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Vaud

Téléphérique intact et 100% opérationnel, ouverture le 12 novembre

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L'incendie a été signalé vers 04h30 lundi 19 septembre au Centre de traitement des alarmes du 118. Les secours ne pouvaient accéder à la station que par les airs. Trois hélicoptères d'Air Glacier et un de la REGA ont été mobilisés. Une quarantaine de pompiers ont été héliportés sur le site. (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le téléphérique de Glacier 3000 aux Diablerets, dont les deux derniers étages de la station supérieure ont été ravagés par un incendie le 19 septembre, est intact et à 100% opérationnel, ont indiqué mardi ses responsables. Les installations rouvriront le 12 novembre.

"La structure du bâtiment est stable et les fondations ont été épargnées. La conception de l'édifice et les mesures anti-incendie mises en place lors de la construction ont empêché les flammes d'atteindre le niveau inférieur où se trouve le téléphérique", explique Bernhard Tschannen, CEO de Glacier 3000, dans un communiqué.

"Nous pouvons affirmer que le téléphérique est intact. Des spécialistes de la construction de transports par câbles étaient sur le site et ont procédé à une analyse complète. Ils affirment que l'installation est opérationnelle à 100%", déclare le patron.

Les collaborateurs de Glacier 3000 et les entreprises externes qui travaillent sur place utilisent actuellement les remontées mécaniques qui fonctionnent parfaitement, précise-t-il.

Nouveau resto: travaux dès printemps 2023

En revanche, le restaurant dessiné par l'architecte tessinois Mario Botta au 4e étage ainsi que le self-service du 3e étage ont subi des dommages irréparables, selon M. Tschannen. Pour pouvoir exploiter à nouveau normalement les infrastructures situées à 3000 mètres, la station sommitale doit être sécurisée. Un grand travail de déblaiement de la partie haute du bâtiment a déjà commencé.

Après cette phase, deux solutions sont à l'étude pour cet hiver, explique encore M. Tschannen: démonter entièrement les étages supérieurs et construire un toit provisoire sur le plancher du 3e étage afin de protéger le téléphérique ou stabiliser le plafond du dernier étage avec des piliers porteurs, puis condamner les ouvertures créées par l’incendie au niveau des fenêtres.

Les travaux de construction d'un nouveau restaurant à 3000 mètres commenceront au printemps 2023, annonce le CEO de Glacier 3000.

Restaurant éphémère

"Afin de garantir la sécurité totale des visiteurs, il est vital de se donner du temps. La fermeture de Glacier 3000, initialement prévue du 10 octobre au 4 novembre pour maintenance, est anticipée à aujourd'hui. Il est prévu de réouvrir les installations le 12 novembre 2022", affirme M. Tschannen. L'avancée des travaux sera liée aux conditions météorologiques de ces prochaines semaines.

Cette réouverture sonnera aussi le début de la saison de ski dans les Alpes vaudoises. Il est envisagé de proposer une buvette et un restaurant éphémère de 100 places à la station sommitale Scex Rouge, un restaurant pop-up à la station intermédiaire de Cabane et 100 places supplémentaires au restaurant Col du Pillon grâce à une terrasse couverte.

Les travaux de la nouvelle piste qui relie la station intermédiaire de Cabane au Col du Pillon n'ont pas été impactés et continuent normalement. Cette nouvelle piste verra le jour dès cet hiver 2022-23, précise-t-on également.

Aucun blessé

L'incendie a été signalé vers 04h30 lundi 19 septembre au Centre de traitement des alarmes du 118. Les secours ne pouvaient accéder à la station que par les airs. Trois hélicoptères d'Air Glacier et un de la REGA ont été mobilisés. Une quarantaine de pompiers ont été héliportés sur le site. Aucune personne de l'exploitation ne se trouvait dans le bâtiment et aucun blessé n'a été déploré.

Les causes de l'incendie sont toujours inconnues à ce stade. Le feu est sans doute parti du 4e étage, où se trouve le restaurant.

Prisée été comme hiver, la station supérieure de Glacier 3000 est desservie par un téléphérique en provenance du col du Pillon. Elle permet d'accéder au domaine skiable des Diablerets, mais aussi à d'autres activités comme un pont suspendu entre deux sommets et une piste de luge d'été.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Le LEB inaugure une étape-clé de la modernisation de sa ligne

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La compagnie du chemin de fer Lausanne-Echallens-Bercher (LEB) a inauguré vendredi les aménagements réalisés sur le tronçon Jouxtens-Le Lussex-Romanel (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

La compagnie du chemin de fer Lausanne-Echallens-Bercher (LEB) a inauguré vendredi les aménagements réalisés sur le tronçon Jouxtens-Le Lussex-Romanel (JLR). Ces transformations et cette modernisation renforcent la sécurité, la capacité et la qualité de service de la ligne, indique la société ferroviaire dans un communiqué.

Le projet JLR a représenté près de deux ans et demi de travaux depuis 2024, la transformation de trois gares et la réalisation de dix ouvrages d'art, dont un nouveau pont ferroviaire. Il a également permis de renouveler 1,6 km de voie et de remplacer 2,1 km de ligne de contact, détaille la compagnie.

Les travaux ont également permis d'améliorer l'accessibilité, notamment avec la mise aux "normes LHand" pour les personnes à mobilité réduite.

"Ces interventions répondent à un double objectif: tout d'abord, la modernisation de la ligne et sa mise aux normes. Ensuite, elles permettent de préparer l'évolution du LEB à moyen et long terme, avec l'introduction de rames plus longues à l'horizon 2028 et le renforcement de la cadence à dix minutes entre Lausanne-Flon et Echallens à l'horizon 2035", explique la compagnie.

La cérémonie d'inauguration s'est déroulée entre Romanel-sur-Lausanne et Jouxtens-Mézery, en présence de la conseillère d'Etat vaudoise en charge de la mobilité, Nuria Gorrite et des municipaux des communes concernées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le projet Toxic s'interroge sur les pollutions environnementales

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Du musée à la rue, le projet Toxic sur les polluants investit Lausanne dès le printemps 2026 (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Les pollutions se rendent visibles: trois expositions et des balades sont organisées en plein coeur de Lausanne. Elles mettent en lumière l'omniprésence des polluants dans notre quotidien et invitent à s'interroger sur la manière dont les substances dangereuses sont réglementées.

C'est ce que propose le projet "Toxic. Les pollutions en questions". A l'exposition qui se tient depuis novembre dernier au Musée historique de Lausanne (MHL), s'ajoutent deux nouvelles expositions en plein air, gratuites, des balades sur des sites pollués (Toxic Tours) et une installation sonore immersive sur les dioxines du Vallon (Toxicorama): à voir et vivre du 4 mai au 5 juillet 2026.

"Cette démarche inédite croise science, mémoire urbaine et création artistique autour des pollutions environnementales, à savoir les dioxines, les PFAS, les microplastiques et les pesticides", indiquent les organisateurs dans un communiqué.

Histoire méconnue

Le MHL a, lui, enrichi son parcours permanent avec deux multimédias créés dans le cadre du projet "Toxic". Le public peut y découvrir l'histoire méconnue du Vallon et de la vallée du Flon, radicalement transformés dans les années 1950 par l'installation de la première usine d'incinération de Lausanne, responsable d'une importante pollution aux dioxines.

Les deux expositions temporaires en plein air prolongent cette réflexion. Dans la cour du gymnase de la Cité, l'exposition "Un bouquet de polluants" interroge les enjeux écologiques et sociaux liés à la production mondiale de fleurs coupées.

Dans le quartier du Vallon, l'exposition "L'incinérateur du Vallon" retrace, elle, l'histoire d'un quartier marqué par la pollution industrielle et questionne nos rapports aux injustices environnementales d'hier et d'aujourd’hui.

Les quatre balades, en partenariat avec L'éprouvette - UNIL, permettront d'explorer des sites touchés par des pollutions environnementales, là où la beauté des paysages tend à les rendre invisibles. Au fil des sorties, le public dialogue avec des scientifiques, des associations locales et des spécialistes de terrain autour de différents types de pollutions.

Orchestre de hauts-parleurs

Enfin, "Toxicorama" est une installation sonore conçue par l'artiste Louis Schild avec des scientifiques de l'UNIL et un collectif d'habitants, qui racontent leur enquête sur les traces des dioxines relâchées pendant des décennies par l'ancienne usine d'incinération du Vallon.

Le public est invité à s'immerger dans un acousmonium (orchestre de haut-parleurs) où témoignages et enregistrements de terrain donnent à entendre l'impact de ces polluants persistants sur les sols, le quotidien et la mémoire du quartier. L'installation sera d'abord présentée à La Grange de Dorigny, avant d'investir la friche du Vallon, du 3 au 5 juillet dans le cadre du festival de la Cité.

Le projet "Toxic" est un projet de médiation scientifique financé par le Fonds national suisse de la recherche scientifique. Il vise à faire dialoguer population et scientifiques autour des enjeux liés aux pollutions environnementales. Il est porté par des chercheurs travaillant sur les pollutions environnementales et venant de différentes disciplines, à la fois des sciences sociales et des sciences de la nature.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Deux semaines de spectacles estudiantins sur le campus de Dorigny

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Du 4 au 16 mai, le campus lausannois se transforme en terrain d'expérimentation artistique (photo symbolique). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le festival artistique universitaire Fécule va animer le campus de Dorigny durant les deux prochaines semaines. Dès lundi, plus de 350 étudiantes et étudiants, collaborateurs ou associations présenteront leur travail artistique sur le site universitaire lausannois. Trente-six événements sont programmés en treize jours.

Du 4 au 16 mai, le campus lausannois se transforme en terrain d'expérimentation artistique, avec une "création étudiante foisonnante, audacieuse et résolument contemporaine", indiquent les organisateurs dans un communiqué. Cette 19e édition met en lumière des productions de théâtre, de danse, de musique, d'improvisation, mais aussi des expositions et du cinéma.

Au menu, entre autres: des classiques revisités (Shakespeare, Yasmina Reza et Jean Cocteau) et une comédie musicale inspirée de Jack l'Eventreur. Une initiation au tango ou encore un atelier d'écriture sont aussi proposés. Plus de 3000 spectateurs sont attendus, selon les responsables.

Les représentations se tiennent à la Grange de Dorigny, mais aussi au Nucleo (au Vortex) ainsi qu'en extérieur sur le campus de l'UNIL et de l'EPFL. Chaque événement coûte cinq francs et un "pass festival" est disponible pour quinze francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Cinq communes vaudoises manquent encore de municipaux

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Une élection complémentaire à la municipalité aura lieu le 14 juin dans au moins quatre communes vaudoises (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Alors que 39 communes vaudoises affichaient moins de candidats à la municipalité que de fauteuils à remplir lors des élections du 8 mars, seuls cinq exécutifs cherchent encore la perle rare. Une élection complémentaire aura lieu le 14 juin dans quatre d'entre elles.

Les communes de Dizy, Fey, Givrins et Oulens-sous-Echallens ont chacune enregistré une démission parmi les conseillers municipaux élus en mars dernier, indiquent des données fournies par la Direction générale des affaires institutionnelles et des communes (DGAIC). La commune de Villars-Epeney a pour sa part vu deux municipaux fraîchement élus rendre leur tablier.

"Si des élections complémentaires devront avoir lieu dans ces communes, toutes les municipalités concernées seront en état de fonctionner au 1er juillet prochain, si les choses en restent là", a déclaré le chef de la DGAIC, Jean-Luc Schwaar, à Keystone-ATS.

Givrins et Oulens-sur-Echallens ne faisaient pas partie des communes en déficit de prétendants. Il en ressort donc que, malgré le manque d'intéressés à un poste de municipal, 36 communes sur 39 se sont retrouvées avec un exécutif au complet au terme du processus électoral. Même la commune de Syens, qui avec Villars-Epeney ne comptait aucun candidat déclaré, tenait l'entier de sa municipalité au premier tour déjà.

De quoi réjouir les instances en charge du processus électoral. "A ce jour, on peut donc indiquer que toutes les communes disposent d'autorités élues disposant du quorum pour fonctionner, et qu'aucune intervention du Conseil d'Etat ne sera nécessaire à ce stade", a poursuivi Jean-Luc Schwaar. "De notre point de vue, les élections communales se sont donc bien déroulées", s'est-il félicité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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