Vaud
Rochers-de-Naye: des bus au lieu des trains dès lundi
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Le trafic ferroviaire sur le bas de la ligne des Rochers-de-Naye, entre Montreux et Glion, sera interrompu durant quatre jours la semaine prochaine, du 28 septembre au 1er octobre. Des bus remplaceront les trains.
Lancés ce printemps, les travaux de remplacement du pont du Vieux Chemin de Glion, près de la halte de Toveyre, arrivent à leur terme. La pose de l'ouvrage définitif, la semaine prochaine, nécessite l'interruption totale du trafic ferroviaire, annoncent mardi le Montreux-Oblerland-Bernois (MOB) et les transports MVR.
Durant cette interruption, les trains circuleront uniquement entre Glion et Hauts-de-Caux. Les arrêts de Montreux, Montreux-les Planches, Toveyre, Glion et Glion Alpes seront desservis par des bus de remplacement selon l'horaire habituel.
Vaud
VD-FR: pas de mesures particulières après les fraudes à Vernier
Suite aux fraudes électorales survenues l'an dernier à Vernier (GE), les cantons de Vaud et Fribourg ne prévoient pas de mesures de sécurité supplémentaires pour les élections communales du 8 mars. Les précautions actuelles suffisent pour garantir l'intégrité des scrutins, selon eux.
Les protocoles actuels comprennent d'abord la vérification de la carte de vote (concordance entre l'identité et la date de naissance) et l'inscription de chaque votant dans le registre électoral. Les bureaux électoraux s'assurent également que la personne n'a pas déjà voté.
Si ces contrôles sont réussis, la carte de vote est séparée de l'enveloppe contenant le bulletin de vote afin de préserver la confidentialité des voix, explique Vincent Duvoisin, directeur des affaires communales et droits politiques à l'Etat de Vaud, contacté par Keystone-ATS.
Ensuite, les bulletins de vote sont dépouillés: les listes glissées sans modification sont rassemblées par couleur politique; celles qui comportent des modifications (candidats biffés ou rajoutés) sont examinées individuellement. "C'est durant cette phase de vérification que le personnel des bureaux de vote va se rendre compte si des redondances apparaissent", précise Vincent Duvoisin.
Il peut s'agir, comme à Vernier, d'écritures similaires entre plusieurs bulletins, de candidats systématiquement rajoutés ou biffés des listes.
Procédure pénale possible
En cas de soupçons, les bulletins incriminés sont mis de côté. Le bureau (propre à chaque commune) se réunit alors pour statuer et décide si ces bulletins sont frauduleux ou valides. Lorsqu'un doute porte sur plus d'une dizaine de bulletins, l'Etat de Vaud recommande aux communes de déposer une plainte pénale.
La chancellerie fribourgeoise indique pour sa part que les bureaux électoraux doivent s'en remettre à la préfecture en cas de soupçon d'irrégularité.
En 2016, deux procédures avaient été ouvertes suite à des soupçons de fraude électorale, à Renens (VD) et Villars-sur-Glâne (FR).
Rappel des règles
La chancellerie fribourgeoise rappelle aussi, par une brochure explicative, les pratiques interdites: voter à la place d'une autre personne, modifier ou falsifier des bulletins, rémunérer une personne pour son vote et voter plusieurs fois.
Suite aux fraudes de Vernier, la chancellerie genevoise avait quant à elle ajouté à la carte de vote, sous la signature, une mention attestant que l'électeur avait bien rempli son bulletin personnellement. Désormais, l'enveloppe de vote affiche également que "ce document est strictement personnel et non transmissible", précise l'institution.
Nouvelles technologies à l'étude
Pour renforcer la confiance dans les résultats des élections, le canton de Genève prévoit d'utiliser des outils d'intelligence artificielle pour contrôler les signatures. Dans une interview à la Tribune de Genève en novembre dernier, la chancelière Michèle Righetti-El Zayadi expliquait qu'il "ne s'agirait pas d'ouvrir un registre officiel des signatures, mais de procéder à des comparaisons de l'empreinte numérique des signatures d'un scrutin à l'autre."
Le développement de cette méthode est suivi avec intérêt côté vaudois. "Il ne s'agirait pas de détecter une fraude avant le scrutin, mais de s'assurer a posteriori que les cartes de vote ont bien été signées par leur électeur", relève Vincent Duvoisin. Ces résultats permettraient de renforcer la crédibilité du résultat et de déceler de possibles problèmes pour les scrutins suivants, estime-t-il.
Le responsable indique toutefois qu'une nouvelle base légale devrait être créée, et que le système vaudois, avec un registre civique distribué entre toutes les communes, pourrait compliquer son déploiement. Genève a lui centralisé toutes ces données.
De son côté, le canton de Fribourg planifie l'adoption du système SwissVote, déjà utilisé dans d'autres cantons et par la ville de Fribourg, notamment. Il est composé d'un scanner ainsi que d'un programme de lecture et de consolidation des résultats. La chancellerie fribourgeoise indique qu'il "permet un dépouillement rapide et fiable des votations et élections majoritaires", et s'attend à une mise en service "pas avant l'été 2026".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Renens: zoom sur des maisons insolites à la Ferme des Tilleuls
A Renens, la nouvelle exposition de la Ferme des Tilleuls invite à la découverte de maisons insolites. Ces architectures sans architectes ont été imaginées et construites par des utopistes qui aujourd'hui les habitent. A voir jusqu'au 21 juin.
L'exposition "Maisons-mères - Architectures utopiques et concrètes" explore des univers connus et préservés, comme le Jardin des Tarots où Niki de Saint Phalle a vécu en Toscane. Elle montre aussi des environnements disparus ou jamais dévoilés. Conçue par le réalisateur de documentaires Philippe Lespinasse, elle présente près de 60 demeures devenues des oeuvres d'art.
Point de départ: la maison de "Celle qui peint", alias Danielle Jacqui, sise à Roquevaire dans le sud de la France. Cette demeure est recouverte de peintures, céramiques et sculptures. A l'image du fameux ORGANuGAMME, oeuvre inclassable offerte à la ville de Renens et exposée dans la cour de la Ferme, l'espace culturel de la commune.
Cette maison de Roquevaire, pépite architecturale de l'arrière-pays marseillais, est en cours de classement, bien qu'elle ne réponde à aucun critère. Et elle n'est pas la seule.
Tour du monde
L'exposition propose un tour du monde de ces aventures constructives, qui n'entrent dans aucune case. Elles n'ont de style que le fait main, que l'humain, loin de toute uniformisation.
Ces maisons-baleines, maisons-coquillages ou château-mystère jouent avec les équilibres et les formes. Les fadas, les zinzins, les utopistes qui les habitent ont autre chose à faire qu'écouter ce qu'on pense d'eux, souligne le dossier de presse.
Photos et maquettes
Maquettes, modèles réduits, images d'archives glanées partout dans le monde et photographies documentaires nourrissent l'exposition. L'ensemble témoigne de la diversité des destins de ces demeures ainsi que de leur difficile survie dans des sociétés ultra normées.
Une place de choix est réservée au photographe Mario Del Curto qui documente depuis près de 40 ans ces architectures singulières. Il a été mandaté par la Fermes des Tilleuls pour photographier plusieurs environnements suisses peu ou pas connus. Il emmène le visiteur à la rencontre d'auteurs suisses comme Erwin Schatzmann à Winterthour ou Christophe Magnin à Sorens (FR). L'exposition s'accompagne de visites guidées, d'ateliers et de projections.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
La Cantine, le restaurant solidaire pour reprendre confiance
Depuis plus de trente ans, l'Éveil propose des mesures de réinsertion sociale et professionnelle dans le canton de Vaud. L'association est spécialisée dans le rétablissement du lien social. Elle propose une cinquantaine d'ateliers "bien-être" et des stages dans ses quatre entreprises apprenantes. L'objectif : renouer en douceur avec le milieu du travail. Reportage.
Et si un lieu pouvait à la fois raviver nos papilles et rétablir le lien social ? C’est l’idée de La Cantine, un restaurant solidaire en plein cœur de Lausanne. Il fait partie de l’association l’Éveil qui propose à ses participants de découvrir plusieurs métiers, comme la restauration.
« Ce stage me permet de retrouver une tranquillité d'esprit que je n'avais jamais connu auparavant au travail.»
Mais ces stages vont bien au-delà, ils sont là pour redonner confiance et dépasser certains blocages, comme le raconte Belen et Hugo Viale, qui supervise le lieu.
L’Éveil, pour retrouver du sens au quotidien
Depuis plus de trente ans, l’association lausannoise propose des mesures de réinsertion sociale et professionnelle dans le canton de Vaud. Elle propose une cinquantaine d’ateliers par semaine basés sur l’art-thérapie, la créativité et la confiance en soi. Une approche qui sort des sentiers battus comme l’explique le directeur de l’Éveil Oran Mckenzie.
Après les mesures « bien-être » proposées par l’Éveil qui comprennent différents ateliers à l’intersection des domaines artistiques, social et de santé, l’association propose des stages à ses participants dans ses entreprises. L’objectif : se refamiliariser en douceur avec le monde du travail.
« Nos activités permettent aux gens de reprendre goût à leur propre créativité et découvrir des ressources dont ils ignorent l’existence. »
L’association reçoit chaque année près de 600 personnes au bénéfice de l’assurance invalidité ou du revenu d’insertion. Elle permet à des personnes de tout âge et différents parcours de vie de rejoindre ce programme.
Toutes les activités et les prestations sont à retrouver le site de l'association.
Lausanne
Région lausannoise: la directrice des tl partira cet été
La directrice des Transports publics de la région lausannoise (tl), Patricia Solioz Mathys, quittera l'entreprise l'été prochain après plus de cinq ans et demi passé à ce poste. La procédure de recrutement pour son remplacement a été lancée.
"Patricia Solioz Mathys a pris la décision de quitter ses fonctions à quelques mois de la mise en exploitation commerciale du tramway et à l'aube de la modernisation programmée du m2, mais aussi dans la perspective de la nouvelle législature qui va s’ouvrir pour les communes au 1er juillet 2026", annoncent vendredi les tl. Elle restera en poste jusqu'à l'entrée en fonction de son ou sa successeur.
Le conseil d'administration des tl dit prendre acte "avec regret et respect" du départ de la directrice. Après avoir dû gérer, dès son arrivée, la crise du Covid, Patricia Solioz Mathys est notamment parvenue à doter les tl "d'une nouvelle vision et d'une nouvelle marque au coeur des enjeux climatiques et sociétaux", poursuit le communiqué.
L'annonce de ce départ survient quelques jours après la publication des chiffres annuels des tl, avec une nouvelle progression de la fréquentation à 133 millions de personnes transportées en 2025, soit 1,8 million de plus qu'en 2024 (+1,4%). Les tl se positionnent à la troisième place des réseaux urbains de Suisse derrière Zurich et Genève, mais devant Berne et Bâle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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