Vaud
Santé mentale: une motion de la Comission des jeunes écartée
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Le Grand Conseil vaudois ne souhaite pas d'interventions externes dans les écoles du canton pour améliorer la prévention en matière de santé mentale des jeunes. Une motion a été écartée mardi par une majorité de députés, qui estiment que les solutions proposées à l'interne des lieux de formation suffisent.
La motion de la désormais conseillère nationale Jessica Jaccoud reprenait une proposition adoptée en 2023 par la Commission des jeunes. Elle demandait la mise en place, dès la 7e année, d'un programme de prévention dans les lieux de formation, via des professionnels extérieurs à l'école et des jeunes ayant eux-mêmes été touchés dans leur santé mentale.
Tous les députés à prendre la parole mardi après-midi ont relevé que la santé mentale des jeunes constituait une préoccupation majeure. Ils ont aussi salué les efforts du Conseil d'Etat qui, ces derniers mois, a pris des mesures pour tenter de répondre à cette problématique. De son côté, le député Vert'libéral Jacques-André Haury estime que ce type de mesures ne cible pas les bonnes solutions.
"Réel besoin sur le terrain"
Plusieurs élus de la gauche ont affirmé qu'il fallait en faire davantage. Et notamment en permettant des interventions "hors des structures scolaires usuelles", ce qui permettrait plus facilement de "déstigmatiser" les questions de santé mentale. Ils ont aussi été plusieurs à relever que si cette demande émanait de la Commission des jeunes, il y avait "un réel besoin sur le terrain" et qu'il fallait l'écouter.
Au vote, la motion a été classée par 69 députés, alors qu'ils ont été 60 à la soutenir, et trois à s'abstenir.
Pour la droite et le conseiller d'Etat Frédéric Borloz, cette motion est toutefois prématurée. Selon eux, il faut attendre de voir si les mesures récemment mises en place par le Conseil d'Etat, et qui s'appuient sur le personnel interne des écoles, portent leurs fruits.
"L'école publique agit et continuera à agir au sujet d'une problématique importante", a assuré M. Borloz. "Les nouvelles mesures se déploient depuis l'an dernier dans les écoles. Il va falloir observer et analyser si le système mis en place est efficace. Nous verrons ensuite s'il faut le compléter", a-t-il ajouté.
Avec Keystone ats
Vaud
Télé-Villars-Gryon-Diablerets signe une saison record
Nouveau record dans les Alpes vaudoises: 720'000 skieurs ont dévalé les pistes de Villars-Gryon-Diablerets cet hiver. La saison de glisse s’est achevée ce dimanche 12 avril. Malgré un début de saison doux et une fréquentation en baisse après les vacances de Noël, le domaine a remonté la pente juste avant Pâques.
Le rideau est tombé sur la saison de glisse dans les Alpes vaudoises. Télé Villars-Gryon-Diableret signe un record absolu avec 720'000 skieurs. Le domaine revient pourtant de loin, il accusait un retard de -30% après les vacances de Noël, et celles de février n’ont pas réussi à inverser la tendance.
Le pari d'une fin de saison prolongée
C’était sans compter sur un mois de mars généreux et un week-end pascale couvert d’or blanc. Les chutes de neiges jusqu’à 75 centimètres ont attiré 20'000 skieurs supplémentaires lors du week-end pascal. Des conditions qui ont permis de renverser la vapeur comme l’explique Martin Deburaux, directeur de Télé Villars-Gryon-Diablerets.
Autre évolution : les pistes ont ouvert plus tôt, dès 8h15, pour éviter les longues files aux remontées.
Le moteur Magic Pass
Le salut est aussi venu de la clientèle Magic Pass : elle représente 60% des visiteurs du domaine skiable. Ce segment est en progression de +8%, avec une nouvelle clientèle en provenance de Genève, de France et de Suisse-Alémanique notamment.
Les détenteurs du Magic Pass ski en moyenne cinq fois par saison, soit le double des autres visiteurs. Le domaine a également bénéficié de la clientèle de France, d’Angleterre, de la Belgique, des Pays-Bas et du Luxembourg.
Cap sur l'été
Face à un enneigement de plus en plus incertain, le domaine cherche se tourne vers un modèle quatre saisons pour attirer les touristes toute l’année, comme l’explique Martin Deburaux.
Et pour les amateurs de glisse, les dates sont déjà connues : le domaine rouvrira du 4 décembre au 11 avril 2027.
Culture
La ferme de Bassenges à Ecublens accueille un nouveau festival
La ferme biologique de Bassenges sur le campus de l'EPFL à Ecublens (VD) accueille un nouvel événement. La première édition du Festival Paysan veut célébrer la paysannerie et explorer les enjeux de l'agriculture du futur. Elle se tient sur deux jours, vendredi 17 et samedi 18 avril.
"Le 17 avril marquant la journée internationale des luttes paysannes - et l'assemblée générale d'Uniterre le matin - et face aux tensions grandissantes au sein du monde paysan, le tout nouveau Festival Paysan ambitionne de (re)créer des liens entre agriculture et société civile", indiquent ses organisateurs dans un communiqué.
"Fruit d'une synergie entre différents mouvements, cet évènement inédit vise notamment à aborder les défis et les solutions du monde paysan contemporain. L'ONU ayant consacré 2026 Année internationale des agricultrices, le rôle essentiel des femmes dans l'agriculture et les dynamiques de genre en oeuvre dans la production de notre alimentation seront mis en lumière lors de cette première édition", expliquent-ils.
Tables rondes et animations
Le festival s'adresse à un large public, aussi bien agricole que citadin, insistent les responsables, dont font partie Uniterre et la Ferme de Bassenges. Les chercheurs sont aussi encouragés à venir échanger sur leurs travaux dans le cadre d'un forum agricole, tout comme les organisations actives dans la vulgarisation ou la défense agricole.
Le vendredi, une table ronde abordera la question des femmes dans l'agriculture suisse. Le samedi, la question de l'avenir de la paysannerie et du renouvellement des générations fera l'objet d'une seconde table ronde.
Le Festival Paysan se déploie également autour de nombreuses activités et discussions: démonstrations et ateliers pratiques, activités pour enfants, visites de ferme, échanges entre paysannes pour formuler des revendications, projection d'un film sur les Paysannes vaudoises, marché de producteurs, théâtre avec "Pleine Terre", ainsi qu'un concert chaque soir.
Bail prolongé
Pour rappel, la ferme biologique de Bassenges a obtenu un sursis en septembre dernier. La direction de l'EPFL et le collectif Cambium ont trouvé un accord pour prolonger le bail de quatre ans. Les travaux de transformation des bâtiments du site ne démarreront qu'en 2030.
Initialement, le bail conclu en 2020 pour une durée de six ans avait été résilié avec effet au 31 janvier 2026. A cette date, la micro-ferme exploitée par le collectif devait être définitivement réaffectée en centre scientifique. Cambium avait contesté cette résiliation.
www.festival-paysan.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Environ 850 manifestants contre Israël et Trump à Lausanne
"Lausanne antisioniste". Environ 850 personnes ont manifesté samedi après-midi dans la capitale vaudoise contre la politique israélienne et celle des Etats-Unis. Comme souvent dans ces défilés désormais, la Suisse n'a pas été épargnée.
Bardés de nombreux drapeaux palestiniens, les protestataires s'en sont surtout pris à l'Etat hébreu. "Israël, casse-toi, la Palestine n'est pas à toi", ont-ils scandé à plusieurs reprises.
Et de dénoncer aussi les bombardements israéliens qui se sont poursuivis ces derniers jours au Liban, malgré le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran. Dans la foule, une bannière du Hezbollah, ciblé par l'Etat hébreu, accompagnait quelques drapeaux iraniens.
Sur une pancarte, les portraits du Premier ministre Benjamin Netanyahu et du président américain Donald Trump étaient associés au terme d'"assassins". Juste en-dessous, un reproche au Conseil fédéral, accusé d'être complice.
Le chef de la diplomatie suisse Ignazio Cassis, régulièrement tancé dans les manifestations, était à nouveau ciblé par les centaines de personnes rassemblées. "La Suisse ne peut rester indifférente", a lancé une Iranienne à ses camarades.
Exigence à la Suisse
Accusant Berne de soutenir politiquement et économiquement à la fois Israël et les Etats-Unis, elle a demandé de renoncer à acquérir du matériel militaire de ces deux pays. La Suisse doit condamner "la guerre d'agression" contre l'Iran, a-t-elle insisté.
Sous les huées contre Washington et Israël, elle a estimé que les dégâts allaient prendre "des mois et des années" à être absorbés. Et de dénoncer également les Iraniens expatriés qui sont favorables à une intervention étrangère dans leur pays.
Berne avait dit être "alarmée" par les frappes contre l'Iran, notamment contre les civils et les infrastructures civiles. Mais la Suisse a également considéré que ce pays avait "dépassé" son droit à la légitime défense en s'en prenant aux pays du Golfe.
Autre revendication des manifestants, les sanctions contre Téhéran doivent être levées. "Detrump-toi, l'Iran n'est pas à toi", renchérissait une pancarte à l'égard du président américain. "Iran, Palestine, Liban, même combat", ajoutait un manifestant.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Musée de l'absurde fait escale au Jardin botanique de Lausanne
Le Musée de l'absurde vient à nouveau s'installer au Naturéum-Jardin botanique de Lausanne, le temps d'une exposition permanente-temporaire. Intitulée "Rétrospective", elle prend la forme d'une rétrospective constituée d'oeuvres de plusieurs expositions réalisées durant les dix années d'existence du musée insolite. A découvrir jusqu'au 28 septembre prochain.
Parmi les oeuvres exposées, des travaux de Plonk&Replonk, Mix&Remix et d'autres artistes. Certaines oeuvres sont accrochées à l'envers et peuvent être regardées à l'endroit à l'aide d'un rétroscope, explique dans un communiqué la fondatrice et directrice artistique du Musée de l'absurde Sandra Romy.
Le 1er septembre 2025, le musée a soufflé ses dix bougies et afin de célébrer cette décennie durant l'année 2026, la programmation artistique du musée est davantage éclectique et variée, ajoute-t-elle. Des événements et des ateliers ponctuels de création tout public auront lieu en marge de l'exposition. Le musée sera ouvert les jeudis et samedis de 14h14 à 18h18, ou sur demande.
Créé par l'artiste lausannoise Sandra Romy, le Musée de l'absurde a ouvert à Bienne en 2015. Suite à des péripéties qui l'ont mené en 2017 à Vevey puis en 2019 à Lausanne, il a acquis une forme mobile et itinérante en 2023.
Il est désormais construit sur une remorque et équipé d'un panneau photovoltaïque pour assurer ses besoins en électricité. Il est "parqué" devant l'entrée principale du Jardin botanique, au parc de Milan.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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