage occasionnel (37% n'en ont jamais eu besoin, 27% une seule fois et 30% plusieurs fois), 7% des élèves seulement les utilisent chaque mois lors de leurs règles.

Fréquentes douleurs

Manquer un cours ou l'école à cause de leurs règles est déjà arrivé à 57% des élèves concernées. Cela s'est produit plusieurs fois par année pour plus de la moitié d'entre elles.

L'étude s'est aussi penchée sur la douleur: 73% des élèves menstruées disent en ressentir durant leurs règles. Pour 32% d'entre elles, elles peuvent être qualifiées de très sévères.

Près de deux tiers (68%) indiquent qu'il leur est déjà arrivé de renoncer à changer de protection: pour 80% d'entre elles faute de protection hygiénique et pour 6% pour des raisons économiques. En moyenne, une fille par classe se déclare être en situation de précarité menstruelle.

Le rapport met également en lumière le fait que, pour 52% des élèves, les règles sont encore un sujet tabou, même s'il a diminué pour 20% des élèves dans les écoles impliquées.

Utilisation modérée

L'utilisation des produits a été jugée modérée, avec environ un produit par fille et par mois. Le coût est estimé pour un établissement standard de 1000 élèves (soit environ 250 à 300 filles menstruées) à 1125 francs par année scolaire.

Les élèves et leurs parents plébiscitent une mise à disposition de serviettes au minimum dès la 7e année et de serviettes et de tampons dès la 9e. Le respect des produits mis à disposition est à souligner.

Suite à donner

Le projet pilote va continuer jusqu'à fin 2023 pour permettre aux services cantonaux et aux communes qui gèrent les bâtiments des écoles obligatoires de décider des suites à donner au projet. La sensibilisation se poursuivra en milieu scolaire. Un nouveau matériel d'information, d'un site internet, de dépliants et d'affiches sera mis à disposition.

Le projet est financé par la Direction générale de l'enfance et de la jeunesse. Le budget annuel est de 100'000 francs par an et touche environ 32'500 filles dans le cadre du projet pilote.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Lausanne reprend sa place de la gare avant la reprise des travaux

Publié

le

Les palissades sur la place de la Gare CFF à Lausanne laisseront la place à des aménagements provisoires et à des animations en attendant la reprise du chantier. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Au vu du retard des travaux, la Ville de Lausanne a obtenu le démantèlement des palissades du chantier de la gare. Des aménagements et des animations saisonnières sont prévues sur la place, dont une patinoire et des jeux. L'inauguration aura lieu le 23 décembre.

Lausanne s'en rappelle encore. Le 11 octobre dernier, l’Office fédéral des transports (OFT) et les CFF annonçaient le report des travaux principaux de l'agrandissement de la gare de Lausanne. Et depuis, rien n'a bougé sur la place. La Municipalité a alors voulu faire de ce problème une opportunité, faire tomber les palissades et permettre aux usagers et aux riverains de se réapproprier l'espace.

Natacha LitzistorfMunicipale lausannoise en charge de l'environnement et de l'architecture

Du provisoire et du végétal

La place sera largement végétalisée. Une patinoire (synthétique), des lieux de détente, ou encore une pergola. Des aménagements prévus dès le 23 décembre… mais provisoires donc, en attendant que la partie centrale du chantier reprenne. Quelle durée pour ces changements provisoires ?

Natacha LitzistorfMunicipale lausannoise en charge de l'environnement et de l'architecture

Préfigurant les aménagements futurs de la place, la circulation restera ainsi concentrée au nord. La partie sud, proche du bâtiment voyageur, sera dédiée à deux zones piétonnes représentant 75% de l'espace total. Elles seront recouvertes de deux pergolas et bordées par des terrasses. La Ville souhaite végétaliser les lieux avec une centaine d'arbres en pots, qui pourront être réutilisés. Ils réduiront l’effet d’îlot de chaleur en été.

La place de la Gare va revêtir un habit temporaire avant la reprise des travaux (© Belandscape)

La facture de ces aménagements provisoires n’est pas encore fixée. Mais, selon la municipale, le budget devrait être inférieur à 300’000 francs, sans compter les palissades. Mais pour Natacha Litzistorf, ce n’est pas à la ville de payer cela :

Natacha LitzistorfMunicipale lausannoise en charge de l'environnement et de l'architecture

Le canton de Vaud et la Ville de Lausanne avaient demandé une rencontre urgente avec la ministre fédérale des transports, Simonetta Sommaruga, lors de l’annonce du report. Mais, depuis, la conseillère fédérale a annoncé sa démission prochaine du gouvernement. Une situation qui fait craindre encore des reports sur le projet ?

Natacha LitzistorfMunicipale lausannoise en charge de l'environnement et de l'architecture

Circulation améliorée

La municipale a également annoncé des améliorations en matière de circulation et de stationnement. Les efforts portent principalement sur les zones de dépose-minutes qui seront plus proches de la gare, tant en dessus qu'au-dessous. Les places handicapées seront mieux marquées.

Autre point qui n'était pas optimal, les taxis: ils seront regroupés près de l'entrée du métro. Enfin à chaque extrémité de la place, des parkings vélos seront installés.

Carrousel d'animations

Au niveau des animations, Entracte proposera une programmation saisonnière riche et variée, jusqu'au redémarrage du chantier qui n'est pas prévu avant moins un an, a rappelé l'élue. Cet hiver, la Ville va installer une grande patinoire synthétique qui pourra accueillir de 80 à 100 personnes, ainsi qu'une place de jeu mobile. Un carrousel suivra en janvier.

D'autres événements se déploieront dès 2023. L’Entracte estival proposera concerts et spectacles. Une partie du festival BDFIL pourrait s'y installer. La Fête de la nature en ville devrait elle se dérouler dans le quartier sous-gare, a détaillé la municipale.

Appel à projets

Et de préciser que tout n’est pas défini à ce jour. "Nous avons la volonté d'ouvrir ces espaces généreux. La Ville lance un appel aux commerçants, aux acteurs du sport, de l’art et de la culture intéressés à proposer des animations. Une condition: ne pas concurrencer les commerces de la place.

Non prévus initialement, ces aménagements transitoires sont estimés à environ 300'000 francs. Les CFF prennent en charge la dépose et la pose des barricades. Pour le reste, la Ville n'est pas d'accord de payer. "Nous sommes en discussion", confie Natacha Litzistorf.

Robin Jaunin avec Keystone-ATS

Continuer la lecture

Lausanne

Les députés ne veulent pas abroger l'interdiction de la mendicité

Publié

le

La mendicité a de nouveau agité les esprits des députés du Grand Conseil vaudois mardi (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois ne veut pas abroger la loi interdisant la mendicité dans le canton. Les députés ont classé mardi une motion dans ce sens, même transformée en postulat. Vaud se dirige plutôt vers une adaptation de sa loi en accord avec la Cour européenne.

Les députés devaient traiter deux motions, finalement transformées en postulats: l'une déposée par le Vert Raphaël Mahaim et l'autre par la PLR Florence Bettschart-Narbel. Le premier texte demandait l'abrogation pure et simple de la loi vaudoise interdisant la mendicité et le deuxième une adaptation de la loi pénale à la suite d'un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH).

Le premier a été rejeté et donc classé par 76 voix contre 56 et 3 abstentions, dans un duel droite-gauche classique. Le Parlement a en revanche accepté de renvoyer au Conseil d'Etat le deuxième texte, par 72 voix contre 61 et 2 abstentions.

Nouvelle loi adaptée en vue

Le postulat de Mme Bettschart-Narbel vise seulement l'interdiction de la mendicité active, soit celle qui consiste à aller vers le passant ou à l'interpeller de manière agressive. Celui qui mendie activement doit être puni d’une amende de 50 à 100 francs.

Le texte précise aussi que la mendicité, qu'elle soit active ou passive, doit être interdite dans les zones piétonnes, aux abords des banques, des distributeurs d'argent, des postes, des gares et des écoles.

Le conseiller d'Etat en charge de la sécurité Vassilis Venizelos a dit que ce postulat sera pris en considération dans l'élaboration d'un projet de nouvelle loi sur la mendicité, mis en consultation jusqu'à octobre dernier. Son département va faire "une proposition nuancée et respectant l'arrêt de la CEDH", a-t-il dit.

Présenté en juin dernier par le gouvernement, le projet interdirait la mendicité intrusive ou agressive ainsi que celle pratiquée dans certains lieux, comme les files d'attente ou les transports publics.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Le Centre médical d'Epalinges ne prend plus en charge les enfants

Publié

le

Le Centre médical d'Epalinges ne prend plus en charge les enfants jusqu'à douze ans. Ils seront accueillis à Vidy-Med au sud de Lausanne (photo prétexte). (© KEYSTONE/MAGALI GIRARDIN)

A partir du jeudi 1er décembre, le Centre médical d'Epalinges (VD) ne prendra plus en charge les enfants jusqu'à 12 ans. Leur accueil se fera exclusivement au sein du Centre de pédiatrie Vidy-Med au sud de la ville de Lausanne.

Le Centre d'urgences pédiatriques Vidy-Med est aujourd'hui le seul à offrir un service de premier recours tous les jours de 9h00 à 21h00 hors hôpital dans la région lausannoise, relève le groupe Vidy-Med mardi. Et de préciser que ce pôle pédiatrique multidisciplinaire permet de bénéficier d'une prise en charge en pédiatrie générale ou spécialisée.

De nombreux spécialistes sont en effet installés sur place en cabinet: gastroentérologie, endocrinologie et métabolisme, nutrition, infectiologie, chirurgie et traumatologie, cardiologie, neuropédiatrie, pédopsychiatrie et pneumologie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X