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Économie

Swiss Re comble à mi-parcours ses pertes du premier trimestre

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Le siège de Swiss Re à Zurich. Après un premier trimestre dans le rouge, le réassureur a redressé la barre au second et termine les six premiers mois de l'année sur une note positive. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Après un premier trimestre dans le rouge, Swiss Re a redressé la barre au second et termine les six premiers mois de l'année sur une note positive. Le réassureur encaisse des primes en légère hausse.

Pour l'ensemble de l'année, la compagnie se montre néanmoins prudente, les résultats étant exposés à l'évolution des marchés financiers et aux événements naturels.

Sur les six premiers mois de l'année, Swiss Re a dégagé un bénéfice de 157 millions de dollars, un chiffre modeste comparé au 1,05 milliard de dollars encaissé sur la même période en 2021. Entre avril et juin, le bénéfice s'est inscrit à 405 millions de dollars.

Les primes nettes encaissées ont crû de 1,9% à 21,2 milliards de dollars, contre 20,8 milliards un an plus tôt, selon un communiqué publié vendredi.

Pour les activités propriété et dommages (P&C), les primes encaissées ont stagné à 10,6 milliards de dollars, contre 10,5 milliards un an plus tôt. Le ratio combiné s'est inscrit à 98,5%. Le bénéfice s'est inscrit à 316 millions. Les dommages dus aux catastrophes naturelles couverts ont atteint 938 millions de dollars, en particulier en raison d'inondations en Australie et en Afrique du Sud.

Les primes des activités vie et santé (L&H) se sont contractées de 0,6% à 7,5 milliards de dollars. Le bénéfice s'est inscrit à 2 millions de dollars sur six mois mais à 232 millions entre avril et juin, en net rebond après une perte entre janvier et mars. Le réassureur réitère qu'il vise un bénéfice de 300 millions pour cette unité en 2022.

Enfin, celles des activités entreprises ("Corso") ont progressé de 12,8% à 2,9 milliards de dollars, pour un ratio combiné de 93,2%. Le bénéfice s'est inscrit à 220 millions.

Les fonds propres ont reculé à 14,81 milliards de dollars, contre 23,57 milliards au 31 décembre dernier.

Les primes encaissées s'inscrivent légèrement en deçà de la fourchette des prévisions des analystes interrogés par AWP. En revanche, le bénéfice est meilleur qu'attendu. Le ratio combiné pour les activités entreprises a également surpris en bien, les autres chiffres étant en ligne avec les attentes.

Impact négatif des marchés boursiers

Le rendement sur investissement (ROI) s'est inscrit à 1,2%, un chiffre relativement décevant qui s'explique par l'évolution négative des marchés des actions, dont l'impact est d'environ 400 millions de dollars, auxquels s'ajoutent des dépréciations de 50 millions comprenant l'exposition en Russie.

Après avoir provisionné 283 millions de dollars au premier trimestre pour faire face à l'impact de la guerre en Ukraine, Swiss Re n'a pas augmenté ce montant au deuxième trimestre.

Pour la deuxième moitié de l'année, les résultats dépendront largement de l'évolution des marchés financiers et des catastrophes naturelles, a indiqué Christian Mumenthaler, directeur général. En mai dernier, le patron de Swiss Re avait indiqué comme objectifs pour 2022 un rendement des fonds propres de 10% et un bénéfice d'environ 300 millions de dollars pour les affaires vie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Le patron de Swiss Re a perçu 6,3 millions de francs en 2025

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Andreas Berger, patron de Swiss Re, a perçu 6,3 millions de francs en 2025. (archive) (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

L'Allemand Andreas Berger, directeur général (CEO) du géant de la réassurance Swiss Re, a touché l'année dernière un salaire total de 6,32 millions de francs. En 2024, il avait perçu 5,16 millions après avoir repris les rênes du groupe en juillet.

Le salaire fixe de M. Berger s'est élevé à 1,63 million de francs, contre 1,42 million précédemment, selon les indications fournies jeudi dans le rapport annuel de Swiss Re. Le patron a surtout bénéficié d'une rémunération variable de 4,69 millions, à comparer aux 3,74 millions de 2024.

Les salaires de la direction générale - CEO inclus - ont atteint 38,6 millions de francs, en légère baisse par rapport aux 38,7 millions de l'exercice précédent.

Le président Jacques de Vaucleroy a vu ses indemnités augmenter l'année dernière, celles-ci plafonnant à 3,4 millions de francs, à comparer aux 3,2 millions perçus l'année précédente. L'ensemble des administrateurs ont touché quelque 8,6 millions en jetons de présence, davantage que les 8,2 millions de 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Geberit: rentabilité ébréchée par la fermeture d'une usine en 2025

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Geberit confirme l'impact modéré sur sa rentabilité des coûts uniques consentis pour la fermeture annoncée en début d'année dernière de l'usine de céramique de Wesel, en Allemagne. (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Geberit confirme l'impact modéré sur sa rentabilité des coûts uniques consentis pour la fermeture annoncée en début d'année dernière de l'usine de céramique de Wesel, en Allemagne. La performance 2025 a en outre été grevée par des effets de changes défavorables.

Des phénomènes qu'ont toutefois presque compensé la croissance des volumes et le léger allègement des coûts matériels directs. Dévoilé mi-janvier, le chiffre d'affaires s'est enrobé de 2,5% - voire de 4,8% hors effets de change - à 3,16 milliards de francs.

La marge brute opérationnelle (Ebitda) a égaré une vingtaine de points de base à 29,4%, indique la multinationale de l'autre bout du lac de Zurich dans son rapport définitif jeudi. L'excédent afférent a conséquemment enflé de 2,0% à 931 millions de francs, quand le bénéfice net a grappillé 0,1% à 598 millions.

Hors frais unique, l'équipementier de salles d'aisance se calcule un bénéfice net de 617 millions.

Les actionnaires se verront offrir un dividende amélioré de 10 centimes sur un an, à 12,90 francs.

Exception faite du résultat net et du dividende, la performance comble les projections formulées par les analystes du consensus AWP. Lesquels anticipaient une marge Ebitda de 29,4%, pour un excédent brut de 928,7 millions et un bénéfice net de 604,6 millions. La rémunération des actionnaires devait progresser d'un vingtaine de centimes, à 13,04 francs en moyenne.

N'anticipant guère de rétablissement marqué du marché européen de la construction et de la rénovation sur l'exercice en cours, la direction contente de laisser augurer un renforcement du positionnement de l'entreprise, sans s'aventurer à ce stade sur le terrain des projections quantifiées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Swiss Life étoffe ses primes en 2025, le bénéfice net stable

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L'assureur vie Swiss Life est parvenu à améliorer ses entrées de primes l'année dernière. (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

L'assureur vie Swiss Life est parvenu à améliorer ses entrées de primes l'année dernière, mais le bénéfice net a fait du surplace. Les détenteurs de parts profiteront néanmoins d'un dividende relevé de 1,5 franc à 36,50 francs par action.

En 2025, l'entreprise a enregistré des primes brutes en croissance de 3% à 20,87 milliards de francs. Le produit issu des frais et commissions a pour sa part accéléré de 4% à 2,59 milliards, a annoncé le groupe zurichois jeudi.

Le bénéfice net s'est quant à lui établi à 1,26 milliard, un niveau quasiment stable par rapport à 2024.

Alors que les primes sont ressorties identiques aux prévisions des analystes consultés par l'agence AWP, le profit net a légèrement dépassé les attentes du marché. Le dividende était lui attendu en moyenne à 36,93 francs.

En guise de perspective, le directeur général Matthias Aellig a indiqué que le groupe était "sur la bonne voie avec (le) programme 'Swiss Life 2027'".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Droits de douane: les USA relancent leurs actions

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Jamieson Greer et les Etats-Unis repartent à la conquête des droits de douane. La Suisse, comme l'Union Européenne, fait partie des entités visées. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

La Maison Blanche a annoncé mercredi lancer une série d'enquêtes destinées à documenter des préjudices économiques subis par les Etats-Unis, première étape pour imposer de nouveaux droits de douane après ceux annulés par la Cour suprême. La Suisse est notamment visée.

Les premières "se concentreront sur les économies pour lesquelles les preuves semblent pointer vers une surcapacité structurelle", a détaillé le représentant de la Maison Blanche pour le Commerce (USTR), Jamieson Greer, lors d'un point presse téléphonique, citant notamment la Chine, l'Union européenne (UE), le Japon, l'Inde ou le Mexique.

Au total, une quinzaine de pays ou bloc, dans le cas de l'UE, sont visés. La Suisse en fait partie.

Un certain nombre d'entre eux ont signé des accords commerciaux avec les Etats-Unis, limitant le plus souvent le niveau maximum des droits de douane mis en place sur leurs produits. Mais les investigations se feront indépendamment de ces accords, a précisé M. Greer.

D'autres enquêtes concernent les pays soupçonnés de recourir au travail forcé dans la fabrication de biens envoyés aux Etats-Unis. Elles devraient débuter jeudi et pourraient entraîner, une fois complétées, l'interdiction d'importer les produits concernés.

Les Etats-Unis, notamment durant le mandat de Joe Biden, avaient déjà pris une série de mesures visant les produits chinois issus du travail forcé des Ouïghours.

Mais "il ne s'agit pas de cibler des conditions locales dans un pays en particulier" cette fois, a insisté M. Greer, "nous pensons que l'enquête va concerner une soixantaine de pays".

Ces enquêtes, prévues dans le cadre d'une loi sur le commerce datant de 1974, doivent s'étaler sur plusieurs mois et débuter par l'ouverture d'un appel à commentaires de la part des parties prenantes, avant que des auditions publiques ne soient menées.

L'USTR l'a récemment utilisé pour lancer plusieurs enquêtes, notamment concernant le secteur de la construction navale.

Ce texte avait également été la base légale d'une série de droits de douane imposés sur des produits chinois durant le premier mandat de Donald Trump, pour la plupart toujours en place.

D'autres enquêtes à venir?

La Maison Blanche espère pouvoir les conclure rapidement, de manière à prendre les mesures, notamment tarifaires, qui viendraient en relais des droits de douane temporaires réintroduits mi-février.

Le président américain Donald Trump avait en effet annoncé, dans la foulée de la décision de la Cour suprême, de nouveaux droits de douane de 10% afin de remplacer ceux ayant été annulés.

Il s'était cependant appuyé sur un texte de loi ne lui permettant qu'une mise en place temporaire, au maximum 150 jours, jusqu'au 24 juillet, le Congrès devant ensuite se prononcer pour les inscrire dans la durée.

Le gouvernement ne ferme pas la porte à de nouvelles enquêtes, si cela s'avérait nécessaire, pour élargir encore les droits de douane potentiels.

La Cour suprême a annulé le 20 février une large part des droits de douane mis en place par M. Trump, qui s'était appuyé sur un texte de 1977 (l'IEEPA) pour les instaurer.

Elle avait estimé que ce texte ne permettait pas au président d'imposer de surtaxe, une prérogative du Congrès.

Ces surtaxes douanières ont généré 166 milliards de dollars de revenus pour l'Etat fédéral, qui pourraient désormais être remboursés.

Un certain nombre d'entreprises ont déjà déposé un recours en ce sens auprès de la justice américaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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