Vaud
Les professionnels de l'enfance en colère
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Personnel de l'enfance, syndicats, parents: ils étaient nombreux mardi à pousser un coup de gueule contre l'assouplissement prévu des normes d'encadrement du parascolaire vaudois. Plusieurs établissements ont fait la grève.
Mardi soir, un rassemblement organisé dans la capitale vaudoise a réuni 9000 personnes selon un décompte de Keystone-ATS et 8000 selon la police lausannoise sous le slogan "Vaud cancre du parascolaire?". Les participants, parmi lesquels de nombreuses familles, ont scandé: "La qualité, le respect ce n'est pas sorcier. C'est pas trop tard, à nous de jouer." Sur les pancartes, on pouvait lire "L'enfant est notre priorité, pour vous c'est le blé" ou "La prise en charge des enfants n'est pas un jeu".
Durant la journée, plusieurs structures de garde ont par ailleurs débrayé ou mené diverses actions. Dans la capitale vaudoise, des mouvements de grève ont ainsi été observés aux quatre coins de la ville. "Sur la quinzaine de centres de vie enfantine municipaux, la moitié ont débrayé toute la journée. L'autre dès 16h00", indique à Keystone-ATS Maria Pedrosa, secrétaire syndicale au SSP Vaud.
Port de brassards
Au niveau des crèches privées subventionnées, certaines ont fait la grève toute ou partie de la journée. A quoi s'ajoutent des stands, la distribution de flyers ou le port de brassards. Du côté des APEMS (Accueil pour enfants en milieu scolaire de 6 à 12 ans), tous ont indiqué débrayer dans l'après-midi.
Dans le reste du canton, des établissements se sont aussi mobilisés. Certains ont fermé leurs portes pour quelques heures ou plus. "Mais un service minimum était toujours assuré", poursuit la secrétaire syndicale.
Moins de diplômés
Les manifestations s'opposent fermement à la décision de l'Etablissement intercommunal pour l'accueil parascolaire primaire (EIAP) d'augmenter le nombre d'enfants pris en charge par les professionnels. Jusqu'ici, une éducatrice diplômée pouvait par exemple encadrer 12 enfants de 6 à 10 ans. Dès le 1er janvier prochain, ils pourront être 15 sous sa responsabilité.
Pour les 10 à 12 ans, le taux d'encadrement passera d'un adulte pour 15 têtes blondes à un pour 18. Le nouveau cadre prévoit aussi de favoriser l'engagement d'auxiliaires moins formés et par conséquent moins bien rémunérés. Car c'est bien l'argument du coût que l'EIAP met en avant.
Finances plombées
Dans un communiqué, l'organisme souligne que le niveau actuel d'exigence de l'accueil parascolaire croît et pèse de plus en plus lourd sur les finances communales. Autre argument: l'offre parascolaire doit offrir aux parents des solutions leur permettant de s'adapter à un marché du travail qui exige toujours plus de souplesse et de disponibilité.
Interrogée sur l'aspect des coûts, Maria Pedrosa souligne qu'aucune évaluation chiffrée des économies que permettrait ce nouveau cadre n'a été fournie. Et puis "ce n'est pas aux enfants de payer les décisions fiscales des communes".
Possibles aménagements
La secrétaire syndicale ne se dit pas opposée à de possibles aménagements pour certaines communes, mais refuse que le cadre général soit revu à la baisse. Si le message envoyé mardi n'est pas entendu, les opposants décideront lors d'une prochaine assemblée de la suite des mesures de lutte.
Rappelons que la pétition lancée contre ce nouveau cadre avait recueilli plus de 12'000 signatures. Reste que d'après l'EIAP, elle "manque sa cible" puisque l'association a modifié certaines propositions dans le cadre de la consultation.
(KEYSTONE-ATS)
Lausanne
Roger Nordmann entend "sortir le canton de l'ornière"
Le socialiste Roger Nordmann a lancé officiellement lundi sa campagne pour l'élection complémentaire au Conseil d'Etat vaudois le 8 mars. Il mise sur le thème du "rétablissement du bien commun" pour remporter le siège laissé vacant par Rebecca Ruiz.
"Actuellement, le canton de Vaud fait face à une quadruple crise: institutionnelle, financière, de confiance, ainsi qu'une crise due à l'absence de perspectives d'avenir", a dit l'ancien conseiller national devant les médias à Lausanne. Sa solution consiste à "remettre l'intérêt général au premier plan".
Pour cela, le Lausannois entend rétablir le dialogue entre les partis et retrouver la "culture du compromis". Il mise sur la maîtrise des coûts de la santé et le refus de l'initiative fiscale des 12% pour rétablir l'équilibre financier, et préconise le développement de grands projets mobilisateurs pour permettre à la population de se projeter dans l'avenir et lui redonner confiance.
"Dans cet esprit constructif de rétablissement du bien commun, je dépose ma candidature" a-t-il conclu.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
74 millions pour encourager les rénovations énergétiques
En 2026, le canton de Vaud reconduit son action en faveur de la rénovation énergétique et des énergies renouvelables dans le domaine du bâtiment. Il va allouer 74 millions de francs aux propriétaires et aux communes, soit une hausse de près de 22% par rapport à l'année précédente.
Le programme Bâtiments vaudois de cette année maintient toutes les subventions en vigueur, écrit le canton lundi dans un communiqué. Il introduit également une nouvelle subvention d’assistance à la maîtrise d’usage (AMU), destinée à accompagner les propriétaires et leurs locataires dans les projets de rénovation.
Sur les 74 millions alloués pour 2026, 34 millions proviennent du canton et 40 millions de la Confédération. Cette enveloppe globale, en hausse de près de 22% par rapport à 2025, résulte d’une augmentation de la contribution cantonale. Elle devrait également générer quelque 500 millions de francs d’investissements dans les branches de la construction, des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, estime le canton.
Secteur stratégique
Représentant près de 40% de la consommation énergétique totale du pays, le secteur du bâtiment est un domaine dans lequel d’importantes économies d’énergie peuvent être réalisées, rappelle l'Etat de Vaud. Il constitue un secteur d’autant plus stratégique qu’il pèse pour environ un quart des émissions de CO2 en Suisse.
Le projet de nouvelle loi sur l’énergie (LVLEne), en cours de discussion au Parlement, s’inscrit dans cette dynamique: renforcer le soutien et l’accompagnement des propriétaires pour accélérer la transition énergétique et offrir l’opportunité au canton de viser la neutralité carbone.
L’Etat de Vaud sera à nouveau présent lors du salon Habitat-Jardin, qui se tiendra du 12 au 15 mars à Beaulieu - Lausanne, pour aller à la rencontre des propriétaires souhaitant réduire l’empreinte climatique de leur bien immobilier. La Direction générale de l’environnement, entourée de ses partenaires spécialistes, offrira des conseils sur les solutions adaptées et les subventions disponibles.
www.vd.ch/subventions-energie
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Ecole secondaire de Morges saccagée, élèves en congé
Des individus ont vandalisé plusieurs salles de l'établissement secondaire de Morges-Beausobre. Les déprédations sont si importantes que les cours des quelque 790 élèves ont été annulés lundi matin.
L'affaire a été révélée dimanche par Le Journal de Morges et 24 heures. Dans un courrier adressé aux parents que Keystone-ATS a pu consulter, le directeur de l'établissement Cyril Mignot indique que le saccage a été découvert samedi matin.
"Nous avons découvert que des individus se sont introduits dans le bâtiment principal dérobant des objets de valeur, cassant les portes, taguant les tableaux, détruisant et saccageant le matériel dans nombre de locaux du bâtiment B2", écrit-il.
Il ajoute que l'école avait déjà subi trois fois de tels actes de vandalisme. Mais cette fois-ci, les déprédations sont si étendues qu'elles "impactent non seulement le corps enseignant mais nécessitent un travail collectif" pour que les enfants soient accueillis dans de bonnes conditions.
"Aussi, nous avons pris la décision de mettre en congé tous les élèves de 08h00 à 12h05 le lundi 19 janvier. Les cours reprendront selon l'horaire habituel dès 14h00", ajoute le directeur.
L'Association scolaire intercommunale de Morges et environs (Asime), en coordination avec la direction de Beausobre, "sollicitera les autorités de la Ville de Morges afin que des mesures de sécurisation fortes soient prises", indique son directeur administratif Vincent Hacker, interrogé par 24 heures.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Vallée de Joux: "non" aux nouvelles armoiries
La population de La Vallée de Joux, qui ne formera plus qu'une seule commune en 2027, ne veut pas des armoiries prévues dans la convention de fusion. Dimanche lors d'un vote consultatif, les Combiers se sont prononcés contre ce blason représentant trois rouages d'horlogerie
Les citoyens des trois communes actuelles - Le Chenit, L'Abbaye et Le Lieu - ont refusé par 1617 voix contre et 798 pour ces nouvelles armoiries. Le taux de participation s'est élevé à 46,6%.
Les autorités et le comité de pilotage de la fusion (Copil) vont "remettre l'ouvrage sur le métier afin d'obtenir une nouvelle proposition", écrit dimanche le Copil sur son site internet.
Une nouvelle démarche participative, dont les contours seront prochainement fixés, sera lancée. Le Copil dit espérer qu'une "nouvelle proposition qui fasse consensus" soit trouvée avant la fin de l'année.
Armoiries trop "horlogères"
Les Combiers ont accepté en septembre 2024 de fusionner leurs trois communes actuelles. Mais après ce vote, déjà très émotionnel, des voix se sont élevées contre les nouvelles armoiries.
Ces trois roues dentées entrelacées symbolisent l'horlogerie, dont la Vallée de Joux est l'un des berceaux, mais aussi la solidarité entre les communautés villageoises. Les trois couleurs - le bleu, le blanc et le vert - représentent les lacs, la neige et les forêts.
Les opposants ont toutefois reproché à ces nouvelles armoiries de ne représenter que l'aspect horloger et industriel de la région, sans tenir compte d'autres éléments historiques. Ils ont aussi critiqué la disparition des couleurs "chaudes" (rouge et jaune) des précédentes armoiries des trois communes.
Une pétition a circulé pour s'opposer à ce nouveau blason et plusieurs propositions alternatives ont été faites. Pour trancher, les autorités et le Copil avaient finalement décidé d'organiser un vote consultatif.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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