Suisse
TX Group voit son bénéfice dégringoler en 2024
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Le conglomérat d'édition TX Group a vu son chiffre d'affaires global sur un an diminuer en 2024 alors que son bénéfice a été presque divisé par deux. Le marché publicitaire traditionnel a notamment pesé sur les recettes.
Les revenus déclarés de TX Group ont chuté de 4,2% à 941,5 millions de francs l'an dernier, contre 982,5 millions l'année antérieure, informe le plus grand groupe de médias de suisse mercredi dans un communiqué.
Le résultat opérationnel (Ebit) a lui été pratiquement divisé par quatre, passant de 71 millions un an plus tôt à 19 millions, alors que la marge ajustée s'est élevée à 2%, contre 7,2% antérieurement.
La société a dégagé un bénéfice net presque coupé de moitié, à 31,1 millions, contre 60,4 millions 2023.
Les entreprises de médias 20 Minutes et Tamedia "qui se restructurent pour l'avenir numérique", transformation que TX Group juge "essentielle" affichent toutes deux des revenus en recul, le plus important, de 14,1% à 101,8 millions, chez 20 Minutes.
Le groupe de presse Tamedia fléchit lui de 8,1%, tandis que la régie publicitaire Goldbach, également en restructuration, progresse de 4,4%, grâce à l'aquisition de la société Clear Channel Suisse en 2023.
Les revenus dans les petites annonces (TX Markets) ont également fondu de 8,2%: la plateforme JobCloud est en repli en raison de "la prudence sur le marché du travail", alors que le chiffre d'affaires et le résultat d'exploitation de la coentreprise SMG Swiss Marketplace Group ont augmenté.
Coûts de la nouvelle stratégie
"Les recettes d'impression continuent de baisser et la faiblesse du marché de la publicité traditionnelle a pesé sur les recettes, en particulier au second semestre", relève le groupe zurichois. Dans le même temps, la nouvelle stratégie annoncée par Tamedia l'été dernier prévoit la fermeture de deux imprimeries, ce qui entraîne des coûts uniques élevés de 29 millions de francs.
Les quatres "marques fortes" que sont les quotidiens Tages-Anzeiger, Berner Zeitung, Basler Zeitung et 24 heures se recentre dans le domaine numérique, toujours dans le cadre de la nouvelle stratégie. L'objectif fixé d'une hausse de 7% des abonnements numériques à 190'000 atteinte en 2024 "est réjouissante et doit être poursuivie en permanence avec toute la force nécessaire", affirme le groupe.
La mise en place de la régie publicitaire propre à 20 Minutes a également engendré des coûts supplémentaires d'exploitation, ajoute-t-il.
Le conseil d'administration propose à l'assemblée générale de distribuer un dividende de 4,80 francs par action. L'an dernier, les actionnaires s'étaient vus proposer un dividende ordinaire de 2,00 francs par titre assorti d'une troisième et ultime rémunération additionnelle consécutive de 4,20 francs.
Par ailleurs, le vice-président Martin Kall démissionne du conseil d'administration, duquel il était membre depuis 2013. Auparavant, il avait été directeur général de Tamedia (aujourd'hui TX Group) pendant dix ans. L'élection de Miriam Meckel est proposée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Genève
La Fondation IFAGE à Genève victime d'une cyberattaque
La Fondation pour la formation des adultes à Genève (IFAGE) a été victime en avril d'une cyberattaque. Aucun système pédagogique ni aucune donnée d'étudiants n'ont été affectés mais celles des collaborateurs ont été piratées. L'investigation est encore en cours.
"Des données usuelles de collaborateurs ont été compromises", a affirmé vendredi à Keystone-ATS la responsable de la communication de l'IFAGE, confirmant une information de la Tribune de Genève. Aucune rançon n'a été demandée et l'activité a pu continuer à fonctionner lors de cet incident les 11 et 12 avril, détecté le 13.
L'institution a recouru à un prestataire externe pour évaluer les dommages et a relayé cette attaque auprès du préposé fédéral à la protection des données et à la transparence. Depuis, l'origine de l'incident a été identifiée mais l'IFAGE ne souhaite pas communiquer sur cette question.
"A ce stade, nous n'avons pas vraiment d'indication" sur l'étendue de ce qui a été volé étant donné que l'investigation est toujours en cours, ajoute la responsable de la communication. Mais l'attaque est considérée comme résolue.
Les collaborateurs ont été informés fin avril. "Dès que les analyses ont été terminées, le processus de communication a pu commencer", explique la responsable de la communication.
Pour les anciens collaborateurs, il a pris "un peu plus de temps", selon elle. L'institution recommande elle à ces personnes une surveillance des accès en ligne, de se méfier de tout contact inattendu lié à des données numériques personnelles. Et de relayer toute utilisation abusive de celles-ci.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Ukraine: la Suisse et d'autres pays soutiennent un tribunal spécial
Trente-six pays et l'UE ont annoncé leur intention d’adhérer à un nouvel accord partiel élargi établissant le Tribunal spécial pour le crime d’agression contre l’Ukraine, a annoncé vendredi le Conseil de l'Europe. La Suisse en fait partie.
Cette annonce a été faite lors de la réunion des ministres des affaires étrangères de l'institution à Chisinau, en Moldavie. Le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, a salué dans un communiqué "une étape décisive vers la mise en place concrète du Tribunal spécial et la reconnaissance des responsabilités pour l'agression contre l'Ukraine".
Pour le Fribourgeois, ce tribunal spécial "représente la justice et l'espoir. Il faut désormais donner suite à cet engagement politique en garantissant le fonctionnement et le financement" de cette cour.
La Suisse est représentée à Chisinau par le conseiller fédéral Ignazio Cassis.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Maudet veut un espace lémanique des données électroniques de santé
Pierre Maudet souhaite un espace lémanique pilote pour centraliser les données numériques en termes de santé. Le conseiller d'Etat genevois épingle notamment le CHUV qui souhaite recourir à une entreprise privée américaine pour son dispositif.
Une mise en commun des données serait avantageuse pour "la prévention, le soin et la recherche", insiste le ministre cantonal dans un entretien publié vendredi par le quotidien Le Temps. Il soutient la centralisation fédérale, tout en considérant comme optimiste le souhait articulé par la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider d'une plateforme nationale en 2030.
Mais M. Maudet plaide également pour une solution pilote pour la région lémanique. Même s'il reconnaît que la collaboration numérique est "complexe".
Il déplore que les Hôpitaux universitaires genevois (HUG) n'aient pu participer à l'appel d'offres du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) avec leur DPI+, en raison des critères imposés. Et de cibler le logiciel Epic choisi.
En Suisse alémanique, où il est déjà utilisé dans plusieurs établissements, les coûts ont été "bien plus élevés que prévu", déplore le ministre genevois de la santé. Les députés vaudois doivent encore se prononcer.
"La question, ce n'est pas le logiciel Epic contre celui de DPI+, c'est l'enjeu de souveraineté en matière de santé", ajoute le conseiller d'Etat qui vante les bienfaits de l'approche mutualisée des HUG. Et la santé, "bien public commun", "ne doit pas être cédée à des multinationales", estime également le ministre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
L'initiative "10 millions" fait exploser les budgets de campagne
Les partisans et les opposants à l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions" ont budgétisé au total 15,5 millions de francs pour faire campagne. Cette somme constitue un montant record depuis que partis et comités ont l'obligation d'annoncer leurs dépenses.
La campagne pour le oui est dotée d'un budget de 6,4 millions de francs. Elle est financée en grande partie par les membres de l'UDC, selon les chiffres publiés vendredi par le Contrôle fédéral des finances.
Il s'agit de politiciens, encore en activité ou non, d'entrepreneurs et d'entreprises proches de l'UDC. De son côté, la campagne du non a récolté près de 9 millions de francs de dons déclarés. Près de la moitié de cette somme provient d'Economiesuisse.
Nettement moins d'argent est injecté dans les campagnes pour et contre la réforme du service civil. Les budgets des opposants et des partisans se situent aux alentours des 300'000 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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