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Économie

Zurich et Genève dans le top 3 des villes les plus chères au monde

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Zurich détrône New York qui figurait en tête du classement l'an dernier au côté de Singapour (image prétexte). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Zurich et Singapour sont les villes les plus chères au monde, selon un classement publié jeudi par l'hebdomadaire The Economist. Genève est troisième, à égalité avec New York.

La revue britannique estime que les prix ont augmenté de 7,4% sur un an en moyenne dans les 173 villes étudiées, soit un léger ralentissement par rapport à une inflation de 8,1%, un record, enregistrée en 2022.

"La crise du coût de la vie est loin d'être terminée et les niveaux de prix restent largement au-dessus des tendances historiques", relève Upasana Dutt, responsable de l'étude, qui se fonde sur le prix de 200 produits et services.

"Nous prévoyons une poursuite de la décélération de l'inflation en 2024", ajoute-t-elle, en raison de l'effet des hausses de taux d'intérêt décidées par les banques centrales pour lutter contre l'augmentation des prix.

New York détrônée

Zurich détrône New York qui figurait en tête du classement l'an dernier au côté de Singapour. L'Europe classe quatre villes parmi le top 10, en raison d'une inflation toujours élevée dans l'alimentaire et l'habillement, ainsi que grâce à l'appréciation de l'euro face au dollar.

Ce classement est réalisé en dollars et donc après conversion des devises des différents pays en billet vert. Une hausse de l'euro face au dollar se traduit mécaniquement par des prix plus élevés dans la zone euro, ce qui favorise les villes de la région.

Genève troisième

Outre Zurich, Genève pointe à la 3e place (à égalité avec New York), Paris arrive 7e (deux places gagnées), devant Copenhague qui est 8e, ex aequo avec Tel Aviv, qui était en tête du classement en 2021. En revanche, les villes américaines ont reculé, à l'image de Los Angeles (6e) et San Francisco (10e).

La plus forte baisse au sein du classement concerne les villes russes de Moscou (142e) et Saint-Pétersbourg (147e), en raison d'un affaiblissement du rouble, découlant des sanctions décidées suite à l'invasion de l'Ukraine. La ville la moins chère du monde est Damas, juste derrière Téhéran, avant-dernière du classement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le Capitole de Lausanne rénové et agrandi officiellement inauguré

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Au Capitole de Lausanne, la Cinémathèque suisse dispose désormais de deux salles pour près de 900 places au total. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le néon du Capitole a pu de nouveau briller de mille feux vendredi soir à Lausanne. Une cérémonie d'ouverture officielle a célébré la rénovation et l'agrandissement du mythique cinéma. La Cinémathèque suisse y dispose désormais de deux salles pour près de 900 places.

Après trois ans de travaux, l'emblématique établissement de la capitale vaudoise a retrouvé son faste d'antan. La Cinémathèque et la Ville de Lausanne ont invité quelque 730 personnes pour cette soirée d'inauguration, dont des réalisateurs et acteurs suisses. Les invités ont pu librement visiter les lieux et profiter d'un apéritif offert par les autorités lausannoises.

"C'est avec beaucoup de fierté, d'émotions et de bonheur que nous avons sauvé cette salle et que nous l'inaugurons ce soir (...) Un petit miracle pour une grande salle. La renaissance du Capitole", a déclaré le syndic de la Ville de Lausanne Grégoire Junod lors d'une série d'allocutions sur la scène.

De l'âme et de la magie

"Nous célébrons l'âme et la magie d'un lieu exceptionnel", a affirmé pour sa part la conseillère d'Etat vaudoise en charge de la culture Nuria Gorrite. Elle a rappelé toute l'importance d'un tel cinéma comme "lieu de partage essentiel, de vivre ensemble".

De son côté, le directeur de la Cinémathèque suisse Frédéric Maire a déjà promis des surprises, comme par exemple la projection de films avec la présence dans la salle d'un orchestre symphonique.

Dans la grande salle historique flambant neuve, d'autres personnalités ont aussi pris la parole, à l'instar de Jean Studer, président de la Cinémathèque suisse, Olivier Steimer, président de la Fondation Capitole et Yves Fischer, directeur suppléant de l'Office fédéral de la culture (OFC). Tous ont fait l'éloge d'un joyau architectural et patrimonial.

"La petite dame du Capitole"

Les invités ont ensuite eu droit à la projection de "La petite dame du Capitole" (2005), dans la salle historique du Capitole, la plus grande de Suisse. Le documentaire de la réalisatrice Jacqueline Veuve est un portrait de l'ancienne propriétaire du Capitole, "Mademoiselle" Lucienne Schnegg.

Engagée en 1949, elle avait pris la direction du cinéma en 1956 et ce jusqu'en 2010, date du rachat de l'établissement par la Ville de Lausanne. Elle est décédée à l'âge de 90 ans en mai 2015. Elle aura été maintes fois citée lors des allocutions.

La soirée devait se terminer avec une partie musicale (DJ set vinyles) au second et nouveau foyer du Capitole, à la hauteur de la deuxième salle, en sous-sol.

La grande fête d'inauguration se poursuit ce week-end, avec deux journées portes ouvertes agrémentées de visites des lieux (samedi de 10h00 à 17h00 et dimanche de 10h00 à 15h00) et de projections.

Samedi soir à 20h00, "2001, l'Odysée de l'espace" de Stanley Kubrick sera à l'affiche dans une version 70 mm, copie neuve de l'originale. La séance est déjà complète. Le dimanche à 17h00, place au rire avec la comédie d'Yves Robert, "Le Grand Blond avec une chaussure noire", avec l'acteur Pierre Richard (aussi complet).

Salles Buache et Schnegg

Inauguré en 1928, le cinéma, qui fêtera donc ses 100 ans dans quatre ans, vit une nouvelle "grande révolution" après les transformations de 1959. Entamé en 2021, les travaux de rénovation et d'agrandissement ont permis la création en sous-sol d'une deuxième salle de cinéma et d'un nouveau foyer à l'architecture contemporaine.

Les espaces rénovés accueillent désormais aussi une salle de consultation des archives de la Cinémathèque suisse, une boutique et une petite librairie spécialisée, un café-bar et un ascenseur. Coût total de ces trois ans de chantier: 21,6 millions de francs.

La grande salle, toujours aussi imposante qu'élégante, avec son balcon et ses petites loges, a retrouvé toute la splendeur de son esthétique des années 1950. Elle porte désormais le nom du légendaire directeur et pionnier de la Cinémathèque suisse, Freddy Buache. Elle peut recevoir 736 personnes.

Baptisée du nom de Lucienne Schnegg, la nouvelle salle peut, elle, contenir 140 personnes. Elle permettra à la Cinémathèque suisse de développer et diversifier ses activités en permettant notamment de garder des films à l'affiche plus longtemps et de présenter deux films différents dans les deux salles. Le nombre de projections pourra ainsi monter en puissance et dépasser les trois séances quotidiennes de la Cinémathèque "époque" Montbenon.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Conflit social: la tour Eiffel toujours fermée

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Haut lieu touristique de Paris, la tour Eiffel sera fermée samedi pour le sixième jour consécutif. (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

La tour Eiffel s'achemine vers son sixième jour de grève consécutif samedi, s'approchant du record de son histoire récente, après l'échec d'un premier round de négociations entre la direction et les syndicats, mécontents de la gestion du site.

Vendredi au cinquième jour du conflit social, "l'assemblée générale du personnel a voté la reconduction de la grève", ont confirmé dans un communiqué l'intersyndicale composée de la CGT et FO.

Un peu plus tôt, le délégué syndical CGT, Stéphane Dieu, avait annoncé à l'AFP la poursuite du mouvement car la "seule avancée" obtenue jeudi est "que la mairie s'est mise à la table des négociations".

Mais l'intersyndicale attend surtout "des avancées concrètes sur le modèle économique général" plutôt que "des tentatives de (la) direction de dévier le coeur du combat sur des questions salariales, ce que refusent les salariés", écrit-elle.

Jeudi, lors d'une réunion jugée "constructive" par Jean-François Martins, le président de la Société d'exploitation (Sete), la direction avait évoqué un accord "signé dans les quinze jours" au sujet des "conditions d'emploi et de rémunération" des salariés.

Le modèle économique en question

"On a refusé, ce n'était pas le sujet", a rétorqué vendredi Stéphane Dieu. L'intersyndicale n'a pas fait état de revendications salariales et dit se battre uniquement contre le modèle économique "intenable" imposé par la mairie.

A ce sujet, la direction a proposé "la création d'une instance de suivi permanent" de la trajectoire financière "afin de renforcer le dialogue avec la Ville" de Paris.

L'intersyndicale lui demande qu'elle "explicite les modalités pratiques et marges de manoeuvre" de cette future instance "en cas de dérapage du modèle économique", répond Stéphane Dieu.

Une nouvelle assemblée générale doit se tenir samedi matin, ce qui implique sauf progrès majeur d'ici là un sixième jour de fermeture consécutif à l'heure d'ouverture du monument, visité le week-end par environ 20'000 visiteurs par jour.

Si elle devait perdurer au-delà de dimanche après-midi, cette grève serait la plus longue de l'histoire récente de la tour. A l'automne 1998, le monument était resté fermé six jours et demi.

Le conflit en cours avait déjà entraîné sa fermeture le 27 décembre, jour du centième anniversaire de la disparition de son architecte Gustave Eiffel.

Ardoise

L'équilibre économique de la tour Eiffel, qui a retrouvé en 2023 une fréquentation supérieure à ce qu'elle était avant le Covid-19, avec 6,3 millions de visiteurs, a été fragilisé par quelque 130 millions d'euros de manque à gagner lors des deux années de crise sanitaire (2020 et 2021).

Pour faire face, la Sete a été recapitalisée à hauteur de 60 millions d'euros en 2021. Mais aux pertes de recettes s'est ajoutée une ardoise équivalente - environ 130 millions d'euros - de surcoûts de travaux de rénovation, principalement liés à l'actuelle campagne de peinture, compliquée par la découverte de traces de plomb.

Pour adapter le contrat de délégation de service public, débuté en 2017, à ces nouveaux paramètres, la direction et la mairie préparent un avenant qui doit être soumis en mai au Conseil de Paris.

Jeudi, la direction en a communiqué les grandes orientations: tarifs d'entrée augmentés de 20%, plan contractuel d'investissement augmenté de 145 millions d'euros et contrat prolongé d'un an - 2031 au lieu de 2030 - "afin de lisser les investissements et leurs amortissements".

Idée de Dati

Quant à la redevance versée par la Sete à la mairie, si elle passe progressivement de 8 à 50 millions d'euros -ce que lui reprochent les syndicats-, l'avenant prévoit une "révision à la baisse des modalités de calcul" qui conduira in fine à "un effort" de 51 millions d'euros de la mairie, détaille la Sete.

Mais pas de quoi convaincre les syndicats qui n'ont encore reçu "aucune proposition écrite précise", déplore Stéphane Dieu.

Jeudi soir, la ministre de la Culture Rachida Dati, opposante principale de la maire de Paris Anne Hidalgo, a plaidé pour que la tour Eiffel soit classée monument historique, ce qui permettrait selon elle à l'Etat, "si nécessaire, d'engager des travaux d'office".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Le nombre de passagers dans les aéroports suisses augmente

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En chiffres absolus, l'aviation civile a enregistré 9,7 millions de passagers de plus en 2023 qu'en 2022. Mais leur nombre est toujours inférieur de 9% à celui de 2019, l'année précédant le début de la pandémie de Covid-19. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les aéroports suisses ont enregistré 53,3 millions de passagers en 2023 pour le trafic de ligne et le trafic charter. Par rapport à l'année précédente, le nombre de passagers a donc augmenté de 22%, a indiqué vendredi l'Office fédéral de la statistique (OFS).

En chiffres absolus, l'aviation civile a enregistré 9,7 millions de passagers de plus qu'en 2022. Mais leur nombre est toujours inférieur de 9% à celui de 2019, l'année précédant le début de la pandémie de Covid-19, a précisé l'OFS.

Le nombre de mouvements aériens - c'est-à-dire de décollages et d'atterrissages - a également augmenté par rapport à 2022 : 15% de mouvements supplémentaires ont ainsi été enregistrés, soit 408'957 au total. Ils étaient également inférieurs au niveau de 2019, selon l'OFS, avec 13% de mouvements aériens de moins.

Contrairement au trafic de personnes, les transports de marchandises ont diminué en 2023 par rapport à 2022 : le nombre de tonnes transportées a baissé de 2%. Par rapport à 2019, il y a même eu 20% de transports de marchandises en moins.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La progression vers la parité s'essouffle dans les entreprises

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Dans le secteur public, la proportion de femmes parmi les cadres supérieurs atteint désormais un quart.(KEYSTONE/Martin Ruetschi) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Au sein des 100 plus grands employeurs suisse, la part des femmes dans les directions s'est hissée à 20%, tandis que moins d'un tiers (31%) des membres des conseils d'administration sont des administratrices, d'après une analyse du chasseur de tête Guido Schilling.

Ces chiffres sont en ligne avec les objectifs politiques imposés aux entreprises, et l'atteinte de ce seuil minimum était largement escompté, peut-on lire dans le Schillingreport 2024. Certains indicateurs inquiètent malgré tout, notamment les 23% de directions qui ne comptent toujours aucune femme en leur sein. Alors que d'importants progrès ont été réalisés entre 2019 et 2023, où la part de directions exclusivement masculines a dinimué de 53% à 25%, les avancées se font désormais plus lentement.

Si les choses avancent au ralenti, c'est également car une des clés du succès est de retenir les femmes une fois nommées à leur poste. En moyenne, elles restent à leur fonction de direction trois ans, contre sept ans pour les hommes. "Une appartenance si courte à un organe de direction ne saurait être durable", critiquent les auteurs du rapport. Le poste précédant la nomination fournit une explication, alors que 45% des femmes promues à la direction ne travaillaient pas auparavant dans l'entreprise où elles ont été nommées, contre 36% seulement pour les hommes. Pour le chasseur de tête, cela est "assurément" une des raisons de la durée en fonction plus courte pour les femmes.

Par ailleurs, l'évolution démographique se reflète avec des directions viellissantes. En moyenne, leurs membres ont 53 ans. Ce constat est encore plus vrai pour les directeurs généraux (CEO), qui sont en moyenne âgés de 55 ans.

Si on prend en compte uniquement les entreprises côtées sur l'indice SMI, les seuils étaient déjà respectés en 2022 et un léger progrès a été enregistré en 2023, avec 34% de femmes dans les conseils d'administration et 26% dans les directions. "Un tassement se fait ressentir", s'inquiètent toutefois les spécialistes.

Dans le secteur public, la proportion de femmes parmi les cadres supérieurs atteint désormais un quart.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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