Vaud
Les glaciers de Tsanfleuron et du Scex Rouge sont désormais séparés
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Les glaciers de Tsanfleuron et du Scex Rouge, sur le massif des Diablerets, sont désormais séparés. L'étroite portion de glace qui les reliait encore sur le col de Tsanfleuron (2816 m), entre les cantons de Vaud et du Valais, a complètement fondu.
Le 11 août dernier, la société d'exploitation de remontées mécaniques Glacier 3000 avait annoncé que le col, recouvert de glace depuis au moins 2000 ans, était en train de refaire surface et que les glaciers allaient se détacher l'un de l'autre. C'est chose faite, a constaté un photographe de Keystone-ATS mardi.
"Je ne peux pas vous dire quand exactement la séparation s'est produite, mais c'était déjà le cas quand je me suis rendu sur place ce week-end pour effectuer des relevés", a déclaré à Keystone-ATS le glaciologue Mauro Fischer. Maître-assistant à l'Institut de géographie de l'Université de Berne, il étudie la zone depuis dix ans sur mandat de Glamos, le réseau suisse des relevés glaciologiques.
Glaciers condamnés
Pour l'heure, seule une bande de terre large de quelques mètres est apparue entre les deux glaciers. Mais l'écart va se creuser. "Le terrain sombre constitué de schistes marneux va absorber plus de rayonnement solaire et réchauffer davantage le col, ce qui va accélérer la vitesse de la fonte à la frontière des deux glaciers", explique le scientifique. De plus, comme il s'agit d'un col, le terrain descend des deux côtés, ce qui n'arrange rien.
La jonction entre les deux glaciers ne va pas se reformer. Le col va bien être recouvert de neige cet hiver, mais pour que de la glace se forme, il faut que les flocons survivent durant plusieurs saisons estivales, ce que Mauro Fischer juge improbable. "Ce que l'on voit à l'oeuvre sur ce col, ce sont des processus irréversibles, du moins à l'échelle d'une vie."
A terme, les deux glaciers sont même condamnés. "Avec le changement climatique et la hausse des températures, la limite de neige climatique à la fin de chaque été est maintenant quasiment chaque année au-dessus du point le plus haut des deux glaciers. Cela veut dire qu'ils n'ont souvent plus du tout de zone d'accumulation." Le glaciologue pense que le glacier du Scex Rouge va disparaître d'ici 2035 et celui de Tsanfleuron d'ici 2060.
Rapidité surprenante
Mauro Fischer se dit "surpris" et "touché" par la rapidité avec laquelle la glace fond. Les diminutions de masse sont environ trois fois supérieures à la moyenne des dix dernières années. "Cet été nous a montré ce que nous allons vivre plus souvent à l'avenir. De tels épisodes vont devenir plus fréquents et dans 20, 30, 40 ans, nous connaîtrons probablement des étés encore plus extrêmes."
Les conséquences de la perte des deux glaciers ne seront pas significatives sur le débit des cours d'eau qu'ils alimentent, car ce sont surtout les grands glaciers qui jouent un rôle, indique Mauro Fischer. Leur déclin ne risque a priori pas non plus d'engendrer de catastrophes dangereuses de type glissements de terrain, car leur topographie est en plateau. "L'impact se fera surtout au niveau de la modification du paysage."
Ski impacté
Une conséquence très concrète concerne Glacier 3000. A court terme, la fonte va impacter le début de la saison de ski, qui va reculer dans les prochaines années, selon le PDG Bernhard Tschannen. Un autre problème a trait aux pylônes des remontées. "Il faut les maintenir alignés et plus vite la glace fond, plus c’est du travail pour nous", rapporte le responsable.
Glacier 3000 tente de réduire son impact environnemental par tous les moyens. L'entreprise consomme désormais de l'électricité d'origine hydraulique suisse uniquement et réinjecte dans le réseau le surplus d’énergie généré par le freinage des téléphériques. D'autres mesures sont à l'étude, comme la pose de panneaux photovoltaïques et l'amélioration de l'efficacité énergétique des installations.
"On pourrait aussi utiliser l'eau du lac qui est en train de se former au pied du glacier du Scex Rouge pour produire de l'électricité", envisage Bernhard Tschannen. Le directeur ne se veut donc pas alarmant concernant la survie de l'entreprise. "En revanche, je le suis concernant la vitesse folle à laquelle fondent les deux glaciers."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Le village de Daillens en partie évacué
Une tentative de vol par effraction sur un bancomat jeudi dans le centre du village de Daillens a entraîné une importante intervention policière. La suspicion de la présence d'explosifs a nécessité l'engagement d'une équipe de démineurs. Tout risque a pu être écarté en milieu d'après-mid
Daillens, théâtre d’une importante évacuation aujourd’hui. C'est vers midi que des agents de sécurité ont découvert des éléments suspects en lien avec des explosifs sur un distributeur de billets (DAB), a indiqué en fin de journée la police cantonale vaudoise dans un communiqué. Rapidement, un dispositif policier a été mis en place et un périmètre de sécurité établi, ajoute-t-elle.
"Des personnes présentes dans un établissement voisin ainsi que des habitants ont été évacués. L'école, proche du distributeur de billets, vide au moment de l'intervention, a été fermée pour l'après-midi. Les spécialistes du NEDEX sont intervenus et ont sécurisé le distributeur. Vers 16h00, tout danger pour la population a été écarté et le dispositif a été levé", détaille la police. Le récit de cette journée avec le syndic Frédéric Burnand.
L'histoire se répète
Ce même bancomat avait déjà fait l’objet d’un cambriolage, il y a un peu plus d’une année comme l’explique le syndic.
Appel à témoin lancé
"Les personnes évacuées à titre préventif et regroupées au collège hors du périmètre de sécurité ont pu rejoindre leur domicile. Le centre du village est à nouveau accessible en toute sécurité", a encore précisé à Keystone-ATS Davide Guisolan, porte-parole de la police vaudoise.
En raison de l'utilisation d'explosifs, le Ministère public de la Confédération (MPC) a été informé et mènera les investigations avec les enquêteurs de la police fédérale (fedpol) et de la police cantonale vaudoise. Cette dernière lance par ailleurs un appel à témoin.
Cette opération a nécessité l'engagement de nombreuses patrouilles de gendarmerie, de sapeurs-pompiers, d'une ambulance, du NEDEX (démineurs), de la brigade canine, du personnel de la police de sûreté, de la police scientifique avec le soutien d'enquêteurs de fedpol et du FOR Zürich, est-il encore détaillé.
Sophie Vassutine & KEYSTONE ATS
Lausanne
Lausanne: pérennisation de 21 oeuvres sur 40 de "Jardins 2024"
La Ville de Lausanne pérennise 21 des 40 jardins réalisés le long des rives du lac Léman dans le cadre de l'édition 2024 de Lausanne Jardins. Ils seront soit conservés ou réinterprétés. Cela représente plus de la moitié des installations, alors que l'objectif initial était d'en pérenniser 40%.
"Ce choix affirme une conviction forte: le jardin n'est pas un décor éphémère, mais un véritable outil pour penser, transformer et améliorer la qualité de vie et de ville", indique jeudi la Municipalité dans un communiqué. Du 15 juin au 5 octobre 2024, de la Chamberonne à la Vuachère, Lausanne Jardins 24 avait proposé un parcours de 40 jardins sur terre et sur l'eau, autour du thème "Entre l'eau et nous".
Organisée depuis 1997 tous les cinq ans par l'Association Jardin urbain (AJU) en étroite collaboration avec le Service des parcs et domaines de la Ville de Lausanne, Lausanne Jardins vise à contribuer à la "transformation urbanistique et paysagère de la ville en ramenant le végétal au coeur de l'espace bâti tout en faisant évoluer les pratiques". Pour chaque édition, le but est ensuite de pérenniser 40% des oeuvres aménagées.
"L'installation Bains Olympiques sera conservée et repositionnée dans la zone de baignade, légèrement à l'ouest de son emplacement initial. Très appréciée du public durant Lausanne Jardins 24, elle sera remise en place dès le retour des beaux jours", cite en exemple Natacha Litzistorf, municipale en charge du logement, de l'environnement et de l'architecture.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Yverdon-les-Bains: une place publique à Y-Parc
La Municipalité d'Yverdon-les-Bains (VD) sollicite auprès du Conseil communal un crédit de 1,8 million de francs pour créer une place publique au sein du Parc scientifique et technologique d'Y-Parc. Elle doit se déployer sur 3800 m2, bien plus que l'emblématique place Pestalozzi du centre-ville (2700 m2).
La nouvelle place doit se situer à la jonction des bâtiments Explorit et Forum. La mise à l'enquête publique est prévue en février puis, si tout se passe comme prévu, les travaux démarreront l'hiver prochain. L'inauguration est attendue durant l'été 2027, peut-on lire jeudi dans le préavis au Conseil communal.
Le projet mise sur "une arborisation dense et la plantation de grands arbres. Sous cette canopée, une série de buttes végétalisées délimiteront des 'salons' à l'air libre qui offriront diverses ambiances plus ou moins intimistes", poursuit le texte.
La future place sera conçue pour accueillir les personnes travaillant à Y-Parc, la population des quartiers voisins ou encore les familles venues visiter Explorit, le bâtiment dédié aux loisirs et à la science. L'objectif consiste à créer "une vie de quartier" et à "offrir un îlot de fraîcheur et de repos" au sein d'Y-Parc.
La Municipalité rappelle que la création de cette place se base également sur une étude sociologique effectuée en 2024 par la Haute école de travail social de Genève.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Le CHUV reporte certaines opérations non urgentes
A l'instar de l'hôpital du Valais, le Centre hospitalier universitaire vaudois a décidé de reporter certaines opérations électives non urgentes. L'hôpital subit une activité globale importante en raison des virus hivernaux et de la prise en charge des victimes de Crans-Montana.
Le CHUV doit reporter certaines opérations non urgentes. Contacté, le Centre hospitalier vaudois a affirmé que l’activité globale au sein de l’hôpital était importante, comme chaque année à cette période, à cause notamment des virus hivernaux.
Par ailleurs, de nombreux médecins et soignants sont pleinement mobilisés pour la prise en charge des victimes de l’incendie de Crans-Montana. Le Service des urgences, lui, fonctionne normalement.
Hier, l’hôpital du Valais annonçait reporté des opérations non urgentes en raison d'une surcharge de ses services. Celle-ci est principalement à la persistance des maladies hivernales.
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