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Suisse

Un sondage montre que les familles d'accueil sont un succès

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25'000 réfugiés ukrainiens vivent actuellement dans des familles d'accueil en Suisse (Archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Environ 25'000 réfugiés ukrainiens vivent dans des familles d'accueil en Suisse. Selon un nouveau sondage publié jeudi, le modèle est un succès. Ce type d'hébergement est stable et il favorise l'intégration.

La cohabitation fonctionne bien ou très bien dans la plupart des cas, indique l'Organisation suisse d'aide aux réfugiés (OSAR) qui a mandaté le sondage. Ce dernier a été réalisé en ligne auprès de 1073 familles d'accueil dans 19 cantons.

Un facteur de réussite est l'espace à disposition. Dans presque toutes les familles d'accueil interrogées, les réfugiés disposent d'au moins une, voire plusieurs pièces. Cela permet de préserver la sphère privée des deux parties.

Les indemnisations des cantons sont jugées adéquates. Grâce à elles, les familles d'accueil ont une perception positive de la cohabitation et de la durée de l'hébergement.

Par ailleurs, le modèle s'avère stable. En effet, l'hébergement dure plus de trois mois dans 70% des cas. Et plus de la moitié des familles ont prolongé leur engagement au moins une fois.

Elargir à d'autres groupes de réfugiés

Autre effet positif: plus de 90% des interrogés disent que les familles d'accueil apportent un soutien précieux au quotidien, par exemple pour des démarches administratives, la recherche d'emploi ou l'apprentissage de la langue.

Un an après de début de la guerre en Ukraine, 35% des réfugiés arrivés en Suisse sont logés dans des familles d'accueil. Sans ce modèle, ils seraient placés dans des structures fédérales. Selon l'OSAR, c'est la première fois de l'histoire récente que l'hébergement privé joue un rôle-clé dans la politique d'accueil et permet d'éviter la saturation du système d'asile.

Fort de ces constats, l'OSAR souhaite étendre le modèle à d'autres groupes de réfugiés. "Nous voulons qu'à l'avenir les personnes réfugiées vivent au coeur de la société", dit Miriam Behrens, directrice de l'organisation, citée dans le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un skieur meurt à Grindelwald (BE)

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La police bernoise a indiqué qu'un skieur était décédé samedi à Grindewald (image d'illustration). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Un skieur est décédé samedi après un accident dans le domaine skiable de la Kleine Scheidegg à Grindelwald (BE). La police cantonale bernoise précise toutefois que cet accident n'a aucun lien avec la manche de Coupe du monde de ski qui se déroule ce week-end à Wengen.

Les forces de l'ordre ont été alertées samedi peu après 13h55 de l'accident, peut-on lire dans un communiqué diffusé dimanche. Selon les premières informations, la victime, un ressortissant suisse de 81 ans domicilié dans le canton de Berne, descendait une piste balisée lorsqu'il a chuté pour une raison encore indéterminée.

L'homme est alors resté inanimé sur la piste. La personne qui l’accompagnait, ainsi que plusieurs personnes présentes sur place, lui ont immédiatement prodigué les premiers secours et alerté les services de sauvetage. Malgré l’intervention rapide de ces derniers, le skieur, grièvement blessé, est décédé sur les lieux de l’accident.

Une équipe de la Rega a été mobilisée sur les lieux du drame. La Police cantonale bernoise a ouvert une enquête sous la direction du Ministère public régional de l’Oberland bernois afin de déterminer les causes et les circonstances exactes de l’accident.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

La FFLS de Mollis (GL) clôture ses comptes sur un résultat positif

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La FFLS, qui s'est déroulé cet été à Mollis (GL), a clôturé ses comptes sur un résultat financier positif. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

A contrario de l'édition 2022 à Pratteln, la Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres (FFLS), qui a eu lieu fin août à Mollis (GL), a clôturé ses comptes avec un résultat positif. Selon les organisateurs, l'objectif d'un résultat équilibré a été atteint.

Le comité d'organisation n'a pas précisé le montant exact des bénéfices dans un communiqué publié vendredi. Cependant, les recettes élevées ont suffi à rémunérer les bénévoles à hauteur de 25 francs de l'heure au lieu des 8 francs prévus au budget.

Selon le communiqué, 190 membres du comité d'organisation et environ 9000 bénévoles ont bénéficié de cette somme supplémentaire. Les bénévoles ont effectué au total 120'000 heures de travail. Si l'on multiplie ce chiffre par le montant supplémentaire versé, qui est de 17 francs, le bénéfice réel doit donc avoir dépassé la barre des deux millions.

Le budget de l'événement avait dû être augmenté de plusieurs millions, notamment en raison des exigences supplémentaires imposées par les autorités. Les organisateurs n'ont jamais révélé le montant exact du budget final.

Un demi-million de visiteurs

Pendant la manifestation, qui s'est déroulée du 29 au 31 août, ainsi que les jours précédents, le canton de Glaris a accueilli plus d'un demi-million de visiteurs sur le site de la fête. Cet événement sportif, qui a lieu tous les trois ans, s'est terminé par le triomphe d'Armon Orlik. Après deux jours de compétition, le Grison a été sacré roi de la lutte suisse.

Trois ans plus tôt, la "Fête fédérale" organisée à Pratteln (BL) s'était soldée par un déficit de 3,8 millions de francs. Ce n'est que grâce à la bienveillance des fournisseurs et des partenaires, ainsi qu'à des dons anonymes de particuliers, que toutes les factures ont pu être payées et qu'un résultat à l'équilibre a pu être officiellement annoncé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Une maison solaire à Fribourg cherche une nouvelle implantation

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Si le NeighborHub est actuellement implanté à Fribourg, la procédure vise une réimplantation sur un autre site, partout en Suisse, ou à l’étranger, d’ici à 2027. (© Enoki)

Le NeighborHub, une maison sise au coeur du quartier d’innovation de Bluefactory à Fribourg, cherche un repreneur. Ce dernier devra toutefois assumer les coûts liés au démontage, au transport et à la reconstruction, estimés entre 750'000 et un million de francs.

Les partenaires au projet mentionnent, dans leur communiqué, une "maison solaire visionnaire et primée à l’international cherchant une nouvelle vie". Le NeighborHub est le premier projet d’envergure du Smart Living Lab, le centre de recherche dédié au futur de l’environnement bâti porté par l’EPFL, la HEIA-FR et l’Unifr.

La maison a été conçue et construite par une équipe multidisciplinaire de 250 étudiants, 150 encadrants des secteurs professionnel et académique issus de ces trois institutions et de la HEAD de Genève. C'est un édifice "exemplaire" sur le plan de la durabilité avec des façades actives de panneaux solaires.

Prix aux Etats-Unis

Le NeighborHub dispose aussi d'une ventilation avec récupération de chaleur, d'une pompe à chaleur, d'une batterie de stockage électrique et de solutions locales de gestion de l’eau. Construit en majorité en bois, l'intérieur de 68 mètres carrés modulable est doté d’une cuisine, d'une douche, de rangements et d’une zone chambre.

Autour de la cellule centrale se déploie une zone de 110 mètres carrés chauffée par effet de serre et pouvant s’ouvrir vers l’extérieur, note le communiqué. La conception a valu au projet le premier prix au Solar Decathlon en 2017 à Denver, Colorado, concours international chapeauté par le Département américain de l’énergie.

Démontable et déplaçable, le NeighborHub a été rapatrié sur le site de Bluefactory en 2018, où il a été utilisé jusqu’à aujourd’hui en tant qu’activateur de quartier. Il est aujourd’hui "offert" à toute collectivité publique, association ou entreprise désireuse de lui donner une nouvelle vie d’ici au printemps 2027.

Coûts afférents

La maison est donc offerte à "tout acteur public ou privé souhaitant poursuivre sa vocation sur un autre site, voire lui offrir une nouvelle affectation". Elle est à donner par les propriétaires, l’EPFL et la HEIA-FR, sans contrepartie financière. Au repreneur cependant donc de prendre en charge les coûts afférents.

Le bâtiment "écologiquement et socialement" a été imaginé et développé grâce aux compétences réunies de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), de la Haute école d'ingénierie et d'architecture de Fribourg (HEIA-FR), de l’Université de Fribourg (Unifr) et de la Haute école d’art et de design de Genève (HEAD).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La 14e édition d'Art Genève rassemble 81 galeries à Palexpo

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Le salon Art Genève se déploiera à Palexpo du jeudi 29 janvier au dimanche 1er février (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La 14e édition d'Art Genève va investir Palexpo du jeudi 29 janvier au dimanche 1er février. Au total, 81 galeries internationales d'art moderne et contemporain exposeront leurs oeuvres. A découvrir également: 27 projets institutionnels.

Ce salon dédié au marché de l'art est conçu comme une plateforme de dialogue entre galeries, institutions, marchands et collectionneurs. Parmi les galeries internationales figurent notamment Applicat-Prazan, Galerie Eva Presenhuber, Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois, Galerie Lelong, Hauser & Wirth et Karma International.

Une section solo propose une sélection de seize expositions personnelles, présentées notamment par de jeunes galeries suisses et étrangères. On y retrouve Eli Kerr (Montréal), suns.works (Zurich), Temnikova & Kasela Gallery (Tallinn) et Lombardi—Kargl (Vienne).

L'édition 2026 d'Art Genève s'enrichit de nouvelles collaborations institutionnelles. Le Musée Barbier-Mueller et la Fondation Jan Michalski rejoignent notamment le MAMCO, le Musée d'Art et d'Histoire (MAH), le Grand Théâtre de Genève ainsi que les Fonds cantonaux et municipaux.

Cinéma immersif

Plusieurs projets visent à repousser les frontières de l'art moderne et contemporain. La Fondation Plaza propose ainsi un cinéma immersif et interactif alimenté par l'intelligence artificielle, permettant aux visiteurs de s'immerger dans leurs décors de leurs films préférés.

Le Site archéologique Saint-Antoine et le Musée de la Bande Dessinée ouvriront de nouveaux croisements entre art contemporain, patrimoine et narration graphique. La maison Piaget dédiera son espace à la collaboration entre la maison et Andy Warhol.

L'invité d'honneur de cette édition, le Swiss Institute de New York présentera ESPRESSOBAR, un projet collaboratif mêlant jeu et performance dans un espace hybride imaginé par Egill Sæbjörnsson, Theo Triantafyllidis et Polina Miliou. La Fondation Antoine de Galbert dévoilera quant à elle une exposition inédite consacrée à l'artiste japonaise Nobuko Tsuchiya.

Des oeuvres monumentales

La plateforme Sur-Mesure revient pour une troisième édition et investit cette fois les allées du salon. Le parcours invite à une déambulation libre parmi des ½uvres monumentales. Il y aura aussi de nombreuses conférences avec la présence notamment de l'équipe curatoriale du Pavillon Suisse pour la Biennale de Venise 2026, ainsi que les artistes Mai-Thu Perret, Barthélémy Toguo et Michal Rovner.

Parmi les événements phares, Art Genève/Musique présentera le vendredi 30 janvier BEFORE DEMOLITION, une série de performances avec Monica Bonvicini, Alicia Frankovich, Hanne Lippard et Renato Grieco au Temple de la Servette. Construit dans un style brutaliste en 1970, ce temple sera détruit pour y construire des logements.

www.artgeneve.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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