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Vaud

Une fréquentation estivale en hausse

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Les stations des Alpes vaudoises ont enregistré cet été les plus fortes hausses (image prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les hôtels vaudois ont connu une saison estivale positive, avec des nuitées en hausse de 6%. Le retour de la clientèle étrangère a largement compensé un petit fléchissement de la demande intérieure.

Entre mai et octobre 2023, les hôteliers ont enregistré 1,73 million de nuitées. Ce résultat est en hausse de 6% par rapport à l'été 2022 et il se rapproche du niveau d'avant la pandémie. Ainsi le bilan estival 2023 n'affiche plus que 25'000 nuitées de moins en comparaison avec 2019 (-1,4%), annonce mardi Statistique Vaud.

Les hôtes indigènes ont été moins nombreux qu'en été 2022 (-2,3%) mais le retour de la clientèle étrangère s'est confirmé (+17%). La hausse la plus marquée (+27%) concerne les touristes asiatiques, même s'ils sont encore loin (-38%) de leur niveau d'avant-Covid.

Les stations des Alpes vaudoises enregistrent les plus fortes augmentations (+15%), devant la région Nyon-Morges (+13%). La progression est moindre pour les destinations urbaines comme Lausanne (+3%) et Montreux-Riviera (+6,1%).

Au niveau suisse, les nuitées estivales progressent de 6,3%. Selon les prévisions du KOF de novembre dernier, la saison d'hiver qui débute devrait déboucher sur une hausse de 1,6% sur le plan national et ainsi dépasser son niveau d'avant la pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Vaud refuse l'accès à des millions de décisions de nature fiscale

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Les deux associations demandaient la communication des jugements et des actes en matière de poursuite des époux rendus dans le canton de Vaud durant la dernière décennie (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le Tribunal fédéral rejette le recours de deux associations qui demandaient aux autorités vaudoises de leur communiquer des informations concernant la responsabilité des époux en matière de paiement des impôts. La collecte et le traitement de ces données représenteraient une charge de travail disproportionnée pour l'administration.

En avril 2023, les deux associations ont demandé une liste de toutes les affaires portées entre 2010 et 2020 devant les tribunaux concernant des personnes séparées ou divorcées appelées à répondre des dettes fiscales de leur conjoint. La législation vaudoise prévoit en effet que les époux vivant en ménage commun répondent solidairement du montant total de l'impôt.

Une requête similaire a été adressée aux dix offices des poursuites du canton concernant les actes de poursuite notifiés dans des cas similaires durant la même période. Pour les cinq dernières années, les associations demandaient aussi une copie anonymisée de chacun de ces actes.

Des millions de documents

En mai 2023, la chargée de communication de l'Ordre judiciaire vaudois a rejeté les demandes aux motifs qu'elles portaient sur des millions de documents et occasionneraient une charge de travail manifestement disproportionnée. Cette décision a été confirmée par la justice vaudoise.

Dans un arrêt publié mardi, le Tribunal fédéral se rallie à ce point de vue. La loi vaudoise sur l'information (LInfo) a pour but de garantir la transparence des activités des autorités afin de favoriser la libre formation de l'opinion.

Recherche peu fiable

Ce droit à l'information n'est cependant pas absolu: les autorités peuvent décider exceptionnellement de ne pas publier ou transmettre des informations lorsque des intérêts publics ou privés s'y opposent. Selon le règlement d'application de la LInfo), une charge de travail disproportionnée constitue un tel intérêt public.

Dans sa décision de refus, le Tribunal cantonal a constaté qu'il n'existe pas de liste de toutes les affaires judiciaires en lien avec le type de poursuites qui intéressent les recourantes. Une recherche automatique aboutirait à un résultat incomplet et peu fiable. En outre l'anonymisation des jugements et des actes prendrait un temps considérable.

Pour la 1ère Cour de droit public, le refus opposé par le canton n'est pas arbitraire et repose sur des motifs sérieux. En outre, il ne viole pas le droit à l'information consacré par la Convention européenne des droits de l'homme. La Cour européenne elle-même a admis qu'un travail considérable et démesuré pour réunir des renseignements pouvait constituer un motif légitime de refus. (arrêt 1C_494/2023 du 2 février 2024)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

La première volée de la maturité en quatre ans prévue dès 2032

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Le ministre des écoles Frédéric Borloz a présenté mardi matin devant les médias au gymnase de Beaulieu le projet de maturité gymnasiale en quatre ans MAT-EO (Maturité et Ecole obligatoire). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Le gymnase en quatre ans dans le canton de Vaud devrait débuter avec une première volée en 2032. Le basculement de trois à quatre ans nécessitera l'ouverture d'une centaine de classes et la formation de 150 à 180 enseignants supplémentaires.

Le ministre des écoles Frédéric Borloz (PLR) a présenté mardi matin devant les médias au gymnase de Beaulieu les objectifs, la méthode de travail et le calendrier de cet allongement du cursus gymnasial. "C'est un très gros chantier pour ces huit prochaines années. La machine mise en place est assez complexe", a-t-il résumé.

Imposée par la Confédération en juin dernier, la maturité gymnasiale doit durer au moins quatre ans dans tout le pays. En Suisse romande, avec Neuchâtel et le Jura, Vaud fait partie des cantons qui avaient un modèle sur trois ans.

Celui-ci veut privilégier un modèle mixte de 10 ou 11 + 4 ans de gymnase. Un scénario qui donne accès au cursus de maturité en fin de 11e année, tout en l'ouvrant dès la fin de la 10e pour les élèves qui ont des résultats suffisants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

A peine arrivée, la directrice d'Y-Parc s'en va

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Y-Parc doit se chercher un ou une nouvelle directrice (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Karen Undritz, la nouvelle directrice d'Y-Parc Swiss Technopole SA, quitte son poste après un mois. Entrée en fonction le 1er février, elle point du doigt des "tensions dans l'équipe" liées à la présence du directeur ad interim.

"La directrice a souhaité partir. On en prend acte", a expliqué mardi à Keystone-ATS Pascal Broulis, président du conseil d'administration, confirmant une information parue sur le site économique en ligne pme.ch, et reprise par 24 Heures.

En substance, Karen Undritz, qui a travaillé dans le privé ainsi qu'à l’École hôtelière et à l’EPFL, regrette que le directeur ad interim souhaite rester en place avec divers projets stratégiques tout en étant à la retraite. "Deux directeurs, deux visions", une situation "malsaine" source de "tension", écrit-elle en ligne.

Assurer la transition

Pour Pascal Broulis, le directeur ad interim est venu "donner un coup de main, pour assurer la transition". Son mandat était terminé, même s'il continuait à suivre un projet stratégique "très technique" dans le domaine de l'énergie, explique-t-il.

La valse des directeurs se poursuit pour Y-Parc qui a connu trois directeurs en trois ans, l'un d'entre eux étant parti pour saisir une opportunité professionnelle, précise Pascal Broulis.

Avant de repourvoir le poste, une réflexion sera lancée. "Nous voulons voir s'il faut répartir différemment la charge de travail sur les postes de l'équipe (direction, finances et relations avec les entreprises, plus un/e secrétaire)", a ajouté le président du conseil d'administration. C'est une "toute petite équipe", rappelle-t-il, alors que le parc compte désormais 2400 collaborateurs actifs dans plus de 220 entreprises.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un cinquième jour de grève à Micarna sur fond de conflit syndical

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Les grévistes, accompagnés de syndicalistes, ont fait une brève irruption dans les escaliers du centre commercial. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le personnel de Micarna à Ecublens (VD) a observé mardi un 5e jour de grève. Une trentaine d'employés ont manifesté devant Migros Métropole, au centre de Lausanne, soutenus par Unia. Les deux partenaires sociaux de longue date de Migros appellent à la fin de la grève.

La Société suisse des employés de commerce et l'Association suisse du personnel de la boucherie (ASPB) reprochent au syndicat Unia de tenter de "tirer un profit politique" sur le dos des employés et de "soutenir activement, en dépit du bon sens, des mesures de lutte". Une telle "escalade" n'est pas propice à la recherche de solutions, ce que condamnent "fermement" les deux entités.

Ces deux partenaires sociaux externes ont publié mardi un communiqué après s'être rendues sur place "pour se rendre compte de la situation". Ils regrettent la fermeture planifiée du site, mais expliquent que les mesures prévues pour en atténuer les conséquences sont "réglées aussi bien dans la CCT actuelle que dans le plan social récemment renégocié pour l'ensemble de l'industrie Migros".

Bruyante protestation

"Stop au Micarnage" et "Solidarité avec les grévistes de Micarna" ont bruyamment répliqué les employés et syndicalistes d'Unia rassemblés devant le principal magasin Migros du centre-ville, avant de faire une brève incursion dans les couloirs du complexe. Selon le syndicat, d'autres protestations se sont tenues à Yverdon, Renens, Vevey, Genève et Neuchâtel, notamment. Et un piquet de grève restait présent sur place, à Ecublens.

Depuis plusieurs jours, Unia exige d'être associé à la table des négociations et rappelle qu'il a été mandaté "par la quasi-totalité" du personnel concerné. A ses yeux, "les prestations prévues pour accompagner les salariés sont largement insuffisantes", a expliqué à Keystone-ATS Arnaud Bouverat, secrétaire syndical. Mardi matin, le personnel a voté une reconduction de la grève, qui est "très bien suivie" selon le syndicat.

Médiateur évoqué

Migros, de son côté, explique que les revendications des collaborateurs "peuvent être satisfaites dans le cadre du plan social mis en place". Des solutions individuelles sont prévues pour les cas particuliers et les cas de rigueur. Si les discussions restent bloquées, Migros envisage de faire appel à un médiateur.

Migros prévoit de fermer le site Micarna d'Ecublens en avril 2025. L'objectif est de regrouper la production de viande fraîche sur un nombre plus restreint de sites, dont celui de Courtepin (FR). Quelque 85 emplois sont menacés à Ecublens.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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