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Vaud

Travaux de déblaiement de bois mortels près des Diablerets

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L'accident a nécessité l'intervention d'un hélicoptère de la REGA (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un Suisse de 77 ans, occupé à débarrasser du bois avec une machine de chantier à Vers-l'Eglise (VD), près des Diablerets (VD), est décédé lundi après être tombé dans la rivière Grande Eau. Malgré l'intervention des secours, il a succombé à ses blessures à l'hôpital.

Selon les premiers éléments de l'enquête, une digue s'est affaissée sous le poids de la machine, qui, en basculant, a fait chuter le conducteur dans la rivière, a indiqué la police cantonale vaudoise dans un communiqué diffusé dans la nuit de lundi à mardi. L'homme, domicilié dans la région, a été emporté par le courant.

Il a été retrouvé immergé dans le lit de Grande Eau, à quelques centaines de mètres en aval, précise la police. Transféré dans un état grave au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) à Lausanne, il est décédé en fin d'après-midi des suites de ses blessures.

La police a été avertie par des témoins vers 15h30, ajoute-t-elle. L'accident a nécessité l'intervention d'un hélicoptère de la Garde aérienne suisse de sauvetage REGA, d'une ambulance et des pompiers.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

De grands noms de maîtres italiens au Musée Jenisch Vevey

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L'Italie et notamment la Renaissance sont à l'honneur au Musée Jenisch Vevey avec deux nouvelles expositions. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Musée Jenisch Vevey convoque de grands noms de maîtres italiens, anciens et modernes, pour deux nouvelles expositions. Des dessins et estampes de Raphaël, Piranèse, Canaletto, Guerchin, Piola, Tiepolo ou encore Zuccari sont à découvrir jusqu'au 14 et 28 avril 2024.

La première exposition invite à un voyage pictural à travers les grands centres artistiques de la Péninsule, de Venise à Rome, en passant par Bologne et Florence. Autant d'écoles à l'origine d'une production dessinée placée sous le signe de la diversité technique et matérielle. "Disegno disegni" présente plus de 100 feuilles issues d'une collection particulière déposée au Musée Jenisch.

"Elles sont mises en lumière dans un dialogue fécond avec les propres fonds de l'institution, révélant ainsi un patrimoine graphique exceptionnel", résument ses responsables. Sujets religieux comme profanes, pages d'études ou dessins autonomes, célèbrent la pluralité qui caractérise le médium et ses multiples fonctions, entre la fin du 15e siècle et les premières décennies du 19e siècle.

"Le dessin, que d'un autre nom nous appelons trait, est ce en quoi consiste et ce qui constitue la source et le corps de la peinture, de l'architecture et de tous les autres genres de l'art, et la racine de toutes les sciences", selon les mots de Michel-Ange, cité par le musée.

Fameuses "vedute"

A la Renaissance, le terme "disegno" recoupe une double signification: il traduit le "dessin", le fait de tracer une ligne sur le papier (ou sur un autre support) à l'aide d'un crayon ou d'une plume, ainsi que le projet de l'artiste, le "dessein", autrement dit l'intention guidant le geste du créateur.

La saison italienne se poursuit au Pavillon de l'estampe. En écho à "Disegno disegni", il propose une sélection de gravures produites en Italie entre les 16e et 18e siècles à partir des collections du Cabinet cantonal des estampes, installé au musée depuis 1989. "De Raphaël à Piranèse" met en exergue le rôle de la gravure dans la diffusion des modèles italiens, des multiples reproductions d'après Raphaël aux célèbres séries d'estampes de Piranèse.

Cette deuxième exposition révèle la variété des techniques et des sujets ayant intéressé les graveurs à travers le temps: par le burin, l'eau-forte ou la gravure sur bois, les artistes mettent à l'honneur autant des scènes historiques que des paysages plus anecdotiques comme les fameuses "vedute" (panoramas sur les célèbres monuments ou paysages italiens).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Plus de 15'000 places de garde seront nécessaires d'ici 2030

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Le besoin croissant d'accueil de jour des enfants s'explique par un triple facteur: la croissance démographique vaudoise, la diminution du nombre de ménages dans lesquels seul un des deux parents exerce une activité professionnelle et la hausse du taux moyen d'activité des mères (archives). (© Keystone/DPA/CHRISTOPH SOEDER)

Alors qu'il manque actuellement plus de 10'000 places de garde dans le canton de Vaud, la Fondation pour l'accueil de jour des enfants (FAJE) estime qu'il en faudra 41'600 en 2025 et 43'100 à l'horizon 2025. Ces objectifs visent un taux de couverture idéal de 40%, soit 40 places pour 100 enfants, permettant de couvrir la totalité de la demande estimée d'ici 2025-2030.

Aujourd'hui, le taux de couverture se situe à près de 28% avec l'offre subventionnée et de 33% environ en y ajoutant l'offre privée. "Le besoin en placement préscolaire et parascolaire ne cesse de croître", ont affirmé devant la presse mardi à Lausanne le président du Conseil de Fondation et la directrice de la FAJE, Andreas Sutter et Sylvie Lacoste.

Sur la base de deux études, ils ont fixé et présenté les objectifs ainsi que les orientations stratégiques de la FAJE à horizon 2025-2030, en matière de développement et de financement des prestations d'accueil de jour des enfants.

L'augmentation du nombre de places reste la priorité, ont expliqué les deux responsables. Une première étude a donné des réponses statistiques, révélant un triple phénomène: la croissance démographique vaudoise, la diminution du nombre de ménages dans lesquels seul un des deux parents exerce une activité professionnelle et la hausse du taux moyen d'activité des mères.

Demande partiellement satisfaite

Le rapport indique qu'il faudrait atteindre, à horizon 2025, un taux de couverture global tous âges confondus de 40%, soit 41'600 places plein temps alors qu'en 2021, le nombre de places subventionnées s'élevait à 24'496 en accueil collectif et 3448 places en accueil familial de jour, soit au total 27'994 places plein temps. Le besoin a tendance à s'accroitre en 2030, avec un plafond théorique de 43'106 places (1/3 en préscolaire et 2/3 en parascolaire).

Ce constat global ne rend pas compte de la réalité contrastée sur le terrain, certains des 32 réseaux vaudois d'accueil de jour étant proches de la pleine satisfaction du besoin et d'autres continuant à souffrir d’un décalage important entre l'offre et la demande, a souligné Mme Lacoste.

A relever que, malgré la "hausse spectaculaire" du nombre de places depuis les quinze ans d'existence de la FAJE - +85% en préscolaire de 0 à 4 ans et +209% en parascolaire de 4 à 12 ans -, la demande n'est que partiellement satisfaite. La Fondation évalue que 13'606 places seraient nécessaires en 2025 et 15'112 places à horizon 2030.

"Nous nous fixons comme objectif de croissance raisonnable d'atteindre au minimum la moitié de ces places manquantes, soit environ 1120 places par an sur sept ans", a indiqué Mme Lacoste. Elle n'écarte pas la perspective d'atteindre même 60 à 65% du but.

Proche du domicile et petites structures

En collaboration avec Statistique Vaud et l'Institut gfs.bern, une enquête qualitative avait été lancée auprès d'un échantillon représentatif de 5000 ménages afin de connaître la perception des parents concernant les modes de garde existant dans le canton.

Cette étude montre que deux tiers des parents interrogés recourent à l'utilisation de solutions d' accueil externes. Il en ressort dans l'ensemble "un fort degré de satisfaction". Les facteurs renforçant la satisfaction tiennent essentiellement à un accueil favorisant le bien-être de l'enfant, avec la possibilité d'obtenir une solution d'accueil proche du domicile, dans de petites structures, dotées d'un personnel stable, propice au lien de confiance.

La disponibilité des places est jugée bonne pour la moitié des parents tandis que l'autre moitié la juge insuffisante, toujours selon cette seconde étude. Cela traduit probablement la disparité de l'offre sur le canton, selon M. Sutter.

Les principales critiques concernent l'absence de solutions alternatives d'accueil lorsque l'enfant est malade (77% des parents interrogés), la cherté des places (61%) et un manque de flexibilité dans la solution d'accueil (47%). Elles ont été prises en compte dans la stratégie 2025-2030 de la FAJE.

Budget de 160 millions

Pour cette année, la FAJE dispose d'une enveloppe budgétaire de 160 millions de francs et de 170 millions environ pour 2024. Précisons que pour 2022 par exemple, 53% du financement provient de l'Etat de Vaud et 45% des employeurs. Le solde provient de l'Office fédéral des assurances sociales (6%), de la contribution des communes (3%) et de la Loterie romande (1%).

Pour cette même année 2022, le coût total de l'accueil de l'enfance dans le canton s'est élevé à 628 millions de francs. La FAJE y contribue à hauteur de quelque 22%, les communes à 33% et les parents à 42% environ.

Outre le subventionnement des réseaux d'accueil de jour existant dans le canton, la FAJE a pour mission d'évaluer les besoins, de coordonner l'organisation de l'accueil de jour et de favoriser la création de places.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Sans-abrisme: le Sleep-in lance une pétition

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L'association Sleep-in a lancé une pétition le 1er décembre pour tirer la sonnette d'alarme sur le manque de places dans les centres vaudois d'hébergement d'urgence. (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le dispositif d’hébergement d’urgence vaudois est en crise. C’est l’avis de l’association Sleep-in. Ses membres ont lancé une pétition en ligne le 1er décembre afin de tirer la sonnette d’alarme : le canton manque de places d’accueil. La solution, pour le Sleep-In : activer le plan grand froid afin de créer des places en urgence.

Les hébergements d’urgence vaudois sont contraints de refuser du monde. 375 personnes ont trouvé portes closes, rien qu’à Lausanne entre le 20 et le 30 novembre. Ce chiffre est tiré du texte d’une pétition lancée en ligne par l’association Sleep-In le 1er décembre. Pétition qui a déjà été signée par plus de 1'500 personnes et met en lumière une réalité difficile à vivre pour les travailleurs sociaux. Le témoignage de Valentin Gross, intervenant social pour Sleep-in.

Valentin GrossIntervenant social pour Sleep-in

L’association basée à Renens compte, à terme, transmettre la pétition au gouvernement vaudois. Parmi les demandes formulées par les membres de Sleep-In : l’activation du plan grand froid avec un peu d’avance. Explications de Valentin Gross.

Valentin GrossIntervenant social pour Sleep-in

Un toit pour tous

Contacté, le Canton a décliné notre demande d’interview pour réagir à cette pétition. Il a toutefois annoncé qu’il communiquera d’ici la fin de l’année sur une étude, lancée cette année, destinée à comprendre le profil et les besoins des personnes qui ont recours aux hébergements d’urgence. Des adaptations du dispositif seront dévoilées dans le même temps. Valentin Gross salue la démarche du canton. Mais…

Valentin GrossIntervenant social pour Sleep-in

La pétition peut être trouvée ici, sur change.org.

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Lausanne

Crédit de 10 millions validé pour entretenir le réseau routier

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Les députés vaudois ont validé un crédit de 10,4 millions pour l'entretien du réseau routier cantonal (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Grand Conseil vaudois a validé mardi un crédit-cadre de 10,4 millions de francs pour la réfection de divers ouvrages d'art du réseau routier cantonal. Ce montant, qui n'a pas suscité d'oppositions, comprend des travaux qui seront menés entre 2024 et 2028, mais aussi des études pour préparer le crédit-cadre 2029-2032.

Parmi les ouvrages à assainir figurent le pont autoroutier de la Chocolatière à Bussigny, la galerie de protection de Vallorbe, le pont sur la Broye à Moudon, le viaduc du Sépey, le pont sur la Torneresse à Château-d'Oex, l'estacade des Posses à Bex ou encore le pont de la Porte-du-Scex à Chessel.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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