Suisse
Vers des hausses de prix de 20 à 50% pour de nombreux ménages
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/08/lelectricite-coutera-beaucoup-plus-cher-lan-prochain-1000x600.jpg&description=Vers des hausses de prix de 20 à 50% pour de nombreux ménages', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La moitié des fournisseurs d'énergie en Suisse s'apprête à augmenter les prix de l'électricité pour les ménages de 30% ou plus l'année prochaine, a calculé l'Association des entreprises électriques suisses (AES). De fortes variations apparaissent selon les régions.
La flambée des prix résulte en particulier de la hausse des tarifs d'approvisionnement sur le marché à l'échelle européenne, comme conséquence notamment de la guerre en Ukraine, mais aussi de la crise énergétique observée depuis fin 2021.
Les fournisseurs ont jusqu'à (ce) mercredi soir pour annoncer leurs tarifs et leurs coûts pour 2023 à l'Elcom, l'autorité fédérale indépendante de régulation dans le domaine de l'électricité. Après examen, l'autorité de surveillance publiera les prix sur son site internet mardi prochain. C'est alors que le public connaîtra tous les changements dans le détail, a indiqué l'Elcom.
Des hausses conséquentes se profilent, comme l'ont déjà annoncé plusieurs entreprises et autorités concernées. Selon le porte-parole de l'AES Julien Duc, qui s'appuie sur un sondage auprès d'une centaine d'entreprises électriques fournissant plus de la moitié de la consommation finale en Suisse, il faut s'attendre à ce que la moitié d'entre elles applique des augmentations de 30% ou plus.
Le prix médian de l'électricité des ménages pour l'an prochain devrait ainsi s'élever, selon l'AES, à environ 28 centimes/kilowattheure (kWh), contre 21 cette année.
Relèvement "historique": + 49%
Il y aura d'importantes disparités en fonction des régions. Le groupe Romande Energie a ainsi annoncé un relèvement "historique": les prix du courant pour la plupart des ménages augmenteront de 49%. Certains profils de consommation pourront même voir leur kWh renchérir de près de deux tiers (+61%).
La mesure répond à l'explosion des prix du courant d'une part, mais aussi à l'augmentation de la rémunération pour l'utilisation du réseau de Swissgrid. L'entreprise assure que la forte augmentation de ses prix n'aura pas pour corollaire une extension de ses marges.
Viteos de son côté, le plus grand fournisseur d'électricité du canton de Neuchâtel, communique des augmentations de 52%. Pour un ménage moyen consommant 3500 kWh par an, cette hausse représente environ 36 francs par mois.
L'entreprise schwytzoise EWS prévoit aussi des relèvements de cet ordre de grandeur. Pour sa part, Groupe E annonce une hausse modérée, de moins de 20% en moyenne.
Outre Sarine aussi
En ville de Lausanne, le prix de l'électricité va augmenter de 26%. Pour un logement moyen consommant 2500 kWh/an, cela correspond à un renchérissement correspond à 185,20 francs sur l'année. Les Services industriels de Genève (SIG) annoncent eux que les tarifs seront relevés de 22% en moyenne. Selon l'entreprise, les prix resteront les plus avantageux en 2023 parmi les grandes villes.
La situation n'est pas meilleure outre-Sarine. L'énergéticien de Bâle-Campagne Primeo Energie a ainsi annoncé une hausse de 46% pour un appartement de 5 pièces avec une consommation de 4500 kWh, soit 445 francs de plus sur l'ensemble de l'année.
En Suisse centrale, les consommateurs fournis par CKW et EWL (canton de Lucerne), par EWO (Obwald), EBS Energie (Schwytz) et EWA Energie (Uri) verront leur facture grimper entre 24 et 39%.
Multifactoriel
Les raisons principales de cette flambée des prix sont dues à l'explosion des prix d'approvisionnement de l'électricité sur les marchés, enregistrés dès fin 2021 et causée elle-même par l'augmentation des prix des carburants et du CO2 ainsi que par l'arrêt de centrales électriques notamment en France, explique l'AES.
La guerre en Ukraine a encore aggravé les choses, provoquant une crise énergétique avec la chute des importations de gaz et de charbon en provenance de Russie. Enfin, la sécheresse n'a rien arrangé.
D'une façon générale, il apparaît que les fournisseurs d'énergie qui disposent de leurs propres centrales ou possèdent des participations dans des usines de production peuvent appliquer des hausses plus modérées.
Ainsi, les EWN de Nidwald ou l'entreprise zurichoise EWZ, grâce à leur production propre, n'ont pas besoin d'augmenter leurs tarifs de plus de 4%. Les Forces motrices bernoises (BKW), qui disposent de leurs propres centrales, laissent même leurs prix de base inchangés.
Selon le Surveillant des prix Stefan Meierhans, les coûts pour l'utilisation du réseau pour le transport de l'électricité en Suisse sont extrêmement élevés. Le Conseil fédéral aurait les moyens de modifier les conditions cadres afin de faire baisser ces tarifs, a-t-il indiqué à Keystone-ATS.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Black Movie distingue "Al oeste, en Zapata" du Cubain David Bim
Black Movie, à Genève, a remis le Prix de la Critique au film "Al oeste, en Zapata", du réalisateur cubain, David Bim. Cette 27e édition du festival international de films indépendants, qui s'est terminée dimanche, a accueilli près de 25'750 festivaliers.
Durant dix jours, le public a pu découvrir 104 films, dont 48 longs métrages, ont indiqué dimanche les organisateurs dans un communiqué. Près d'une vingtaine d'invités étaient présents pour accompagner les longs métrages.
Parmi les films les plus suivis figurent notamment "Orwell: 2+2=5" du Haïtien Raoul Peck, qui confronte les écrits d'Orwell avec des images contemporaines. "No Other Choice" a également été bien suivi, démontrant l'attachement du public pour le travail du Sud-Coréen Park Chan-wook, poursuit le communiqué.
Spectateurs et spectatrices ont également fait preuve de curiosité en fréquentant avec assiduité les séances de films réalisés par de nouveaux talents, comme la réalisatrice et actrice mexicaine Mayra Hermosillo (Vainilla), le réalisateur thaïlandais Ratchapoom Boonbunchachoke (Fantôme utile), et le réalisateur américain Neo Sora (Happyend).
Les prix
Le Prix de la Critique, doté de 5000 francs, a été unanimement attribué par le jury au film "Al oeste, en Zapata" de David Bim. Le jury a apprécié le "classicisme impeccable" du réalisateur cubain. Le film raconte l'histoire pleine d'humanité d'une famille au coeur de la pandémie, en marge de la société cubaine.
Le Prix des Jeunes, d’une valeur de 1000 francs, a été décerné à "Singing Wings" du Kurde Hemen Khaledi. Le jury composé là de neuf élèves a relevé "ses thématiques touchantes, notamment l’importance de la communauté et les migrations, tant chez les humains que chez les animaux."
Quant au Prix Payot Petit Black Movie, d’une valeur de 1000 francs, il est allé à "Autokar" de Sylwia Szkiłądź (France, Belgique, Pologne). Le Prix des Enfants est lui décerné à Backstreet Birds de Gertrūda Nemčauskaitė (Lituanie).
Black Movie reviendra pour une 28e édition du 22 au 31 janvier 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Des porcs et porcelets meurent dans un incendie à Detligen (BE)
Une vingtaine de porcs et porcelets ont péri dans l'incendie d'une porcherie à Detligen (BE) dans la nuit de samedi à dimanche. Le bâtiment agricole a subi de gros dommages.
L'incendie a été signalé peu avant 03h00, a indiqué dimanche la police cantonale bernoise. L'intervention rapide des pompiers a permis de maîtriser rapidement les flammes. Deux porcs et 21 porcelets qui se trouvaient dans l'étable en feu ont péri, a-t-elle ajouté.
D'autres porcs se trouvant dans d'autres parties de la ferme ont survécu. Selon le communiqué, 73 membres des pompiers régionaux d'Aarberg et de Lyss ont été mobilisés. Une équipe d'ambulanciers a examiné deux personnes et cinq pompiers par mesure de précaution. Aucune personne n'a été blessée, a ajouté la police.
La route à Detligen a été fermée jusque vers 06h00. La police a ouvert une enquête pour déterminer la cause de l'incendie et évaluer le montant des dégâts matériels.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Redevance: Bron et les producteurs alertent sur un démantèlement
À l'approche de la votation sur l’initiative "200 francs, ça suffit", qui veut réduire le montant de la redevance, les milieux de l’audiovisuel suisse tirent la sonnette d’alarme. Réalisateur, Jean-Stéphane Bron a dénoncé un affaiblissement "brutal" du service public.
"En Suisse, nous avons décidé collectivement de subventionner l’agriculture, les transports ou les universités, parce que le marché seul ne peut pas les faire survivre. Il en va de même pour le cinéma et la télévision", a dit Jean-Stéphane Bron à Keystone-ATS dimanche aux Journées de Soleure, en marge d’une conférence de presse organisée par Cinésuisse. "Plutôt que de programmer son démantèlement, on devrait chérir la SSR comme un trésor national."
Pour le cinéaste, l’argument selon lequel les jeunes paieraient pour des contenus qu’ils ne consomment pas relève d’un "faux débat". "Les jeunes s’informent massivement en ligne, et c’est précisément là que la SSR fait barrage aux fake news", souligne-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Face aux aléas climatiques, la pratique du ski de fond se raréfie
Les conditions hivernales en mutation transforment profondément la pratique du ski de fond. Année après année, la diminution de l'enneigement laisse des traces visibles sur ce sport autrefois si accessible.
"Ce que nous avons remarqué ces dernières années dans les centres nordiques situés autour de mille mètres d'altitude, dans le Jura notamment, c'est une chute vertigineuse des jours skiables. Nous sommes dans un processus de rétractation", relève Laurent Donzé, président de Romandie Ski de Fond (RSF), association qui regroupe une cinquantaine de centres nordiques, lors d'un entretien accordé à Keystone-ATS.
Le constat est sans appel: "A 1000 mètres, on skiait hier quand bon nous semblait, aujourd'hui on chausse les lattes uniquement quand la neige est présente. Ce changement impose une nouvelle mentalité, fondée sur la réactivité et la flexibilité, et redéfinit le rapport à la neige", souligne le responsable.
Effets en cascade
Le réchauffement climatique entraîne des répercussions à plusieurs niveaux: "Moins de neige signifie moins de pistes ouvertes, ce qui se traduit par une baisse du nombre de pratiquants. Les jeunes sont moins nombreux à se former. Les compétitions se raréfient, et la visibilité médiatique du sport diminue en conséquence, tout comme l'intérêt des sponsors", explique Laurent Donzé.
Cette spirale affecte également la motivation des gestionnaires de centres nordiques, confrontés à des saisons de plus en plus incertaines. Le soutien des collectivités publiques pour l'achat de machines de traçage pourrait également être remis en question. "Elles risquent de tiquer quand il sera question de leur renouvellement", redoute-t-il.
Solutions limitées
Quant aux solutions pour pallier ce manque d'or blanc, Laurent Donzé constate que les alternatives traditionnelles montrent vite leurs limites. "La neige artificielle, possible lors de compétitions, reste difficilement envisageable: elle coûte cher et entre en contradiction avec l'image écologique du ski de fond".
Le développement de nouvelles pistes à de plus hautes altitudes "n'est pas non plus une option en raison du relief". Le responsable rappelle que néanmoins certains sites préservés existent encore. Par exemple, les Centres nordiques Les Mosses, La Vue-des-Alpes ou Marchairuz jouissent encore régulièrement d'une centaine de jours skiables par an. Il arrive aussi que le public pense que les domaines sont fermés alors que les pistes ont été tracées, observe-t-il.
Une pratique qui évolue
Les habitudes évoluent. "Les skieurs de fond n'avaient pas l'habitude d'aller très loin", note le président de RSF. La nouvelle réalité oblige les pratiquants à accepter de se déplacer davantage pour trouver des conditions favorables, un comportement qui ne correspond pas aux habitudes de nombreux adeptes.
"Seuls les mordus iront chercher la neige. Les polysportifs jetteront leur dévolu sur le VTT, la course à pied ou le ski alpinisme", estime-t-il.
Les quelques centres qui disposeront encore d'or blanc pourraient être pris d'assaut. Une situation inédite pour une discipline habituée à de vastes espaces et à une cohabitation généralement paisible, sauf parfois avec les piétons ou raquetteurs.
Pourtant, cette raréfaction ne signe pas nécessairement la fin du ski de fond. "Elle pourrait paradoxalement en renforcer la valeur", relève Laurent Donzé.
Sport complet, sain, pas trop cher, facile d’accès, assez respectueux de l’environnement, peu dangereux, accessible à tous les âges, "le ski de fond s'achemine vers un nouveau statut: celui d'une activité plus rare mais précieuse, où chaque heure passée sur les pistes comptera davantage".
De l’âge d’or à la mémoire
Présent dès les premiers Jeux olympiques d’hiver en 1924, le ski de fond est longtemps resté confidentiel avant de connaître un essor marqué dès la fin des années 60, porté par les succès suisses aux Jeux de Grenoble et de Sapporo et par l'arrivée du traçage mécanique.
La campagne au slogan évocateur "LLL - Langläufer Leben Länger" (Les skieurs de fond vivent plus longtemps) propulse définitivement la discipline sur le devant de la scène. Plus de 30 courses populaires sont organisées par saison en Suisse romande.
L’apparition du skating dans les années 1980 et, plus récemment, les performances de Dario Cologna ont également ravivé son image.
Pour revivre cette histoire, un Musée du Ski a vu le jour il y a deux ans dans le hameau Le Boéchet (JU), attirant de nombreux visiteurs. "Quand on sent que quelque chose disparaît, on s'y accroche", glisse Laurent Donzé, également fondateur de ce musée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 3 jours
Chantiers: Lausanne va indemniser ses commerçants impactés
-
LausanneIl y a 2 jours
Vaud: une motion veut couper la rente à vie en cas de condamnation
-
CultureIl y a 3 jours
Fondation Beyeler: rencontres avec Cézanne, le père de la modernité
-
VaudIl y a 3 jours
Le concept "Clean Party" débarque à Lausanne
-
SuisseIl y a 3 jours
Délits sexuels: le coprésident du PLR veut des peines qui font mal
-
SuisseIl y a 3 jours
Le patron du "Constellation" Jacques Moretti peut sortir de prison
-
InternationalIl y a 3 jours
La Première ministre danoise en visite de soutien au Groenland
-
CultureIl y a 3 jours
Alain Monney, pilier de Carabine FM et des Pique-Meurons, est mort


