Économie
Valeur locative: une alliance droite-gauche combat sa suppression
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L'abolition de la valeur locative coûtera des milliards et provoquera des hausses d'impôts. Une alliance composée de membres romands du PLR et du Centre, soutenus pour l'occasion par la gauche, a plaidé mardi pour le "non" en votation le 28 septembre.
Le Parlement a supprimé la valeur locative. En contrepartie, les intérêts de la dette hypothécaire et les frais d'entretien et de rénovation de l'immeuble ne sont plus que partiellement déductibles. Les cantons pourront aussi prélever un impôt spécial sur les résidence secondaires, prévu pour compenser les pertes fiscales, un changement qui nécessite une modification de la Constitution.
Cette réforme entraînera des pertes fiscales d'environ 1,7 milliard de francs par an, écrit l'Alliance "Non à l'arrêt des rénovations" dans un communiqué. Le comité est présidé par des parlementaires PLR et centristes dont Pascal Broulis (VD), soutenus par le secteur de la construction.
Ces pertes devront être compensées par la population. Plusieurs cantons parlent déjà d'une augmentation de l'impôt sur le revenu pouvant atteindre 7,5%, prévient l'alliance. Le changement nuira aussi au commerce, qui dépend fortement des mandats de rénovation, et menace ainsi plusieurs milliers d'emplois.
Le PS, les Vert-e-s et les syndicats s'opposent aussi à la réforme. Le projet privilégie de manière unilatérale les propriétaires immobiliers à revenus élevés, selon le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Allemagne: les investisseurs minés par la guerre au Moyen-Orient
Le moral des investisseurs allemands a poursuivi son recul en avril. Il a été miné par les conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient, qui fait craindre "une pénurie d'énergie à long terme", a indiqué mardi l'institut économique ZEW.
"Après la forte baisse enregistrée en mars, les anticipations ont continué à se détériorer en avril", note l'organisme, dont l'indicateur principal, très observé par le milieu des affaires, s'est enfoncé en territoire négatif, à -17,2 points, après avoir dégringolé de près de 60 points en mars, à -0,5 point. Les analystes de la plateforme Factset avaient tablé sur une baisse moins marquée à -11,3 points.
"Les conséquences économiques de la guerre en Iran pour l'économie allemande vont bien au-delà de la simple hausse des prix", note dans un communiqué le président du ZEW Achim Wambach. Anne-Marie Grossmann, directrice du sidérurgiste Georgsmarienhütte, a ainsi indiqué plus tôt en avril devant le club de la presse économique à Francfort que les hostilités avaient "un effet massif" sur les coûts et averti que les hausses répétées des prix de l'énergie empêchaient l'industrie d'"investir pour l'avenir".
Les craintes d'une pénurie d'énergie prolongée freinent l'investissement et en outre "amoindrissent l'impact des mesures de relance gouvernementales", selon M.Wambach. L'économie est pénalisée par la fermeture du détroit d'Ormuz qui fait que "le pétrole et le gaz restent rares et chers", observe Christoph Swonke, analyste économique de la banque DZ.
L'Iran a repris depuis samedi le contrôle de ce passage maritime stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures, ce qui met en danger l'économie allemande, que le gouvernement du chancelier conservateur Friedrich Merz tente de relancer par des investissements massifs dans les infrastructures. Selon plusieurs médias allemands, le gouvernement devrait réduire mercredi de moitié sa prévision de croissance du Produit intérieur brut pour 2026 en raison de la guerre au Moyen-Orient, à 0,5% contre 1% selon sa dernière projection à l'automne.
Début avril, plusieurs instituts économiques du pays ont déjà abaissé leurs prévisions, à 0,6% en 2026 et 0,9% en 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
La Finma veut pouvoir frapper plus vite et plus fort
Face à la multiplication des risques, la Finma demande davantage de compétences légales. Le gendarme des marchés financiers, qui souhaite intervenir plus précocement et plus efficacement en cas d'infraction, exige de pouvoir prononcer des amendes.
L'an dernier, l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a mené 113 contrôles auprès des banques, 43 auprès des assureurs et 20 dans le domaine de la gestion d'actifs, indique-t-elle mardi dans un communiqué diffusé en marge de sa conférence annuelle. La grande banque UBS reste surveillée de près, totalisant à elle seule 42 contrôles.
Dans le cadre de cette surveillance, la Finma a ainsi constaté des lacunes "parfois graves", imposant dans quatorze cas la constitution d'un supplément de fonds propres. Dans sept cas, l'activité commercial a été restreinte, assortie d'une interdiction de procéder à des acquisition. Dans quinze cas, une procédure d'"enforcement" a été ouverte.
A côté des tests de résistance, pour la première fois menés également auprès de fonds d'investissements helvétiques, ces contrôles demeurent un "instrument essentiel" pour détecter les risques à un stade précoce. Les assureurs ont eux aussi dû cette fois soumettre leurs plans de stabilisation qui seront évalués dans le courant de cette année.
Au cours de l'exercice sous revue, la Finma a pu clôturer 55 procédures d'"enforcement", regrettant toutefois n'avoir pu communiquer à ce sujet, dans certains cas sous le coup d'une interdiction par voie judiciaire.
La Finma a en outre mené 450 enquêtes contre des entreprises et des personnes susceptibles d'exercer sans autorisation, se soldant par 300 inscriptions sur sa liste d'alerte, "un record".
Dans ce contexte, face à la multiplication des risques, le gendarme des marchés insiste sur la nécessité d'être doté de nouvelles compétences légales, notamment celle de prononcer des amendes, la possibilité d'intervenir plus tôt, ou encore de pouvoir communiquer plus activement au public sur les procédures clôturées.
Hausse des effectifs
Un pas vers un renforcement de la Finma a été fait l'an passé, avec une hausse de ses effectifs passés de 554 à 617. Les charges d'exploitation ont elles enflé à 172 millions de francs, contre 154 millions en 2024.
Parmi les interventions récentes marquantes, la Finma a notamment placé la banque privée zurichoise MBaer Merchant Bank en liquidation pour de graves manquements en matière de lutte contre le blanchiment d'argent, aujourd'hui sous enquête du Ministère public de la Confédération.
Le gendarme des marchés financiers avait également prononcé l'ouverture de la faillite de FlowBank en juin 2024, invoquant une insuffisance de fonds propres. La banque en ligne genevoise a annoncé en septembre dernier être en liquidation.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La Chaux-de-Fonds: "glorieux" bâtiments méconnus à valoriser
Les bâtiments des Trente Glorieuses sont les mal-aimés du patrimoine. Des Chaux-de-Fonniers ont décidé de valoriser ce patrimoine, qui est menacé de disparition, en constituant une association, une démarche assez unique à l'échelle d'une ville.
"En raison de l'essor économique important des Trente Glorieuses, une dynamique de construction s'est manifestée, surtout dans la partie ouest de la ville", a déclaré Boris Evard, architecte et futur président de l'association Glorieux Héritages, qui sera constituée mardi soir au Lycée Blaise-Cendrars. Ce patrimoine représente 30% du bâti de la Métropole horlogère, un pourcentage plus élevé que dans d'autres villes.
Contrairement à l'Art nouveau ou au patrimoine horloger inscrit à l'UNESCO, le patrimoine des Trente Glorieuses est "méconnu, mal aimé, voire détesté", a précisé Boris Evard. Or, ces bâtiments sont menacés et se délitent plus rapidement qu'ailleurs en Suisse, en raison des écarts de température d'une ville située à 1000 mètres.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les salaires ont augmenté en 2025
Les salaires ont augmenté en Suisse l'an passé. Contenue, l'inflation a moins lourdement pesé qu'un an auparavant, la hausse des rémunérations en termes réels s'inscrivant à 1,6% sur un an. En termes nominaux, elle s'est affichée à 1,8%, selon l'OFS.
Le hausse nominale s'est inscrite au même niveau qu'en 2024, dépassant légèrement celle de 1,7% présentée en 2023, indique mardi l'OFS. La combinaison d'une inflation en forte baisse, soit à 0,2% en 2025, contre 1,1% en 2024 et 2,1% en 2023, et d'une augmentation des salaires nominaux de 1,8% a conduit à une hausse des salaires réels de 1,6% pour l'ensemble de l'économie. Il s'agit de la croissance la plus importante depuis 2009 (+2,6%), des hausses comparables n'ayant été observées qu'en 2015 et 2020 (+1,5%).
L'évolution des salaires réels en 2025 présente toutefois de fortes disparités selon les branches, avec des variations comprises entre +0,2% et +3,1%, soulignant ainsi l'hétérogénéité des dynamiques salariales selon les différentes activités économiques.
Dans le secteur secondaire, les salaires nominaux ont crû de 1,3% dans la construction et de 1,7% dans l'industrie manufacturière. Au sein de cette dernière, les évolutions salariales varient selon les branches, avec des progressions comprises entre +0,7% et +3,1%. La branche "cokéfaction et raffinage, industrie chimique et pharmaceutique" a enregistré la hausse la plus soutenue (+3,1%).
La fabrication de produits métalliques (+2,4%) de même que la fabrication de produits informatiques et électroniques, d'équipements électriques, optique et horlogerie (+2,3%) présentent également des hausses supérieures à la moyenne du secteur. À l'inverse, la fabrication de machines, d'équipements et de matériels de transport affiche une progression nettement plus modérée (+0,7%).
Les salaires des femmes progressent plus
Dans le secteur des services, les salaires nominaux ont progressé en moyenne de 1,9% en 2025, soit une hausse légèrement plus marquée que celle observée dans l'industrie. Les augmentations diffèrent selon les branches, avec des hausses comprises entre 0,4% et 3,3%.
L'hébergement et la restauration, tout comme que le transport et courrier ont enregistré des augmentations proches de la moyenne du secteur (+1,7%). Les plus fortes progressions concernent l'administration publique (+3,3%) et les activités spécialisées, scientifiques et techniques (+2,6%), tandis que le commerce (+1,5%) progresse légèrement en dessous de la moyenne sectorielle.
Les salaires nominaux sont restés en revanche relativement stables dans la santé, l'hébergement médico-social et l'action sociale (+0,4%), ainsi que dans les activités de services administratifs et de soutien (+0,7%).
Sur l'ensemble des branches, les salaires des femmes ont progressé en moyenne de 2,3%, en termes nominaux, tandis que ceux des hommes ont augmenté de 1,5%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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