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Suisse

Table Suisse a sauvé l'équivalent de 18,6 millions de repas en 2022

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"La pauvreté est en augmentation", note Table Suisse. Les 25 tonnes de denrées et de produits non-alimentaires collectés chaque jour en 2023 ont permis de récupérer en une année de quoi préparer 18,6 millions de repas. (archives) (© KEYSTONE/SIGI TISCHLER)

La Fondation Table Suisse a récupéré 6500 tonnes de denrées alimentaires ainsi que de produits non-alimentaires en 2023. Ces marchandises d'une qualité irréprochable, qui auraient sinon terminé à la poubelle, ont profité à des personnes touchées par la pauvreté.

Par rapport à 2022, c'est 400 tonnes supplémentaires qui ont été récoltées, soit une hausse de 7%, a annoncé la fondation lundi. Cette hausse s'explique par de nouvelles succursales du commerce de détail en Suisse centrale et du Nord-Ouest ainsi que par une collaboration plus soutenue avec la coopérative Migros Aar.

Dans plusieurs régions, Table Suisse a installé des chambres froides et des congélateurs supplémentaires afin de pouvoir exploiter de nouveaux canaux de distribution.

Pauvreté en hausse

"La pauvreté et la demande de denrées ont augmenté", constate Table Suisse, qui récupère les marchandises excédentaires auprès de 515 succursales de grands distributeurs suisses. Plus que jamais, la fondation financée exclusivement par des dons doit compter sur des partenaires solides et conclure de nouveaux partenariats, écrit-elle.

Les 6500 tonnes de marchandises, dont la valeur est estimée à 45,4 millions de francs, ont été livrées gratuitement à près de 500 institutions sociales (soupes populaires, centre d'hébergement d'urgence, etc.) qui préparent ensuite des repas, ainsi qu'à des centres de redistributions où les personnes dans le besoin peuvent faire leurs courses gratuitement ou à moindres frais.

Au total, les quelque 25 tonnes de denrées et de produits non-alimentaires collectés chaque jour par la fondation ont permis de récupérer en une année de quoi préparer environ 18,6 millions de repas.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Une plateforme en ligne pour les assurances sociales dès 2028

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Le Conseil national veut aller de l'avant dans la numérisation du 1er pilier (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les assurés devraient pouvoir accéder à leurs données AVS et AI sur une plateforme en ligne. Le Conseil national a adopté mercredi la base légale pour une numérisation complète des assurances sociales. La plateforme devrait être disponible au plus tôt en 2028.

Aujourd’hui, quand des assurés souhaitent des renseignements sur leur 1er pilier, leur démarche peut prendre plusieurs semaines. L'échange de données pour ces assurances n'est en effet pas automatisé et la communication avec les assurés s’appuie fréquemment encore sur des documents PDF ou papier.

La plateforme en ligne vise à donner la possibilité aux citoyens d’accéder de manière aisée et rapide à leurs données AVS et AI. Elle leur permettra de consulter celles-ci après s’y être connectés en toute sécurité.

Les citoyens pourront ainsi vérifier quelles cotisations AVS ont déjà été versées sur leur compte individuel. Il leur sera possible, par exemple, de vérifier si tous leurs employeurs ont versé les cotisations AVS qui leur sont dues et s’ils ont des lacunes de cotisation.

L’échange standardisé de données électroniques permettra de réaliser des économies à hauteur de 35 millions de francs par année, dont 25 en frais de poste, a rappelé Valérie Piller-Carrard (PS/FR) au nom de la commission.

Au vote sur l'ensemble, le projet a été soutenu par 131 voix contre 62. Seule l'UDC s'y est opposée. Le dossier passe au Conseil des Etats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Les tribunaux valaisans tirent le bilan de l'année 2025

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Les tribunaux de district valaisans (ici celui de Monthey) ont traité plus de 16'000 dossiers, en 2025 (photo d'archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le rapport d'activité des différents tribunaux valaisans pour 2025 a été rendu public, mercredi. Evénement le plus réjouissant, le nombre de dossiers en suspens au Tribunal cantonal a notamment diminué de 8,2% à 1163 cas.

Entre 2024 et 2025, le Tribunal cantonal a enregistré 2047 nouvelles affaires, soit une baisse de neuf cas (-0,4 %). Le TC a liquidé 2151 dossiers, soit 69 de plus qu’en 2024 (+ 3,3%).

Parmi le 2151 jugements ou décisions rendus par le TC, l'an dernier, 283 ont fait l’objet d’un recours auprès du TF (13,2%). En 2025, ce dernier a tranché 314 recours: 17 ont été admis (5,4 %) et 9 partiellement admis (2,9%).

Les poursuites et faillites augmentent

En 2025, les tribunaux de district ont liquidé 16'169 dossiers. Parmi ceux-ci, le 3,8% ont été portés en recours devant le TC (3,8%). Sur ces 620 cas, 12,6% des recours ont été admis, 17,7 % ont été partiellement admis et 69,7 % ont été rejetés, déclarés irrecevables ou retirés.

Les tribunaux de district ont également enregistré une hausse exceptionnelle des affaires de poursuite pour dettes et de faillite, consécutive à une modification du droit fédéral entré en vigueur le 1er janvier 2025. En droit civil, le nombre d’affaires a augmenté de manière inhabituelle, tandis qu’en droit pénal, malgré une tendance générale à la hausse, les nouvelles entrées ont, dans l’ensemble, légèrement reculé.

Le problème des établissements fermés

Le nombre total de dossiers enregistrés par le Tribunal des mesures de contrainte et celui d'application des peines et mesures (TMC/TAPEM) a augmenté de 30%, passant de 1252 dossiers, en 2024 à 1630, l'an dernier.

Enfin, le nombre de dénonciations reçues par le tribunal des mineurs a encore légèrement augmenté par rapport aux deux dernières années, alors que l’année 2023 avait connu une hausse significative. Les chiffres liés à la détention provisoire ont connu une nouvelle hausse en 2025. Celle-ci s’explique notamment par le manque de places pour des observations et des placements en établissement fermé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

A Yverdon-les-Bains, la Maison d'Ailleurs célèbre son demi-siècle

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La Maison d'Ailleurs s'est installée en 1991 dans les anciennes prisons de la ville (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La Maison d'Ailleurs, musée yverdonnois de la science-fiction, célèbre ce week-end son demi-siècle d'existence. Pour marquer cette étape, une chasse au trésor, des ateliers de bricolage, des contes fantastiques, un ciné-concert et des visites guidées en compagnie du comédien Bertrand Tappy se succéderont samedi et dimanche.

L'histoire de la Maison d'Ailleurs commence en 1976, année où l'écrivain français Pierre Versins lègue à la ville son imposante collection de documents de science-fiction. "Maison" fait alors référence à l'appartement de la rue du Four mis à disposition du donateur pour sa collection, et "Ailleurs" au fanzine français consacré à la science-fiction qu'il a contribué à lancer en 1957.

La Maison d'Ailleurs devient véritablement un musée lorsqu'elle investit en 1991 ses locaux actuels, les anciennes prisons de la ville. Plusieurs directeurs se succéderont à sa tête, dont Patrick Gyger (1999-2010), Marc Atallah (2011-2024) puis Frédéric Jaccaud.

A l'occasion de cet anniversaire, le musée ouvre gratuitement ses portes. Et durant tout le week-end, l'Espace Jules Verne accueille une brocante où seront vendus à prix réduit d'anciennes affiches, livres et objets de la Maison d'Ailleurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Des chercheurs provoquent des microséismes artificiels au Tessin

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Le BedrettoLab est un immense laboratoire souterrain dédié notamment à l'étude des tremblements de terre (image d'archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Des chercheurs ont réussi pour la première fois à déclencher un tremblement de terre artificiel dans le massif du Gothard. La tentative s'est parfaitement déroulée, indique mercredi l'Université d'Aix-la-Chapelle (D), qui a participé à l'expérience.

Depuis plusieurs jours, les chercheurs qui travaillent au "BedrettoLab" ont injecté de l'eau à haute pression dans une zone de faille. Le but était de modifier, sous contrôle, la tension entre les roches et de provoquer ainsi des microséismes.

L'expérience a été couronnée de succès. Toute une série de petits tremblements ont été enregistrés. Ces minuscules séismes n'étaient pas perceptibles à la surface.

Des centaines de capteurs hypersensibles avaient été placés à proximité de la zone de rupture. Les signaux obtenus sont "incroyables", déclare le directeur du projet Florian Amann, de l'Université d'Aix-la-Chapelle. On possède maintenant des informations uniques sur la physique des tremblements de terre.

L'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (ETH) a aussi participé à l'expérience.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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