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Le nouveau projet Chablais Agglo bouclé

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Le projet Chablais Agglo, quatrième génération, est porté du côté vaudois par Aigle, Bex et Ollon et du côté valaisan par Collombey-Muraz, Monthey et Massongex (Archives © KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le projet d'agglomération de 4e génération du Chablais sera bientôt remis à la Confédération. Signé et approuvé officiellement lundi par les autorités concernées à Monthey (VS), il révise notamment le développement du réseau de mobilité douce au sein des six communes.

Le développement du réseau de pistes cyclables dans le projet de 3e génération s'articulait autour des digues du Rhône, explique à Keystone-ATS Pierrick Maire, responsable de Chablais Agglo, un projet porté du côté vaudois par Aigle, Bex et Ollon et du côté valaisan par Collombey-Muraz, Monthey et Massongex. Une vision jugée insuffisante par la Confédération et qui n'avait pas obtenu de soutien.

Cette fois, l'objectif est de créer des voies vertes les plus directes possibles entre et au sein des six communes. "Nous voulons proposer aux habitants la possibilité d'utiliser ces pistes quotidiennement, pour aller au travail par exemple, et non pas seulement durant leurs loisirs", ajoute Pierrick Maire.

Une volonté qui s'inscrit dans les objectifs globaux du projet d'agglomération. "Nous visons une diminution de 15% du nombre de kilomètres effectués en véhicule par an par habitant d'ici les quinze prochaines années".

Une septantaine de mesures

Le projet d’agglomération du Chablais intègre pour la première fois une planification énergétique territoriale. Il s'agit de montrer aux communes que l'agglomération dispose d'un potentiel énergétique intéressant et qu'il est possible d'encourager un développement économique basé sur l'économie circulaire, détaille encore le responsable. Des mesures précises devraient être intégrées au projet de 5e génération.

Le projet intercantonal actualisé au fil des années vise à accompagner les prévisions de croissance de la région, soit près de 12'000 habitants et 6000 emplois d’ici à 2036. Il prévoit 75 mesures portant sur l’urbanisation, la mobilité et l’environnement. Seules les mesures liées à la mobilité et qui peuvent être mises en place entre 2024 et 2028 - soit 35 représentant un montant total de 70 millions - pourront être remboursées par la Confédération.

"Nous saurons dans environ deux ans à quelle hauteur s'élèvera l'aide fédérale", note Pierrick Maire. Les autres années, la vision chablaisienne avait obtenu un cofinancement d'environ 35%.

Meilleure préparation

Depuis le lancement du projet Chablais Agglo, la direction a obtenu des financements pour des dizaines de mesures, mais seule une a été entièrement réalisée - une piste cyclable entre Massongex et Monthey - tandis qu'une autre est en cours de réalisation, à savoir le réaménagement d'une route à Collombey-Muraz.

Pierrick Maire reconnaît que le ratio des réalisations n'est "pas optimal". Il explique toutefois que les premières générations de projets présentaient des mesures à un stade de développement très peu avancé et dont le calendrier pouvait s'étaler sur une quinzaine d'années. Depuis, Confédération et communes ont appris de leurs erreurs. La première a resserré le temps mis à disposition pour réaliser les travaux et les secondes préparent "bien mieux" leur dossier.

En Valais, l'Agglo Brig-Visp-Naters a également soumis son projet à la Confédération. En revanche, l'Agglo Valais central active dans la planification territoriale entre Ardon et Salquenen a décidé de ne pas déposer de dossier cette année, estimant "avoir encore de quoi faire avec les projets précédents".

8,6 milliards d'investissements

En 2001, la Confédération a lancé une politique de soutien aux agglomérations afin de favoriser un développement urbain coordonné avec les réseaux de transports publics. Cette année, les agglomérations intéressées doivent déposer d'ici à la mi-septembre la 4e génération de leurs plans de développement. Une consultation publique sera organisée en juin 2022. Le message devrait arriver au Parlement en 2023 pour un feu vert des Chambres attendu la même année. Les moyens financiers devraient être disponibles début 2024.

Pour les 3 premières générations ainsi que des projets urgents, la Confédération a investi jusqu'ici 7,1 milliards de francs. Environ un milliard et demi de francs supplémentaires devraient être à disposition pour la 4e génération, avait précisé début juin à Keystone-ATS Ulrich Seewer, vice-directeur de l'Office fédéral du développement territorial.

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Musique en terrasse: expérience-pilote à Montreux

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Un nombre limité d'établissements montreusiens participeront à l'étude pilote (Image symbolique). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Durant la saison d'été, quelques cafés-restaurants montreusiens diffuseront de la musique d'ambiance sur leurs terrasses. Cette expérience-pilote vise à déterminer dans quelles conditions une ambiance musicale peut être proposée aux clients dans le respect du voisinage.

Le projet est né d'une réflexion menée par les restaurateurs et les hôteliers de la place, avec le soutien de Gastro Riviera et de la Société des hôteliers Montreux-Vevey. La démarche est soutenue par la Municipalité, qui a validé sa mise en oeuvre temporaire auprès d'un nombre limité d'établissements, explique mercredi un communiqué commun des parties prenantes.

L'objectif n'est pas de généraliser la diffusion de musique en terrasse, mais d'établir, sur des bases objectives, les conditions dans lesquelles elle pourrait être envisagée sans générer de nuisances. Les partenaires estiment qu'une installation professionnelle, répondant à des critères techniques précis, pourrait offrir une ambiance de qualité tout en limitant fortement la propagation du son. L'étude permettra de vérifier cette hypothèse.

Différents paramètres seront analysés, notamment les caractéristiques des terrasses, l'orientation des équipements, l'environnement bâti et la proximité du voisinage. A l'issue de l'étude, la municipalité sera informée des résultats. Ceux-ci pourront alimenter une réflexion sur une éventuelle évolution du cadre réglementaire communal, précise encore le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un lac naturel à Glacier 3000 aux Diablerets (VD)

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Le lac est particulièrement visible cette année. (© Glacier 3000)

Un lac naturel s'est formé au cours des dernières semaines sur le glacier de Glacier 3000 aux Diablerets (VD). Ce plan d'eau éphémère, aux reflets bleu turquoise, est alimenté par les eaux de fonte du glacier.

Le lac se développe entre les mois de mai et de juillet, selon les conditions météorologiques. Il est particulièrement visible cette année, annonce mercredi Glacier 3000 dans un communiqué.

Le plan d'eau est accessible en quelques minutes seulement via le sentier sécurisé du Glacier Walk. Comme tous les lacs glaciaires, sa taille et son apparence évoluent naturellement au fil de la saison, offrant un spectacle en perpétuel changement.

Pour des raisons de sécurité, la baignade y est interdite. Le lac est baptisé "Le Bain du Diable", en clin d'½il à la Quille du Diable située à l'autre extrémité du Glacier Walk.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Logements: quelles sont les nouvelles règles pour les locataires ?

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De nouvelles règles entrent en vigueur dès le 1er juillet 2026 pour les locataires : les coûts des travaux à la charge du bailleur, l’assouplissement des règles de sous-location ou encore l’état des lieux(image d'illustration). (© KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Le contrat-cadre vaudois, unique en Suisse, a été modernisé. Le nouveau texte des Règles et usages locatifs vaudois entre en vigueur ce mercredi 1er juillet 2026. Les changements concernent des situations concrètes : l’identification du bailleur devient obligatoire et les règles de sous-location sont assouplies. Ce texte révisé s'appliquera jusqu'en 2032.

Fruit d'une négociation d'un an au sein de la Commission paritaire en matière de logement (COPAR), ce nouveau texte lie l'ASLOCA Vaud et les faîtières immobilières sous l'égide de l'État. Ces règles constituent un ensemble de repères concrets visant à clarifier les relations entre bailleurs et locataires afin de limiter les litiges. Pour Fabrice Berney, secrétaire général de l'ASLOCA Vaud, ce texte révisé offre des outils beaucoup plus efficaces pour comprendre et faire valoir ses droits.

Identification du bailleur : la fin d'un flou juridique

Jusqu'à présent, un locataire pouvait se retrouver face à un changement de propriétaire en cours de bail sans en être formellement informé, ce qui compliquait toute procédure juridique. L'article 8 des nouvelles RULV impose désormais une obligation d'identification lorsqu'une partie bailleresse fait valoir des prétentions envers un locataire. « Si le locataire doit agir, c’est en principe en saisissant l’autorité de conciliation, et s’il ne peut pas identifier qui est son bailleur, et bien il ne peut pas saisir l’autorité judiciaire », explique Fabrice Berney.

Menus travaux : les sangles de stores ne sont plus à votre charge

La question des réparations à la charge du locataire est désormais mieux définie par l'article 9. Les menus travaux ne peuvent être mis à la charge du locataire que s'ils peuvent être effectués sans compétences particulières et à peu de frais.

En revanche, le changement des sangles de stores ou des prises électriques, souvent sources de litiges, incombe désormais au propriétaire. Fabrice Berney précise : « Le changement des sangles de store, ce qui est passablement compliqué, demande des connaissances et une maîtrise technique particulière, et il nous tenait à cœur de préciser que ce type de travaux n’était pas à la charge des locataires ».

Fabrice BerneySecrétaire général de l'ASLOCA Vaud

La machine à laver autorisée par principe

C’est une petite révolution dans les appartements vaudois : selon l'article 18, l’installation d’une machine à laver privée est désormais autorisée par principe dans le logement. Le bailleur ne peut s'y opposer que s'il justifie d'un inconvénient majeur. Désormais, le mécanisme est inversé : il appartient au bailleur de démontrer que cette installation lui poserait un problème insurmontable selon le Secrétaire général de l'ASLOCA Vaud.

Fabrice BerneySecrétaire général de l'ASLOCA Vaud

Sous-location et état des lieux

Les règles sur la sous-location ont été allégées par l'article 21, tout en rappelant la nécessité du consentement écrit du bailleur. Ces changements visent à mieux coller à la jurisprudence actuelle et aux besoins de mobilité des locataires.

Concernant le départ du logement, l'article 36 al. 5 apporte une précision essentielle : l’état des lieux de sortie ne vaut pas reconnaissance de dette. Fabrice Berney avertit contre les pratiques abusives : « Un PV d’état des lieux de sortie, ce n’est pas une reconnaissance de dette, c’est au fond un constat commun de l’état du logement à la sortie ».

Fabrice BerneySecrétaire général de l'ASLOCA Vaud

L'essentiel des changements au 1er juillet 2026 :

Bailleur identifiable : Obligation pour la partie bailleresse de s'identifier pour toute prétention envers le locataire (art. 8).

Réparations limitées : Les menus travaux à charge du locataire sont restreints à ceux réalisables sans compétences particulières et à bas coût (art. 9).

Lave-linge privé : Autorisé par principe dans le logement, sauf si le bailleur prouve un inconvénient majeur (art. 18).

Sous-location facilitée : Règles allégées avec un meilleur encadrement des droits et obligations (art. 21).

Protection à la sortie : L'état des lieux est un simple constat technique et ne constitue pas une reconnaissance de dette (art. 36 al. 5).

Interview réalisée par Sophie Vassutine

Adaptation web avec IA

 

 

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Vaud

A Vevey, l'Armée du Salut reprend "Le Lien"

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L'Armée du Salut gère plusieurs lieux d'hébergement dans le canton, dont "La Marmotte" à Lausanne (Image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Armée du Salut reprend dès le 1er juillet la gestion du lieu d'hébergement d'urgence baptisé "Le Lien-Vevey". La ville de Vevey avait ouvert cette structure le 15 décembre dernier pour proposer une solution aux sans-abri après la fermeture du Hublot.

Cette reprise par l'Armée du Salut intervient dans le cadre d'un mandat confié par l'Etat de Vaud. Elle se fait sans interruption du service. L’hébergement d’urgence restera assuré en continu, afin de garantir la poursuite de l’accueil des personnes sans-abri, annonce mercredi la ville dans un communiqué.

En six mois, "Le lien-Vevey" a totalisé plus de 4000 nuitées, dont environ 270 pour des femmes. Le taux d’occupation depuis le début de l’année, proche du 100%, démontre l’impérieuse nécessité de poursuivre cet important travail, souligne le communiqué. La ville salue en outre "l'implémentation réussie du dispositif dans le quartier" et, plus largement, dans le réseau d’urgence de la région.

L’Armée du Salut, présente dans le canton de Vaud depuis plus de cent ans, gère notamment l’hébergement de nuit de "La Marmotte" à Lausanne. A Vevey, elle poursuivra l’accueil dans l’abri civil du Panorama mais elle étudie, avec ses partenaires, la possibilité de le transférer ultérieurement dans un bâtiment adapté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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