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Vaud

Une recherche vaudoise pour prendre le pouls des acteurs de la santé

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Personnel de santé et proches aidants seront suivis sur plusieurs années. (©PIXABAY/Fernando Zhiminaicela)

Mieux comprendre le parcours des professionnels de la santé: un objectif que se fixent Unisanté et la Haute école de la santé La Source. Les deux entités lanceront ensemble une vaste étude au début du mois d'octobre. Son nom de baptême: Scohpica.

Un projet de recherche veut donner la parole aux professionnels de la santé et aux proches aidants de toute la Suisse. Porté par Unisanté et la Haute école de la Source, il sera lancé au début du mois d’octobre. Son objectif : mieux comprendre le parcours de ces acteurs, afin de proposer des pistes concrètes pour améliorer leur bien-être. Pour cela, les participants seront appelés à remplir des questionnaires et à participer à un entretien tous les deux ans. Mais ne connaît-on pas déjà les points de tension du secteur au travers des témoignages de médecins et infirmiers ? Annie Oulvet Bachmann, professeure à la Haute école de la santé La Source à Lausanne.

Annie Oulvet BachmannProfesseure à la Haute école de la santé La Source

La crise covid a mis les revendications du personnel soignant sous les projecteurs : manque de reconnaissance et salaires à revaloriser. Mais pour Annie Oulvet Bachmann, là ne se situe pas le nerf de la guerre.

Annie Oulvet BachmannProfesseure à la Haute école de la santé La Source

Les proches aidants sous la loupe

Outre les infirmières, physiothérapeutes, pharmaciens et autres, l’étude s'intéresse aussi aux proches aidants, les élevant presque au rang de professionnels. On retrouve une dernière fois la professeure de la Haute école de la santé La Source.

Annie Oulvet BachmannProfesseure à la Haute école de la santé La Source

Notons que cette étude est soutenue par l'Office fédéral de la santé publique. Le canton de Vaud a aussi été approché, mais les directeurs cantonaux de la santé doivent encore trancher concernant un éventuel soutien.

 

Retrouvez encore notre Grand format sur cette étude au travers de l’interview d’Isabelle Peytremann Bridevaux, médecin-chef à Unisanté et professeure à l'Université de Lausanne.

Isabelle Peytremann BridevauxMédecin-chef à Unisanté et professeure à l'Université de Lausanne.
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Culture

Maison du dessin de presse: rétrospective 2022 et guerre en Ukraine

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Les co-lauréats du prix Freedom Cartoonistes Foundation Gábor Pápai (gauche) et Vladimir Kazanevsky sont les invités de la nouvelle exposition de la Maison du dessin de presse à Morges, qui porte un regard sur la guerre en Ukraine (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Maison du dessin de presse à Morges opte pour une double exposition pour retracer l'année: une rétrospective forte de 140 dessins de 30 dessinateurs de presse suisses dans la rue et une exposition portant plusieurs regards sur la guerre en Ukraine en intérieur.

A découvrir dès vendredi et jusqu'au 5 février 2023, la rétrospective se déroule en plein air, dans la Grand-Rue piétonne. Mise en place durant la période de Covid, cette installation a eu tellement de succès qu’elle est réclamée tant par la ville que par les habitants et les commerçants, relèvent les organisateurs dans leur communiqué.

Sur 1500 dessins reçus, 140 ont été sélectionnés et imprimés sur des bâches, un chiffre lié au nombre de candélabres à disposition. Ils ont ensuite été montés sur des structures réutilisables et réutilisées. De quoi admirer entre autres les coups de griffes d'Alex, Caro, Pitch ou Vincent L'Epée.

Le dessin comme acte de résistance

La Maison du dessin de presse, dont l'entrée est également libre, propose en parallèle l’accrochage de dessins de presse plus difficiles d’accès, et destiné à un public plus averti que celui passant dans la rue.

Cette année, l’actualité impose de porter le regard sur la guerre en Ukraine et de proposer des dessins des co-lauréats du prix de la "Freedom Cartoonists Foundation", fondée et présidée par Chappatte. Il s’agit du Hongrois Gábor Pápai qui travaille dans le seul quotidien d'opposition encore publié à Budapest et de l’Ukrainien Vladimir Kazanevsky, 71 ans, en exil forcé suite à l'agression russe.

Outre une cinquantaine de dessins d'auteurs suisses, cet accrochage sur la guerre en Ukraine compte également une sélection des associations France Cartoons (France) et Cagle Cartoons (Etats-Unis). En tout, plus de 100 dessins dressent le portrait de Vladimir Poutine face à l’Ukraine et face au monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Lausanne attribue sa bourse littéraire à Marie-Jeanne Urech

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Marie-Jeanne Urech est la lauréate de la Bourse à la création littéraire de la Ville de Lausanne. (© Ville de Lausanne)

Marie-Jeanne Urech remporte la Bourse à la création littéraire de la Ville de Lausanne 2022. L'écrivaine reçoit 15'000 francs pour son projet de fiction intitulée "Dans l'éblouissement des chiens".

"Ce roman aborde les thèmes de la destruction et de la transmission à travers l'histoire d’une mère et de ses deux jeunes fils partant à la recherche d'un frigo dans une ville détruite", indique jeudi la Municipalité lausannoise dans un communiqué. Ce projet de roman a séduit le jury par "la qualité de son écriture ainsi que la portée du sujet".

Née à Lausanne en 1976, Marie-Jeanne Urech est écrivaine et réalisatrice de documentaires. Elle a déjà notamment publié "K comme almanach", "La Terre tremblante", "Malax" et "Les Valets de nuit".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

L'initiative des Verts pour le climat soumise au vote le 18 juin

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La population vaudoise votera le 18 juin sur l'initiative cantonale "Pour la protection du climat" (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La population vaudoise votera le 18 juin prochain sur l'initiative "Pour la protection du climat". Les Verts, à l'origine du texte demandant d'inscrire la protection du climat et de la biodiversité dans la Constitution cantonale, estiment que cette date est trop tardive.

Jeudi dans la liste de ses décisions hebdomadaires, le Conseil d'Etat explique avoir voulu "coupler" ce scrutin avec la prochaine votation fédérale, afin notamment de renforcer la participation. L'exécutif souhaite aussi "optimiser les coûts" avec un seul envoi de matériel de vote.

Les Verts auraient préféré un scrutin en mars. Dans un communiqué, ils dénoncent "une pure décision politique" de la majorité de droite du Conseil d'Etat. Une décision qui, selon eux, "vise avant tout à ne pas donner de vitrine au climat, puisque cette initiative aurait été le seul objet soumis au vote en mars", aucune votation fédérale n'étant prévue à cette date-là.

Déposée fin 2019, l'initiative vise à inscrire les objectifs climatiques de Paris dans la Constitution vaudoise et à désinvestir des énergies fossiles sur le plan cantonal. Mi-novembre, le Grand Conseil a recommandé au peuple d'accepter cette initiative.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Pour son quatrième tir de régulation, Vaud abat le mauvais loup

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En septembre dernier, Berne avait donné son feu vert au tir de trois jeunes loups de la meute du Marchairuez (VD), en raison d'attaques croissantes sur les troupeaux de bovins (archives). (© Keystone/FABRICE COFFRINI)

Le Canton de Vaud a procédé à un nouveau tir de régulation du loup dans le Jura vaudois, le quatrième depuis mars dernier. Mais les surveillants de la faune ont abattu le mauvais loup, soit un mâle adulte de la meute du Marchairuz au lieu d'un louveteau.

Le tir a eu lieu sur l'alpage des Grands Plats de Bise sur la commune du Chenit dans la nuit du 27 au 28 novembre, dans les conditions fixées par l'Office fédéral de l'environnement (OFEV), a indiqué jeudi l'Etat de Vaud dans un communiqué. En septembre, l'OFEV avait donné son feu vert au tir de trois jeunes loups de la meute, en raison d'attaques croissantes sur les troupeaux de bovins.

Le tir a visé un loup de petite taille au milieu d'un groupe de quatre canidés sur le territoire de la meute et dans le périmètre autorisé, hors du district franc du Noirmont, précise le Canton. L'autopsie réalisée par le Centre national de compétence pour les maladies de la faune sauvage de l'Université de Berne (FIWI) a montré qu'il s'agit d'un mâle de 3 à 6 ans, ajoute-t-il.

"A la lumière de ces constats, l'individu prélevé, contrairement à l'appréciation de terrain, n'est pas un jeune loup. Le résultat des échantillons ADN prélevés permettra d'identifier l'animal et de déterminer s'il s'agit d’un individu déjà connu", expliquent les services du ministre de l'environnement Vassilis Venizelos.

Travail difficile sur le terrain

Ils soulignent "la complexité et les difficultés inhérentes à la réalisation des actions de régulation: celles-ci se déroulent de nuit et en présence d'animaux en mouvement, rendant la distinction entre les membres de la meute très difficile, d'autant plus que les jeunes ont atteint leur taille adulte à cette période de l'année".

Les autorités précisent par ailleurs que "les tirs de régulation ne pouvaient pas être réalisés plus tôt dans l'année, compte tenu du fait que les louveteaux se trouvaient dans le périmètre du district franc du Noirmont". "Ces actions nécessitent par ailleurs un engagement extrêmement important du personnel de terrain, engagement qui compromet l'accomplissement d'autres tâches impératives de gestion de la faune sur le reste du territoire cantonal".

"Cette situation confirme les besoins en ressources complémentaires, prévues dans la révision de la loi sur la chasse débattue aux Chambres fédérales, pour accomplir les nombreuses missions à la charge des cantons dans le suivi des grands carnivores sur leurs territoires respectifs", écrivent-elles encore.

Pause à court terme

Selon les derniers relevés, la meute du Marchairuz serait a priori composée d'un couple reproducteur, de trois à cinq subadultes et d'au moins six louveteaux.

A court terme, il ne sera plus procédé à des tirs dans la zone du Marchairuz, annonce par ailleurs le Canton. "Les loups se déplacent au pied du Jura avec l'arrivée de l'hiver. Le troisième jeune loup sera dès lors prélevé lors d'une nouvelle attaque sur un animal de rente. Dans ce but, le périmètre de cette régulation éventuelle va être élargi, comme autorisé le 30 novembre 2022 par l'OFEV", relève-t-il.

Pour rappel, Vaud avait déposé deux requêtes auprès de l'OFEV. La première porte sur l'élargissement du périmètre de régulation actuel qui va de la Dôle à la route du col du Marchairuz. Le Canton souhaite élargir le périmètre vers le nord-est, pour inclure les prédations qui surviennent au-delà de la route du Marchairuz. Il veut aussi l'étendre au pied du Jura, car avec l'arrivée prochaine de la neige, cerfs et loups vont descendre dans cette zone.

La deuxième demande auprès de l'OFEV concerne le tir du mâle reproducteur de la meute. Le Canton a étayé sa demande, avec des éléments complémentaires, et l'a à nouveau transmise à Berne. Il estime en substance que le tir de louveteaux ne suffira pas à modifier le comportement de la meute.

Bilan en cours

Le tir du loup mâle adulte est le quatrième tir de régulation effectué par Vaud. Les deux premiers, réalisés en mars dernier, et le troisième en novembre dernier, visaient également la meute du Marchairuz.

Un bilan des actions de régulation de l'année 2022 est en cours de réalisation en vue de tirer les leçons pour la prochaine saison d'estivage, souligne encore le Canton. Cela "permettra d'alimenter le plan d'action demandé par le Conseil d’Etat au Groupe stratégique loup qui devra permettre d'améliorer le monitoring de l'espèce, les mesures de protection des troupeaux et les actions de régulation". La pose de colliers émetteurs est notamment prévue.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Clarens: une voiture tombe dans une piscine, la conductrice décède

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Une femme de 88 ans est décédée lorsque sa voiture est tombée dans une piscine à Clarens. (© Police cantonale vaudoise)

Un véhicule est tombé mercredi matin dans une piscine privée de Clarens (VD) lors d'une manoeuvre. Sa conductrice, une femme de 88 ans, est décédée.

La voiture a traversé une haie avant de tomber dans la piscine attenante, indique jeudi la police cantonale vaudoise dans un communiqué. D'abord immobilisée dans le véhicule immergé, la conductrice a pu être ramenée à la surface par un témoin.

Lorsque les secours sont arrivés, elle se trouvait inanimée au bord de la piscine. Les policiers ont procédé à un massage cardiaque avant que la victime, de nationalité française, ne soit acheminée à l'Hôpital Riviera-Chablais dans un état grave. Elle y est décédée des suites de ses blessures.

Une enquête a été ouverte par le Ministère public pour déterminer les circonstances de l'accident. Les investigations ont été confiées aux spécialistes de l'unité de circulation de la gendarmerie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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