Vaud
Parking souterrain rejeté par les Veveysans
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Les Veveysans ont refusé dimanche à 53,7% l'initiative communale réclamant la construction d'un parking souterrain sous la Place du Marché. La Municipalité et les opposants à ce projet s'en réjouissent. Les initiants déplorent une occasion ratée.
Au terme d'une campagne passionnée au sujet de l'avenir de la mythique place qui accueille la Fête des vignerons, les Veveysans ont dit non au parking souterrain par 3207 voix contre 2766. Le taux de participation lors de ce "vote du siècle" s'est élevé à 46,53%, a communiqué la Municipalité de Vevey (VD).
"Par le rejet de cette initiative communale, la population veveysanne a clairement mis un terme au débat sur l’opportunité de créer un parking sous ce lieu emblématique de la ville de Vevey", a souligné la syndique Elina Leimgruber, citée dans un communiqué.
Aller de l'avant sereinement
"Le vote des Veveysans permettra de diminuer le trafic au centre-ville, d’augmenter la polyvalence de la place du Marché et de diversifier les possibilités de stationnement. Après une campagne particulièrement houleuse, nous nous réjouissons de pouvoir aller sereinement de l’avant", ajoute la syndique.
Le projet municipal "D'amour et d'eau fraîche" fruit d'une vaste démarche participative, peut dès lors suivre son cours. Tout comme le plan de stationnement accepté par le Conseil communal en novembre 2018. Il prévoit de laisser 200 places sur 450 à la Place du Marché et de reporter les autres vers des parkings existants ou à créer.
Vers le 21e siècle
Les opposants au projet se réjouissent d'une étape "qui permet de propulser Vevey enfin vers l'urbanisme du 21e siècle. On peut avancer avec des projets positifs", a déclaré à l'agence Keystone-ATS le conseiller communal du parti Décroissance Alternatives Yvan Luccarini.
Les Veveysans ont clairement marqué leur volonté de voir diminuer le trafic au centre-ville. Ils ont montré qu'ils prennent au sérieux les défis climatiques. "On espère que la Municipalité avance vigoureusement avec ses projets" et qu'elle concrétise la démarche "D'amour et d'eau fraîche".
A travers les plus de 46% de oui, le comité "Notre Ville" dit cependant avoir entendu les préoccupations des commerçants. "Il faut des solutions pour le commerce local", a ajouté M. Luccarini. Par exemple en pérennisant la gratuité des systèmes de livraison mise en place pour la Fête des vignerons.
Triste parking à ciel ouvert
Les initiants prennent acte et déplorent "un vote de repli", selon Philippe Oertlé, leur porte-parole. Si près de 47% des votants nous ont suivis, tous les habitants des alentours étaient favorables à ce parking souterrain", relève-t-il.
C'est "une occasion manquée qui condamne la Place du Marché à rester un triste parking à ciel ouvert pendant les années à venir". En effet, son réaménagement ne pourra être entrepris que lorsque les 250 places de parc que la Municipalité veut supprimer dans le cadre de son projet seront compensées ailleurs, rappelle le porte-parole.
Blocage pour des années
Les solutions envisagées à ce jour par les autorités sont toutes au point mort, avec notamment des oppositions au parking Gare-Nord. "On est dans une situation de blocage pour au moins cinq à dix ans", estime M.Oertlé.
Le comité d'initiative estime cependant que son objectif a été partiellement atteint. Il a permis aux Veveysans "de se prononcer sur l'avenir de leur place, après plus de 40 ans de palabres stériles".
Potentiel énorme
Dans un communiqué, l’ATE Vaud s'est félicitée du vote des Veveysans. Un parking sous-terrain en plein centre-ville aurait eu des conséquences catastrophiques sur la ville, notamment en induisant un trafic supplémentaire en son centre. Or, aujourd’hui déjà, Vevey souffre des conséquences d’un trafic important, relève l'association.
Il est grand temps de se concentrer sur la mise en oeuvre des projets d’aménagement de la Place du marché immédiatement après la Fête des Vignerons de cet été. Avec plus de 17'000 m2 et un accès direct au lac, cette place et ses abords bénéficient d’un potentiel énorme qui souffre malheureusement de son sacrifice à la voiture.
(KEYSTONE-ATS)
Culture
Double exposition sur des lieux délaissés au Château de Nyon
Le Château de Nyon donne dès vendredi un double coup de projecteur sur des lieux oubliés ou abandonnés. La première exposition regroupe le travail de quatre photographes qui capturent les marques du temps figé dans des bâtiments autrefois habités. Dans la seconde, Lea Lund met en scène son partenaire, Erik K, dans une série d'endroits désertés.
La première exposition s'intitule "Ruines et imaginaire: une mémoire photographique". Elle s'inscrit dans le champ de l'exploration urbaine (ou urbex), une pratique qui consiste à documenter des sites délaissés ou inaccessibles au public afin d'en conserver la mémoire avant leur disparition, explique le musée.
Les photographes Andrea Knechtle, Jonathan Della Giacoma, Nicolas Lieber et Steve K9Urbex mettent en lumière des lieux chargés d'histoire - châteaux, théâtres ou prisons - et montrent comment la nature se réapproprie ces espaces. Leur travail mêle précision documentaire et esthétique cinématographique.
Le deuxième étage du Château accueille "Portraits dans l'abandon", une série de portraits réalisés par Lea Lund et Erik K. Chaque photographie témoigne d'un minutieux travail d'adéquation entre le modèle et le décor. Qu'il occupe le centre ou un coin de l'image, Erik K traverse les lieux et les époques. La précision de la lumière, de la posture et du cadrage empêche toute impression de répétition malgré la récurrence du modèle, relève le musée.
Les deux expositions sont visibles jusqu'au 29 novembre. En parallèle, jusqu'au 5 septembre, la galerie "L'atelierphoto", à Nyon, présente d'autres oeuvres du duo Lea Lund et Erik K.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Château d'Oex, dialogue entre tradition et création contemporaine
Avec ses oeuvres en papier découpé, l'artiste française Stéphanie Miguet raconte avec poésie des tranches de vie du quotidien. Le Musée du Pays-d'Enhaut lui consacre une exposition jusqu'au 1er novembre prochain.
Une trentaine de ses oeuvres sont à découvrir dès samedi prochain dans la salle d'exposition du musée à Château d'Oex. S'y ajoutent, disséminés dans l'institution, plusieurs clins d'oeil à sa résidence artistique de 2025 au Pays d'Enhaut.
L'été dernier, Stéphanie Miguet a consacré ses matinées à la découverte de la région et de ses artisans, rencontrant des paysans, des tavillonneurs ou encore des dentellières. Ses après-midis, elle les passait à découper sous les yeux des visiteurs du musée.
Ce séjour a donné naissance à un véritable dialogue entre son univers artistique et le patrimoine du Pays-d'Enhaut, explique le musée. Elle a sélectionné avec soin des pièces de la collection permanente - outils anciens et mobilier traditionnel -, pour les faire entrer en résonance avec ses propres oeuvres.
L'artiste a décidé de faire du papier découpé son moyen d'expression à la suite de sa première visite au musée en 2006. Chacune de ses oeuvres est une pièce unique, taillée dans une seule feuille d'un papier noir qu'elle encre elle-même. La découpeuse aime saisir sur le vif et avec précision un geste, une attitude ou un regard.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Montreux Jazz: Sting revisite ses classiques, dont ceux de Police
Pour sa neuvième apparition au Montreux Jazz Festival, Sting a électrisé samedi soir l'Auditorium Stravinski avec un concert de 1h45. En compagnie du guitariste Dominic Miller et du batteur Chris Maas, le trio a généreusement revisité le répertoire de The Police.
En tournée mondiale avec son projet "STING 3.0" - en rapport aux trois musiciens sur scène comme à l'époque de The Police -, l'auteur-compositeur-interprète, musicien, producteur et acteur britannique a envoyé 20 titres en deuxième partie de soirée dans la salle mythique du 2M2C. La setlist a affiché huit grands tubes du groupe pop-rock, issu de la génération new wave et post-punk, très populaire entre 1976 et 1984.
Comme une bouteille jetée symboliquement, non pas à la mer, mais dans le lac Léman, Sting et son guitariste virtuose, collaborateur de longue date, Dominic Miller, et le dynamique batteur Chris Maas (qui a notamment joué pour le groupe Mumford & Sons et la chanteuse américaine Maggie Rogers) ont commencé par "Message in a Bottle".
Sting est arrivé sur scène en simple T-shirt noir, manches très courtes, pantalon noir serré en cuir, avec sa basse en bandoulière. Cheveux coupés à ras, fraîchement rasé, allure fringante, l'Anglais à Montreux semble en pleine forme. Pas de round sonore d'observation d'ailleurs: le "power trio" trouve immédiatement son rythme et son énergie brute.
"Roxanne" en rappel
Parmi les autres titres de The Police, on aura reconnu et apprécié le très entraînant "Every Little Thing She Does Is Magic", "Wrapped Around Your Finger", "Driven Tears", les très inspirés "Can't Stand Losing You" et "So Lonely" ou encore le très beau "Every Breath You Take". Le trio propose en rappel une magnifique version allongée de "Roxanne". Si le concert est très calibré, avec très peu de bavardage entre les chansons, l'esprit d'antan est presque retrouvé.
Les tubes de Sting ne sont pas en reste, avec notamment "If Ever Lose My Faith in You", "Englishman in New York", "Mad About You", "Desert Rose" ou encore "Fragile" qui résonnera comme la dernière chanson de la soirée, l'éternel bassiste-chanteur de Newcastle, 75 ans l'automne prochain, ayant troqué sa basse contre une guitare.
Le groupe a sinon aussi interprété des morceaux moins connus ou des nouveaux titres, comme par exemple le récent "I Wrote Your Name (Upon My Heart)". Entre performance rock et électrique, arrangements élégants, séquences plus douces et parfois en mode "songwriting", Sting a livré une copie convaincante. Le public y a largement trouvé son bonheur, reprenant la plupart des refrains en choeur.
Le pull-over abeille
C'est en 1971 que Gordon Sumner, de son vrai nom, a effectué ses débuts au sein d'un groupe local de jazz, Last Exit. Il adopte alors le pseudonyme Sting lors d'une de leurs représentations. L'anecdote raconte que ses amis musiciens l'ont surnommé ainsi à cause d'un pull-over à rayures jaunes et noires qu'il portait un soir et qui le faisait ressembler à une abeille (en anglais "sting" signifie dard).
Puis c'est l'aventure The Police dès 1977 avec un premier album sorti en 1978. Sting est au chant et à la basse, Andy Summers à la guitare électrique et Stewart Copeland à la batterie.
Après au moins cinq albums studio et six compilations, Sting entame une longue carrière solo dès 1985, avec pas moins de dix albums studio, de nombreux "Live", des reprises et des compilations. Au total, il remporte 17 Grammy Awards, six avec The Police et onze en solo. Il a aussi endossé une carrière d'acteur, apparaissant dans plus de 30 films, jouant notamment dans "Dune" de David Lynch.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
A la découverte de l'architecture lausannoise
Le guide numérique et gratuit Laus'Arch s'enrichit de deux nouvelles balades à la découverte de l'architecture lausannoise. La première propose une boucle contemplative dans le quartier de l'avenue de Morges, la seconde une promenade autour de l'avenue d'Echallens.
Avec 21 fiches informatives, la promenade de l'avenue de Morges plonge dans un secteur fortement lié aux transports ferroviaires et qui s'est construit par agglomération de nouveaux quartiers des années 1920 jusqu'aux années 2010. Le tracé de 2,3 kilomètres permet de voir l'évolution contrastée de Lausanne durant le 20e siècle.
La seconde promenade et ses 22 objets répertoriés emmène le visiteur dans un quartier qui s'est presque entièrement développé sur l'ancien vignoble de Saint-Laurent. Sont à découvrir ou redécouvrir, entre autres, le bâtiment de la Bibliothèque jeunesse (1928), le square Maupas-Avenue de France (1934-1950) et le Centre pédagogique pour élèves handicapés de la vue (1979).
Laus'Arch est une mine d'informations à la portée de chacun. En complément à ces deux nouvelles excursions, les quatre premières promenades - Flon, Cité, la Sallaz et Vuachère - ont été revisitées. Le guide est disponible gratuitement dans l'application mobile officielle de la ville et propose désormais douze promenades.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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