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Pétition: 1'700 employés du CHUV se mobilisent

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1'700 employés du CHUV demandent une revalorisation de leurs conditions de travail (archives). (© Keystone/GAETAN BALLY)

Appel à revoir les conditions de travail au CHUV. 1'700 employés, un peu moins de 15% de l’effectif de l’hôpital, ont signé une pétition. Elle a été adressée lundi en fin de journée au Département de la santé vaudois. Le but des signataires : demander de revoir à la hausse les indemnités pour le travail de nuit et de weekend et de valoriser davantage les heures de piquet.

Les employés du CHUV espèrent de meilleures conditions de travail. 1'700 d’entre eux se sont mobilisés en signant une pétition. Le document a été remis lundi au Département de la santé. Au cœur des demandes : une revalorisation du travail de nuit et de weekend ainsi que des heures de piquet. A titre d’exemple, les signataires demandent que les indemnités pour le travail de nuit se montent à 10 francs de l’heure dès le 1er janvier au lieu de 7 francs actuellement. Des conditions qui n’ont pas été révisées depuis des années. David Gygax, du syndicat des services publics SSP Vaud.

David GygaxSecrétaire syndical - SSP Vaud

Sous quel délai les signataires espèrent une réponse ?

David GygaxSecrétaire syndical - SSP Vaud

La réponse est donc espérée pour la fin de l’année. Fin de l’année qui rimera aussi avec la fin du mandat ad-interim du directeur du CHUV, Nicolas Demartines. Une nouvelle direction représente-t-elle un nouvel espoir de négociations pour les employés ? On retrouve une dernière fois David Gygax, secrétaire syndical du SSP Vaud.

David GygaxSecrétaire syndical - SSP Vaud

Rappelons que le plan d’économie a été mis en place afin que le CHUV renoue avec l’équilibre financier en 2028.

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Vaud

Endométriose: le combat de Mélanie Mathieu jusqu’au cœur du Sahara

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La glandoise est habituée des défis sportifs, ici à Sion. Crédit photo : Mélanie Mathieu

À quelques jours du départ du 40e Marathon des Sables, la sportive romande Mélanie Mathieu se confie sur son quotidien avec l’endométriose. Entre douleurs invalidantes et préparation physique extrême, la Glandoise prend le départ le 3 avril prochain.

Mélanie Mathieu

Le défi est colossal: 250 kilomètres dans le désert, une autosuffisance alimentaire complète et des températures frôlant les 50°C. Pour Mélanie Mathieu, ancienne handballeuse de haut niveau, cette course est bien plus qu'une simple compétition de trail. C'est un porte-voix pour l'endométriose, une pathologie qui la touche personnellement et dont le diagnostic est souvent un "véritable parcours du combattant".

Apprendre à courir avec la douleur

Vivre avec l'endométriose, c'est accepter une réalité physique qui s'impose chaque mois. "C'est vivre avec une maladie qui me ramène à la réalité tous les mois avec des douleurs qui sont parfois très handicapantes", explique-t-elle. Ce combat, elle a dû l'intégrer à sa préparation athlétique, apprenant à ajuster ses entraînements selon ses cycles et ses "périodes de crise".

Malgré la frustration de ne pas toujours pouvoir suivre son planning à la lettre, Mélanie a développé une résilience nouvelle: "J'ai appris à être plus légère avec moi-même, à écouter aussi mes besoins [...] j'essaie d'être de plus en plus gentille et bienveillante avec moi-même".

Une "version évoluée" d'elle-même

Le Marathon des Sables, avec son étape longue de 100 kilomètres, représente l'ultime test de cette bienveillance. Mais au-delà de la performance, c'est le chemin parcouru depuis son inscription il y a onze mois qui prime. Accompagnée par une coach mentale pour gérer ses crises d'angoisse et affiner sa visualisation, elle porte aujourd'hui un regard serein sur sa transformation.

"Je pense que c’est une version évoluée de moi-même, d’il y a 11 mois, quand j’ai pris la décision de m’inscrire au Marathon des Sables".

Courir pour les autres

Si Mélanie s'élance dans les dunes, c'est aussi pour soutenir deux causes qui lui tiennent à cœur: l’association Endo-Help, qui informe sur l’endométriose, et Espace A à Genève, qui accompagne les personnes liées à l'adoption. Un engagement qui fait écho à son propre parcours de vie, marqué par un premier refus de projet d'adoption en 2024, un événement qui l'avait poussée à se fixer cet objectif sportif "impossible". Elle ouvre une cagnotte pour soutenir ces associations.

Le 3 avril 2026, au moment du coup d'envoi, Mélanie Mathieu ne sera pas seule face au sable. Elle emportera avec elle les espoirs de milliers de femmes touchées par la maladie, prouvant que même si le corps est parfois un frein, l'esprit, lui, peut franchir toutes les lignes d'arrivée.

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Une droite moins dominante à Morges

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La socialiste Camille Robert entre à la municipalité de Morges (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

La droite a conservé dimanche la majorité à la municipalité de Morges, même si celle-ci se réduit. L'élection a été particulièrement morcelée, puisque des élus de cinq partis, plus un indépendant, se répartissent les sept sièges.

La répartition des forces entre la droite et la gauche s'est légèrement rééquilibrée. Au final, la gauche obtient un troisième siège, dévolu aux Vert-e-s. L'alliance de droite ne place que trois de ses membres (1 PLR, 1 Vert'libéral et 1 de l'Entente morgienne). Le tout sera arbitré par l'indépendant Laurent Pellegrino, ex-PLR.

Le PLR, qui présentait trois candidats, ne conserve finalement qu'un seul siège, celui de la syndique sortante Mélanie Wyss, facilement réélue dès le 1er tour au côté de la Vert'libérale Laetitia Morandi.

La socialiste sortante Laure Jaton a terminé en tête de l'élection dimanche avec 48,94% des voix (2057), devant Mélanie Mojon (1965), une commerçante qui représente l'Entente morgienne et accède ainsi à l'exécutif. L'écologiste Pascal Gemperli (1893) termine au troisième rang, devant l'indépendant Laurent Pellegrino (1800). Elu sous la bannière PLR en 2021, il a quitté ce parti après ne pas avoir été reconduit par celui-ci pour les élections de 2026.

La jeune socialiste Camille Robert (1793) est élue de justesse. Elle termine avec seulement 11 voix d'avance sur le PLR Patrick Zürn.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Changement de majorité à Prilly, le PLR de retour à Renens

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Présidente des Vert-e-s vaudois, Rebecca Joly ne siègera plus à la Municipalité de Prilly (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La Municipalité de Prilly bascule à droite à l'issue du second tour des élections communales. La Verte Rebecca Joly, présidente du parti cantonal, et son collègue écologiste Maurizio Mattia ne sont pas réélus.

Les deux sortants, qui figuraient encore dans le top 5 après le premier tour, ont été devancés dimanche par deux nouveaux venus de l'Entente de droite, le PLR Tony Capuano et l'UDC Fabien Deillon.

Les mieux élus sont aussi issus de cette entente de droite, à savoir le sortant Luigi Sartorelli (Centre) et Lumia Claramunt (PLR). La nouvelle candidate socialiste Ariane Zwahlen arrive en troisième position. Elle sera la seule représentante de la gauche lors de la prochaine législature.

Reste désormais à savoir qui deviendra syndic à la suite du départ d'Alain Gilliéron. Le PLR, qui aura occupé ce poste durant 22 ans, ne se représentait pas.

Pour mémoire, Prilly a vécu une dernière législature très mouvementée, marquée par diverses tensions au sein de la Municipalité et même la suspension du socialiste Ihsan Kurt.

Retour du PLR à Renens

Toujours dans l'Ouest lausannois, Renens reste clairement en main des partis de gauche, mais ceux-ci n'occupent plus tous les sièges. Ejecté de l'exécutif en 2021, le PLR fait son retour grâce à l'élection de la députée Elodie Golaz Grilli, arrivée en 4e position dimanche.

Patricia Zurcher Maquignat (PS) a signé le meilleur score dimanche, suivie par Oumar Niang (PS) et Nathalie Jaccard (Verte). Carole Castillo (Fourmi rouge) et Sylvain Richard (Vert) sont aussi élus. Le syndic socialiste Jean-François Clément avait déjà été élu dès le 1er tour.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne: la gauche très ravie, à commencer par Emilie Moeschler

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La socialiste Emilie Moeschler (au centre) est arrivée en tête du second tour dimanche de l'élection municipale de Lausanne. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La satisfaction était de mise dimanche à gauche dans la course à la Municipalité lausannoise. Les six candidats de l'alliance rose-rouge-verte sont passés. En tête de ce second tour, Emilie Moeschler s'est dite "ravie" du résultat groupé et de son score personnel.

"Je tiens à remercier tous les électeurs et les électrices pour cette confiance dans l'alliance de gauche, a réagi auprès de Keystone-ATS la municipale sortante, en charge du social et des sports. "On sort d'une année qui n'était pas facile et c'est donc un signe de confiance pour le travail effectué", a-t-elle ajouté.

"Nos réponses concrètes pour protéger et améliorer le quotidien des gens ont été soutenues", note la socialiste. "On est ravi de ces résultats et on se réjouit déjà pour cette prochaine législature".

Sur sa première place à l'issue du second tour, Mme Moeschler dit prendre ce résultat avec "beaucoup de plaisir et d'honneur". "Ce d'autant que je porte des politiques qui ne sont pas toutes simples, notamment avec la politique de la drogue. Mais je pense que l'on a pu expliquer et échanger avec beaucoup de monde".

La syndicature à Grégoire Junod

Emilie Moeschler ne s'est pas dite intéressée "aujourd'hui" pour la syndicature, étant donné que "Grégoire Junod est le candidat de l'alliance de gauche pour cette prochaine législature", saluant au passage son "excellent travail".

Très satisfait aussi et très reconnaissant à la population lausannoise, Grégoire Junod s'est montré aussi "soulagé", car "la campagne était plus difficile que la dernière fois". "Je pense que Lausanne reste une ville de gauche et les valeurs que l'on porte de solidarité, d'inclusion, d'ouverture et d'investissement dans le vivre ensemble sont manifestement des valeurs partagées par une majorité de la population", a-t-il estimé.

"Grande déception" au PLR

Le PLR Pierre-Antoine Hildbrand a de son côté fait part d'une "grande déception" de ne pas avoir réussi à décrocher au moins un deuxième siège à l'exécutif. "On a pourtant fait une bonne campagne avec Mathilde Maillard et Marlène Bérard, en essayant de faire au mieux à la suite des résultats très encourageants du premier tour".

"Mais malheureusement, la marche était trop haute et on n'a pas suffisamment réussi à rassembler ou obtenir des suffrages de l'autre bord politique", a-t-dit à chaud à Keystone-ATS. "On essaie, on essaie encore et on essaiera encore, a-t-il glissé.

Le municipal sortant en charge de l'économie et de la sécurité se dit "content d'être réélu". "Mais c'est mitigé par le fait que l'on espérait un peu rééquilibrer ce 6-1, qui malheureusement va se perpétuer". Il ne s'est toutefois pas dit découragé d'être le seul municipal de droite. "On doit continuer à travailler".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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