Vaud
Pour des protections hygiéniques gratuites dans certains lieux
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/03/srl002-1-1000x600.jpg&description=Pour des protections hygiéniques gratuites dans certains lieux', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Grand Conseil vaudois s'est montré favorable à la distribution de protections hygiéniques relatives aux règles - serviettes, tampons, etc - en libre accès dans les écoles et l'administration cantonales. Après un long débat, ils ont accepté de renvoyer au gouvernement un postulat socialiste qui va mener une réflexion à ce sujet, notamment via des projets pilotes.
Le texte de la députée Muriel Thalmann (PS) demande au Conseil d'Etat d'envisager le libre accès et la gratuité dans les écoles du canton. Il souhaite aussi la mise à disposition systématique de protections hygiéniques gratuites et en libre accès dans toutes les toilettes des bâtiments de l'Etat fréquentés par des populations dites vulnérables (hôpitaux, centres d’accueil et de prise en charge de personnes migrantes et/ou précaires, prisons, etc).
Enfin, troisième point, le postulat demande la mise à disposition systématique de protections hygiéniques en libre accès sous la forme de distributeurs, au prix coûtant, dans les toilettes des bâtiments cantonaux et des établissements publics.
Commission divisée
Avant que le texte ne soit renvoyé au Conseil d'Etat, à quelques voix près, le débat gauche-droite a été assez long et nourri, occupant une bonne partie de la matinée. La commission qui s'est penchée sur le postulat était elle-même divisée.
Pour la majorité de celle-ci, ne pas avoir accès à des protections hygiéniques au bon moment ou en quantité suffisante peut avoir des conséquences dramatiques pour les personnes concernées: "atteinte à la dignité, atteinte à la santé, voire même exclusion sociale, certaines personnes renonçant à aller à l'école ou au travail".
Cette problématique est donc à la source d'inégalités économiques, sociales et sanitaires, aussi dans le canton de Vaud, qu'il convient donc de traiter, selon elle. "Il s'agit aussi de lever un tabou sur les règles", ont par la suite relevé plusieurs députées, surtout de gauche.
"Précarité menstruelle"
La postulante a aussi rappelé que l'achat de produits menstruels peut représenter une dépense considérable dans un budget serré. Elle cite une enquête en 2020 de la RTS qui estimait qu'une femme dépense, en moyenne, plus de 2300 francs sur toute une vie pour la seule acquisition de produits hygiéniques, voire plus de 4500 francs si l'on tient compte de toutes les dépenses liées à la menstruation. Des députées ont d'ailleurs affirmé qu'il fallait lutter contre la "précarité menstruelle".
Une minorité de la commission s'est, elle, montrée plus sceptique. Pour la PLR Florence Gross, le postulat "va trop loin". Elle a critiqué son côté "fourre-tout" et des "mesures arrosoir". Elle a plaidé pour la responsabilisation, la sensibilisation et l'éducation et non pour une généralisation de la distribution.
Et cela a été en grande partie la teneur des débats de l'hémicycle, où ce sont clairement les femmes qui ont le plus pris la parole. A gauche, plusieurs parlementaires ont fait part d'expériences gênantes ou douloureuses lorsqu'elles étaient adolescentes. "La réponse de l'école est toujours insuffisante", a dit l'une d'elles.
A droite, plusieurs députées ont relevé que ce n'était pas à l'Etat de prendre en charge un sujet aussi "personnel" et "intime". Certaines ont plaidé pour la "responsabilité individuelle" par opposition à une "déresponsabilisation", notamment des jeunes. "La généralisation de la distribution n'aura aucun impact et ne brisera pas le tabou des menstruations", a encore dit Mme Gross.
Evaluation prévue du Conseil d'Etat
De son côté, la présidente du gouvernement Nuria Gorrite a affirmé que le conseil d'Etat reconnaissait la "pertinence" de la question et que ce postulat offrait un "bon outil pour l'utilité de mener une réflexion car il s'agit d'une problématique au croisement de l'égalité homme-femme, de la santé publique et de l'éducation".
Le Conseil d'Etat va procéder à une évaluation en lançant des projets pilotes dans des écoles et bâtiments cantonaux. Il a déjà estimé à environ 1000 francs le coût d'un distributeur et entre 800 et 1000 francs sa recharge annuelle. "L'enjeu central n'est donc pas une question de finance publique", a souligné Mme Gorrite.
Football
La Suisse domine l'Irlande du Nord 2-0
L'équipe de Suisse dames a entamé de manière idéale les qualifications du Mondial 2027.
Les joueuses du sélectionneur Rafel Navarro ont battu l'Irlande du Nord 2-0 mardi à Lausanne dans la 1re journée du groupe B2.
Le score ne reflète pas la très nette domination des quarts de finaliste de l'Euro 2025. Avec un peu plus de justesse technique et de réussite, l'équipe de Suisse aurait cueilli un succès plus large. Mais les Nord-Irlandaises n'ont rien montré: un seul tir cadré - à la 93e, et sans danger pour Livia Peng - et aucun corner.
Supérieures à leurs adversaires dans tous les domaines, les Suissesses ont su faire rapidement la différence pour s'éviter des doutes inutiles. La solution est venue d'une balle arrêtée, alors que l'on pouvait légitimement craindre le jeu de tête des Nord-Irlandaises.
C'est Riola Xhemaili qui a montré la voie à suivre à la 22e minute. L'attaquante du PSV Eindhoven a récupéré le cuir à hauteur du point de penalty sur un corner botté en cloche par la capitaine Lia Wälti, avant d'armer en première intention un tir du pied droit qui a laissé sans réaction la gardienne Jacquelines Burns.
Les Suissesses ont monopolisé le ballon, déroulant le jeu offensif prôné par leur nouveau coach. Les actions intéressantes ont été très nombreuses, mais pas les véritables occasion de but. Et c'est finalement dans les arrêts de jeu que Svenja Fölmli a inscrit le 2-0 de la sécurité, d'un tir précis du gauche (91e).
A Malte samedi
Le prochain rendez-vous des Suissesses est prévu samedi soir à Ta'Qali face à Malte, qui s'est incliné 3-0 en Turquie mardi. Le premier duel face aux Turques est programmé le 14 avril au Letzigrund lors de la 3e journée de ce groupe B2.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Les écoles privées devraient pouvoir délivrer la maturité cantonale
Le sujet a fortement divisé la gauche et la droite du Grand Conseil vaudois: la possibilité ou non pour les écoles privées de délivrer des certificats cantonaux de maturité gymnasiale et non uniquement des maturités fédérales, comme actuellement. Ce sont le PLR, l'UDC et les Vert'libéraux qui ont fait pencher la balance mardi en faveur du privé. Un vote à confirmer en deuxième débat.
Les députés devaient se prononcer sur une modification de la loi sur l'enseignement secondaire supérieur (LESS) afin de permettre un examen de fin de maturité qui délivre un certificat cantonal pour les écoles privées. Le Département de l'enseignement (DEF) avait été saisi d'une demande de l'Association vaudoise des écoles privées (AVDEP), souhaitant être à pied d'égalité avec le public.
Les écoles privées argumentaient d'avoir un programme d'études connu, une réglementation qui leur est propre, mais qu'elles sont soumises à un examen de maturité fédérale qui ne correspond pas à un programme spécifique et dont le contenu des épreuves n'est pas prévisible. L'AVDEP estime que ses écoles ne peuvent pas adapter leur programme par rapport à un examen qui change chaque année.
Déjà effectif ailleurs en Suisse
Dans le cadre de la maturité vaudoise, il s'agirait de passer un examen conforme à l'application du plan d'études, ce qui signifie qu'il y aurait un ensemble plus cohérent, selon l'association.
Le Conseil d'Etat a décidé d'accepter cette demande sachant qu'il y a plusieurs autres cantons, surtout en Suisse alémanique, qui le font déjà et que ça se passe bien, selon lui. Le dernier en date est le Canton de Genève, le seul en Suisse romande. Le gouvernement rappelle aussi qu'environ 7% des élèves vaudois sont scolarisés en écoles privées.
Plusieurs conditions devront être respectées, dont celle que le Canton facture des émoluments en particulier pour la constitution des dossiers de reconnaissance, la validation et l'évaluation des examens, etc. Cette charge de travail ne va pas engendrer de coûts supplémentaires pour l'Etat, car il s'agit de facturer des émoluments pour le travail que les services auront à fournir.
Tout ce qui est mis dans la loi garantit que les conditions d'accréditation de ces écoles, de suivi de la qualité des enseignants, de suivi du plan d'études, de gouvernance de l'école, d'assurance qualité et de procédure d'examen, feront l'objet d'une analyse stricte de la part de l'Office de l'enseignement gymnasial. Elle se fera selon les mêmes normes que pour les gymnases vaudois.
Gauche hostile
Lors des débats, répartis sur deux séances du Parlement, la gauche de l'hémicycle ne l'a pas entendu de cette oreille. Le PS a dit craindre l'apparition d'un "enseignement à deux vitesses", l'un payant et l'autre gratuit, qui créera "une inégalité des chances", "une fragmentation sociale" ou encore "une concurrence malsaine pour attirer les meilleurs enseignants".
A droite, on a défendu "une solution équitable et cohérente" qui "ne coûte rien à l'Etat". Elle a estimé qu'elle était "complémentaire au secteur public". Le PLR a estimé qu'il n'y avait "pas de risque de concurrences salariales". "La société évolue et les écoles privées offrent une diversité de pédagogie et une complémentarité", a affirmé un élu UDC.
Le ministre de l'éducation Frédéric Borloz a plaidé pour cette petite réforme qu'il a qualifiée de "logique". Il s'agit d'équilibrer la formation proposée par ces écoles privées et l'examen final, a-t-il dit en substance. Il a aussi insisté sur le fait que tous les frais seront pris en charge par les écoles privées.
Au vote à l'issue du premier débat, le projet de modification de la LESS a passé la rampe grâce aux voix de la droite et des Vert'libéraux. Le plénum a, en revanche, refusé un deuxième débat immédiat. Il aura lieu prochainement et, sauf surprise, devrait confirmer le vote de mardi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Une septantaine de personnes ont manifesté sur le campus de l'UNIL
Une septantaine de personnes se sont rassemblées mardi à la mi-journée sur le campus de l'Université de Lausanne (UNIL) pour dénoncer la hausse des taxes et les restrictions budgétaires fédérales, mais aussi de l'Etat de Vaud, touchant la recherche et la formation. La petite manifestation s'est tenue devant le bâtiment de l'Amphimax.
Le rassemblement était coordonné par les syndicats SSP et SUD ainsi que par le collectif Grève féministe UNIL-EPFL. Il a débuté autour de 12h30 et a duré une trentaine de minutes, avec quelques discours. Les participants étaient réunis autour d'une banderole au slogan de "En grève! Si vous n'aimez pas l'éducation, essayez l'ignorance".
Les coupes annoncées représentent pour l'UNIL environ une réduction de 7% de son budget. Une distribution de tracts était également prévue en fin de journée, à la sortie des députés du Grand Conseil vaudois à la Cité.
L'UNIL ne sera plus en mesure de remplir ses missions de formation et de recherche scientifique, des postes dans l'enseignement, la recherche, l'administration et la technique seront supprimés et les étudiants risquent de voir leurs taxes d'études augmenter, se sont inquiétés syndicats et associations.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Participation en légère baisse pour le 3e Salon MINT
Plus de 12'200 visiteurs, dont 6800 élèves de 8 à 12 ans, ont répondu présent pour la troisième édition du Salon MINT, du 23 février au 1er mars sur le campus de l'EPFL à Ecublens (VD). Il s'agit d'une baisse d'environ mille visiteurs par rapport à 2025.
Le salon a pour objectif de promouvoir les domaines des disciplines dites MINT, soit mathématiques, informatique, sciences naturelles et techniques auprès des plus jeunes. Cette année, "le nombre de personnes admises sur les stands avait été revu afin d'offrir des conditions de visite optimales", a souligné l'Etat de Vaud mardi dans un communiqué de bilan.
Construction d'une catapulte, extraction d'ADN de banane, test d'équilibre sur un cheveu: plus de 60 expériences "à la fois pédagogiques et interactives" étaient proposées par 44 exposants. "L'objectif n'est pas de pousser les élèves à choisir une carrière à un si jeune âge, mais bien de leur montrer ce qui existe et de susciter leur curiosité", a déclaré le conseiller d'Etat en charge de la formation, Frédéric Borloz, cité dans le communiqué.
Le Salon MINT Vaud a été créé en 2024 sous l’impulsion du Département de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF) en partenariat avec l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et la Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie. Une quatrième mouture est d'ores et déjà annoncée pour 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 2 jours
Accord bilatéral signé par Guy Parmelin et Ursula von der Leyen
-
SuisseIl y a 3 jours
Journée des malades: "Ne laissons personne seul", dit Guy Parmelin
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Crans-Montana: entourer les blessés qui cherchent à se reconstruire
-
SuisseIl y a 3 jours
Attaques contre l'Iran: aucun Suisse touché dans la région
-
GenèveIl y a 3 jours
Le cycle d'orientation du Foron fermé après un incendie
-
FootballIl y a 1 jour
Murat Yakin donne un entraînement aux jeunes du FC Lutry
-
SuisseIl y a 15 heures
La police doit communiquer la nationalité des délinquants
-
SuisseIl y a 11 heures
L'Iran salue la position suisse "plus forte" que les Européens


