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Vaud

Les rédactions romandes de Tamedia à nouveau dans la rue

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"Non au démantèlement de la Presse romande!" - "Tamedi tue vos médias!"

Les différentes rédactions romandes de Tamedia ont manifesté ce vendredi à Lausanne, devant les locaux du groupe de Presse zürichois.

Une centaine de journalistes ont dénoncé la fin annoncée de la version « papier » du Matin semaine, ainsi que le rapprochement des rédactions du 20 minutes, du 24 heures, de la Tribune de Genève ou encore du Matin dimanche. Les collaborateurs s’inquiètent pour la diversité de la Presse.

Des rapprochements qui ont aussi conduit à 6 licenciements. D’autres seraient également prévus par la direction de Tamedia.

Camille Krafft, journaliste au Matin Dimanche et porte-parole de la manifestation :

Camille KrafftJournaliste, Matin Dimanche

De son côté, le syndicat des journalistes Impressum dénonce l'attitude de Tamedia. Les propositions faites au groupe zürichois n'ont pas été écoutées.

Dominique Diserens, secrétaire centrale d'Impressum :

Dominique DiserensSecrétaire centrale, Impressum

Les employés des rédactions romandes de Tamedia ont dressé une liste de 3 revendications. Notamment le maintien de la version « print »du Matin semaine et un moratoire de 2 ans sur les licenciements économiques.

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Hockey

Pas la soirée des Romands

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Marc Wieser inscrit le 3-2 décisif pour Davos contre Fribourg (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Ce ne fut pas la soirée des Romands en National League. Fribourg a été battu par Davos (3-2), Bienne par Langnau (3-1) et Ajoie par Lugano (5-2).

Fribourg et Bienne, trajectoires similaires. Les deux clubs ont enchaîné un quatrième revers de rang. Dans leur antre, les Dragons ont cédé dans le troisième tiers sur un joli effort de Marc Wieser qui a dominé Ryan Gunderson à la 56e.

Avant cela, un doublé de Matej Stransky avait permis aux Grisons de tenir le choc de l'ouverture du score de Killian Mottet (18e). Mais la belle histoire sur le banc des Dragons, c'est bien entendu le 2-2 signé Kevin Etter (36e). Le jeune attaquant fribourgeois de 19 ans a donc marqué son premier but en National League à l'occasion de son premier match. Mais la responsabilité du gardien Aeschlimann est clairement entachée.

Ceci dit, Davos n'a pas volé son succès en tirant 12 fois au but au cours de la troisième période, contre seulement quatre tentatives pour les hommes de Christian Dubé.

Bienne ne gagne plus

Bienne avait l'occasion de relever la tête face à Langnau à domicile, mais les joueurs d'Antti Törmänen se sont pris les pieds dans le tapis (1-3). Et voilà une quatrième défaite consécutive pour les Seelandais alors qu'ils fêtaient le retour de Joren van Pottelberghe dans les cages biennoises.

Les coéquipiers de Gaëtan Haas peuvent se mordre les gants, eux qui ont tiré 44 fois sur la cage de Charlin. Les Tigres ont eux joué le coup à fond en profitant de leur premier power-play. Pesonen y est allé de son doublé pour les Emmentalois.

A noter que les premiers pas de Matthias Rossi avec Langnau ne se passent pas de la meilleure des manières. Face à Fribourg, l'ancien joueur de Gottéron avait touché le genou de Marcus Sörensen. Heureusement pour le Suédois, ce dernier n'a pas manqué de match. Cette fois, Rossi y est allé franchement sur Luca Cunti. Les arbitres ont renvoyé le coupable au vestiaire.

Lugano n'a connu aucun problème pour venir à bout d'Ajoie. Les Tessinois ont rapidement mené 5-0 avant que les Jurassiens ne parviennent à réduire le score en fin de rencontre. Lugano semble s'accrocher à sa 10e place.

Zoug remonte gentiment au classement. Le double champion de Suisse a dominé Berne 4-1 et n'a plus que deux points de retard sur Fribourg, 6e.

Et enfin dans le derby zurichois, Zurich a réussi à repartir de la banlieue avec les trois points. Un succès 4-3 qui doit pas mal à Simon Bodenmann. Le futur ex-joueur des Lions a inscrit un doublé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Vaud: comment cohabiter avec le loup?

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70 bêtes ont été tuées par le loup en terre vaudoise l'an dernier (Photo d'illustration). (©KEYSTONE/DPA/INGO WAGNER)

La Suisse compte 180 loups et une vingtaine de meutes. Et on peut dire qu’ils ont fait parler d’eux ces dernières années. En particulier dans le Jura Nord-vaudois. En cause : les attaques au sein des troupeaux de menu bétail et de bovins, souvent médiatisées. Alors, y-a-t-il une solution miracle pour cohabiter avec le loup ? C’est une enquête d’Isabelle Bertolini.

70 : c’est le nombre de bêtes tuées par le loup dans le canton de Vaud l’an dernier. Un décompte tenu à jour par le Canton. Ces attaques suscitent colère et inquiétude au sein du milieu agricole. Beaucoup ont accueilli avec soulagement la décision récente du Conseil fédéral de faciliter le tir du loup. Une mesure indispensable vu la population croissante, selon Claude Baehler, président de Prometerre.

Claude BaehlerPrésident de Prometerre

L’expérience vaudoise l’a toutefois montré : tirer le loup n’est pas si simple. Il a fallu plusieurs mois pour en cibler un. Sans compter que c’est le chef de meute qui a été abattu au lieu d’un jeune.

Kim Berney est agriculteur à la Vallée de Joux. C’est lui qui a perdu le plus de bovins l’an dernier. Une perte estimée entre 10'000 et 15'000 francs. Et s’il admet que tirer le loup semble une solution incontournable pour cohabiter, il ne cache pas son scepticisme.

Kim BerneyAgriculteur à la Vallée de Joux

L'avis de Kim Berney est partagé par Pro Natura: si tir de régulation il y a, il faut être plus réactif. Antoine Burri, responsable des réserves naturelles pour l’organisation.

Antoine BurriResponsable des réserves naturelles pour Pro Natura

Sécuriser avant tout

Sécuriser les alpages : les défenseurs du loup l’appellent de leurs vœux. D’autant que le canton estime que 15% d'entre eux sont vulnérables. Un chiffre qui grimpe à 25% dans une partie du Jura vaudois. Mais cette solution est-elle viable pour cohabiter ? Non, selon Kim Berney qui pointe du doigt un coût élevé et une lourde charge pour l’agriculteur, qui ne reçoit un subventionnement fédéral que pour les matériaux. Pour l’éleveur, c'est le retour du berger qui pourrait être salvateur. Mais là encore, le coût est un frein. Il faut compter au minimum 3'000 francs par mois pour un berger.

La résignation?

Pour cohabiter, les agriculteurs doivent-ils donc se résoudre à céder une partie de leur bétail au loup ? C’est l’avis d’Antoine Burri de Pro Natura.

Antoine BurriResponsable des réserves naturelles pour Pro Natura

Reste que l’impact psychologique sur les agriculteurs est immense. Après de multiples attaques, Kim Berney s’est résolu à abandonner l’élevage de menu bétail. Maintenant, il compte changer de race de vaches en espérant que le loup sera moins friand de ses nouvelles bêtes. Et l’éleveur de la Vallée de Joux ne cache pas qu’il pense souvent à baisser les bras.

Kim BerneyAgriculteur à la Vallée de Joux

Mieux indemniser pour cohabiter

Un découragement qui préoccupe Claude Bahler de Prometterre. Il admet s’inquiéter pour l’avenir de l’agriculture de montagne. Pour lui, on ne peut demander aux éleveurs un tel sacrifice sans une meilleure indemnisation. Pour exiger la cohabitation, il faut donc délier les cordons de la bourse. Actuellement les éleveurs ne touchent qu’une partie du prix de la bête tuée. Toutes les pertes associées ne sont pas couvertes. Et si des discussions sont en cours, notamment avec le Canton, elles sont mal engagées selon Claude Baehler.

Claude BaehlerPrésident de Prometerre

Claude Baehler ouvre un autre chapitre : la cohabitation entre bétail et loups. Stressé, les bovins notamment changent de comportement. Et nombre d’agriculteurs s’inquiètent d’un éventuel accident avec des promeneurs qui se baladeraient sur un alpage. Accident qui relèverait de la responsabilité de l’agriculteur. Faudrait-il alors fermer les alpages au public ? La question est dans beaucoup d’esprits.

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Culture

Le principe du café suspendu s’étend aussi au milieu culturel

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crédit image : Pixabay

Acheter un livre ou une place de théâtre pour une personne qui n’en a pas forcément les moyens. De plus en plus d'institutions culturelles, également sur Vaud, le proposent. Sur le même principe que les cafés suspendus, certains établissements ont mis en place des billets ou des livres suspendus

Le café suspendu est né à Naples dans l'entre-deux-guerres et il est arrivé en Suisse depuis quelques années. Le principe : des clients consommaient un café et en payant deux pour un autre client dans le besoin. Un principe qui s'élargit de plus en plus dans d'autres domaines, notamment dans le milieu culturel. Dans le canton de Vaud, ce type d'initiative fait timidement son arrivée. Certains établissements ont mis en place des billets de théâtre ou des livres suspendus. C’est notamment le cas à la librairie Basta à Lausanne. Les gérants mettent à disposition une cagnotte, que les clients peuvent remplir avec la somme de leur choix. Un moyen de faciliter l’accès à la culture. David Haldimann, libraire à Basta

David Haldimannlibraire à Basta

Pour le moment, ces livres suspendus sont encore peu répandus dans le canton. C'est ce qu'estime Marie-Pierre Moser, libraire à Basta

Marie-Pierre Moserlibraire à Basta

Du côté du Théatre Kléber-Méleau aussi on propose des billets suspendus. Ils sont ensuite rassemblés pour les proposer à des associations qui elles n’ont pas forcément les moyens de faire venir en groupe tous leurs membres. Pour Aimée Papageorgiou, responsable de la communication au TKM, cette initiative doit permettre de rendre accessible la culture au niveau financier mais pas seulement.

Aimée Papageorgiouresponsable de la communication au TKM

Depuis le début des billets suspendus au TKM, une quarantaine de billets ont permis à des personnes de ces associations d’aller au théâtre.

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Vaud

Creux-du-Van: recours d'Helvetia Nostra rejetés

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Les mesures, prises par Neuchâtel et Vaud, limitent l’impact temporel et spatial des activités humaines telles que le tourisme ou l’agriculture, selon le TF (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les mesures adoptées par les cantons de Neuchâtel et de Vaud pour protéger le Creux-du-Van sont suffisantes. Cette décision a été rendue par le Tribunal fédéral. Les recours de la Fondation Helvetia Nostra ont été rejetés. Neuchâtel affiche sa satisfaction.

Ces mesures s’inscrivent dans le cadre des dispositions fédérales relatives à l’aménagement du territoire et à la protection de la nature et du paysage. Elles représentent une amélioration significative par rapport à l’état actuel et aux charges qui pèsent sur l'environnement, estime vendredi le Tribunal fédéral (TF) dans un arrêt.

Les mesures prises par les deux cantons limitent l’impact temporel et spatial des activités humaines telles que le tourisme ou l’agriculture sur le cirque rocheux. "Leur efficacité ne repose pas uniquement sur la bonne volonté des visiteurs. Le tourisme et les loisirs sont dans l’intérêt public et les objectifs de conservation n’exigent pas la cessation ou la restriction des visites dans la région", a ajouté le TF.

Neuchâtel a mis en place un plan d'affectation cantonal (PAC) et Vaud une décision de classement de la zone. Helvetia Nostra a estimé que ces mesures étaient insuffisantes. L'organisation de défense de la nature a fait appel sans succès dans les deux cantons et a ensuite porté plainte auprès de la Haute Cour.

Nette amélioration

Le Tribunal fédéral a noté que les deux cantons ont tenu compte des recommandations de l’Office fédéral de l’environnement. La décision de classement et le plan d'affectation cantonal représentent également une nette amélioration.

La Haute Cour ne s’est pas opposée à l’application de la loi par les juridictions cantonales inférieures et à leur mise en balance des intérêts en matière de protection de la nature et du paysage, d’une part, et de tourisme et de loisirs, d’autre part.

Helvetia Nostra reprochait au PAC neuchâtelois, qui recouvre la plus grande partie du site, "son manque d’ambition, au regard notamment de la saturation touristique, qui implique une pression considérablement néfaste sur les milieux naturels". Selon l'organisation environnementale, de nombreuses dérogations restent possibles.

Véritable atout touristique

Helvetia Nostra ne voulait pas mettre sous cloche le site, mais donnait en exemple le parc national des Grisons, qui intègre de nombreuses restrictions au niveau des activités (interdiction des sports d’hiver, du vélo, de la baignade) tout en maintenant une attractivité pour un tourisme durable et raisonnable. Elle regrettait aussi l'autorisation de la chasse dans la zone.

Avec cet arrêt favorable, le Conseil d'Etat neuchâtelois pourra aller de l'avant et renforcer son engagement avec ses partenaires pour une meilleure protection du site, a-t-il indiqué dans un communiqué. Un plan de gestion, qui permettra la concrétisation de mesures de protection et de revitalisation de la nature, ainsi que la mise en oeuvre d’un concept de signalisation, sera élaboré.

Les surfaces à protéger seront interdites d’accès par une signalisation renforcée à proximité du cirque et les points de vue destinés à l’accueil du public seront aménagés. La circulation des VTT sera canalisée et les activités de loisirs mieux cadrées. Une commission intercantonale comprenant des représentants des communes, des cantons et des milieux intéressés sera rapidement constituée, a ajouté le canton.

Le paysage du Creux-du-Van fait partie de l’inventaire fédéral des paysages et monuments naturels d’importance nationale. Il contient des zones répertoriées dans l’inventaire fédéral des prairies sèches et des pâturages d’importance nationale.

Véritable atout touristique, le site d'exception voit défiler plus de 100'000 visiteurs par an. Le cirque avait été pris d'assaut pendant la pandémie de Covid et des mesures de restriction avaient été mises en place.

Lors du semi-confinement, son accès avait été interdit à Pâques 2020 pour éviter les rassemblements. Durant cet été-là, les cantons de Neuchâtel et de Vaud avaient aussi interdit l’accès sur environ la moitié du sentier de la falaise pour favoriser la restauration de la flore, qui souffre du piétinement. (Arrêt 1C_131/202 et 1C_237/2021 du 4.1.2023)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Sefolosha: "Je me sentais mal de rester à la maison"

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Thabo Sefolosha est de retour sur les parquets suisses (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Premier joueur suisse à avoir évolué en NBA, Thabo Sefolosha est de retour sur les parquets helvétiques, à Vevey Riviera. "Je me sentais mal de rester à la maison", lâche-t-il.

-Près de trois ans après votre dernier match officiel, vous voilà de retour sur les parquets. Comment cela s'est fait?

"Cela s'est fait assez naturellement. On a juste activé la licence avec la fédération et une poignée de main avec le président a suffi. J'avais envie de jouer pour la ville, pour l'équipe. J'avais reçu plusieurs demandes de clubs différents, que ce soit en Suisse ou ailleurs dans le monde, mais ce n'était pas forcément le bon timing. Mais dans un coin de ma tête j'avais dans mon esprit de finir à Vevey."

-Le timing est donc meilleur maintenant?

"Quand j'ai vu la saison du club avec la 2e place en championnat, le Final Four de la Coupe de la Ligue et la demi-finale de la Coupe de Suisse, je me sentais mal de rester à la maison. J'ai vu Jonathan Dubas se démener. Et comme je l'ai dit, je me sens redevable envers le club et la ville. Je leur dois beaucoup."

-Vous vous dites donc qu'il y a quelque chose de joli à faire cette saison?

"Absolument et cela me motive. Il y a un coup à jouer avec de véritables enjeux."

-Comment vous sentez-vous physiquement?

"Je me sens comme un vieil homme, rouillé! (rires) Je n'avais pas complètement arrêté le basket. Je faisais un peu de 3x3 avec les gars de Lausanne, mais là j'ai dû me remettre dans le 5 contre 5. Il faut remettre la machine en route. Le plus dur, c'est au niveau du corps. Le matin j'ai des courbatures et je me suis vite souvenu pourquoi j'avais arrêté (rires)."

-En NBA, vous étiez un arrière reconnu pour ses qualités défensives. Mais en Suisse vous pouvez jouer un peu à n'importe quel poste, non?

"Je suis là pour apporter ma pierre à l'édifice. Mais c'est vrai que je peux jouer de 1 à 5 sur le terrain, mais là il faut poser la question au coach. (Le coach Niksa Bavcevic prend la parole pour répondre) Vous savez, c'est un retour phénoménal pour le basket suisse. Il a des connaissances tactiques exceptionnelles. Pour vous donner une idée, nous avons une vingtaine de systèmes en attaque et après quelques entraînements, Thabo en a déjà assimilé 15. En plus il aide les autres et donne des conseils à tout le monde."

-Comment votre femme et vos filles ont accueilli cette nouvelle de retour sur les terrains?

"Il faut demander à ma femme (il la pointe du doigt). Je crois qu'elle est contente que je reprenne du service, surtout que les déplacements sont plus courts. L'une de mes filles, qui joue à Vevey, m'a un peu fait sentir que j'étais peut-être un peu trop vieux. Sa réaction a été +Hou la honte, il va jouer avec des jeunes+".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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