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Économie

Zurich Insurance accélère en début d'année

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Dans l'assurance dommages et accidents, son coeur de métier, Zurich Insurance a vu ses primes brutes augmenter de 8% à 11,93 milliards de dollars (11,77 milliards de francs) (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Zurich Insurance a bénéficié d'une accélération des primes dans toutes ses activités sur les trois premiers mois de l'année. L'assureur zurichois a notamment tiré profit de l'ajustement de ses tarifs et des gains au niveau de la clientèle.

Dans l'assurance dommages et accidents, son coeur de métier, la société a vu ses primes brutes augmenter de 8% à 11,93 milliards de dollars (11,77 milliards de francs). Hors effets de change, elles ont crû de 12%, a précisé l'entreprise jeudi dans un communiqué.

Les primes ont particulièrement accéléré en Amérique du Nord (+17%) et en Amérique latine (+17%). La croissance s'est par contre révélée plus modérée dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (+3%) et Asie-Pacifique (+5%). Le groupe s'attend un ralentissement des primes dans toutes les zone géographiques.

Dans l'assurance vie, elles ont ont augmenté de 8% à 996 millions de dollars, tandis que les activités avec le partenaire américain Farmers Exchanges ont bondi de 29% à 6,88 milliards. Ces dernières ont notamment bénéficié de l'acquisition au deuxième trimestre 2021 des affaires dommages et accidents de Metlife aux Etats-Unis, qui ont contribué à hauteur de 900 millions de dollars.

Le taux de solvabilité (SST) s'est pour sa part établi à 234%, en hausse de 22 points de pourcentage sur un an.

Ces chiffres sont supérieurs aux prévisions des analystes consultés par AWP.

Le groupe, qui a réalisé un gain de 400'000 clients privés au premier partiel, "a enregistré un début d'année solide et s'attend à dépasser tous ses objectifs financiers pour 2022", a indiqué le directeur financier George Quinn, cité dans le communiqué.

Finalisation du cycle stratégique

En février, le groupe s'était déjà déclaré "pleinement confiant" de réaliser, voire de dépasser, les objectifs fixés d'ici fin 2022. A cette date, le groupe vise un rendement sur capitaux investis supérieur à 14% par rapport au résultat opérationnel (BOP), une trésorerie disponible dépassant 11,5 milliards de dollars et une croissance du bénéfice par action égale ou supérieure à 5% par an.

Revenant sur les défis auxquels fait face l'assureur, M. Quinn a souligné que Zurich Insurance devrait être dans l'ensemble épargné par les conséquences de la guerre en Ukraine, alors que ce conflit devrait provoquer "d'importantes pertes pour le secteur de l'assurance". L'engagement direct de Zurich Insurance en Russie et en Ukraine dans l'assurance dommage et en matière d'investissements est quant à lui jugé "insignifiant".

Malgré l'accélération de l'inflation, les primes devraient rester supérieures au ratio dommages-coûts dans le courant de 2023. "Le développement opérationnel positif au premier trimestre et le très solide bilan du groupe devraient nous permettre de finaliser avec succès l'actuel cycle stratégique dans le courant de l'année", a estimé M. Quinn.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

OpenAI conclut un partenariat avec quatre géants du conseil

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Cette collaboration, baptisée Frontier Alliances, inclut le Boston Consulting Group (BCG), McKinsey, Accenture et le français Capgemini, selon un communiqué publié lundi. (© KEYSTONE/EPA/ETIENNE LAURENT)

OpenAI a conclu un partenariat avec quatre grandes sociétés de conseil pour accélérer la mise en place chez leurs clients d'agents d'intelligence artificielle (IA), assistants capables d'effectuer seuls des tâches normalement assurées par un humain.

Cette collaboration, baptisée Frontier Alliances, inclut le Boston Consulting Group (BCG), McKinsey, Accenture et le français Capgemini, selon un communiqué publié lundi.

A la mode au sein de l'écosystème IA depuis plus d'un an, les agents y ont pris une nouvelle importance depuis fin 2025 avec l'arrivée de nouveaux modèles d'intelligence artificielle plus performants.

Ils peuvent, par exemple, écrire des lignes de code, chercher des documents et les synthétiser ou préparer une présentation.

Mais selon une enquête publiée en novembre par McKinsey, moins de 2% des sociétés sondées indiquent avoir complètement déployé un agent IA.

La majorité évoque la nécessité de s'assurer de la fiabilité de ces instruments et de limiter les risques qu'ils présentent en matière de cybersécurité.

Le déploiement de l'IA est un enjeu majeur pour les cabinets de conseil, dont l'utilité et la valeur ajoutée sont questionnées par de nombreuses entreprises, les assistants d'IA comme ChatGPT étant désormais régulièrement utilisés pour de la réflexion stratégique et des cas d'usage précis.

"Notre partenariat avec OpenAI (...) renforce notre position à l'avant-garde de la transformation des entreprises grâce à l'IA", a commenté Aiman Ezzat, directeur général de Capgemini, cité dans un communiqué distinct du groupe français.

"Nous envisageons (ce partenariat) comme une collaboration stratégique à long terme qui va structurer l'avenir de notre industrie", a-t-il ajouté.

Le marché des entreprises est devenu une priorité pour OpenAI, qui cherche à refaire son retard dans ce domaine sur son rival Anthropic, considéré comme le mieux positionné actuellement.

Ce secteur présente des marges et une visibilité plus élevées que le marché des particuliers, sur lequel la start-up californienne reste en tête avec ChatGPT.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Pictet va ouvrir un bureau en Afrique du Sud

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La banque est également en discussion avec la FSCA (Financial Sector Conduct Authority) pour obtenir une licence en tant que fournisseur de services financiers. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le groupe bancaire genevois Pictet va ouvrir un bureau de représentation en Afrique du Sud. Situé à Johannesburg, il s'agit de sa première implantation africaine.

"Pictet a récemment reçu l'autorisation d'ouvrir un bureau de représentation de la part de la Prudential Authority", l'autorité de régulation financière sud-africaine, a expliqué lundi une porte-parole à l'agence AWP, confirmant les informations du journal de Johannesburg BusinessDay.

La banque est également en discussion avec la FSCA (Financial Sector Conduct Authority) pour obtenir une licence en tant que fournisseur de services financiers.

Selon des médias locaux, cette annonce s'inscrit dans un mouvement global des banques privées vers les marchés émergents, avec un fort potentiel de croissance sur le continent africain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Nouveau recul des prix à la production et l'importation en janvier

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Les équipements médicaux ont contribué en janvier à l'érosion des prix à la production en Suisse. (archive) (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Indicateur avancé de l'inflation, l'indice de prix à la production et à l'importation (PPI) a connu en janvier un nouveau recul, prolongeant une série lancée depuis avril 2025. La contraction par rapport à décembre atteint 0,2% et enfle à 2,2% en glissement annuel.

Sur un mois, les prix à l'importation (-0,5%) ont reculé de manière plus marquée que ceux à la production (-0,2%), sous l'impulsion notamment des produits pétroliers, des préparations pharmaceutiques et des hydrocarbures, constate l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans son relevé périodique lundi.

Les prix à la production ont été principalement tirés vers le bas par l'électricité, les équipements d'irradiation médicale, électro-médicaux et électro-thérapeutiques, ainsi que les produits pétroliers et les porcs de boucherie. Les prix sortie d'usine des montres a par contre pris l'ascenseur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La modernisation de la Charte de l'énergie en difficulté

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La modernisation du Traité sur la charte de l'énergie (Energy Charter Treaty, ECT) prévue par le Conseil fédéral est controversée, et pas seulement en Suisse (image symbolique). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La modernisation du Traité international sur la Charte de l’énergie proposée par le Conseil fédéral suscite un accueil mitigé en Suisse. Le retrait de l’accord par l’UE et plusieurs Etats clés renforce les tensions.

En novembre 2024, le Conseil fédéral a annoncé son intention de moderniser le traité international sur la Charte de l’énergie, entré en vigueur en 1998. Contraignant en droit international, le Traité sur la Charte de l’énergie (Energy Charter Treaty, ECT) visait à protéger les investissements dans des projets liés au gaz, au pétrole et au charbon. Il doit désormais être adapté aux défis environnementaux et de durabilité.

Dès l’été 2024, l’UE avait décidé de se retirer du traité. Plusieurs Etats, dont l’Allemagne et la France, ont suivi, tandis que d’autres prévoient de rester dans l’accord.

Alors que l’UDC veut maintenir le statu quo, le PS, les Vert-e-s et les organisations environnementales plaident pour un retrait. Les cantons sont divisés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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