Rejoignez-nous

Coronavirus

Validation de la dose de rappel contre le Covid attendue rapidement

Publié

,

le

Rudolf Hauri est le président de l'Association des médecins cantonaux de Suisse (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le président de l'Association des médecins cantonaux de Suisse, Rudolf Hauri, espère que la troisième dose de vaccin contre le Covid-19 sera bientôt validée. Les autorités sanitaires ne doivent cependant pas être mises sous pression, ajoute-t-il.

L'organe de surveillance Swissmedic et la commission fédérale pour les vaccinations doivent "décider uniquement sur la base des données et des faits disponibles", déclare M. Hauri dans un entretien diffusé mardi par le journal alémanique Tages-Anzeiger. Mais la Suisse ne devrait pas trop attendre, poursuit-il. Dans certains pays européens et aux États-Unis, la troisième injection du vaccin est en cours d'administration.

Cette dose de rappel n'est pas nécessaire pour tout le monde, indique pour sa part dans le Blick Christoph Berger, le président de la commission fédérale pour les vaccinations (CFV). "La population normale n'a certainement pas besoin d'un rappel cette année". Il n'y a pas d'indication que la protection des vaccins à ARN messager s'affaiblisse pour ce groupe, ajoute-t-il.

Légère baisse pour les plus de 80 ans

La situation est cependant différente pour les plus de 80 ans, relève-t-il. Les données anglaises ont montré une tendance à une légère diminution de la protection vaccinale dans ce groupe, poursuit-il. L'efficacité du vaccin "probablement en légère baisse" dans cette catégorie devrait augmenter de 85 à 95% avec la dose de rappel. Mais il est difficile de savoir combien de temps durera cette protection accrue, précise M. Berger.

Pour les plus 65 ans présentant des facteurs de risque, la situation n'est pas claire. Les résultats sont différents, mais aucun d'entre eux ne montre une diminution significative de la protection, note le président de la CFV. Dans le cas des personnes à risque âgées de moins de 65 ans, il n'y a aucune diminution de la protection vaccinale, ajoute-t-il

La troisième dose est actuellement autorisée en Suisse pour les personnes immunodéprimées qui n'ont pas pu acquérir une protection suffisante après les deux injections du vaccin anti-Covid-19. Elle fait partie de l'immunisation de base et non d'une vaccination de rappel, explique M. Hauri.

Une décision de Swissmedic sur la troisième injection pourrait tomber d'ici à la fin octobre, a indiqué lundi soir dans l'émission "10 vor 10" de la télévision alémanique SRF le chef de la section autorisation de l'organe de surveillance, Claus Bolte.

Dès que Swissmedic a donné son accord, il faut environ deux semaines à la commission fédérale pour les vaccinations pour émettre une recommandation, note M. Berger. La plupart des cantons sont prêts à commencer à administrer la troisième dose immédiatement, selon M. Hauri.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Coronavirus

Pandémies: l'Allemagne veut que l'OMS reste au centre de la réponse

Publié

le

Le ministre allemand de la santé Karl Lauterbach a soutenu le rôle de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dirigée par Tedros Adhanom Ghebreyesus face aux prochaines pandémies. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Allemagne souhaite que l'OMS reste celle qui pilote la réponse aux futures pandémies. Jeudi à Genève, son ministre de la santé Karl Lauterbach a affirmé que le projet d'accord qui doit être négocié dès fin février est "un bon premier matériel" à discuter.

Pour Berlin, le plus important est que "les décisions médicales soient prises en recourant à la science et ne soient pas des décisions politiques", a-t-il insisté devant la presse. Après sa rencontre avec le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus, il a soutenu le rôle de l'institution face au coronavirus.

Il souhaite que celle-ci reste en première ligne dans les prochaines pandémies. La réponse ne doit pas être pilotée par un organe à l'ONU, comme certains pays le souhaiteraient, affirme le ministre. De son côté, M. Tedros a réitéré ses remerciements à l'Allemagne pour son assistance depuis plusieurs années.

Mais il s'est refusé à tout commentaire sur le projet d'accord qui a fuité mercredi sur des sites Internet sur la santé mondiale. Les discussions, qui doivent devenir fin février des négociations sur le projet d'accord, sont menées par les gouvernements, a-t-il ajouté.

Dans le premier projet d'accord, qui sera contraignant une fois approuvé, la volonté est claire d'éviter les inégalités d'accès aux vaccins observés entre pays riches et pays en développement face au coronavirus. L'OMS aurait immédiatement accès à 20% des vaccins, médicaments ou tests sûrs et efficaces fabriqués par les entreprises pharmaceutiques.

Brevets au menu

Parmi ce volume, la moitié serait donnée et la seconde serait vendue à prix préférentiel. Les gouvernements s'engageraient aussi à faciliter la livraison de ces technologies sur le territoire.

Aprement discutée à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) depuis le début de la pandémie, la question de la propriété intellectuelle, chère à la Suisse, est également mentionnée. Récemment, la faîtière internationale de l'industrie pharmaceutique (IFPMA) avait appelé depuis Genève à un accord à l'OMS contre les pandémies qui garantisse que celle-ci soit protégée.

La Suisse et d'autres pays estiment actuellement très problématiques de possibles levées provisoires de brevets sur les médicaments et les tests contre le coronavirus. Ils n'ont accepté ce dispositif sur les vaccins que lorsque la fabrication dépassait largement la demande.

Dans le projet d'accord à l'OMS, les Etats s'engageraient à "prendre des mesures adaptées pour soutenir des levées provisoires des droits de propriété intellectuelle" si elles permettent d'accélérer ou d'augmenter l'approvisionnement en vaccins ou médicaments. Une formulation assez large qui s'accompagne d'appels aux entreprises pharmaceutiques. Seules celles qui reçoivent du financement public pour aboutir à leurs vaccins ou leurs médicaments devraient pouvoir se voir "demander" de renoncer à leurs brevets pour les pays en développement par les autorités.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus

La pandémie est toujours une urgence internationale selon l'OMS

Publié

le

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus n'a pas encore déclaré un terme à l'urgence internationale pour la pandémie (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La pandémie liée au coronavirus reste une urgence de santé internationale. Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus a suivi lundi la recommandation du comité d'urgence réuni vendredi.

Après trois ans d'urgence internationale, l'opinion des experts indépendants mandatés par l'organisation était très attendue. Dans une déclaration publiée à Genève, ceux-ci ont estimé qu'il est encore trop tôt pour considérer une réévaluation du statut de la pandémie.

L'urgence internationale est l'étape la plus élevée au sein des alertes de l'OMS. Elle permet de lancer une réponse internationale plus importante et d'étendre la collaboration entre Etats membres. Au début du Conseil exécutif de l'organisation lundi à Genève, M. Tedros a répété que "nous sommes dans une bien meilleure position qu'il y a un an". "La vaccination va rester une partie indispensable de notre approche", a-t-il insisté en réitérant son appel à immuniser tous les groupes les plus vulnérables.

De son côté, dans la déclaration publiée lundi, le comité d'urgence dit que la pandémie approche "probablement" une "étape transitoire". Selon lui, il faut avancer avec prudence durant cette période et atténuer les possibles conséquences négatives. Le nombre de victimes reste très élevé par rapport à d'autres pathologies infectieuses, a-t-il notamment déploré. Autre problème, l'arrivée de nouveaux variants plus dommageables qu'Omicron est toujours possible.

Appel lancé par la Croix-Rouge

Le comité demande désormais que l'OMS propose des mécanismes alternatifs pour maintenir une attention mondiale face au coronavirus, une fois que l'urgence internationale sera terminée. Il souhaite aussi que le secrétariat évalue les effets réglementaires pour l'autorisation de vaccins, de tests ou de médicaments en cas de diminution de l'alerte mondiale. De même, celui-ci devra décider si le coronavirus doit également être associé au dispositif de surveillance mondiale de la grippe.

Egalement lundi à Genève, la Fédération internationale des sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) a à nouveau appelé à anticiper la prochaine pandémie. "De nombreux pays ne sont toujours pas prêts", a dit à la presse le secrétaire général Jagan Chapagain.

L'organisation souhaite que chaque pays établisse avant la fin de l'année un plan national de préparation. Elle reprend aussi des recommandations d'autres acteurs, comme un traité international d'ici 2024 et l'augmentation de 1% du Produit intérieur brut (PIB) de chaque pays et l'effort mondial de 15 milliards de dollars par an en termes de financement de la santé d'ici 2025.

Préoccupation pour l'OMS

Les négociations pour un accord international contraignant doivent formellement démarrer fin février. Mais plusieurs composantes pourraient bloquer les discussions. "Pour atteindre un arrangement, il ne sera pas utile de mettre l'accent sur les droits de propriété intellectuelle", explique un diplomate européen.

Ce volet divise déjà depuis des années les différents pays à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), malgré un accord historique il y a quelques mois. Les divergences portent désormais sur les tests et les diagnostics.

La pandémie a fait plus de 6,7 millions de victimes, selon les chiffres récents de l'OMS. Mais l'organisation admet que le chiffre est probablement bien plus important. Elle est inquiète de l'augmentation ces derniers mois. En revanche, le nombre de nouveaux cas semble diminuer, selon elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus

Des millions de masques de la Confédération bientôt périmés

Publié

le

La Confédération cherche des possibilités d'utilisation alternatives pour les nombreux masques qui s'entassent dans les entrepôts de la pharmacie de l'armée (image symbolique). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Durant la pandémie, la Confédération a acheté des millions de masques sanitaires. Près de 140 millions d'entre eux vont atteindre leur date de péremption en 2023. La Confédération cherche des alternatives pour éviter leur destruction.

Près de 180 millions de masques FFP2 et de masques chirurgicaux, d'une valeur d'acquisition de 130 millions de francs, s'entassent dans les entrepôts de la pharmacie de l'armée, selon des chiffres datant du 10 janvier fournis par l'armée à Keystone-ATS, confirmant une information de la SonntagsZeitung.

"Même si le matériel de protection atteint sa date de péremption, des possibilités alternatives sont recherchées pour lui donner une autre utilisation judicieuse ou, si possible, pour prolonger la date de péremption", précise l'armée. La Confédération tente par exemple de vendre les masques au prix du marché ou de les recycler.

La pharmacie de l'armée est chargée d'éliminer les masques périmés et inutilisables. Il n'y a pour l'instant pas d'estimation du nombre de masques qui devront être détruits cette année.

2,2 millions de masques éliminés

Jusqu'à présent, la Confédération a dû éliminer 2,2 millions de masques chirurgicaux et FFP2 d'une valeur de 1,13 million de francs en raison de leur date de péremption. Il s'agissait de masques prévus pour des engagements de troupes. Comme ces articles avaient déjà été livrés une fois, ils ont dû être détruits pour des raisons réglementaires, précise l'armée.

En outre, la pharmacie de l'armée a rappelé et détruit à titre préventif environ neuf millions de masques, en raison d'une suspicion de contamination par des moisissures. Il s'agissait de masques datant de l'époque de la grippe aviaire. A l'époque, environ 30 millions de masques avaient été achetés.

Selon les indications de l'armée, les masques ont en général une durée de vie de deux à cinq ans. Les matériaux sont soumis à un vieillissement naturel, si bien qu'avec le temps, les élastiques deviennent cassants et la capacité de filtration des masques équipés de filtres diminue.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus

La vaccinologue Claire-Anne Siegrist prend sa retraite

Publié

le

Claire-Anne Siegrist (à droite) aura dirigé pendant de nombreuses années le centre de vaccinologie des Hôpitaux universitaires genevois. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Elle aura été l'une des vaccinologues à tenter de faire comprendre aux Suisses les défis de la pandémie. La professeure des Hôpitaux universitaires genevois (HUG) Claire-Anne Siegrist donne mardi une conférence pour son départ à la retraite.

Organisé par la Faculté de médecine, la réunion pourra également être vue en ligne. Parmi les hommages, un discours sera prononcé par le directeur général des HUG Bertrand Levrat.

La directrice du centre de vaccinologie de l'hôpital genevois aura régulièrement collaboré avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Elle avait conseillé de 2020 à 2021 la task force nationale contre le coronavirus.

Parmi ses autres activités, Mme Siegrist a présidé la fondation mesvaccins.ch qui avait notamment piloté le site myCOVIDvac.ch. En 2021, la plateforme avait ensuite été liquidée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X