Vaud
Zoos : quel est leur rôle dans la conservation des espèces ?
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La Garenne, Aquatis, Juraparc ou encore le Zoo de Servion, le canton de Vaud abrite une dizaine de parcs animaliers et zoologiques. S’ils ont pour but de divertir le public, beaucoup de ces établissements revendiquent aussi leur rôle dans la préservation des espèces menacées.
L'origine des parcs zoologiques remonte au Moyen-Âge, lorsque plusieurs souverains à travers l'Europe détenaient dans leurs cours royales des espèces exotiques. Ces ménageries sont les ancêtres des zoos. Les conditions de détention des animaux ont aujourd’hui drastiquement changé. Mais jouent-ils vraiment leur rôle dans la conservation des espèces ? Le zoo de Servion par exemple possède un lion d’Afrique, des ours de Syrie ou encore un couple de panthères des neiges. Deux femelles ont vu le jour le printemps dernier. Les explications de Pierre Ecoffey, biologiste à Servion.
Cela fait partie d’un plan d'Élevage Européen mis en place par l’Association Européenne des Zoos et Aquariums. Et supervisé par l'Union Mondiale pour la Nature. Pour ses défenseurs, les zoos ont deux rôles : d’une part, la préservation des espèces exotiques ou indigènes en voie de disparition. D’autre part, la transmission d’informations sur la faune auprès du public. On retrouve Pierre Ecoffey du zoo de Servion.
Ces 30 dernières années, les conditions de détention des animaux ont passablement changé, en Suisse. Les autorités ont établi des règles plus strictes quant à la grandeur des enclos et la reproduction des biotopes. Mais les zoos font souvent l’objet de polémiques; décès d’animaux, cages exigües ou encore troubles du comportement. Les problèmes concernent surtout les animaux exotiques.
Relâcher davantage d’animaux dans leur milieu naturel après une période d’adaptation n’est-il pas envisageable ? La réponse de Daniel Cherix, ancien conservateur au musée cantonal de zoologie de Lausanne et professeur honoraire à l’Université de Lausanne.
La Suisse mauvaise élève
Le pays est même lanterne rouge en matière de préservation de la biodiversité selon un rapport de l’Agence européenne de l’environnement paru en 2022. Une espèce sur trois est menacée. La priorité ne devrait-elle pas plutôt être mise sur les espèces indigènes ? On retrouve Daniel Cherix.
Contactés, le WWF et Pro Natura n'ont pas souhaité se prononcer sur le rôle des zoos dans la préservation des espèces. Quant à la Protection suisse des animaux, elle nous a donné une réponse générale. Elle indique que certains zoos ont le potentiel de s'engager de manière significative dans la conservation d'espèces animales.
Des lanceurs d'alerte
D’autres associations comme PETA Suisse, par exemple, sont contre les zoos, qu’elles qualifient de prison pour animaux. Pour le zoo de Servion, ces lanceurs d’alerte jouent un rôle-clé dans la remise en question du milieu. Pierre Ecoffey estime toutefois que le dialogue est plus facile avec des associations qui cherchent à comprendre la réalité des zoos. Il a notamment cité Quatre Pattes. Depuis 2018, l'association a sauvé plusieurs ours utilisés comme bêtes de foire en Europe de l’est pour les garder sous sa protection dans les Grisons.
A noter que la Protection suisse des animaux effectue un suivi du bien-être des espèces dans les différents parcs zoologiques de Suisse. Les rapports sont disponibles sur leur site internet.
Lausanne
Le Conseil d'Etat vaudois et les syndicats ont repris le dialogue
Le Conseil d'Etat vaudois et les syndicats de la fonction publique se sont rencontrés mercredi pour une première séance de discussions. Le gouvernement va proposer un calendrier de rencontres bimestrielles aux syndicats ainsi que des séances techniques. Six dossiers à négocier ou à traiter ont déjà pu être fixés, ont indiqué jeudi les syndicats.
Il s'agit du litige entre le Conseil d'Etat et les syndicats sur la licéité de la grève, du plan 2027-2030 de retour à l'équilibre, du dossier "égalité", du règlement sur les lanceurs d'alerte, des décharges dans l'enseignement ainsi que de la Caisse de pensions de l'Etat de Vaud (CPEV), est-il détaillé dans un communiqué.
"Cet échange a porté sur la manière dont le gouvernement comptait organiser les négociations pour le semestre à venir et a permis aux syndicats d'exposer leurs positions", écrivent les trois syndicats SSP-Vaud, FSF et SUD.
"Sur la question de la licéité et du droit de grève, des désaccords fondamentaux se sont confirmés entre les syndicats et le Conseil d'Etat. Un seul autre point concret a été abordé, celui du dispositif que le Conseil d'Etat compte mettre en place pour gérer les délais de carence dans le renouvellement des postes à l'Etat, mesure compensatoire au retrait du décret sur la contribution de crise", poursuivent-ils dans leur communiqué commun.
Grosse colère dans la rue
Les syndicats de la fonction publique vaudoise ont, eux, prévu une nouvelle assemblée générale unitaire le 10 février afin de discuter de la suite à donner à leurs revendications.
La colère de la fonction publique a fait suite aux coupes budgétaires proposées par le Conseil d'Etat dans le budget 2026 du canton. Le gouvernement prévoyait notamment une baisse de 0,7% du salaire des employés de l'Etat et la suppression des décharges de fin de carrière pour les enseignants.
Depuis le 2 octobre 2025, cinq manifestations ont rassemblé au total plusieurs dizaines de milliers de personnes dans la rue. Jusqu'à treize journées de grève ont été effectuées selon les secteurs.
Sous pression de la rue, le Conseil d'Etat avait alors biffé ces deux mesures du budget. Très contesté, ce dernier avait finalement été accepté par le Grand Conseil juste avant Noël.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Des projets artistiques éphémères XXL au coeur de Lausanne
La Ville de Lausanne lance un nouveau dispositif dédié à l'art éphémère sur une façade bien connue du centre-ville, celle du magasin Manor, visible depuis de nombreux points de vue. Ce projet inaugure une série d'interventions artistiques temporaires dans l'espace public. C'est l'artiste lausannoise Maya Rochat qui signera le premier projet-pilote.
En réponse à un postulat intitulé "Faisons le mur", la Ville a opté pour "un dispositif de valorisation culturelle". Conçu pour accueillir des projets artistiques éphémères, il repose sur la présentation d'oeuvres imprimées sur des bâches, adaptées aux contraintes techniques du bâtiment, indique jeudi la Municipalitré lausannoise dans un communiqué.
Le projet-pilote, confié à Maya Rochat, sera inauguré en mai, à l'occasion de la prochaine exposition du Musée historique Lausanne consacrée à la Collection d'art de la Ville. Par la suite, les projets présentés feront l'objet d’un concours.
Le premier appel à projets pour l'occupation artistique de cette façade sera lancé lors du vernissage du projet-pilote. L'oeuvre lauréate devrait être dévoilée d'ici à la fin de l'année 2026.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Le gouvernement vaudois renforce sa prise en charge des mineurs non accompagnés
Le canton de Vaud améliore la prise en charge des demandeurs d'asile mineurs non accompagnés (MNA). Le jeune est plus que jamais placé au coeur du projet. Le dispositif sera consolidé durant toute l'année et évoluera selon les besoins.
"Les mineurs non accompagnés sont des enfants comme les autres. Ils doivent bénéficier de la même protection", ont rappelé jeudi d'une même voix les conseillers d'Etat Isabelle Moret et Vassilis Venizelos. La cheffe du DEIEP, responsable de l'asile, et celui du DJES, chargé de la jeunesse, présentaient le renforcement de la prise en charge des MNA après l'afflux survenu en 2023-24.
Entre 2021 (56) et 2023 (294), leur nombre a été multiplié par six et il a grimpé en 2024 à 452. A l'époque, leur prise en charge dans l'urgence avait suscité des critiques. Le canton y avait répondu en commandant une analyse externe qui a débouché sur les nouvelles mesures socio-éducatives actuellement en cours d'implémentation.
Accompagnement spécifique
Le nombre de MNA est actuellement retombé à quelque 260, ce qui reste un "chiffre élevé", a relevé Isabelle Moret. La conseillère d'Etat rappelle que ces jeunes de moins de 18 ans, arrivés en Suisse sans parent, ont connu un début de vie difficile et sont particulièrement vulnérables. Ils ont besoin d'un "hébergement, d'une évaluation et d'un accompagnement spécifique", a-t-elle dit.
Pour y faire face, les différents partenaires impliqués ont renforcé leur coordination et développé une vision commune de prise en charge, basée sur la pratique de terrain. Le jeune occupe un rôle central et bénéficie d'un projet de vie individualisé.
Projets de vie
Il s'agit notamment de tenir compte des "aspirations profondes" des principaux intéressés. "Nous nous sommes rendu compte que de nombreux MNA ont des idées assez arrêtées sur ce qu'ils veulent faire dans la vie", explique Steven Fricaud, responsable du domaine auprès de l'Etablissement vaudois d'accueil des migrants (EVAM).
Désormais, les intervenants prennent mieux en compte la diversité des origines. Les jeunes filles - peu nombreuses - sont regroupées dans des structures dédiées. Il s'agit de soutenir l'autonomie des jeunes, leur capacité à avoir un projet de vie. Le rôle des curateurs - les référents des mineurs - est aussi renforcé.
Toujours plus jeunes
Historiquement, les MNA débarquaient en Suisse plus ou moins vers l'âge de 15 ans ou 15 ans et demi. "Ces dernières semaines, on constate un phénomène inquiétant, avec l'arrivée de MNA de plus en plus jeunes", a ajouté Steven Fricaud.
Les processus mis en place sont appelés à offrir un socle durable à l'accueil des MNA. Mais ils sont aussi appelés à évoluer, selon les besoins. Un sondage auprès des professionnels sera réalisé cet été.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Déploiement d'un service de Vélobox
Lausanne lance un service de Vélobox qui, moyennant un abonnement, offre des abris fermés et sécurisés. Jusqu'à huit vélos peuvent y stationner. Un premier lot de 200 places a été mis en service et, d'ici la fin de l'année, 1048 places seront disponibles.
Lausanne est la première ville de Suisse à proposer un service de Vélobox à large échelle, affirme jeudi la Municipalité. Les places de stationnement sont nominatives et le box est accessible 24/24h grâce à son téléphone. Toutes les personnes vivant à proximité d'un Vélobox peuvent s'abonner.
"Le projet-pilote a démontré l'engouement de la population pour une solution de stationnement pratique et sécurisée. Ce nouveau service répond à ce besoin croissant de la population", indique Florence Germond, conseillère municipale en charge de la mobilité, citée dans le communiqué. Elle ajoute que "trop de personnes renoncent ou sont freinées dans leur envie de pratiquer le vélo faute de solution de stationnement sécurisé près de chez eux".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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