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Suisse

Un nouveau service pour renforcer le contrôle des institutions

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Le SCOPSE a été créé dans le sillage de scandales, dont celui du foyer de Mancy ici à l'image, qui ont entaché la réputation de certaines institutions genevoises pour personnes handicapées (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Alors que plusieurs scandales, dont celui de Mancy, ont entaché la réputation des foyers genevois pour handicapés, le Canton a créé un nouveau service pour mieux les contrôler. Baptisé le SCOPSE, il visitera les 65 sites genevois au moins une fois tous les quatre ans.

"Il est important de pouvoir rassurer les familles et renforcer leur confiance dans ces établissements", indique le conseiller d'Etat chargé de la Cohésion sociale (DCS) Thierry Apothéloz mardi dans La Tribune de Genève. Le service de contrôle des prestations socio-éducatives (SCOPSE) effectuera des contrôles inopinés.

Concrètement, le service comptera trois collaborateurs qui s'assureront des pratiques en lien avec la formation, géreront les plaintes de familles et analyseront les éventuels manquements ou maltraitances, précise le chef du DCS. Ils vérifieront également que la convention de l'ONU relative aux droits des personnes handicapées est respectée.

Cette nouvelle entité rendra également des rapports et émettra des recommandations sur l'amélioration des dispositifs et prestations existants, précise jeudi le DCS dans un communiqué. Le canton offre actuellement 3165 places d'accueil au sein de 17 établissements pour personnes en situation de handicap (EPH) nécessitant un soutien spécifique.

Inspections sanitaires

En parallèle, la surveillance des soins délivrés dans les EPH a également été renforcée depuis juin. Le service du médecin cantonal a en effet obtenu une ressource supplémentaire pour développer le concept de surveillance des soins dans les EPH et mettre en ½uvre les inspections sanitaires, à raison de quinze sites par année.

Selon le DCS, le dispositif du contrôle des prestations dans le domaine du handicap a été validé par les différentes parties, que ce soit au sein de l'Etat ou de la part des organisations de terrain. Une commission intégrant les différents acteurs du dispositif cantonal du handicap, notamment les associations de proches, jouera un rôle d'expertise pour faire évoluer les orientations du canton en matière de handicap.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Économie

La Caisse genevoise de l'alimentation voit plus grand

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La Ferme de Budé est l'une des 22 structures qui acceptent les Radis, la monnaie numérique mise en place par la Caisse genevoise de l'alimentation (calim) (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Créée il y a six mois, la Caisse genevoise de l'alimentation (Calim) compte 344 membres et quasiment autant de personnes en liste d'attente. Un engouement qui pousse la Calim à se développer, mais il faudra trouver des financements pour pérenniser cette initiative solidaire inédite en Suisse.

Le système de la Calim repose sur une gouvernance participative avec un comité citoyen. Les membres déterminent leur cotisation mensuelle en fonction de leurs moyens. Aucun justificatif n'est demandé. La cotisation minimale est de 20 francs. Il n'y a pas de seuil maximal.

Les membres reçoivent mensuellement l'équivalent de 150 francs en Radis, le crédit numérique développé par la Calim. Ils peuvent ensuite dépenser leurs Radis dans les structures sélectionnées par la Calim. Il s'agit d'épiceries, de fermes, de magasins, de stands de marché et d'abonnements contractuels.

Derrière la Calim, il y a une volonté d'aller vers un système alimentaire démocratique, durable et résilient favorisant l'agriculture locale et les circuits courts. "On rêve d'une démocratie alimentaire qui ne laisse personne au bord du chemin", a relevé mardi devant la presse, une participante, membre du Comité citoyen.

Objectif atteint

"On voulait sortir du cercle des convaincus", a souligné Léa Winter, l'une des coordinatrices de la Calim. Et la recette semble avoir bien fonctionné. L'objectif 2025 de 200 membres a été atteint dès le lancement. Les versements en Radis sont couverts à 68% par les cotisations des membres. L'objectif des 50% est ainsi largement dépassé.

Dans le détail, 24% des membres cotisent davantage qu'ils reçoivent et 20% cotisent le montant exact, soit 150 francs. Quinze pour cent versent le minimum (20 francs). La cotisation mensuelle moyenne atteint 102 francs. Depuis le lancement de la Calim, 250'000 Radis ont été versés. Le reste du financement est assuré par des fonds publics (150'000 francs de la part de Meyrin et de la Ville de Genève) et privés (150'000 francs).

A noter que le canton a versé une subvention de 5000 francs. La Calim souhaiterait un soutien plus important de sa part. Mais il faut attendre la nouvelle loi sur l'alimentation durable et solidaire, un texte en cours d'élaboration qui concrétise le droit à l'alimentation voté en 2023. Entre-temps, la Calim mise sur des soutiens financiers de la part d'autres communes. Des discussions sont en cours.

Ailleurs en Suisse

Actuellement, 22 structures acceptent les paiements en Radis. Une vingtaine de structures sont en cours de conventionnement. Au total, 156'000 Radis ont été reconvertis en francs auprès de la Calim par les structures. L'épicerie coopérative Le Nid effectue ainsi 10% de son chiffre d'affaires par le biais de la Calim.

La phase d'expérimentation se terminera à la fin de l'année. Afin de s'inscrire dans la durée, la Calim va se constituer en association à partir du 2 mai. Elle pourra ainsi envisager sereinement la deuxième phase (2027-2030). L'objectif est d'augmenter le nombre de membres en proposant un maillage de commerces sur l'ensemble du territoire cantonal.

La Calim fait aussi des émules ailleurs en Suisse. Un système similaire devrait être proposé à Lausanne d'ici le mois de juin. Zurich devrait suivre dans la foulée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Factures de l'Hôpital du Valais: le Canton calme le jeu

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Trois copies de factures envoyées par l'Hôpital du Valais ont ravivé certaines tensions entre la Suisse et l'Italie dans le cadre du dossier de l'incendie du bar "Le Constellation" (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'hôpital du Valais a envoyé la semaine dernière à trois familles italiennes une copie de la facture concernant l'hospitalisation de trois blessés à la suite du drame de Crans-Montana. Ces montants ont été un choc pour les intéressés. Le Canton, lui, calme le jeu.

Ces factures, concernant trois blessés, se montent entre 17'000 et 66'800 francs pour des prestations fournies le 1er janvier dernier.

"Les soins dispensés à l’hôpital du Valais ne sont pas à la charge des familles", a rappelé le Service valaisan de la santé, mardi à Keystone-ATS, faisant écho à une précédente information de l'agence de presse italienne ANSA. "Les familles ont été informées par courrier, fin février-début mars, de la procédure à suivre en cas de réception de factures médicales non payables par les familles."

Afin d'encore une fois expliquer la situation, le président du gouvernement valaisan, Mathias Reynard, s'est entretenu par téléphone, lundi soir, avec l'ambassadeur italien en Suisse, Gian Lorenzo Cornado. Les deux hommes ont prévu de se rencontrer vendredi en Valais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Addictions: quelles pistes pour renforcer la prise en charge

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Le Grand Conseil vaudois souhaiterait savoir comment renforcer la prise en charge des personnes en situation d'addiction (image d'illustration). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Plusieurs députés du Grand Conseil vaudois s'inquiètent de problèmes liés à la prise en charge des personnes en situation d'addiction. Une interpellation, signée par des élus de tous bords politiques, a été renvoyée mardi au Conseil d'Etat afin qu'il identifie des pistes pour améliorer le dispositif actuel.

Le texte, développé en plénum par Elodie Lopez (Ensemble à gauche - POP), se base sur "plusieurs retours de terrain", lesquels alertent sur diverses "problématiques" dans la prise en charge en addictologie. Des temps d'attente "considérables" pour avoir un rendez-vous et un suivi "trop peu régulier" sont notamment évoqués.

"Si ces éléments devaient se confirmer, ils poseraient de sérieux problèmes en matière de politique de lutte contre les stupéfiants axée sur les quatre piliers", a affirmé la députée.

La situation est d'autant plus problématique qu'elle touche "un moment déterminant", à savoir celui où la personne souhaite sortir de sa dépendance et qu'il y a "une fenêtre d'opportunité" à ne pas rater, relève encore l'interpellation.

Le texte demande au Conseil d'Etat de se renseigner sur les délais en cours pour qu'une personne dépendante puisse être prise en charge. Le gouvernement est aussi prié d'évaluer "des marges d'amélioration", notamment pour le suivi des personnes en traitement et la fréquence des consultations.

Globalement, les 27 cosignataires demandent "quelles adaptations ou renforcements du dispositif actuel" sont envisageables pour garantir "une prise en charge plus rapide et un suivi plus soutenu".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Un nouveau bail de 3 ans pour Didier Tholot à la tête du FC Sion

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Didier Tholot, Christian Constantin et Barthélémy Constantin: trois hommes pour mener le FC Sion vers les sommets. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le mariage entre le FC Sion et Didier Tholot s’inscrit vraiment dans la durée. En place depuis l’été 2023, l’entraîneur bordelais a signé un nouveau contrat de trois ans avec le club sédunois.

Cette prolongation, annoncée lors d’une conférence de presse tenue à Tourbillon, n’a rien d’une surprise. Depuis son retour aux affaires, Didier Tholot a rempli les objectifs fixés : la promotion en 2024, le maintien en 2025 et le top-6 en 2026. Il méritait amplement de rester en place. "Un entraîneur du FC Sion qui est là depuis trois ans et qui prolonge pour trois ans de plus; c'est presque de l'utopie, sourit Didier Tholot (62 ans). Mais j’ai encore de l’énergie. Celle qu’il faut pour prendre des grandes décisions. Signer un an, cela aurait été un comme du bricolage. Ce nouveau projet sur trois ans me convient parfaitement. »

Le Bordelais n’oublie toutefois pas le présent. "Nous avons une fin de saison fantastique à jouer", lâche-t-il. A commencer par ce match à Bâle dimanche qui peut permettre au FC Sion de s’emparer de la quatrième place du classement, vraisemblablement synonyme d’une qualification pour le tour préliminaire de la Conference League. A plus long terme, Didier Tholot nourrit l’ambition de voir le "FC Sion repousser ses limites dans les années qui viennent."

Didier Tholot incarnera ainsi toujours cette nouvelle politique du FC Sion, tournée essentiellement vers les joueurs formés en Suisse. "20 de nos 26 joueurs actuels l’ont été, glisse le directeur sportif Barthélémy Constantin. Notre ligne de conduite va rester la même."

Animateur de cette conférence de presse, Christian Constantin a, pour sa part, évoqué le nouveau stade. Il demeure confiant quant à la réalisation d’un projet "qui va surprendre". "Un accord foncier a été trouvé avec la Ville, dit-il. Il s’agit désormais de préparer l’enquête préalable. Nous ferons des annonces en septembre. Je rappelle que nous viserons une affluence d’un million de visiteurs par année. Entre 350'000 et 400'000 viendront pour le football. Les autres pour d’autres offres." Pour le président, l’inauguration de ce nouveau stade est espérée pour la fin de la saison 2030/2031.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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