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Vaud

Vaud soutient trois projets de jeux vidéo

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L'un des jeux primés s'inspire de sites vaudois pour ses décors (Image prétexte - ©KEYSTONE/AP/JASON DECROW)

Le canton de Vaud soutient le développement de trois jeux vidéo. Leurs créateurs, installés dans le canton, reçoivent des sommes de 10'000 à 15'000 francs, plus un coaching personnalisé pour ceux qui sont en phase de préproduction.

Le premier lauréat est Elias Farhan, du Team Kwakwa Farhan & Co basé à Chavannes-près-Renens. Il reçoit 15'000 francs pour le développement d'un jeu de rôle tactique nommé "Soup Raiders". Ce jeu bénéficie d'une bande-son du compositeur britannique David Wise et a reçu notamment le soutien de Pro Helvetia en 2018.

Lukyantsev Company, de Montreux, est le deuxième studio primé. Il obtient 15'000 francs pour la préproduction du jeu d'aventure futuriste "Wild Planet", plus un coaching à hauteur de 5000 francs. Ce jeu a déjà suscité l'intérêt de plusieurs éditeurs potentiels, explique lundi l'Etat de Vaud dans un communiqué.

Enfin, le troisième lauréat s'appelle Alexandre Lobanev à Lausanne. Il est récompensé (10'000 francs et coaching de 5000 francs) pour la préproduction d'un jeu vidéo en 3D intitulé "Eternalis". Cette création rend hommage au monde de l'horlogerie et s'inspire de sites vaudois pour les décors, par exemple le quartier du Flon à Lausanne.

Ces trois jeux ont séduit le jury par leur originalité artistique, leur jouabilité et leur aspect innovant, explique le communiqué. Le jury était présidé par Marc Atallah, directeur du Numerik Games Festival et de la Maison d'Ailleurs à Yverdon-les-Bains. Pour cette deuxième édition du concours, 14 projets ont été examinés.

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Culture

Plus de 1000 visiteurs aux portes ouvertes du centre de Penthaz

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La Cinémathèque suisse héberge notamment 85'000 films de fiction et documentaires, ainsi que des milliers d'heures de documents filmés en tous genres (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Plus de 1000 visiteurs se sont redus samedi au Centre de recherche et d'archivage de la Cinémathèque suisse à Penthaz (VD) à l'occasion de portes ouvertes. Ces dernières étaient organisées en marge de la Nuit des musées.

Les visiteurs ont pu découvrir les coulisses de l'institution, qui s'étale sur plus de 13'000 m2, ainsi que rencontrer ceux et celles qui y travaillent, a indiqué samedi soir la Cinémathèque dans un communiqué.

Le public était notamment invité à emprunter un parcours fléché permettant de suivre un document d’archives, de sa prise en charge à sa conservation, en passant par sa documentation. Deux salles de projection proposaient des films pour petits et grands, ajoute la Cinémathèque.

Les nouveaux bâtiments du site de Penthaz ont été inaugurés en 2019. Cette année-là, deux journées portes ouvertes avaient attiré près de 3000 personnes.

La Cinémathèque suisse est l'une des dix plus importantes cinémathèques au monde, selon la Fédération internationale des archives du film (FIAF). Elle se distingue par la diversité et la qualité de ses collections. Fondée en 1948 à Lausanne, elle héberge 85'000 films de fiction et documentaires, ainsi que des milliers d'heures de documents filmés en tous genres. Sans oublier des millions d'affiches, de photographies, de scénarios, de livres, d'appareils anciens, de décors ou d'objets cinématographiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Raphaël Mahaim brigue l'investiture des Verts

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Raphaël Mahaim saura le 12 novembre s'il représentera les Verts dans la course au Conseil des Etats l'an prochain (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Raphaël Mahaim se lance dans la course au Conseil des Etats. Le conseiller national vaudois brigue l'investiture des Verts après le départ d'Adèle Thorens, qui ne se représentera pas l'an prochain aux élections fédérales.

L'avocat de 38 ans a annoncé sa candidature samedi au Journal de Morges et dans une interview du Matin Dimanche, diffusée sur le site internet de 24 heures. Il est le premier Vert à se dire partant après le refus des trois autres conseillères nationales, Sophie Michaud-Gigon, Léonore Porchet et Valentine Python.

Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 30 septembre chez les Verts. Une assemblée générale extraordinaire de désignation se déroulera ensuite le 12 novembre à Renens.

Depuis mars au Conseil national, où il a pris le siège du retraité Daniel Brélaz, Raphaël Mahaim dit vouloir "porter les aspirations" de sa génération, particulièrement en cette période de "tournant énergétique."

Selon le citoyen de Lussy, père de trois enfants, "il ne s'agit pas que de dénoncer mais aussi de prendre ses responsabilités et mon expérience parlementaire de 16 ans, aux trois niveaux de l'Etat, me permet de le faire", affirme celui qui, avant de siéger à Berne, a été conseiller communal à Echichens (2006-2009) et député au Grand Conseil vaudois (2007-2021).

Raphaël Mahaim veut rejoindre le Conseil des Etats "parce que cette chambre est un verrou sur la voie de la transition". Il juge que les sénateurs aux commandes "ont raté leur rendez-vous avec l'histoire" avec le retard pris en matière de sobriété énergétique et d'énergies renouvelables.

Ticket complémentaire

S'il est désigné le 12 novembre par son parti, Raphaël Mahaim devrait se retrouver sur un ticket rose-vert avec le socialiste Pierre-Yves Maillard. "Nous ne serions pas concurrents mais partenaires", estime-t-il, relevant que tous deux ont des profils "très complémentaires".

Tandis que Pierre-Yves Maillard "marque la politique suisse de son empreinte dans le domaine social, je suis profilé sur d'autres sujets: agriculture, climat, transports, fiscalité ou encore politique européenne", remarque-t-il.

Raphaël Mahaim reconnaît toutefois qu'il ne part pas dans la position du favori, "mais dans celle du challenger." Cela serait le cas dans une association avec Pierre-Yves Maillard, mais aussi pour reprendre au PLR le deuxième siège vaudois au Conseil des Etats, occupé actuellement par Olivier Français.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Sinfonietta de Lausanne innove avec des concerts inclusifs

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Ressentir la musique grâce à des gilets traduisant le son sous forme de vibrations: cette technologie immersive est proposée au public sourd et malentendant par le Sinfonietta de Lausanne pour la saison 2022/2023 (archives). (© Keystone/ANTHONY ANEX)

Ressentir la musique grâce à des gilets traduisant le son sous forme de vibrations: cette technologie immersive, inédite en Suisse romande, est proposée au public sourd et malentendant par le Sinfonietta de Lausanne pour la saison 2022/2023. Cinq gilets seront disponibles pour chaque concert à l'abonnement de l'ensemble, dont le premier aura lieu le 29 septembre.

Ces gilets haptiques (qui concerne le sens du toucher) traduisent les fréquences sonores allant de 1 Hz à 200 Hz sous forme de vibrations. Ils augmentent la sensation de proprioception, permettant une réelle sensation corporelle de la musique. Ils seront à disposition des publics en situation de handicap auditif, indique le Sinfonietta de Lausanne dans un communiqué.

Ces concerts inclusifs ont pu être mis en place grâce au soutien de la Fondation Leenaards, dans le cadre de la démarche "Publics empêchés, musique et santé", expliquent les responsables de l'ensemble vaudois.

Un médiateur sera présent avant, pendant et après les concerts, afin d'accompagner les personnes en situation de handicap dans cette découverte musicale inédite, précise-t-on encore. Une vidéo d'information en langue des signes sera réalisée en amont des concerts et un formulaire d'inscription permettra la réservation d'un gilet pour le concert de son choix.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'Amérique à Oron revient en terres vaudoises pour une 3e édition

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Pour la troisième fois depuis sa création en terres vaudoises, le festival L'Amérique à Oron met en avant les littératures américaine et canadienne. (© L'Amérique à Oron/Albin Christen)

Après une annulation en 2020 en raison de la pandémie, le festival biennal L'Amérique à Oron revient en terres vaudoises pour une troisième édition. Dans un format redimensionné pour cette année, la manifestation qui vante la littérature nord-américaine accueillera quatre écrivains en deux temps, les 30 septembre et 1er octobre ainsi que le 5 octobre autour de la Librairie du Midi à Oron-la-Ville.

Les organisateurs ont invité deux auteurs des Etats-Unis, Ron Rash (Caroline du Nord) et David Treuer (Minnesota), ainsi que deux auteurs du Canada, Michael Christie et Cedar Bowers, cette dernière en vidéo-conférence seulement. Tête d'affiche, Ron Rash est notamment connu pour ses romans "Un pied au paradis " et "Serena".

Outre des dédicaces, des tables rondes, avec interprètes, auront lieu autour de leurs livres. Des thèmes comme la famille ou l'Amérique indienne seront abordés, indiquent les responsables dans un communiqué. Le romancier, essayiste et reporter David Treuer est particulièrement reconnu sur les thématiques amérindiennes.

Gratuite, la manifestation littéraire est proposée par l'association L'Amérique à Oron autour de la Librairie du Midi, relocalisée dans le village après avoir été détruite par un incendie en 2019. "Elle privilégie les rencontres entre lecteurs et auteurs dans un cadre de proximité, d'authenticité, de convivialité et de détente".

Lancé en 2016, le festival reçoit généralement entre cinq et six écrivains. Ses deux premières éditions avaient attiré quelque 2000 personnes chacune. Il est parrainé par le Festival America de Vincennes, près de Paris, un événement biennal qui met à l'honneur les auteurs américains édités en langue française. Sa 10e édition se tient d'ailleurs ce week-end.

www.lameriqueaoron.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Succès pour les bénévoles de l'association OPPAL éloignant le loup

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Les bénévoles de l'organisation pour la protection des alpages (OPPAL) aident éleveurs et bergers, la nuit venue, pour protéger par exemple les moutons en estive contre les attaques du loup (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'organisation pour la protection des alpages (OPPAL) tire un bilan très positif de sa deuxième année de surveillance, étendue au Jura vaudois en 2022 en plus du Valais. Près de 330 bénévoles ont apporté une aide aux éleveurs et bergers exposés aux attaques de loups.

"Au total, cela représente à ce jour environ 10'000 heures de surveillance de troupeaux, essentiellement de nuit, pour plus de 400 missions en binôme sur le terrain dans les deux cantons", indique à Keystone-ATS Jérémie Moulin, directeur d'OPPAL, association fondée en octobre 2020. Il précise que les actions de terrain, débutées le 1er juin, se termineront officiellement dans trois semaines.

"Si une trentaine d'observations du loup, d'un à quatre individus, a été enregistrée durant ces missions cette année, aucune perte d'animaux de rente n'a eu lieu jusqu'ici". C'était déjà le cas l'an dernier en Valais, avec environ 270 missions menées par plus de 180 bénévoles et une vingtaine d'observations du loup.

Fort de ce résultat et de l'engouement des volontaires, OPPAL avait décidé, dans un projet-pilote, d'étendre son éco-bénévolat au canton de Vaud et particulièrement au Jura vaudois, dans un secteur allant du Mont-Tendre jusqu'au Noirmont. Dix alpages ont déjà pu y être soutenus.

"Plusieurs attaques déjouées"

Et donc en deux saisons estivales, sur l'ensemble des alpages surveillés dans les deux cantons, aucune perte de moutons ou de jeunes bovins n'est à signaler durant les missions, se félicite M. Moulin. Preuve de l'extrême efficacité de la présence des bénévoles d'OPPAL, oeuvrant en moyenne chacun 2,5 nuits.

"Plusieurs tentatives d'attaque ont été déjouées", souligne-t-il. "Dans la plupart des cas, de gros spots lumineux et l'effarouchement sonore, des cris humains le plus souvent, suffisent à faire fuir le ou les loups", explique ce biologiste formé à l'Université de Lausanne. La corne de brume n'est que rarement nécessaire.

Les demandes de bénévolat affluent

Autre point positif: l'afflux de demandes de bénévolat auprès d'OPPAL, soit près de 550 à ce jour et actuellement 325 volontaires formés ayant donc travaillé cette année sur le terrain. "Nous avons presque doublé le nombre de veilleurs bénévoles en une année", se réjouit le directeur de l'association prônant "l'amélioration de la coexistence entre les activités humaines et les grands carnivores".

"Le bilan est très positif. Notre communauté est très engagée et nous sommes contents de l'excellente collaboration avec les exploitants que nous aidons. Nous bénéficions aussi d'une grande bienveillance de la part de la population", affirme M. Moulin.

"Nous nous sommes professionnalisés, nous disposons d'un matériel de plus en plus performant. Bref, nous sommes sur la bonne voie, le projet grandit bien", ajoute-t-il.

OPPAL compte élargir tant les équipes que les zones à surveiller, et notamment dans d'autres cantons à terme. L'organisation souhaiterait également systématiser l'engagement de civilistes.

Toujours pas d'aide publique

Pour participer à cet éco-bénévolat, qui s'inspire d'un programme français, les intéressés doivent suivre une journée de formation durant laquelle bergers, éleveurs et spécialistes des loups interviennent afin de les préparer au mieux à leur mission. Les dangers liés à la montagne sont également abordés.

S'agissant des ressources, l'association est soutenue par des fonds privés, les trois quarts par le WWF et la fondation pour la nature MAVA, le reste par d'autres fondations ou entreprises. Le budget a clairement augmenté par rapport à 2021, se situant autour des 350'000 francs pour 2022, selon le directeur.

"Nous sommes à la recherche de nouveaux partenaires et sommes aussi en discussion avec les autorités publiques des cantons de Vaud et du Valais ainsi qu'avec l'Office fédéral de l'environnement", indique M. Moulin. Sans succès jusqu'ici. "Dommage que l'Etat ne perçoive pas encore l'intérêt de s'investir et de collaborer de manière active dans un tel projet", regrette-t-il. Les négociations restent, cela dit, ouvertes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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