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Lausanne

La police met en place son dispositif contre le deal de rue

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Après la théorie, place à la pratique. À Lausanne, la police a présenté son dispositif pour lutter contre le deal de rue, mis en place ce vendredi matin.

20 policiers en équivalent plein temps vont désormais patrouiller en uniforme de 8h à 22h dans six zones de la ville. Notamment à Chauderon, où se tenait le point presse. Pierre-Antoine Hildbrand, municipal lausannois en charge de la police, y a présenté le poste de police mobile, qui se déplacera dans les six quartiers. Le but : déloger les dealers de leurs zones fixes, et être sur place, à l’écoute de la population. Pierre-Antoine Hildrand :

Pierre-Antoine Hildbrand
Municipal lausannois en charge de la police
Pierre-Antoine Hildbrand Municipal lausannois en charge de la police

Le deal de rue fait parler de lui depuis plusieurs semaines, après la prise de position du réalisateur Fernand Melgar, largement relayée. Et selon Christian Schwery, adjudant à la police de Lausanne et responsable du poste du quartier du Flon, le dispositif est bien accueilli :

Christian Schwery
Adjudant à la police de Lausanne
Christian Schwery Adjudant à la police de Lausanne

Mais revers de la médaille : ce vendredi, un article du 20 Minutes donnait la parole à des Lausannois d’origine africaine. Plusieurs d’entre eux disent avoir été dénoncé à la police simplement pour leur couleur de peau depuis l’épisode Fernand Melgar, sans pour autant être associés au deal de rue… Pour -Antoine Hildbrand, il faut trouver un juste équilibre entre tous les Lausannois :

Pierre-Antoine Hildbrand
Municipal lausannois en charge de la police
Pierre-Antoine Hildbrand Municipal lausannois en charge de la police

Le dispositif de lutte contre le deal de rue inclut 20 policiers en équivalent plein temps qui patrouillent désormais en uniforme de 8h à 22h dans six zones de la ville. À savoir Chaudron, Maupas-St-Roch, Bel-Air et la passerelle de l’Europe, la gare et le Petit Chêne, la Rue de Bourg et St-François ainsi que la Riponne et le Tunnel.

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Lausanne

Une brigade pour lutter contre le « littering »

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C’est l’un des ennemis en Ville de Lausanne : le littering.

A savoir le dépôt sauvage de déchets. Comme par exemple jeter son mégot de cigarette sur le trottoir ou abandonner son emballage de fast-food dans un parc. Chaque année, 16 millions de francs sont dépensés par la Ville pour nettoyer, ramasser ou encore éliminer les déchets abandonnés ailleurs que dans une poubelle.

Depuis 2016, les autorités lausannoises ont pris de nouvelles mesures pour enrayer ce phénomène : la création d’une brigade la propreté urbaine. 10 agents assermentés patrouillent 7 jours sur 7 et mettent des amendes à ceux qui commettent des actes de littering.

Reportage signé Robin Baudraz :

Brigade de la propreté urbaine
Ville de Lausanne
Brigade de la propreté urbaine Ville de Lausanne

En octobre 2018, la Ville de Lausanne avait exposé sur la place de l’Europe la quantité de déchets ramassés en une journée.

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Lausanne

La grève du climat « topless » contre le Black Friday

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Cinq militantes et un militant anti-Black Friday ont manifesté torse nu vendredi dans les rues de Lausanne. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La nouvelle édition de la Grève du climat en Suisse romande s’est muée vendredi en lutte contre le Black Friday. Les jeunes activistes, associés à d’autres collectifs, ont organisé diverses actions pour s’opposer à la course effrénée à la consommation.

A Lausanne, des militantes ont mené une opération « topless » vendredi après-midi devant des grands magasins du centre-ville. « Plutôt à poil que capitaliste » et « Mode = esclavagisme moderne » figuraient notamment parmi les slogans écrits sur le ventre de ces cinq activistes, accompagnées pour l’occasion d’un homme, lui aussi torse nu.

Vêtements et livres gratuits

Toujours dans la capitale vaudoise, les mouvements Grève du climat et Grève féministe ont organisé « un festival décroissant » sur la place Chauderon, intitulé « Black Free Day ». Des tentes ont été dressées pour offrir gratuitement des vêtements et des livres. Concerts et stands de cuisine avec des invendus alimentaires ont agrémenté ce festival, qui devait se tenir jusqu’en fin de soirée.

Dans leur invitation, les organisateurs appelaient les passants « à partager un moment de discussion » et à « investir dans le lien, le social et la culture plutôt que dans le plastique et les biens de consommation ».

A Genève, des collectifs et des associations ont uni leurs forces au sein de l’appel « La Convergence des Luttes contre le Black Friday ». Ils ont organisé de nombreuses opérations, dont des trocs de vêtements, pour dénoncer cette journée qui symbolise « les pires aspects du système ».

Les militants se sont réunis à Uni-Mail pour un pique-nique. Ils enchaîneront ensuite en soirée avec une manifestation, prévue au Jardin anglais dès 19h00.

Gratiferia

A Porrentruy, le mouvement de la Grève du climat a organisé devant un centre commercial une « gratiferia », un néologisme espagnol signifiant foire gratuite. La population a été invitée à contribuer à ce contre-Black Friday en y apportant des vêtements ou des objets qu’elle acceptait de donner. Toute personne pouvait alors se servir même sans rien avoir amené.

Des « gratiferia » ont aussi été montées dans le canton de Neuchâtel, sur la place Pury dans le chef-lieu cantonal et au Lycée Blaise Cendrars à La Chaux-de-Fonds. Une marche avec des lampions était également organisée en soirée dans la Métropole horlogère, en association notamment avec les syndicats Unia et SSP et le collectif local pour la Grève féministe.

A Fribourg, les militants se sont retrouvés à 15h30 devant le Temple réformé. Le lieu, sis en pleine zone commerciale, rue de Romont, est emblématique de ce que représente l’encouragement à acheter en ce jour de Black Friday.

En Valais également, le Black Friday était dans le viseur. « Des prix cassés mais est-ce vraiment le cas ? Et au prix de quelles conséquences écologiques et sociales ? », a écrit le collectif Femmes Valais sur les réseaux sociaux.

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Lausanne

Une nouvelle pétition contre la fermeture d’offices postaux

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Stop à la fermeture des offices postaux ! Une pétition munie de 1700 signatures a été remise mardi soir au Conseil communal de Lausanne.

Elle demande à la Ville d’intervenir auprès de la Confédération pour qu’elle mette un terme aux fermetures d’offices. Des décisions prises sans concertation par la Poste, selon les pétionnaires. 2’000 offices postaux auraient disparus en 10 ans en Suisse.

À Lausanne, une dizaine de bureaux postaux sont aujourd’hui directement menacés : CHUV, Saint-Paul, La Pontaise ou encore Bellevaux. Syndicats et habitants sont donc inquiets. Lien social mais aussi protection des données sont menacés.

Andrea Eggli, Présidente d’ACIDUS, l’association citoyenne pour la défense des usagers du service public :

Andrea Eggli
Présidente, ACIDUS
Andrea Eggli Présidente, ACIDUS

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Lausanne

Une application pour signaler les cas de « harcèlement de rue »

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©KEYSTONE/AP/DAVID GOLDMAN

C’est un pas en avant pour lutter contre le harcèlement de rue à Lausanne. Victimes, mais aussi témoins de ce type de situation peuvent désormais les signaler plus facilement aux autorités.

Pour une durée test de deux ans, la Ville a mis en place un formulaire de signalement sur son application mobile, mais aussi sur son site internet, via l’adresse : lausanne.ch/signaler

Qu’il s’agisse de sifflements, de paroles grossières, de gestes obscènes ou encore d’attouchements, tout peut être annoncé en un clic. Et c’est anonyme. Les données sont récoltées et traitées par l’Observatoire de la sécurité. Elles serviront ensuite à la Ville et à ses partenaires pour améliorer les actions sur le terrain.

Mais cela ne remplace pas un appel d’urgence à la Police prévient Pierre-Antoine Hildbrand, Municipal lausannois en charge de la sécurité :

Pierre-Antoine Hildbrand
Municipal, Lausanne
Pierre-Antoine Hildbrand Municipal, Lausanne

Même si ce formulaire permet de signaler de nombreuses situations de harcèlement de rue, elle n’a pas vocation à dénoncer tout et n’importe quoi, comme c’est le cas par exemple dans certaines villes aux Etats-Unis. 

Pierre-Antoine Hildbrand, Directeur de la sécurité publique à Lausanne :

Pierre-Antoine Hildbrand
Municipal, Lausanne
Pierre-Antoine Hildbrand Municipal, Lausanne

Un groupe d’experts accompagnera et évaluera durant deux ans cette nouvelle prestation de signalement des actes de harcèlement de rue à Lausanne. Une chargée de mission a aussi été embauchée pour ce programme.

Enfin, notez qu’avec toutes ces mesures, la Municipalité répond à un postulat déposé en 2017 au Conseil Communal par la verte, Léonore Porchet.

 

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Manifestation à Lausanne contre le sexisme

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Plus de 2000 personnes ont manifesté samedi après-midi à Lausanne contre les violences sexistes. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Plus de 2000 personnes ont manifesté samedi après-midi à Lausanne contre les violences sexistes. D’autres actions ont été menées en Suisse romande et se poursuivront jusqu’à lundi, Journée internationale de l’élimination de la violence à l’égard des femmes.

Le cortège lausannois est parti vers 15h15 de la place de la Riponne, où deux bons milliers de personnes s’étaient amassées, selon une estimation de la police. Le collectif vaudois pour la Grève des femmes, qui organisait la marche, a pris place en tête du défilé avec la banderole « Ensemble contre les violences, brisons les silences. »

Durant la manifestation à travers la capitale vaudoise, des militantes se sont relayées au mégaphone pour haranguer la foule – « Patriarcat t’es foutu, les femmes sont dans la rue ! » – et égrainer des statistiques en lien avec les violences faites aux femmes. Elles ont ainsi rappelé qu’en Suisse une femme meure toutes les deux semaines sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint. Ou encore qu’une femme sur cinq est victime de violences sexuelles au cours de sa vie.

Des revendications du collectif pour la Grève des femmes ont aussi été déclamées avant et pendant le défilé. Le mouvement a notamment exigé une modification du Code pénal pour que tout acte sexuel non consenti puisse être pénalisé, mais aussi pour que la notion de féminicide soit introduite dans la législation.

Partout en Suisse romande

Dans la foule, de nombreux participants, des femmes comme des hommes, arboraient des badges et autocollants violets, apparus le 14 juin dernier lors de la grève nationale des femmes. Plusieurs membres de la communauté kurde se sont également joints à la manifestation avec des drapeaux verts en hommage au YPJ, une organisation militaire kurde composée essentiellement de femmes.

Ailleurs en Suisse romande, des manifestations ont aussi été organisées samedi, notamment à Neuchâtel et Bienne. Ces prochains jours, des veillées sont également prévues, dimanche dans plusieurs villes en Valais (Sion, Martigny, Monthey), tandis que de nouvelles marches sont attendues lundi à Genève, Fribourg ou Vevey. Divers ateliers et des tables rondes sont aussi programmés jusqu’à lundi dans tous les cantons romands.

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