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Vaud

Parking souterrain rejeté par les Veveysans

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Les Veveysans ont dit non dimanche à un parking souterrain sous la Place du marché (archives). (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les Veveysans ont refusé dimanche à 53,7% l'initiative communale réclamant la construction d'un parking souterrain sous la Place du Marché. La Municipalité et les opposants à ce projet s'en réjouissent. Les initiants déplorent une occasion ratée.

Au terme d'une campagne passionnée au sujet de l'avenir de la mythique place qui accueille la Fête des vignerons, les Veveysans ont dit non au parking souterrain par 3207 voix contre 2766. Le taux de participation lors de ce "vote du siècle" s'est élevé à 46,53%, a communiqué la Municipalité de Vevey (VD).

"Par le rejet de cette initiative communale, la population veveysanne a clairement mis un terme au débat sur l’opportunité de créer un parking sous ce lieu emblématique de la ville de Vevey", a souligné la syndique Elina Leimgruber, citée dans un communiqué.

Aller de l'avant sereinement

"Le vote des Veveysans permettra de diminuer le trafic au centre-ville, d’augmenter la polyvalence de la place du Marché et de diversifier les possibilités de stationnement. Après une campagne particulièrement houleuse, nous nous réjouissons de pouvoir aller sereinement de l’avant", ajoute la syndique.

Le projet municipal "D'amour et d'eau fraîche" fruit d'une vaste démarche participative, peut dès lors suivre son cours. Tout comme le plan de stationnement accepté par le Conseil communal en novembre 2018. Il prévoit de laisser 200 places sur 450 à la Place du Marché et de reporter les autres vers des parkings existants ou à créer.

Vers le 21e siècle

Les opposants au projet se réjouissent d'une étape "qui permet de propulser Vevey enfin vers l'urbanisme du 21e siècle. On peut avancer avec des projets positifs", a déclaré à l'agence Keystone-ATS le conseiller communal du parti Décroissance Alternatives Yvan Luccarini.

Les Veveysans ont clairement marqué leur volonté de voir diminuer le trafic au centre-ville. Ils ont montré qu'ils prennent au sérieux les défis climatiques. "On espère que la Municipalité avance vigoureusement avec ses projets" et qu'elle concrétise la démarche "D'amour et d'eau fraîche".

A travers les plus de 46% de oui, le comité "Notre Ville" dit cependant avoir entendu les préoccupations des commerçants. "Il faut des solutions pour le commerce local", a ajouté M. Luccarini. Par exemple en pérennisant la gratuité des systèmes de livraison mise en place pour la Fête des vignerons.

Triste parking à ciel ouvert

Les initiants prennent acte et déplorent "un vote de repli", selon Philippe Oertlé, leur porte-parole. Si près de 47% des votants nous ont suivis, tous les habitants des alentours étaient favorables à ce parking souterrain", relève-t-il.

C'est "une occasion manquée qui condamne la Place du Marché à rester un triste parking à ciel ouvert pendant les années à venir". En effet, son réaménagement ne pourra être entrepris que lorsque les 250 places de parc que la Municipalité veut supprimer dans le cadre de son projet seront compensées ailleurs, rappelle le porte-parole.

Blocage pour des années

Les solutions envisagées à ce jour par les autorités sont toutes au point mort, avec notamment des oppositions au parking Gare-Nord. "On est dans une situation de blocage pour au moins cinq à dix ans", estime M.Oertlé.

Le comité d'initiative estime cependant que son objectif a été partiellement atteint. Il a permis aux Veveysans "de se prononcer sur l'avenir de leur place, après plus de 40 ans de palabres stériles".

Potentiel énorme

Dans un communiqué, l’ATE Vaud s'est félicitée du vote des Veveysans. Un parking sous-terrain en plein centre-ville aurait eu des conséquences catastrophiques sur la ville, notamment en induisant un trafic supplémentaire en son centre. Or, aujourd’hui déjà, Vevey souffre des conséquences d’un trafic important, relève l'association.

Il est grand temps de se concentrer sur la mise en oeuvre des projets d’aménagement de la Place du marché immédiatement après la Fête des Vignerons de cet été. Avec plus de 17'000 m2 et un accès direct au lac, cette place et ses abords bénéficient d’un potentiel énorme qui souffre malheureusement de son sacrifice à la voiture.

(KEYSTONE-ATS)

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Culture

Future autonomie du Musée Jenisch Vevey à l'étude

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La Municipalité de Vevey (VD) lance une étude en vue d'autonomiser le Musée Jenisch (archives). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

Le Musée Jenisch Vevey, qui célèbre cette année ses 125 ans, devrait jouir d'une nouvelle autonomie afin de répondre aux défis futurs et d'assurer le rayonnement de ses collections. Lancée par la Municipalité, cette démarche vise à étudier en détail la faisabilité de ce projet et la forme exacte que prendra la nouvelle entité sur le plan juridique.

Deuxième musée d'art du canton de Vaud, le Musée Jenisch Vevey contribue pleinement, depuis 125 ans, à l'aura culturelle de la Ville d'Images. L'institution, qui accueille dans ses murs des ½uvres de, Courbet, Kokoschka, Hodler ou Picasso, abrite également le Cabinet cantonal des estampes, collection unique de 35'000 ½uvres sur papier réalisées de la Renaissance à nos jours, rappelle la Municipalité de Vevey mardi dans un communiqué.

Meilleure efficience

A l'instar de ce qui a cours dans d'autres villes suisses, la Municipalité de Vevey souhaite offrir à cette institution communale, actuellement chapeautée par le Service de la culture, une nouvelle indépendance.

"Au vu de la taille critique atteinte par le musée qui compte une vingtaine de collaborateurs, la démarche est pertinente. Elle permettra une meilleure efficience", a déclaré Yvan Luccarini, syndic de Vevey à Keystone-ATS. Les autorités veveysannes ont ainsi lancé dans le courant du mois de novembre un projet d'autonomisation. La démarche sera confiée à un mandataire externe.

Plus au service de la culture

Dans l'attente du résultat de cette étude, la Municipalité a décidé que le Musée Jenisch Vevey devient dès à présent indépendant du Service de la culture. Il est désormais sous la responsabilité du collège exécutif. Cette nouvelle organisation administrative sera chapeautée par le syndic.

Cette volonté s'inscrit dans le sillage des démarches qui ont conduit, par le passé, à la création de deux fondations: celle des arts et spectacles de Vevey ainsi que la Fondation Vevey ville d'images, rappelle la Municipalité.

L'exécutif espère que ce projet d'autonomisation, qui va prendre un certain temps, connaîtra une issue favorable. L'objectif est que ce fleuron de la culture veveysanne, entièrement rénové et agrandi il y a dix ans, poursuive avec succès sa vocation visant à préserver et à mettre en lumière loin à la ronde un patrimoine unique en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne reprend sa place de la gare avant la reprise des travaux

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Les palissades sur la place de la Gare CFF à Lausanne laisseront la place à des aménagements provisoires et à des animations en attendant la reprise du chantier. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Au vu du retard des travaux, la Ville de Lausanne a obtenu le démantèlement des palissades du chantier de la gare. Des aménagements et des animations saisonnières sont prévues sur la place, dont une patinoire et des jeux. L'inauguration aura lieu le 23 décembre.

Lausanne s'en rappelle encore. Le 11 octobre dernier, l’Office fédéral des transports (OFT) et les CFF annonçaient le report des travaux principaux de l'agrandissement de la gare de Lausanne. Et depuis, rien n'a bougé sur la place. La Municipalité a alors voulu faire de ce problème une opportunité, faire tomber les palissades et permettre aux usagers et aux riverains de se réapproprier l'espace.

Natacha LitzistorfMunicipale lausannoise en charge de l'environnement et de l'architecture

Du provisoire et du végétal

La place sera largement végétalisée. Une patinoire (synthétique), des lieux de détente, ou encore une pergola. Des aménagements prévus dès le 23 décembre… mais provisoires donc, en attendant que la partie centrale du chantier reprenne. Quelle durée pour ces changements provisoires ?

Natacha LitzistorfMunicipale lausannoise en charge de l'environnement et de l'architecture

Préfigurant les aménagements futurs de la place, la circulation restera ainsi concentrée au nord. La partie sud, proche du bâtiment voyageur, sera dédiée à deux zones piétonnes représentant 75% de l'espace total. Elles seront recouvertes de deux pergolas et bordées par des terrasses. La Ville souhaite végétaliser les lieux avec une centaine d'arbres en pots, qui pourront être réutilisés. Ils réduiront l’effet d’îlot de chaleur en été.

La place de la Gare va revêtir un habit temporaire avant la reprise des travaux (© Belandscape)

La facture de ces aménagements provisoires n’est pas encore fixée. Mais, selon la municipale, le budget devrait être inférieur à 300’000 francs, sans compter les palissades. Mais pour Natacha Litzistorf, ce n’est pas à la ville de payer cela :

Natacha LitzistorfMunicipale lausannoise en charge de l'environnement et de l'architecture

Le canton de Vaud et la Ville de Lausanne avaient demandé une rencontre urgente avec la ministre fédérale des transports, Simonetta Sommaruga, lors de l’annonce du report. Mais, depuis, la conseillère fédérale a annoncé sa démission prochaine du gouvernement. Une situation qui fait craindre encore des reports sur le projet ?

Natacha LitzistorfMunicipale lausannoise en charge de l'environnement et de l'architecture

Circulation améliorée

La municipale a également annoncé des améliorations en matière de circulation et de stationnement. Les efforts portent principalement sur les zones de dépose-minutes qui seront plus proches de la gare, tant en dessus qu'au-dessous. Les places handicapées seront mieux marquées.

Autre point qui n'était pas optimal, les taxis: ils seront regroupés près de l'entrée du métro. Enfin à chaque extrémité de la place, des parkings vélos seront installés.

Carrousel d'animations

Au niveau des animations, Entracte proposera une programmation saisonnière riche et variée, jusqu'au redémarrage du chantier qui n'est pas prévu avant moins un an, a rappelé l'élue. Cet hiver, la Ville va installer une grande patinoire synthétique qui pourra accueillir de 80 à 100 personnes, ainsi qu'une place de jeu mobile. Un carrousel suivra en janvier.

D'autres événements se déploieront dès 2023. L’Entracte estival proposera concerts et spectacles. Une partie du festival BDFIL pourrait s'y installer. La Fête de la nature en ville devrait elle se dérouler dans le quartier sous-gare, a détaillé la municipale.

Appel à projets

Et de préciser que tout n’est pas défini à ce jour. "Nous avons la volonté d'ouvrir ces espaces généreux. La Ville lance un appel aux commerçants, aux acteurs du sport, de l’art et de la culture intéressés à proposer des animations. Une condition: ne pas concurrencer les commerces de la place.

Non prévus initialement, ces aménagements transitoires sont estimés à environ 300'000 francs. Les CFF prennent en charge la dépose et la pose des barricades. Pour le reste, la Ville n'est pas d'accord de payer. "Nous sommes en discussion", confie Natacha Litzistorf.

Robin Jaunin avec Keystone-ATS

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Lausanne

Les députés ne veulent pas abroger l'interdiction de la mendicité

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La mendicité a de nouveau agité les esprits des députés du Grand Conseil vaudois mardi (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois ne veut pas abroger la loi interdisant la mendicité dans le canton. Les députés ont classé mardi une motion dans ce sens, même transformée en postulat. Vaud se dirige plutôt vers une adaptation de sa loi en accord avec la Cour européenne.

Les députés devaient traiter deux motions, finalement transformées en postulats: l'une déposée par le Vert Raphaël Mahaim et l'autre par la PLR Florence Bettschart-Narbel. Le premier texte demandait l'abrogation pure et simple de la loi vaudoise interdisant la mendicité et le deuxième une adaptation de la loi pénale à la suite d'un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH).

Le premier a été rejeté et donc classé par 76 voix contre 56 et 3 abstentions, dans un duel droite-gauche classique. Le Parlement a en revanche accepté de renvoyer au Conseil d'Etat le deuxième texte, par 72 voix contre 61 et 2 abstentions.

Nouvelle loi adaptée en vue

Le postulat de Mme Bettschart-Narbel vise seulement l'interdiction de la mendicité active, soit celle qui consiste à aller vers le passant ou à l'interpeller de manière agressive. Celui qui mendie activement doit être puni d’une amende de 50 à 100 francs.

Le texte précise aussi que la mendicité, qu'elle soit active ou passive, doit être interdite dans les zones piétonnes, aux abords des banques, des distributeurs d'argent, des postes, des gares et des écoles.

Le conseiller d'Etat en charge de la sécurité Vassilis Venizelos a dit que ce postulat sera pris en considération dans l'élaboration d'un projet de nouvelle loi sur la mendicité, mis en consultation jusqu'à octobre dernier. Son département va faire "une proposition nuancée et respectant l'arrêt de la CEDH", a-t-il dit.

Présenté en juin dernier par le gouvernement, le projet interdirait la mendicité intrusive ou agressive ainsi que celle pratiquée dans certains lieux, comme les files d'attente ou les transports publics.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Manque de personnel et inflation: l'économie vaudoise va ralentir

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L'économie vaudoise souffre d'un manque de personnel qualifié, notamment pour poser des panneaux solaires (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

2022 a été une bonne année pour l’économie vaudoise. C’est la Commission Conjoncture vaudoise qui l’a dit ce mardi. Pour autant, les perspectives pour 2023 sont plutôt maussades.

L’économie vaudoise tient bon. Dynamisme et résilience ont été au rendez-vous en 2022, malgré un contexte international incertain. C’est ce que montrent les derniers indicateurs publiés ce mardi par la Commission Conjoncture vaudoise. Guerre en Ukraine et inflation n’ont donc pas encore eu d’impact dramatique sur la marche des affaires. L’activité est notamment soutenue dans les domaines de la construction, de l’industrie ou encore de l’hôtellerie-restauration. Voilà pour la situation actuelle. Pour ce qui est des perspectives : les entreprises se veulent moins optimistes. La plupart des branches s’attendent à un tassement en 2023, notamment au regard de l’inflation. Précisions de Rossella Mastroianni, responsable de service à Vaud Promotion.

Florence WargnierResponsable de service à Vaud Promotion

Pénurie de main d'oeuvre généralisée

A titre d’exemple : le secteur de la construction s’inquiète des difficultés d’approvisionnement et de la hausse des prix des matières premières. Autre point noir : le manque de main d’œuvre. Le secteur peine notamment à recruter pour la pose de panneaux solaires et pour ce qui touche à la transition énergétique. Un domaine qui manque de formation… On écoute à ce propos Nicolas Tripet, responsable communication à la Fédération vaudoise des entrepreneurs.

Nicolas TripetResponsable communication à la Fédération vaudoise des entrepreuneurs

Et cette pénurie de main d’œuvre ne touche pas que la construction. Elle concerne quasiment tous les secteurs d’activité. Pourtant, la commission conjoncture vaudoise annonce une croissance démographique en hausse et un taux de chômage exceptionnellement bas. Claudio Bologna chef de projet à Statistique Vaud.

Claudio BolognaChef de projet à Statistique Vaud

Une économie vaudoise solide

Si les perspectives sont maussades, Jean-Pascal Baechler, responsable de l'observatoire BCV de l'économie vaudoise ne se veut pas alarmiste.

Jean-Pascal BaechlerResponsable de l'observatoire BCV de l'économie vaudoise

Notons que le PIB vaudois devrait poursuivre sa croissance en 2023, même si elle devrait être plus modérée. De +2,5% pour 2022, les dernières estimations prédisent un PIB à +1,4% pour l'an prochain.

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Économie

A Morges et Vevey, les bâtiments pourraient sauver 4000 t de CO2

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Les audits énergétiques réalisés par Romande Energie à Vevey (en photo) et Morges ont mis en lumière un potentiel de décarbonisation des bâtiments de 4000 tonnes de CO2 par an (archive). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Quelque 4000 tonnes de CO2 par an pourraient être économisées à Morges et Vevey avec l'assainissement énergétique des bâtiments, soit l'équivalent d'une forêt de 160'000 arbres, selon des audits réalisés par Romande Energie. L'entreprise arrive au terme de la phase-pilote du projet Commune Rénove dans ces deux villes vaudoises.

Initié en 2021 à Morges et à Vevey, ce programme visant à augmenter le taux de rénovation du parc immobilier a permis de traiter 52 projets d'assainissement pour des bâtiments, a communiqué mardi Romande Energie. Il a aussi mis en lumière le potentiel de décarbonisation des constructions existantes. Plus de 3000 bâtiments ont été analysés au total et 350 bâtiments prioritaires pour un assainissement ont été identifiés.

"Avec un taux de rénovation du parc bâti qui stagne à 1%, la crise climatique qui se profile et l'urgence à atteindre les objectifs de la Stratégie énergétique 2050, Commune Rénove s'est fixé l'ambition d'agir sur le levier du bâti, qui représente un énorme potentiel d'économies d'énergie", souligne Romande Energie. Le projet est soutenu par l'Office fédéral de l'énergie et la Direction de l'énergie de l'Etat de Vaud. Il sera déployé dans d'autres villes du canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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