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Vaud

La retour en classe se fera par petits groupes

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La conseillère d'Etat vaudoise Cesla Amarelle a détaillé ce jeudi les modalités du retour en classes dans le canton à partir du 11 mai. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
Le retour à l’école vaudoise se fera dans un cadre bien précis, en petits groupes et en alternance. Après le feu vert du Conseil fédéral pour une reprise des cours le 11 mai, le canton de Vaud s’est coordonné avec les autres cantons romands.

Le Département de la formation a présenté jeudi matin les modalités du retour à l'école obligatoire. Dès le 11 mai et durant les premières semaines, la rentrée se fera par groupes de demi-classes, un jour sur deux :

Cesla Amarelle
Conseillère d'Etat vaudoise
Cesla AmarelleConseillère d'Etat vaudoise

Le même dispositif est prévu pour les élèves du troisième cycle jusqu’au 29 mai. Les établissements prendront là aussi contact avec les parents pour répartir les groupes. Cette reprise progressive doit permettre aux enseignants et aux élèves de bénéficier d’un temps d’adaptation :

Cesla Amarelle
Conseillère d'Etat vaudoise
Cesla AmarelleConseillère d'Etat vaudoise

Pour respecter les règles de l’OFSP, les locaux seront désinfectés régulièrement et des précautions seront prises dans les réfectoires ou les cantines scolaires. Les gestes barrières seront appliqués, de même que les distances :

Cesla Amarelle
Conseillère d'Etat vaudoise
Cesla AmarelleConseillère d'Etat vaudoise

Les parents devront par ailleurs éviter de se rassembler aux abords des écoles et les élèves seront encouragés à quitter immédiatement l'école à la fin des cours. Dans la logique d’une reprise par petits groupes, les récréations seront aménagées :

Cesla Amarelle
Conseillère d'Etat vaudoise
Cesla AmarelleConseillère d'Etat vaudoise

Face aux craintes de parents qui refuseraient de renvoyer leurs enfants à l’école, Cesla Amarelle se veut rassurante :

Cesla Amarelle
Conseillère d'Etat vaudoise
Cesla AmarelleConseillère d'Etat vaudoise

Dans le contexte particulier de la pandémie, les conditions de promotion, d’orientation et de certification ont également été assouplies :

Cesla Amarelle
Conseillère d'Etat vaudoise
Cesla AmarelleConseillère d'Etat vaudoise

Pour l’Etat, ces huit semaines de cours en classe d’ici l’été permettront notamment de préparer la rentrée 2020-2021 et d’aider les élèves les plus fragiles.

Concernant le post-obligatoire, le Conseil fédéral a laissé aux cantons la liberté de se déterminer sur la question des examens de maturité. Comme d’autres cantons, Vaud a déjà décidé de supprimer les oraux. Le Conseil d’Etat doit communiquer prochainement sur les conditions précises de promotion et de certification mais il semble acquis que les écrits seront aussi supprimés :

Cesla Amarelle
Conseillère d'Etat vaudoise
Cesla AmarelleConseillère d'Etat vaudoise

La reprise du post-obligatoire secondaire II est prévue le 8 juin prochain. Le gouvernement vaudois devra aussi communiquer les mesures sanitaires relatives à ce retour en classe.

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  1. Notification automatique: Nuria Gorrite salue les "sacrifices" de la population vaudoise | LFM la radio

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Lausanne

Lausanne obtient le label "Villeverte"

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Lausanne, ici au parc de Mon-Repos, a obtenu le label "Villeverte" (Archives © KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Ville de Lausanne a obtenu la certification "Villeverte". Ce label, décerné par l'Union suisse des parcs et promenades (USSP), récompense sa gestion et son approche des espaces verts.

Lausanne a reçu le label "argent" de cette certification, le meilleur étant "l'or". La capitale vaudoise a notamment été saluée pour "ses efforts substantiels de diminution de produits phytosanitaires et l'utilisation de produits naturels pour la production des végétaux dans les serres de la ville", indique-t-elle mardi dans un communiqué.

Une évolution doit toutefois encore être "marquée" dans la production viticole des domaines de la ville en Lavaux pour atteindre l'objectif "zérophyto". Les auditeurs ont également souligné "des potentiels d'amélioration en matière d'entretien écologique des terrains de sport."

Parmi les points positifs, le concept de nature en ville et la stratégie du patrimoine arboré et forestier ont été appréciés. Ces différents efforts "confirment un discours de législature et un engagement cohérent", poursuit le communiqué.

Au chapitre des espaces verts, la charte d'entretien du Service des parcs et domaines a aussi été louée, elle qui fixe "une direction précise et commune pour l'ensemble des actions consacrées à la nature en ville."

Lucerne et Winterthour (ZH) ont été les premières villes du pays à accéder à la certification "Villeverte" en 2017. Côté romand, seules des communes vaudoises - Ecublens, Morges, Renens et Lausanne - l'ont obtenue jusqu'ici.

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Vaud

Vaud vise toujours à mieux reconnaître le métier de "maman de jour"

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La conseillère d'Etat vaudoise Nuria Gorrite (à gauche) et le président du Conseil de la Fondation pour l'accueil de jour des enfants (FAJE) Gérald Cretegny (à droite) ont présenté mardi à Lausanne les améliorations prévues pour le métier de "maman de jour". (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Vaud veut revaloriser le métier d'accueillante en milieu familial (AMF), ex-maman de jour. Le canton renforce l'encadrement pédagogique des quelque 1330 AMF, à 99% des femmes, et améliore leurs conditions de travail. Coût de l'opération: 3 millions de francs par an.

"Acteur fondamental du dispositif d'accueil de jour des enfants du canton, aux côtés des structures d'accueil collectif, l'accueil en milieu familial est souvent passé sous silence", a affirmé mardi devant la presse la présidente du Conseil d'Etat Nuria Gorrite. L'idée est de toujours plus professionnaliser cette activité et d'en améliorer les conditions-cadres, a-t-elle résumé.

Depuis 2016, le nombre d'accueillantes en activité a diminué de 9% alors que le nombre d'heures d'accueil a, lui, augmenté de 21%: ces deux éléments reflètent la transformation progressive de ce travail en une activité principale.

Face à cette évolution, ce type d'accueil de jour - représentant 3% environ de l'offre globale de ce secteur (crèches, garderies, etc) - souffre d'un déficit de reconnaissance et de conditions de travail nécessitant des adaptations, a reconnu Mme Gorrite.

Suissesses à 56%

La loi sur l'accueil de jour des enfants (LAJE) avait jeté en 2006 les bases d'une véritable politique publique en la matière, a-t-elle rappelé. Avant cette date, l'activité de maman de jour était très fragile, souvent sans contrat, sans affiliation aux assurances sociales, sans vacances payées etc. Depuis 2006, des réseaux ont été mis en place et structurés, et une caisse centrale a été instaurée via les communes (principe du tiers payant).

Contrairement à nombre d'idées reçues, la plupart des AMF exercent leur activité à titre principal (à un taux de 80% en moyenne). Elles sont d'origine suisse pour 56% d'entre elles et sont au bénéfice d'une formation de base de niveau secondaire au moins, et ont suivi une formation d'introduction obligatoire à cette activité. Elles sont encadrées par des coordinatrices qui sont des professionnelles de l'enfance, engagées par les communes et les réseaux d'accueil.

Une "maman de jour" professionnelle gagne en moyenne six francs de l'heure par enfants gardés. Elle en garde en moyenne quatre par jour et travaille quatre jours par semaine en moyenne, selon une étude du canton. La majorité des accueillantes s'occupent d'enfants d'âge préscolaire et parascolaire.

Supervision de 70 à 50

Dans un premier temps, c'est surtout l'encadrement des AMF qui va être consolidé. Actuellement, 30 réseaux de coordination d'accueil familial sont répartis sur tout le territoire vaudois. Jusqu'ici, une coordinatrice travaillant à 100% supervisait 70 mamans de jour. Dès le 1er septembre prochain, elle ne devra s'occuper plus que de 50 personnes.

Sur les 30 coordinateurs actuels, 22 étaient subventionnés. La Fondation pour l'accueil de jour des enfants (FAJE), qui finance ces postes administratifs, va augmenter son subventionnement aux communes et réseaux pour un total de huit Equivalents à plein temps (EPT), avec l'aide du canton. Ainsi, les 30 postes seront désormais soutenus.

Ces structures de coordination devront en contrepartie développer un projet pédagogique à l'intention des AMF, axé sur le relationnel, le psychologique, la communication mais aussi sur l'hygiène et les soins. Elles devront aussi mettre en place de nouvelles procédures ayant pour objectif de renforcer tant la qualité que la sécurité de l'accueil. Cela concerne par exemple la gestion des blessures, des accidents plus graves voire d'un incendie, des plaintes de parents ou des suspicions de mauvais traitements.

Au total, ces améliorations administratives, pédagogiques et sécuritaires coûteront trois millions de francs supplémentaires. Dès 2022, le subventionnement de la FAJE en faveur de l'accueil familial passera ainsi de 6,5 millions à 9,5 millions par an. Le président du Conseil de la FAJE, Gérald Cretegny, a salué "la volonté politique pour améliorer la situation des AMF".

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Vaud

Le projet vaudois de Conseil de la magistrature est sous toit

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La conseillère d'Etat Christelle Luisier a présenté lundi le projet de Conseil de la magistrature. (ARCHIVES - ©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La surveillance de la justice vaudoise devrait bientôt être remaniée. Le Conseil d'Etat a adopté un projet de loi visant à la création d'un Conseil de la magistrature, déjà en vigueur dans les autres cantons romands et discuté de longue date en terre vaudoise.

Ce nouvel organe "totalement indépendant" doit garantir la séparation des pouvoirs en évitant au maximum "l'intrusion de la politique" dans la surveillance de la justice, a expliqué lundi devant la presse la conseillère d'Etat Christelle Luisier.

L'objectif consiste aussi à simplifier le système actuel, jugé trop complexe avec des compétences enchevêtrées. "On ne sait pas qui est responsable de quoi", a relevé la ministre en charge des institutions.

Selon le nouveau système, le Grand Conseil perd de ses compétences, même s'il conserve la haute surveillance via sa Commission thématique des affaires juridiques. La surveillance disciplinaire des magistrats (juges de première et deuxième instances + procureurs) passe en revanche au Conseil de la magistrature, tout comme la surveillance administrative du Tribunal cantonal et du Ministère public. La nouvelle entité est aussi chargée de donner un préavis au Parlement lors de l'élection de juges cantonaux, du procureur général et de ses adjoints.

Ce modèle s'inspire largement de la pratique des autres cantons. "Nous n'avons pas réinventé la roue, mais procédé à quelques réglages pour tenir compte de la situation vaudoise", a indiqué Jean-Luc Schwaar, directeur général des affaires institutionnelles et des communes.

Parmi les spécificités cantonales, il a noté la présence de trois personnes de la "société civile" au sein du futur Conseil de la magistrature pour apporter "un autre regard". Proposés par le Grand Conseil, ces trois membres siégeront aux côtés de cinq magistrats et du bâtonnier des avocats vaudois. Ils seront tous élus pour cinq ans.

Votation populaire

Cela fait environ dix ans que le canton de Vaud réfléchit à l'instauration d'un Conseil de la magistrature. Celui-ci avait été notamment réclamé dans le cadre de "l'affaire Claude D.", qui avait suscité des tensions entre justice et politique. "Le Conseil de la magistrature devra servir de filtre et éviter que de tels chocs frontaux se produisent à l'avenir", a estimé M. Schwaar.

Adopté par le Conseil d'Etat, le projet est désormais transmis au Grand Conseil qui devrait en débattre début 2022. S'il est accepté par les députés, il devra ensuite passer en votation populaire en juin 2022, car il implique une modification de la Constitution vaudoise. L'entrée en vigueur pourrait ainsi intervenir en janvier 2023.

"L'instauration d'un Conseil de la magistrature est un sujet très technique et institutionnel. Mais il traite de questions démocratiques fondamentales, à commencer par la séparation des pouvoirs", a résumé Christelle Luisier.

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Culture

Le festival JazzOnze+ de retour en septembre

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Paolo Fresu est l'une des têtes d'affiche du prochain JazzOnze+. (ARCHIVES - ©KEYSTONE/AP/LUCA BRUNO)

Le trompettiste sarde Paolo Fresu et le saxophoniste américain Ben Wendel sont à l'affiche du prochain JazzOnze+ du 8 au 12 septembre. Le festival lausannois a avancé ses dates pour éviter une annulation de dernière minute, comme en 2020.

Le festival se tiendra à la fin de l'été, au lieu de ses dates habituelles vers fin octobre-début novembre. Cela permet notamment de déployer une scène en extérieur dans les jardins du casino de Montbenon, ont annoncé lundi les organisateurs.

Trois autres scènes accueilleront les artistes: le New Yorkais Ben Wendel et le saxophoniste multi-instrumentiste Jowee Omicil joueront à la salle Paderewski. Paolo Fresu présentera en trio "Tempo di Chet" - en hommage à Chet Baker - à l'Octogone de Pully. Trompettiste, chanteuse et DJ, Emma-Jean Thackray se produira à l'EspaceJazz.

Le collectif franco-britannique Neue Grafik Ensemble mêlera jazz et hip-hop. Yilian Canizares, violoniste cubaine installée à Lausanne, se produira avec The Maroons, son nouveau groupe plus rock et électrique. Trois concerts sont agendés à l'extérieur, notamment celui de Maud Paquis, avec des "ballades pop, cosmiques et jazzy".

La dernière édition du festival a eu lieu en 2019. Il avait attiré quelque 5000 personnes et écoulé environ 3500 billets.

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Vaud

Bonmont: une McLaren adjugée à 1,2 million de francs

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Cette McLaren a été adjugée à 1,2 million de francs dimanche au Domaine de Bonmont. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Domaine de Bonmont à Chéserex a accueilli dimanche pour la troisième fois une vente aux enchères de voitures de collection. Le lot le plus convoité, un coupé hybride McLaren P1 de 2014, a été adjugé à 1,2 million de francs.

Le podium a été complété par une Ford GT de 2018, partie pour 966'000 francs, et une Bugatti de 1939, vendue 805'000 francs, indique dimanche Bonhams, la maison britannique de vente aux enchères qui organisait cette opération.

A noter qu'une Mercedes ayant appartenu à Roger Federer a trouvé preneur pour 195'500 francs. Sur la cinquantaine de véhicules proposés, 90% ont été vendus.

"Nous sommes heureux de voir le retour des ventes physiques avec un fort intérêt post-pandémie de la part des acheteurs", a commenté Paul Darvill, responsable des ventes en Europe pour Bonhams, cité dans le communiqué.

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