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Recours contre le certificat Covid dans les Hautes Ecoles vaudoises

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Le port du masque et le certificat Covid sont obligatoires dans les Hautes Ecoles vaudoises (Archives © Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le collectif ESC (Education sans certificat) a déposé un recours auprès de la Cour constitutionnelle contre l'arrêté du Conseil d'Etat qui impose le pass Covid dans les Hautes Ecoles vaudoises. En attendant une décision sur le fond, le certificat sanitaire reste requis.

Cette procédure ne suspend pas l'entrée en vigueur de l'arrêté du Conseil d'Etat. Le président de la Cour a en effet prononcé le retrait de l'effet suspensif à titre superprovisionnel. Il a communiqué lundi cette décision au Conseil d'Etat et aux auteurs de la requête, a indiqué lundi le Tribunal cantonal à Keystone-ATS.

La Cour constitutionnelle doit désormais se prononcer sur le fond. Le collectif étudiant à l'origine du recours s'était félicité la semaine dernière de bénéficier alors de l'effet suspensif, parlant de "demi-victoire" temporaire.

Le collectif ESC milite pour l'abrogation du certificat Covid au sein des écoles. A ses yeux, l'arrêté cantonal vaudois sur la restriction d'accès aux universités porte atteinte au droit supérieur, notamment à divers droits fondamentaux - droits économiques, sociaux et culturels - ainsi qu'à la Constitution fédérale et vaudoise, écrit-il dans un communiqué.

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61 passagers en provenance d'Afrique du Sud testés positifs

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61 passagers testés positifs à Amsterdam (Photo symbolique). (© KEYSTONE/EPA/EVERT ELZINGA)

Soixante-et-un passagers en provenance de deux vols d'Afrique du Sud ont été testés positifs au Covid-19 à leur arrivée à Amsterdam, a annoncé samedi l'autorité sanitaire néerlandaise, qui analyse les résultats à la recherche du nouveau variant Omicron.

"Nous savons maintenant que 61 des résultats étaient positifs et 531 négatifs", a annoncé l'autorité sanitaire néerlandaise (GGD), précisant que les passagers testés positifs ont été placés en quarantaine dans un hôtel proche de l'aéroport d'Amsterdam-Schipol.

Les passagers testés étaient arrivés vendredi à Amsterdam. Ceux dont les résultats sont négatifs pourront poursuivre leur voyage s'ils ne résident pas aux Pays-Bas. Dans le cas contraire, ils devront s'isoler à leur domicile.

"Les tests positifs vont être analysés pour déterminer dès que possible s'il s'agit du nouveau variant", ont-elles ajouté.

Un nouveau variant du coronavirus, Omicron, détecté pour la première fois jeudi en Afrique du Sud est jugé "préoccupant" par l'OMS.

Il représente un risque "élevé à très élevé" pour l'Europe, a prévenu vendredi soir le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC).

Il présenterait un risque accru de contagion par rapport aux autres variants, dont le Delta, dominant et déjà très contagieux.

Hormis l'Afrique du Sud, Omicron a été détecté au Malawi, en Israël sur une personne venue du Malawi, au Botswana, à Hong Kong et en Belgique, pays membre de l'UE.

De plus en plus de pays suspendent les voyages depuis et vers l'Afrique australe pour freiner Omicron. L'inquiétude qu'il provoque a fait plonger les bourses de la planète et les cours du pétrole, portant un nouveau coup à l'économie mondiale en pleine convalescence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Hôpitaux: le triage silencieux est éthiquement dévastateur

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Les enfants souffrent particulièrement de la pandémie. Des cliniques en Suisse et en Allemagne sont remplies d'enfants touchés psychiquement, selon la sociologue Tanja Krones (Image symbolique). (© KEYSTONE/AP/Keith Birmingham)

Des unités de soins intensifs surpeuplées à cause du Covid-19 conduisent tacitement à une sélection des patients à traiter. Ce triage implicite est éthiquement dévastateur, estime Tanja Krones, membre de la commission nationale d'éthique.

Le triage a pour conséquence que des ressources limitées ne sont pas exploitées de manière optimale, indique Mme Krones dans une interview publiée samedi dans la NZZ. C'est par exemple le cas lorsque des pensionnaires de maisons de retraite ou d'établissements médico-sociaux ne sont pas hospitalisés alors que des soins hospitaliers seraient opportuns et qu'elles le souhaitent.

Rien n'empêche que ne se reproduise la situation telle qu'elle se présentait en décembre dernier: avec trop peu de lits de soins intensifs libres, elle était mauvaise. Elle pourrait encore se dégrader.

Le personnel de santé essaye de satisfaire tout le monde. Mais le triage silencieux peut avoir des effets négatifs dans le sens où le patient ne remarque pas qu'il existe et peut se sentir oublié, selon la sociologue. Et Mme Krones de s'inquiéter des personnes socialement vulnérables ou mentalement déficientes. En Suisse, ces gens sont quelque peu délaissés.

Docteur en médecine humaine et sociologie travaillant à l'Institut d'éthique biomédicale de l'Université de Zurich, la scientifique insiste sur la situation des plus jeunes. Elle rappelle que l'Unesco, l'organisation onusienne qui promeut l'éducation et la culture, a tiré très tôt la sonnette d'alarme, affirmant que les enfants étaient perdants dans la pandémie.

Pour eux, le manque de contacts sociaux est bien pire que le virus. Des cliniques en Allemagne et en Suisse sont remplies d'enfants souffrant de maladies psychosomatiques. La vaccination a un effet limité sur les enfants, car ils sont moins susceptibles de tomber gravement malades. Ainsi, de vacciner un enfant pour que les adultes se portent bien pose un problème d'un point de vue éthique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le nouveau variant considéré comme "préoccupant"

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L'Organisation mondiale de la santé (OMS) dirigé par Tedros Adhanom Ghebreyesus a décidé le nouveau variant "Omicron" (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le nouveau variant est désormais appelé "Omicron". Les experts mandatés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont décidé vendredi à Genève qu'il devait être considéré comme "préoccupant".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Suisse interdit les vols depuis l'Afrique australe

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Les personnes en provenance d'Afrique du Sud, de Hong Kong, d'Israël et de Belgique devront présenter un test Covid-19 négatif et se mettre en quarantaine (archives). (© Keystone/STEFFEN SCHMIDT)

La Suisse interdit tous les vols directs depuis l'Afrique australe en raison du nouveau variant. Les personnes en provenance d'Afrique du Sud, de Hong Kong, d'Israël et de Belgique devront présenter un test Covid négatif et se mettre en quarantaine pendant 10 jours.

Ces mesures, visant à empêcher, dans la mesure du possible, la propagation du nouveau variant, ont été annoncées par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) vendredi soir. Les règles d'entrée renforcées sont entrées en vigueur à 20h00.

Les vols en provenance du Botswana, d'Eswatini, du Lesotho, du Mozambique, de Namibie, du Zimbabwe et d'Afrique du Sud sont interdits pour une durée indéterminée. Des autorisations exceptionnelles peuvent être accordées pour les rapatriements de citoyens suisses ou de personnes disposant d'un permis de séjour en Suisse et qui souhaitent rentrer en Suisse à titre privé.

Les compagnies aériennes – et non pas les passagers – sont tenues d’obtenir une autorisation de l’Office fédéral de l’aviation civile pour pénétrer dans l’espace aérien suisse. La Confédération n’organisera pas de vols de rapatriement.

Les voyageurs en provenance des pays mentionnés doivent pouvoir présenter un test Covid-19 négatif à l’embarquement, même s’ils sont vaccinés ou guéris. Toutes les personnes entrant en Suisse en provenance de ces pays doivent également se placer en quarantaine pendant dix jours.

Pour se rendre de l’aéroport à leur domicile, ces personnes ne doivent pas emprunter les transports publics.

L'obligation de quarantaine et de test pourra être étendue à d'autres pays dans lesquels serait détecté le nouveau variant. Les pays voisins de la Suisse en sont exclus.

Plus transmissible que le Delta

Le nouveau variant B.1.1.529 nouvellement découvert en Afrique du Sud serait davantage transmissible que la variante Delta et les vaccins actuels pourraient être moins efficaces.

Le variant a été détecté dans plusieurs pays d'Afrique australe, à Hong Kong, en Israël et en Belgique. Il n'a pour l'heure pas été constaté en Suisse.

La Confédération ordonne aux cantons et aux compagnies aériennes de contacter personnellement toutes les personnes entrées en Suisse en provenance d'Afrique australe au cours des deux dernières semaines. Il leur est vivement conseillé d'effectuer un test PCR. Les résultats positifs seront séquencés.

L'OFSP est en contact étroit avec l'OMS, l'Union européenne et les pays voisins. Les mesures sont adaptées en permanence aux nouvelles connaissances. La Confédération recommande d'attendre les résultats des prochains jours avant de planifier un voyage ou de modifier des réservations existantes dans les prochaines semaines, notamment à Noël.

Première victime des restrictions, la réunion ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), qui devait démarrer mardi à Genève avec 164 Etats membres, a été reportée jusqu'à nouvel ordre. "Tous les membres sont derrière la décision" qui a été prise, a annoncé la directrice générale adjointe de l'institution.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus: vaccination de rappel recommandée pour toutes et tous

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Plus de 350'000 personnes ont déjà reçu une vaccination de rappel (archives). (© Keystone/DPA/WOLFGANG KUMM)

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) et la Commission fédérale pour les vaccinations (CFV) annoncent vendredi recommander la vaccination de rappel pour l’ensemble de la population. Jusqu'à maintenant, cette recommandation s'adressait aux 65 ans et plus.

En permettant à l'ensemble de la population de bénéficier de cette dose de rappel, l'OFSP et la CFV souhaitent renforcer la protection individuelle contre une infection tout en freinant la transmission et la propagation du virus dans la situation épidémiologique actuelle, selon un communiqué de l'OFSP diffusé vendredi. Le booster doit être administré au plus tôt six mois après l’injection de la deuxième dose.

Plus de 350'000 personnes ont déjà reçu une vaccination de rappel. Il s’agit de personnes de plus de 65 ans et de personnes vulnérables plus jeunes présentant un risque accru de développer une forme grave de la maladie.

Les analyses montrent que la protection contre les évolutions sévères de la maladie diminue progressivement chez les plus de 65 ans. Ces personnes présentent un risque accru de développer une forme grave de la maladie, qui nécessiterait des soins à l’hôpital. L'OFSP demande à ce qu'elles continuent de bénéficier d’un accès prioritaire à cette troisième dose.

Les plus jeunes transmettent

Pour les moins de 65 ans, les données scientifiques indiquent que la protection contre une infection et une forme légère de la maladie diminue après six mois. Ces personnes peuvent cependant transmettre le virus, mais dans une bien moindre mesure que les personnes non vaccinées. Afin de réduire autant que possible la transmission du virus, la CFV et l’OFSP recommandent la vaccination de rappel pour toute personne dès 16 ans.

Pour les moins de 30 ans, c’est le vaccin de Pfizer qui est recommandé de préférence, quel que soit le vaccin utilisé pour l’immunisation de base, poursuit l'OFSP.

Feu vert pour Moderna

La décision de proposer la vaccination de rappel pour tous repose sur l’élargissement de l’autorisation de Swissmedic, qui a approuvé les deux vaccins à ARNm. Celui de Pfizer peut être administré à toutes les personnes de plus de 16 ans et Swissmedic a indiqué vendredi dans un communiqué avoir donné son feu vert à l’administration d’une troisième dose de Moderna aux adultes âgés de 18 ans et plus. Il fonde sa décision sur une analyse des risques et des bénéfices.

Les profils à haut risque peuvent continuer à bénéficier de cette dose de rappel à partir de 12 ans, à l’instar de ce que prévoyait la décision prise par Swissmedic fin octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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