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Vaud

Les tags haineux ont disparu, mais les gymnasiens restent marqués

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Les tags insultants, racistes et menaçants ont été effacé et les élèves du Gymnase de Morges ont étendu de nombreuses banderoles appelant à la tolérance.

Des tags et des dessins haineux ont été peints dans la nuit de vendredi à samedi sur les murs du Gymnase de Morges. Un acte xénophobe qui a choqué élèves, enseignants et direction. 

Les tags ont disparu des murs, mais les esprits restent marqués au Gymnase de Morges. Des dizaines de symboles et de propos insultants, racistes et menaçants ont été tagués à l'intérieur du bâtiment dans la nuit de vendredi à samedi dernier. Ils ont depuis été effacés, mais le choc devant la violence des propos tagués est toujours présent. Véronique Mariani, directrice du Gymnase de Morges :

Véronique MarianiDirectrice du Gymnase de Morges

Depuis dimanche, un soutien est offert par les médiateurs et le service santé aux élèves et professeurs qui en ressentent le besoin. Pour la suite, un travail pédagogique va être mené avec les élèves. Véronique Mariani :

Véronique MarianiDirectrice du Gymnase de Morges

Pour la directrice, il est important que ce travail se fasse avec les élèves. Et ce d'autant plus que plusieurs d'entre eux ont spontanément contacté dimanche la direction pour participer au nettoyage et/ou recouvrir les tags avec des messages de tolérance. Véronique Mariani :

Véronique MarianiDirectrice du Gymnase de Morges

Fermement condamnés par le Canton, la ville et le gymnase, ces actes xénophobes font désormais l’objet d’une plainte. Une enquête est en cours. Un élément frappe cependant, seul le gymnase a été touché. Les autres bâtiments dont le Centre d'enseignement professionnel - pourtant accessibles depuis l'intérieur du gymnase - n'ont pas été visés.

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Vaud

Séverine Oppliger-Pasquali nouvelle présidente de la SVM

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Arrivé au terme de son dernier mandat, Philippe Eggimann sera remplacé à la tête de la Société vaudoise de médecine par Séverine Oppliger-Pasquali (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Séverine Oppliger-Pasquali est la nouvelle présidence de la Société vaudoise de médecine (SVM). Elle succède à Philippe Eggimann, arrivé au terme de son dernier mandat et qui poursuivra son engagement en politique professionnelle au niveau romand et fédéral.

Agée de 49 ans, Séverine Oppliger-Pasquali est spécialiste en médecine interne générale. Elle est installée en cabinet de groupe à Epalinges depuis 2010. Membre du comité de la SVM depuis 2017 et vice-présidente depuis 2022, elle a été élue à la présidence de la SVM jeudi dernier par l’assemblée des délégués, indique l'association dans un communiqué publié lundi.

"Je me réjouis de continuer à défendre une médecine humaine, accessible et qualitative, ainsi que des conditions de pratique adéquates pour que notre corporation puisse pleinement assumer sa mission, tout en encourageant la relève”, déclare-t-elle, citée dans le communiqué.

Arrivé au terme de son ultime mandat selon les statuts, le Dr Philippe Eggimann quitte ses fonctions après 8 ans de présidence de la SVM, dont il avait rejoint le comité en 2009. Né en 1960, il exerce actuellement au Département de l’appareil locomoteur du CHUV.

Côté politique professionnelle, le Dr Eggimann occupe également le poste de président de la Société médicale de la Suisse romande (SMSR) depuis 2018 et de vice-président de la Fédération des médecins suisses (FMH) depuis 2022. Il vient d’ailleurs d’être reconduit à ce poste pour un nouveau mandat de 4 ans le 6 juin dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Lausanne: 5000 visiteurs pour le retour de la Nuit des images

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Plateforme 10 a accueilli samedi la dixième édition de la Nuit des Images. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Nuit des images a attiré samedi quelque 5000 visiteurs sur le site de Plateforme 10 à Lausanne. La manifestation signait son grand retour après cinq ans d'absence.

Le public a bravé une météo froide et pluvieuse pour découvrir le programme concocté par Photo Elysée. Plus de 65 artistes nationaux et internationaux y ont présenté des projets inédits ou revisités, à l'image d'une animation monumentale de Damjanski.

Après des années dans les jardins de l'ex-Musée de l'Elysée, le Quartier des arts de Plateforme 10 servait pour la première fois de décor à cette fête de la photographie. Pour l'occasion, les trois musées du site - MCBA (Beaux-arts), mudac (design) et Photo Elysée - étaient exceptionnellement ouverts jusqu'à 01h00, avec entrée libre.

Tirages décalés

Plusieurs activités ludiques et créatives étaient proposées. Plus de 400 personnes sont ainsi reparties avec un tirage conçu dans le cadre de l'installation "Exquisite Corpse" de Jaap Scheeren et Luke Stephenson. Et une voiturette transformée en petite discothèque a accueilli environ 150 curieux, détaille lundi un communiqué.

La Nuit des images a également permis au public de rencontrer des artistes de renom. Le photographe Antoine d'Agata, membre de Magnum Photos, est revenu sur son travail avec un diaporama dévoilant 30 ans de carrière. Debi Cornwall, lauréate du Prix Elysée 2023, est venue présenter "Citoyens modèles", qui examine la mise en scène de la réalité et la citoyenneté aux Etats-Unis.

En 2019, la dernière édition de la Nuit des images, avant le déménagement de Photo Elysée sur le site proche de la gare, avait attiré quelque 7500 personnes. La manifestation avait atteint une fréquentation record en 2015, avec 11'000 personnes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Gaznat nomme un nouveau directeur général

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Gilles Verdan va reprendre en janvier la direction de Gaznat (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La société vaudoise Gaznat, qui assure l'approvisionnement et le transport de gaz naturel en Suisse romande depuis 1968, a nommé Gilles Verdan comme nouveau directeur général. Il prendra ses fonctions le 1er janvier 2025.

M. Verdan est directeur du département Réseau de Gaznat depuis mars 2008, lit-on dans un communiqué publié lundi. Il sera chargé d'assurer la transition énergétique tout en menant à bien l'avenir de la société basée à Vevey. Il succèdera à René Bautz qui souhaite prendre sa retraite après avoir rejoint Gaznat en 2002. Ils dirigeront l'entreprise en tandem en fin d'année afin d'assurer une transition optimale.

En outre, il est prévu que René Bautz reprenne officiellement la présidence de Gaznat pour le début de l'année prochaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Lausanne

Métiers de l'informatique: l'EPSIC testera des cours à distance

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L'EPSIC va tester les cours à distance avec certains apprentis dans les métiers de l'informatique (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L’Ecole professionnelle de Lausanne (EPSIC) lancera à la rentrée prochaine un projet-pilote pour les apprenties et apprentis dans les métiers de l’informatique. Les cours professionnels seront donnés en alternance à distance et en présentiel pour les élèves de dernière année. Sept classes sont concernées.

Le projet doit permettre de former davantage de collaborateurs dans un domaine où les besoins de personnel qualifié sont très importants, écrit le canton lundi dans un communiqué. Son concept: les cours seront donnés alternativement à distance et en présentiel, une semaine sur deux, selon le principe de l’apprentissage mixte ou "blended learning", déjà utilisé dans des établissements en Suisse alémanique.

Cette alternance comporte potentiellement plusieurs avantages: elle permet de libérer ponctuellement des places pour pouvoir former plus de personnes dans des métiers qui connaissent une pénurie de main-d'oeuvre, mais aussi de diminuer les déplacements, en particulier pour celles et ceux qui viennent de loin. Un lien fort entre les élèves mais aussi avec le corps enseignant reste toutefois garanti grâce à la présence régulière en classe.

Cette méthode participe également à la promotion de l’éducation numérique, en positionnant l’EPSIC comme une école pionnière en Suisse romande. Un lien fort entre les élèves mais aussi avec le corps enseignant reste garanti grâce à la présence régulière en classe.

Bilan après un an

Pour mener à bien ce projet-pilote, l’école peut compter sur son expertise et sur son équipement, déjà utilisé durant la période Covid. Plusieurs facteurs sont réunis pour que cet essai se déroule dans les meilleures conditions. Le corps enseignant et les élèves ont notamment été associés en amont à l’élaboration du projet.

De plus, en raison de leur domaine d’activité, les élèves et le corps enseignant maîtrisent les outils. Ce mode de travail, très répandu dans les métiers de l’informatique, fournit aussi aux apprenties et apprentis une expérience utile dans leur pratique professionnelle.

Des pointages réguliers seront effectués. Un bilan est prévu à l’issue de cette année de test pour évaluer l'avenir de ce projet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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