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Économie

Assurances: Zurich Insurance voit ses recettes bondir

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Zurich Insurance a vu les primes brutes dans les activités Dommages et accidents (P&C) prendre l'ascenseur, mais les affaires d'assurance-vie ont pâti de la mortalité induite par la pandémie de Covid-19. (©KEYSTONE/GAETAN BALLY - Image d'archives).

Zurich Insurance a vu son volume d'affaires bondir de 14% sur un an au premier trimestre à 11,0 milliards de dollars (près de 10,0 milliards de francs), à la faveur de la croissance de ses activités entreprises et d'une amélioration sur le front des tarifs.

Sur une base comparable, c'est-à-dire ajustée des effets de change et d'acquisition, la croissance s'est montée à 9%, indique mercredi l'assureur dans un communiqué. Elle a été particulièrement marquée en Amérique du Nord (+16% à plus de 3,9 milliards de dollars).

Le premier trimestre a connu un niveau relativement élevé de catastrophes naturelles et de sinistres liés aux conditions météorologiques, principalement en raison de la tempête Uri aux États-Unis. Cela devrait se traduire sur l'ensemble de l'exercice par une détérioration du ratio combiné d'environ un point de pourcentage, en supposant un niveau de dommages liés aux catastrophes naturelles "normal" pour le reste de l'année.

Si les primes brutes dans les activités Dommages et accidents (P&C) ont pris l'ascenseur, les affaires d'assurance-vie en revanche se sont contractées de 4% en glissement annuel, à 919 millions de dollars, mesurées en équivalent de primes annuelles.

Comme indiqué lors de la publication des résultats annuels, la pandémie de Covid-19 risque d'avoir une incidence négative en 2021, du fait de la hausse de la hausse de la mortalité observée dans des marchés clés comme la région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA), l'Amérique latine et les États-Unis au cours du premier trimestre, prévient Zurich Insurance.

L'assureur affichait à fin mars un ratio de solvabilité estimé à 201%, nettement supérieur aux 160% qu'il s'est fixés comme objectif et aux 182% dont il a fait état au bouclement de l'exercice 2020, une progression que le groupe explique par "des conditions de marché favorables", ainsi que le placement avec succès de dettes subordonnées pour un montant de 1,75 milliard de dollars.

Forte de sa performance trimestrielle, la direction du groupe zurichois se dit très confiante pour le reste de l'exercice.

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Économie

Zone euro: l'inflation pulvérise un nouveau record en juin à 8,6%

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Considérée l'an dernier comme un phénomène temporaire, la hausse des prix à la consommation dans la zone euro a atteint chaque mois des niveaux record depuis novembre. (archives) (© KEYSTONE/AP/MANU FERNANDEZ)

Le taux d'inflation dans la zone euro a battu un nouveau record en juin. Le renchérissement s'est ainsi hissé à 8,6% sur un an, a annoncé Eurostat vendredi, alors que la guerre en Ukraine attise une flambée des prix de l'énergie et de l'alimentation.

L'inflation avait atteint 7,4% en avril et 8,1% en mai pour les 19 pays ayant adopté la monnaie unique. Ces chiffres sont les plus élevés enregistrés par l'office européen des statistiques depuis le début de la publication de l'indicateur en janvier 1997.

La hausse des prix à la consommation a atteint chaque mois des niveaux record depuis novembre, alors même qu'elle était considérée l'an dernier comme un phénomène temporaire lié à la force de la reprise économique après le choc de la pandémie et aux perturbation des chaînes logistiques.

L'invasion de l'Ukraine par l'armée russe fin février ainsi que les sanctions économiques occidentales contre Moscou renforcent la flambée des prix et font craindre une chute brutale de la croissance du produit intérieur brut (PIB). L'inflation de la zone euro est très au-dessus de l'objectif d'un niveau proche de 2% fixé par la Banque centrale européenne (BCE).

L'institution de Francfort se prépare donc en juillet à remonter ses taux d'intérêt pour la première fois depuis onze ans. Cette perspective a fait resurgir le risque d'une crise de la dette en zone euro, avec des écarts croissants entre les taux d'intérêts demandés aux États du Nord et à ceux du Sud de l'Europe pour emprunter et financer leurs déficits.

La BCE ira "aussi loin que nécessaire" pour lutter contre l'inflation "excessivement élevée" et qui devrait le rester "pendant un certain temps encore" en zone euro, a prévenu mardi la présidente de l'institution, Christine Lagarde. Le renforcement de l'inflation touche en premier lieu le secteur de l'énergie (électricité, pétrole, gaz...). Cette composante de l'indice des prix bondit de 41,9% sur un an en juin, après 39,1% en mai.

Mais la progression des tarifs de l'alimentation (y compris alcool et tabac) s'accélère aussi à 8,9%, contre 7,5% en mai. La hausse des tarifs des biens industriels (+4,3%, après +4,2%), comme celle des services (+3,4%, comparé à +3,5% le mois précédent) s'est globalement maintenue.

La France est relativement moins touchée que ses voisins européens, avec 6,5% d'inflation en juin, soit le deuxième taux le plus faible de la zone euro derrière Malte (6,1%), selon l'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) calculé par Eurostat.

L'inflation a atteint 8,2% en Allemagne. Les taux les plus élevés sont enregistrés dans les pays baltes : 22% en Estonie, 20,5% en Lituanie et 19% en Lettonie, des pays frontaliers de la Russie et particulièrement exposés à la rupture des liens commerciaux avec ce pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Neuchâtel: la BCN supprime les taux d’intérêt négatifs

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La Banque cantonale neuchâteloise (BCN) veut permettre aux clients commerciaux et privés impactés par les taux négatifs de sortir d'une situation particulière (archives). (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

La Banque cantonale neuchâteloise (BCN) supprime les taux négatifs pour l'ensemble de ses clients privés et commerciaux à compter de ce vendredi. La décision fait écho à la décision du 16 juin de la Banque nationale suisse (BNS).

Ce jour-là, l'institut d'émission avait annoncé resserrer sa politique monétaire "dans un contexte économique affecté par la pression inflationniste", a fait savoir vendredi la BCN. La BNS avait relevé d'un demi-point son taux directeur, celui-ci passant de-0,75% à -0,25%.

Après avoir retardé au maximum l'introduction de taux négatifs pour ses clients, la BCN affirme cette fois agir "activement". Elle précise, dans son communiqué, avoir pris la décision malgré le maintien du taux de référence de la BNS en territoire négatif.

Situation particulière

Il s'agit "de permettre aux clients commerciaux et privés impactés de sortir de cette situation particulière". La BCN ajoute se réserver toutefois "le droit de réintroduire la mesure au cas par cas si elle l'estime nécessaire".

"Ainsi, seuls les avoirs détenus par les banques et les institutionnels demeurent en territoire négatif, mais cette clientèle bénéficie d'une réduction en cohérence avec la décision de la BNS", détaille la Banque cantonale neuchâteloise.

Au-delà, la BCN dit anticiper une nouvelle hausse du taux directeur de la BNS cette année. Elle restera en conséquence attentive à l'évolution de la politique monétaire, afin "d'offrir à l'ensemble de ses clients des taux en adéquation avec la situation du marché".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Situation commerciale des PME plombée par l'inflation (PMI)

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Un grand nombre PME suisses attribue la dégradation de la rentabilité à la hausse des prix à la consommation et à la production dans la zone euro, qui se répercute désormais aussi sur les affaires nouvelles. (archives) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Alors que les coûts élevés d'approvisionnement pèsent sur les marges des petites et moyennes entreprises (PME) suisses, l'inflation massive dans les pays voisins se répercute désormais aussi sur les affaires nouvelles.

L'indice PMI PME de Raiffeisen publié vendredi affiche un repli sensible en juin, à 52,3 points, après 59,1 points le mois précédent, son plus bas niveau depuis la vague omicron du coronavirus en janvier. Les économistes de la coopérative bancaire y voient l'augmentation des risques conjoncturels.

Un grand nombre des entreprises sondées attribue le ralentissement essentiellement à la hausse des prix à la consommation et à la production dans la zone euro. "La forte inflation qui touche la zone euro pèse sur la demande des consommateurs et des entreprises, ce qui affecte aussi les affaires nouvelles des PME suisses", expliquent les auteurs de l'étude.

Pendant le mois sous revue, les carnets de commande et le volume de production n'ont enregistré qu'une légère progression, contrastant avec la puissante dynamique des mois précédents. Dans ce contexte, l'inflation sensiblement inférieure que connaît la Suisse par rapport à ses voisins n'est qu'une "maigre consolation pour les PME exportatrices".

Au vu des risques qui pèsent sur la croissance, les entreprises rechignent désormais à embaucher. La sous-composante correspondante est passée de 57,4 à 49,5 points, tombant ainsi au-dessous du seuil de croissance pour la première fois depuis janvier, relèvent les experts de Raiffeisen.

La sous-composante concernant les stocks s'inscrit elle aussi sous la barre des 50 points, en raison de la constitution des stocks au cours des derniers mois pour pallier les problèmes de production et de livraison.

Les auteurs de l'étude estiment peu probable une détente prochaine sur le front de l'inflation dans la zone euro et soulignent la forte pression sous laquelle se trouve la Banque centrale européenne (BCE) pour augmenter rapidement les taux, avec à la clé de nouveaux risques conjoncturels.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Julius Bär met fin à un litige devant la justice genevoise

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Le litige avec le liquidateur d'une société lituanienne était en suspens depuis 2019 auprès d'un tribunal genevois de première instance. (archives) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La banque Julius Bär a mis fin à un litige vieux d'une dizaine d'années avec le liquidateur d'une société lituanienne en concluant un accord qui prévoit le paiement d'une somme de 105 millions d'euros (103,98 millions de francs).

La moitié de ce montant sera couverte par des provisions existantes. Le solde sera imputé aux résultats du premier trimestre 2022, écrit Julius Bär vendredi dans un communiqué.

Le litige était en suspens depuis 2019 auprès d'un tribunal genevois de première instance. La partie adverse réclamait 335 millions d'euros plus 5% d'intérêts par an depuis 2011. La plaine portait sur l'utilisation présumée du système financier pour le détournement d'actifs par deux dirigeants d'une société lituanienne.

Les autorités de Vilnius à la manoeuvre

La partie plaignante était manifestement le liquidateur de l'ancienne Banque Snoras. Pas moins de 565 millions d'euros auraient été détournés lors du sauvetage de cet établissemet par l'Etat liutanien en 2011. Le parquet de Vilnius avait ensuite engagé une procédure contre le banquier russe Vladimir Antonov et l'homme d'affaires lituanien Raimondas Baranauskas, les deux principaux propriétaires de la banque.

Les deux anciens responsables ont été accusés de détournement de fonds de plus d'un demi-milliard d'euros, de faux dans les titres, de détournement de fonds et de blanchiment d'argent.

Dans le cadre d'une demande d'entraide judiciaire des autorités lituaniennes, le ministère public zurichois avait bloqué des comptes dans différentes banques à l'été 2018. Selon les médias de l'époque, ces blocages concernaient des comptes chez Julius Bär et Syz. La justice avait ainsi 27 millions d'euros sur des comptes de Vladimir Antonov chez Julius Bär, selon la presse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Cembra et Migros se disputent les clients Cumulus

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Après des années de collaboration, Migros et Cembra sont désormais en concurrence pour séduire les clients Cumulus. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Leur partenariat de longue date étant arrivé à échéance, Cembra Money Bank et Migros essayent de séduire les clients membres du programme de fidélité Cumulus du géant orange en lançant chacun une carte de crédit.

Le spécialiste du crédit à la consommation a lancé vendredi une nouvelle carte de crédit destinée aux utilisateurs actuels de la Mastercard Cumulus. Baptisée "Certo", cette dernière offre notamment une prime de remboursement de 1% pour les achats effectués auprès de Migros, Coop et des CFF, et de 0,33% pour tous les autres paiements, précise le groupe zurichois dans un communiqué.

Nombre de clients possédant une Mastercard Cumulus devraient recevoir leur nouvelle carte "dans les semaines à venir", les autres "la recevront avec le temps ou peuvent la commander eux-mêmes dès à présent", assure Cembra. Toutes les données de la carte, y compris le code PIN, restent inchangées, tout comme les dispositions contractuelles.

Une autre carte "Certo One", à l'attention d'un public plus large, permet quant à elle de sélectionner les trois commerçants - sur une liste de 20, appelés à s'élargir chaque mois - pour lesquels le client pourra faire valoir sa prime de remboursement de 1%.

Le lancement de la nouvelle gamme de cartes est une "nouvelle étape importante" dans la mise en oeuvre de la stratégie présentée par Cembra en décembre dernier.

De son côté, Migros a également lancé une nouvelle carte de crédit "Cumulus" à l'attention des membres du programme éponyme, qui sera émise par sa propre banque. Les achats effectués par ce moyen de paiement permettront de collecter des points de fidélité. La nouvelle carte permettra en outre d'effectuer des retraits en espèces aux caisses des magasins du géant orange.

Pour inciter ses clients à commander la nouvelle carte, Migros offrira le double de points de fidélité pour les achats réalisés dans son réseau durant l'année suivant sa date d'émission.

Les cartes Mastercard Cumulus émises par Cembra jusqu'au 30 juin restent valables jusqu'à la date d'expiration indiquée, précise la fédération de coopératives.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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