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Coronavirus

Vaud lance une étude pour évaluer l'immunité de la population

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La conseillere d'Etat vaudois Rebecca Ruiz a anooncé vendredi le lancement d'études sur l'évolution de l'immunité dans la population face au Covid-19. (Image d'archive - ©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)
Pour suivre et contrôler le comportement de l'épidémie pendant la phase de déconfinement, le Département vaudois de la santé et de l'action sociale (DSAS) va chapeauter des études populationnelles. Elles donneront des indications sur l'évolution de l'immunité dans la population face au Covid-19.

Avec une circulation contrôlée autant que possible du virus, l'immunité va pouvoir se répandre, a expliqué Rebecca Ruiz, conseillère d'Etat en charge du DSAS vendredi lors d'un point de presse. Par le biais de la mesure des anticorps (études sérologiques), son suivi permettra de cibler et calibrer différentes mesures de contrôle.

Trois volets

L'étude chapeautée par le DSAS se fera sur une base volontaire entre la fin du mois et fin mai. Elle se déclinera en trois volets: le premier permettra de comprendre comment le virus s'est comporté à un moment donné. au contact des personnes contaminées et de leurs proches. Il se basera sur les 200 premiers cas qui ont été compilés au début de l'épidémie.

Le deuxième, qui fera aussi partie intégrante d'une étude nationale, permettra de mesure la prévalence d'environ 800 individus ayant des anticorps. Ils seront testés à différentes reprises tant que l'immunité populationnelle n'aura pas atteint 60%, a annoncé Mme Ruiz.

Le troisième étudiera le taux d'attaque du virus dans la population qui n'a pas été confinée et qui a été exposée. Une centaine de personnes de chaque secteur concerné pourrait y participer, selon la ministre.

Accueil de jour élargi

De son côté, Nuria Gorrite présidente du gouvernement a annoncé une reprise progressive de l'accueil de jour des enfants lors d'une phase de transition qui débutera dès le 27 avril. Les réseaux élargiront alors leur offre à l’accueil des enfants dont les parents doivent travailler et, s'il y a des places libres, à d'autres parents. La gratuité du dispositif prend fin le 27 avril.

Actuellement 1000 enfants sont gardés, alors que le canton compte 25'000 places d'accueil, a-t-elle rappelé. Le retour progressif à l'offre d’accueil se fera dès le 11 mai, en fonction de la reprise des activités économiques et avec un concept de protection qui doit être élaboré avec les partenaires.

De nombreuses questions subsistent quant au respect des mesures de distanciation dans les crèches et garderies, tout comme d'ailleurs pour la reprise de l'école, a-t-elle reconnu. Des éclaircissements ont été promis par l'Office fédéral de la santé publique au début de la semaine prochaine.

Stabilité de l'épidémie

Concernant l'épidémie, le médecin cantonal Karim Boubaker a relevé que la courbe avait pris une forme d'aplatissement progressif. "La situation est plutôt stable dans le canton. Il y a toujours de nouveaux cas, mais ils diminuent progressivement. Le canton approche des 280 morts (279 vendredi). Il inclut désormais dans ses statistiques également le nombre de cas suspects.

Une directive a été transmise au corps médical au sujet de l’hydroxychloroquine, a-t-il par ailleurs communiqué. Elle recommande de limiter son utilisation à des études ou des situations cliniques sévères, ce médicament pouvant avoir des effets secondaires graves.

Des recommandations de bonnes pratiques ont également été faites aux médecins pour les cas individuels qui souhaitent des tests sérologiques. Il y a beaucoup d'offres en la matière qui ne peuvent être validées, a averti M.Boubaker.

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Allemagne: un sexagénaire vacciné 217 fois contre le coronavirus

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Le sexagénaire allemand se porte bien malgré ses nombreuses vaccinations (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Des scientifiques allemands se sont penchés sur un homme de 62 ans qui s'est fait vacciner plus de 200 fois contre le coronavirus. Son système immunitaire fonctionne "tout à fait normalement", a indiqué l'Université Friedrich-Alexander d'Erlangen-Nuremberg.

Aucun effet négatif sur le système immunitaire n'a été constaté, rapportent les scientifiques dans la revue britannique The Lancet Infectious Diseases. Certaines cellules immunitaires et certains anticorps contre le SARS-CoV-2 sont même nettement plus fréquents que chez les personnes qui n'ont reçu que trois vaccins.

Jusqu'à présent, on ne savait pas exactement quels étaient les effets de ce que l'on appelle l'hypervaccination sur le système immunitaire. Certains scientifiques partent du principe que les cellules immunitaires deviennent moins efficaces en raison d'un effet d'accoutumance. Or, ce n'est pas le cas chez l'individu en question.

L'attention des scientifiques avait été attirée par des articles de presse sur ce résident de Magdebourg (D) qui, selon ses propres dires, s'était fait vacciner 217 fois en 29 mois contre le Covid-19; 134 de ces vaccinations ont été officiellement confirmées.

Aucun dommage

Le parquet de Magdebourg a ouvert une enquête contre l'homme pour fraude, écrivent les chercheurs dans l'étude. Il n'a toutefois pas été mis en accusation.

La fonction du système immunitaire contre d'autres agents pathogènes n'a pas non plus été modifiée, comme l'ont montré d'autres tests. Aucun dommage n'a été constaté malgré les nombreuses vaccinations.

Les auteurs de l'étude ont également souligné qu'il s'agissait d'un cas isolé. Il n'est donc pas possible d'en tirer des conclusions ou des recommandations pour la population générale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Coronavirus

Maurer réaffirme qu'il y a eu "une hystérie autour du Covid"

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L'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer se dit surpris du tollé suscité par ses propos tenus deux semaines plus tôt sur le Covid (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Deux semaines après avoir tenu des propos sur le coronavirus ayant suscité une vive réaction, Ueli Maurer assume. "Bien sûr qu'il y a eu une hystérie autour du Covid", réaffirme-t-il dimanche dans la presse.

Cette hystérie était même "d'ampleur mondiale", assure le Zurichois dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. "On a dit que le Covid était mortel, et à partir de cette supposition, on a tendu un filet sanitaire comme on n'en avait jamais vu auparavant, assure-t-il. Quiconque osait poser une question critique était écarté ou traité de 'conspirateur'".

Ueli Maurer avait déjà tenu des propos similaires dans la presse dominicale deux semaines plus tôt, suscitant une vive réaction. "Concernant le Covid, je n'ai que répété ce que j'ai toujours dit, réagit-il. Que cela ait suscité pareil tollé m'a surpris". Les critiques provenaient surtout des médias, selon l'ancien ministre des finances, qui dénonce un "réflexe anti-Maurer".

"Pas un antivax"

L'ancien conseiller fédéral nuance toutefois ses déclarations sur les vaccins anti-Covid qui ont particulièrement choqué. Il avait affirmé que ces vaccins renfermaient "beaucoup d'air chaud". "Bien sûr, on a tout de suite affirmé que j'étais un antivax. Ce qui n'est pas vrai", dit-il.

L'utilité des vaccins n'est pas contestée, mais la Suisse est allée trop loin en disant à tout le monde de se vacciner, assure Ueli Maurer. "Je suis convaincu que, ces prochaines années, nous nous occuperons de façon croissante des dommages causés par le vaccin", ajoute-t-il.

"L'Etat pas responsable de tout"

L'ancien conseiller fédéral revient également sur les crédits Covid dont il était en charge durant la pandémie. Il lui avait été notamment reproché d'avoir laissé tomber les PME. "L'Etat ne peut pas être responsable de tout. Il ne peut pas non plus protéger chacun de la mort", se défend-il.

La responsabilité individuelle a, selon lui, été dissoute comme jamais auparavant, poussant la Confédération à dépenser sans compter. "L'Etat doit protéger, mais il ne peut distribuer que l'argent qu'il prend d'abord aux gens".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le "contact-tracing" n’a eu qu’une efficacité relative

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Le suivi des contacts mis en place pendant la pandémie de coronavirus n'a eu qu'une efficacité relative (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Environ 40% des personnes infectées par le coronavirus ont été identifiées par le biais du suivi des contacts, selon une étude genevoise. Ces résultats suggèrent que le "contact-tracing" à lui seul ne suffit pas à stopper la propagation du coronavirus.

De surcroît, la proportion de personnes infectées identifiées de cette manière a fluctué selon le variant en cause, le type de logement habité, et la richesse du quartier.

En cas d'épidémie, le suivi des contacts doit donc être complété par une multitude d'autres mesures qui tiennent compte des caractéristiques spécifiques de chaque maladie, ont indiqué mercredi l'Université et les Hôpitaux universitaires de Genève (UNIGE/HUG) dans un communiqué.

Pour évaluer l'efficacité du traçage des contacts, une équipe dirigée par Delphine Courvoisier a analysé les données de plus de 140'000 cas de coronavirus recensés dans le canton de Genève entre juin 2020 et mars 2022. Ces résultats sont publiés dans la revue Eurosurveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des chercheurs trouvent des traces de Covid long dans le sang

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Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

Une équipe de chercheurs zurichois a identifié une spécificité dans les protéines sanguines des personnes atteintes de Covid long. Elle pourrait servir à mieux diagnostiquer le problème et peut-être aussi à le traiter de manière plus ciblée.

Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". Chez les personnes infectées, dont 40 ont développé un Covid long, ils ont réexaminé le schéma sanguin après 6 et 12 mois.

Dans le sérum des personnes atteintes de Covid long, ils ont constaté une modification des protéines liées au système dit "du complément", qui fait partie du système immunitaire. Ce système, qui lutte contre les infections, ne revient pas comme il le devrait à l'état de repos après l'infection chez les cas de Covid long, a expliqué Onur Boyman, responsable de l'étude, à Keystone-ATS. Il provoque ainsi des dommages cellulaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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