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Vaud

Santé mentale: un guide pour gérer la crise

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Le canton de Vaud, ici le CHUV, a élaboré un guide pour bien utiliser le plan de crise conjoint en matière de santé mentale (photo d'illustration). (KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Le canton de Vaud a rédigé un guide pour sensibiliser au bon usage du plan de crise conjoint (PCC). Cette forme de directive anticipée dans le domaine de la santé mentale permet d'élaborer un document qui définit le choix du patient en cas de rechute ou de perte de discernement.

Le PCC est dit "conjoint" car il implique au minimum un patient et un professionnel de la santé lors de son élaboration, indique lundi l'Etat de Vaud. "Le PCC vise à identifier et notifier les signes avant-coureurs et les facteurs déclencheurs d'une crise psychique ainsi qu'à préciser les stratégies pour y faire face, de même que les personnes de soutien mobilisables en cas de besoin", explique un communiqué.

Dans cette optique, un guide a été rédigé à l'intention des patients, de leurs proches et des soignants. Il a été produit au sein des ateliers de réhabilitation du service de psychiatrie communautaire du CHUV. Il sera distribué à 4000 exemplaires auprès des structures de soins du canton, des associations et des intervenants en pratique privée.

 

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Vaud

Marchairuz: l'un des deux loups mis à mort n'était pas de la meute

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Un loup abattu en mars dernier dans le Jura vaudois ne faisait pas partie de la meute visée (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BRUN)

L'un des deux loups tués en mars dernier dans le Jura vaudois n'était pas le bon. Un seul provenait de la meute du Marchairuz, au sein de laquelle le canton de Vaud avait reçu l'autorisation de la Confédération de mettre à mort deux individus.

Après avoir effectué des analyses de parenté, il est ressorti que le loup tué le 18 mars était "un mâle de moins de trois ans, issu de parents non identifiés, et qui n'était lié à aucune meute connue en Suisse", annonce vendredi l'Etat de Vaud dans une note envoyée aux médias.

Le second loup mis à mort le 28 mars faisait, lui, bien partie de la meute du Marchairuz. Les parents de ce jeune loup, âgé de 7 à 11 mois, sont le couple reproducteur de la meute.

Opération complexe

"Cela démontre que le tir ciblé de loup est complexe", remarque Denis Rychner, conseiller en communication à la Direction générale de l'environnement, contacté par Keystone-ATS. Il souligne que la décision de tirer se prend "uniquement sur la base de l'observation visuelle, de nuit, sur des individus qui se déplacent."

Le "suivi intensif" du loup - pièges-photos ou vidéos, enregistreurs acoustiques et autres analyses génétiques -permet d'avoir une bonne représentation du territoire de la meute, poursuit Denis Rychner. "Malgré tout, il y aura toujours des inconnues et des impondérables", reconnaît-il.

A noter que ce n'est pas la première fois qu'un "mauvais" loup est mis à mort. Fin juillet, le Valais avait aussi annoncé qu'un jeune individu, tué en mars dans le cadre de la régulation de la meute du Val d'Hérens, n'était pas apparenté à cette meute.

Attaques en hausse

Vaud avait reçu en août 2021 le feu vert de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) - une première dans le canton - pour tuer deux jeunes individus de la meute du Marchairuz. Ces tirs de régulation avaient été réclamés en raison de l'augmentation des attaques sur le bétail.

Ces premiers tirs n'ont toutefois pas eu l'effet escompté. Depuis le début de cet été, les attaques sont encore plus fréquentes. Depuis la fin juin, onze jeunes bovins, sept chèvres et quatre moutons ont été tués par le loup sur les alpages vaudois, selon le décompte en ligne du canton.

La dernière victime est un jeune bovin, retrouvé mort mercredi dans la région des Begnines, sur la commune d'Arzier-le-Muids.

Nouveaux tirs

Fin juillet, le Conseil d'Etat a réagi en ordonnant la mise à mort d'un loup solitaire dans les Alpes vaudoises. Il avait parallèlement demandé une nouvelle autorisation pour réguler la meute du Marchairuz. Si la Confédération donne son accord, c'est désormais le mâle géniteur de cette meute qui pourra être tué.

"Des échanges sont en cours avec l'OFEV au sujet de la demande de régulation", indique Denis Rychner. Pour le loup des Alpes, des pièges-photos ont été posés dans le périmètre "afin de s'assurer de la localisation précise de l'individu", ajoute-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Vaud: une pétition pour réguler les corbeaux et corneilles

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Des agriculteurs vaudois demandent, via une pétition qui sera adressée au Grand Conseil, de réguler les corvidés (photo d'illustration). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Des agriculteurs et viticulteurs vaudois, soutenus par des élus politiques, lancent une pétition destinée au Grand Conseil. Ils demandent des actions pour lutter contre la surpopulation de corvidés, principalement les corbeaux freux et les corneilles, qui causent de gros dégâts aux cultures.

"L'agriculture vaudoise est régulièrement victime de dégâts majeurs causés par les corvidés aux cultures vivrières en raison d'une population d'individus en forte augmentation et de mesures de régulation inadaptées ou inefficaces", écrivent vendredi les instigateurs de l'initiative dans un communiqué.

Contacté par Keystone-ATS, leur porte-parole Sylvain Faillétaz explique que le lancement de cette pétition vient de l'inaction politique face à cette problématique. L'agriculteur de Commugny estime que le canton de Vaud ne fait rien, ou très peu, pour les aider.

"Cela fait 6-7 ans que j'essaie de faire bouger les choses, mais rien ne se passe. J'ai eu des contacts avec les autorités cantonales, mais on se contente de compatir à nos problèmes et on minimise la situation", regrette-t-il.

En ce qui le concerne, il chiffre les dégâts occasionnés par les corvidés à "plusieurs dizaines de milliers de francs" par année. Sans compter l'argent et le temps investis pour mettre en place des systèmes d'effarouchement (pétards, épouvantails, répulsifs sur les semences, etc.) qui "ne fonctionnent pas".

"Agriculteurs, pas chasseurs"

Selon lui, il y a un besoin "urgent" de réguler une population de corvidés qui prolifère, faute de prédateurs. Il ajoute que si les agriculteurs avaient autrefois le droit de tirer eux-mêmes ces oiseaux, ce n'est plus le cas depuis une dizaine d'années.

"Nous sommes agriculteurs, pas chasseurs. Ce n'est pas à nous d'assumer la régulation. Tout ce qu'on demande, c'est que les autorités prennent des mesures efficaces pour réguler cette population et qu'elles nous indemnisent pour les dégâts causés", poursuit Sylvain Faillétaz.

Même s'il reconnaît que la situation due aux corvidés est "moins émotionnelle" que celle liée aux loups, l'agriculteur trouve certains "parallèles" avec ce qui vivent ses collègues éleveurs. A commencer par l'impression d'être "livrés à nous-mêmes".

Relais politiques

L'agriculteur de Commugny souligne que cette problématique ne s'arrête pas aux frontières vaudoises, mais que plusieurs autres cantons sont touchés. Il ajoute que tous les types de cultures sont touchés, des champs de blé, maïs ou tournesol en passant par les vignes et les cultures maraîchères ou fruitières.

Pour lancer leur pétition, les agriculteurs et viticulteurs se sont appuyés sur des relais politiques, notamment la députée au Grand Conseil Marion Wahlen et le conseiller national Olivier Feller (tous deux PLR). Le délai pour signer leur pétition court jusqu'au 28 septembre prochain.

"Nous nous battrons jusqu'au bout", conclut Sylvain Faillétaz, qui prévient que ses collègues et lui-même ne s'arrêteront pas à cette seule pétition pour se faire entendre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Les réseaux sociaux, source no 1 d'informations des jeunes Vaudois

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Les auteurs de l'étude conseillent aux médias de se servir des réseaux sociaux pour toucher les 17-24 ans, notamment Instagram, la plateforme préférée de cette tranche d'âge. (© Keystone/DPA/CHRISTOPH DERNBACH)

La grande majorité des jeunes Vaudois (71%) s'informent via les réseaux sociaux. Leur consommation des nouvelles liées à l'actualité y est toutefois passive et aléatoire, sachant qu'ils vont d'abord sur les réseaux pour se divertir.

C'est principalement avec le "scrolling" (le fait de faire défiler une page), des suggestions générées par des algorithmes ou l'enchaînement automatiques de vidéos que ces jeunes ont accès à l'actualité. Ce constat ressort d'une étude de l'agence Qualinsight, menée dans le cadre de l'aide aux médias voulue par l'Etat de Vaud.

Derrière les réseaux sociaux, les applications ou sites de médias figurent en deuxième position (53%) parmi les plateformes utilisées pour suivre l'actualité, à égalité avec YouTube et juste devant les recherches par mots-clefs sur Google (48%). Les personnes interrogées (514 jeunes de 17 à 24 ans) n'utilisent pas, ou très peu, les canaux traditionnels que sont la télévision, la radio ou le journal papier.

Pas question de payer

La RTS est le média le plus consulté par les jeunes Vaudois (54% disent s'y informer au moins une fois par semaine), suivie par 20 Minutes (43%) et Tataki, le média en ligne créé par la RTS (32%). 24 Heures (20%), Le Matin (13%) ou encore Le Temps (11%) sont moins utilisés.

L'étude montre aussi que les jeunes s'intéressent plutôt aux enjeux globaux, mais pas vraiment à l'actualité locale: 46% n'y voient même aucun intérêt.

Pour eux, l'information doit également être gratuite. A la question de savoir s'ils seraient prêts à payer pour du contenu média "de qualité dédié aux jeunes", ils sont 58% à répondre par la négative et 33% à dire "peut-être".

Jeunesse des journalistes

Parmi leurs recommandations, les auteurs de l'étude conseillent aux médias de se servir des réseaux sociaux pour toucher les 17-24 ans. La priorité devrait être mise sur Instagram, la plateforme préférée de cette tranche d'âge. Ils prônent aussi des contenus "courts, concis, clairs et drôles", surtout via des vidéos.

L'étude de Qualinsight souligne encore l'importance d'avoir de jeunes journalistes qui incarnent un média. De quoi créer davantage de proximité et "une ambiance plus décontractée", avec par exemple des formats "live" ou "story".

Pour les médias locaux, les auteurs de l'étude estiment qu'il faut chercher à "se démarquer". Ils recommandent, par exemple, de couvrir les sujets locaux avec un axe "plus sociétal" ou en traitant davantage la vie des jeunes (portraits, reportages, etc).

Aide cantonale aux médias

L'enquête de Qualinsight a été réalisée début 2022 par un sondage sur un échantillon représentatif de 514 Vaudois, âgés de 17 à 24 ans. Des discussions plus approfondies ont ensuite été menées en petits groupes.

L'étude a été lancée dans le cadre de l'aide à la diversité des médias, un paquet concocté par le Conseil d'Etat vaudois et validé par le Grand Conseil en mars 2021. Cette enveloppe de 6,2 millions de francs sur cinq ans comprend, entre autres, la publication d'annonces, l'éducation des jeunes aux médias et la création d'un kiosque numérique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Iggy Pop foule la scène du Venoge Festival

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Iggy Pop de retour en Suisse romande après un concert au Montreux Jazz Festival en 2018 où il s'était blessé. (© KEYSTONE/EPA/LAURENT GILLIERON)

Iggy Pop a ouvert les feux du Venoge Festival sur son tout nouveau terrain mercredi soir. Il a emballé le public, même arrosé par une légère pluie.

De loin, Iggy Pop ressemble à une statue de bronze. Il paraît souple, nerveux et bronzé, avec un torse longtemps musclé. Ces dernières années, le tout s'est un peu relâché. L'homme de 75 ans porte toujours les cheveux blonds, qui tombent lisses jusqu'à l'épaule. Et l'on ne peut que deviner ses yeux bleu océanique.

Iggy Pop lance le concert devant plusieurs milliers de personnes avec un peu de retard. Au deuxième morceau, il jette son cuir noir au sol. Les codes sont respectés: l'"Iguane" est de retour.

La dernière fois que l'on a vu Iggy Pop en Suisse romande, il était traîné hors de scène pendant un concert au Montreux Jazz Festival en 2018. Dent brisée et dos meurtri après une chute accidentelle, "l'Iguane" saluait dans un demi-coma, tandis que ses musiciens continuaient de plaquer les accords de "Real Wild Child".

Mercredi soir au Venoge Festival, Iggy Pop a livré son show et s'en est sorti indemne. Avec lui sur scène, sept jeunes musiciens, dont une femme à la guitare, la seule et des cuivres.

L'ombre de David Bowie

Quand il balance "I wanna be your dog", "Lust for life" et "The passenger", une partie de la foule est tétanisée. Ces chansons mythiques réveillent un pan de la mémoire collective et l'ombre des Stooges et de David Bowie flottent dans l'air.

Iggy Pop joue aussi avec son âge: il se couche sur la scène. On se demande si cela fait partie du show ou s'il a fait une malaise. Il se relève: on respire.

Toute son attitude est un défi lancé à la mort. Avec la chanson "Death trip", il s'amuse avec elle et appelle à vivre d'autant plus intensément. Poing levé, il foule la scène de long en large. Il harangue la foule et la remercie à coup de "Fucking thank you!".

Près d'une heure et demie plus tard, il finit sur "Search and Destroy". On en voudrait plus, mais les techniciens entrent déjà sur le plateau préparer la scène pour le groupe australien Pendulum.

Le plus gros cachet du Venoge Festival

Arrivé dimanche et installé dans un hôtel de la Riviera, Iggy Pop, le plus gros cachet de l'édition 2022 du Venoge Festival, va repartir assez vite pour poursuivre sa tournée européenne. Il enchaîne avec des concerts en Espagne, au Portugal, en Italie, en Autriche et aux Etats-Unis.

Avant lui, The last Internationale, un groupe de rock new-yorkais engagé sur des questions écologiques et politiques - avec la magnétique Delila Paz au chant - et Seasick Steve, un musicien de blues américain portant haut les couleurs du "Peace and Love", se sont succédé sur la grande scène.

Le Venoge Festival dure jusqu'à dimanche avec une cinquantaine de groupes sur trois scènes. Chaque jour a son style: rock mercredi, années 1980 jeudi avec Alphaville, Madness, Kool & the Gang et Kid Creole, électro vendredi avec Bob Sinclar, Don Diablo et Kungs et chanson française samedi avec Calogero, Hoshi, Julien Clerc ou encore Klon.

Le nouveau terrain à Penthaz, quatre fois plus grand que le précédent, peut accueillir 9500 par soir contre 6000 à Penthalaz. Il se trouve à deux pas du Centre de recherche et d'archivage de la Cinémathèque suisse. Le Festival a dû changer de place, car les habitants proches de la manifestation s'étaient plaints du bruit.

Pas "un deuxième Paléo"

Agé de 26 ans, Venoge Festival a commencé comme une fête de village gratuite avant de prendre un tournant plus professionnel dès sa 20e édition. "Nous ne rêvons pas de devenir plus grand", affirme son patron et programmateur, Greg Fischer, à Keystone-ATS. "Notre but n'est pas de devenir un deuxième Paléo", ajoute le porte-parole, Gilles Wenger.

Mais le comité d'organisation, bénévole jusqu'ici, pourrait à l'avenir être payé. "Vu la taille de la manifestation, ce n'est pas exclu que cela change", a relevé Greg Fischer.

Après deux ans d'arrêt lié à la pandémie, les artistes, avides de repartir en tournée, ont été relativement faciles à booker, poursuit-il: "en revanche, cela a été très compliqué du côté des infrastructures".

En cause, le boom des manifestations, qui ont repris et le manque de personnel, qui a quitté l'événementiel avec la pandémie. "Pour terminer de monter la grande scène, nous avons dû attendre les éléments qui manquaient en provenance du Paléo et du Gurten".

Les bénévoles ne manquent pas, même si certaines inscriptions se sont faites à la dernière minute. Près de 450 d'entre eux travaillent chaque soir, auxquels s'ajoutent quelque 150 techniciens (son, lumière...) et autres, qui eux sont payés.

De leur côté, les festivaliers doivent prendre leurs marques sur le nouveau terrain. Cela semble être le cas puisque dimanche est déjà "sold out" et vendredi sur le point de l'être. Certains d'entre eux expriment pourtant une certaine nostalgie: leur festival plus petit et moins cher leur plaisait bien.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Carmelo Laganà sera le collaborateur personnel d'Isabelle Moret

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Carmelo Laganà sera le collaborateur personnel de la conseillère d’Etat Isabelle Moret. (© Etat de Vaud)

La nouvelle conseillère d'Etat vaudoise Isabelle Moret a choisi Carmelo Laganà comme collaborateur personnel. Agé de 44 ans, il a officié ces dix dernières années pour economiesuisse en qualité de suppléant romand et responsable de projets.

Avant cela, M. Laganà a travaillé pour l'Etat de Genève, l'Association des communes genevoises et la Haute école de gestion de Genève. Sa carrière lui a permis "d'acquérir une culture de la vie publique et politique comme une connaissance du tissu économique", relève jeudi l'Etat de Vaud dans un communiqué.

Il prendra ses nouvelles fonctions le 1er septembre pour épauler Isabelle Moret, la nouvelle cheffe du Département de l'économie, de l'innovation, de l'emploi et du patrimoine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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