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Lausanne

Les astronomes vaudois cherchent à financer leur nouveau toit

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La Société Vaudoise d'Astronomie doit déménager de la Pontaise au Chalet-à-Gobet pour laisser place au projet urbanistique Métamorphose. (Photo : SVA)

La Société Vaudoise d’Astronomie (SVA) cherche à financer son nouvel observatoire. Situé vers la Pontaise, l’actuel observatoire doit déménager à terme au Chalet-à-Gobet afin de laisser place au projet urbanistique Métamorphose. Résultat, la SVA doit trouver 450'000 francs pour construire une nouvelle structure. Fonctionnant de manière bénévole et accueillant plus de 2'000 visiteurs par année, la SVA s’est tournée vers la Municipalité de Lausanne pour le financement. Le terrain du futur observatoire a été cédé en droit de superficie par les autorités, mais l’association espère une aide supplémentaire. Micael Hautier, membre du comité de la SVA :

Micael Hautier
Membre du comité de la Société Vaudoise d'Astronomie
Micael Hautier Membre du comité de la Société Vaudoise d'Astronomie

Deux projets ambitieux de 30 millions et 2 millions ont déjà été avortés, le dossier de la troisième mouture est donc désormais entre les mains de la commune. Avec un budget de 450'000 francs, le projet a donc été revu à la baisse, mais il n’est pas au rabais selon Micael Hautier :

Micael Hautier
Membre du comité de la Société Vaudoise d'Astronomie
Micael Hautier Membre du comité de la Société Vaudoise d'Astronomie

Au menu de ce nouveau projet, la construction du bâtiment principal, d’un espace extérieur d’observation ainsi que de deux coupoles. La structure pourra accueillir 80 personnes dans sa salle de conférences contre 25 à 30 actuellement. Mais ce n’est pas le seul avantage du déménagement. Micael Hautier :

Micael Hautier
Membre du comité de la Société Vaudoise d'Astronomie
Micael Hautier Membre du comité de la Société Vaudoise d'Astronomie

La Société Vaudoise d’Astronomie accueille gratuitement plus de 2000 personnes chaque année lors des quelque 40 soirées publiques organisées. La SVA espère une première réponse de la Ville sur le financement dans les semaines à venir.

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Elections communales VD 2021

L'UDC axe sa campagne sur l'emploi et le respect des lois

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Responsable presse de la campagne UDC Lausanne, Fabrice Moscheni a présenté vendredi le programme politique pour les communales du 7 mars, axé sur l'emploi et la sécurité (archives - KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

L'UDC lausannoise a présenté vendredi son programme politique en vue des élections communales du 7 mars. Elle défend deux axes prioritaires: l'emploi et le respect des lois. Elle lance cinq candidats à la Municipalité et quatorze candidats au Conseil communal.

A ce jour, le parti n'est jamais parvenu à entrer dans l'exécutif lausannois et son meilleur score au législatif est de quatorze sièges. C'est donc avec une ambition modeste que l'UDC se présente à ce scrutin communal dans la capitale vaudoise.

"Notre ambition se situe plus au niveau de nos idées et propositions", a affirmé devant la presse Fabrice Moscheni, conseiller communal, responsable presse de la campagne, ex-président de l'UDC Vaud et lui-même candidat à la Municipalité. "Nous voulons une ville de Lausanne durable économiquement, financièrement et socialement", a-t-il résumé.

"Les deux fils rouges seront l'emploi et le respect des lois, deux thèmes oubliés par l'actuelle majorité de gauche. Nous voulons particulièrement soutenir les commerçants et les indépendants, mal représentés par l'exécutif lausannois", explique-t-il.

Tolérance zéro face aux dealers

Parmi les mesures économiques en tête de liste: permettre aux commerces locaux qui le désirent de rester ouverts le jeudi et le vendredi jusqu'à 21h00 et offrir la gratuité des transports publics le samedi sur présentation d'un ticket de caisse d'un commerce lausannois.

S'agissant de la sécurité, deux propositions retiennent l'attention. L'UDC Lausanne veut punir les insultes aux forces de l'ordre par une amende automatique de 500 francs. Elle souhaite aussi mettre en place une politique de tolérance zéro face aux dealers et à la petite criminalité. Le parti dénonce la "politique schizophrène" de la Ville en la matière.

"Il faut une réponse judiciaire plus rapide à l'infraction et une interdiction de périmètre", détaille Valentin Christe, conseiller communal, ex-président de cet organe et candidat à la Municiaplité.

A contre-courant sur la mobilité

Le parti s'affiche à contre-courant sur la mobilité par rapport aux autres partis. Il veut non pas supprimer des places de parc mais en créer 1000 dans toute la ville. Il veut aussi stopper le développement "anarchique" des pistes cyclables. "Halte à l'hystérie anti-voiture", scande-t-il.

Son programme de législature 2021-2026 prévoit encore par exemple une baisse de 10% de la rémunération des élus ainsi qu'une diminution de l'impôt communal de trois points. Il s'agit de rendre le pouvoir d'achat aux citoyens et de s'opposer à la création ou l'augmentation de taxes, selon les responsables.

Quid des questions climatiques, environnementales et énergétiques, peu présentes dans le programme? "Ces thèmes-là ne sont pas oubliés. Ils sont traités via nos mesures sur l'emploi et l'économie", assure M. Moscheni. "Nous ne voulons pas d'une écologie castratrice mais d'une écologie optimiste, où l'évolution technologique permet de résoudre les problèmes climatiques", dit-il.

Aux côtés de MM. Moscheni et Christe, les trois autres candidats à la Municipalité sont Patrizia Mori, spécialiste de questions bancaires et financières, Nicola Di Giulio, enquêteur de police et vice-président du conseil communal, et Yohan Ziehli, juriste, collaborateur scientifique à l'UDC Suisse et vice-président de l'UDC Vaud.

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Lausanne

Des bons pour soutenir les commerçants lausannois

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Des bons sont proposés avec un rabais de 10% à Lausanne pour soutenir les commerces fermés (photo d'illustration - KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Société coopérative des commerçants lausannois (SCCL) a mis en place une nouvelle plateforme d'achat de bons cadeaux, destinée à soutenir les magasins actuellement fermés en raison du coronavirus. Les bons sont vendus avec un rabais de 10%, pris en charge par la SCCL.

Le client paiera par exemple 90 francs pour un bon de 100 francs, dont l'entier de la valeur sera reversée au commerçant, indique jeudi la SSCL, reprenant un modèle qui a été utilisé plusieurs fois depuis le début de la crise.

Cette nouvelle action est prévue sur six semaines auprès de plus de 300 enseignes membres du programme Enjoy Lausanne.

Aucune limite n'a été fixée en matière de bons disponibles. Lors du premier semi-confinement du printemps, plus de 30'000 francs de bons avaient été achetés via cette opération de la SCCL.

L'argent dépensé en ligne par le consommateur est versé dans un délai de sept jours au commerçant choisi. Quant au bon cadeau, il pourra être utilisé dès la réouverture du magasin.

 

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Lausanne

Trop de nuisances sonores: la ville achète un radar antibruit

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Le radar acoustique affiche "Bruit" en rouge en cas de dépassement des 83 décibels (archives - KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Après le test concluant mené l'automne dernier, la ville de Lausanne a décidé d'acquérir un radar antibruit. Dès mars, ce dispositif démontable et déplaçable sera installé en différents endroits de la ville. A la rue Centrale, les premières mesures montrent qu'un véhicule passe en moyenne toutes les cinq minutes en produisant un bruit supérieur à 83 décibels.

"On a constaté qu'il y a un réel souci de nuisances sonores causées par le trafic routier", a expliqué mercredi à Keystone-ATS la municipale Florence Germond. Selon les premières mesures, les motos, mais aussi certains comportements d'automobilistes, comme la vitesse excessive et les accélérations brusques, sont en cause.

Atteinte à la santé

De nombreux véhicules - en moyenne un toutes les 4 minutes et 42 secondes à la rue Centrale, un toutes les 9 minutes et 19 secondes au Bugnon, un toutes les 30 minutes et 38 secondes à Tivoli - dépassent les 83 décibels (dB). Un niveau sonore très élevé "qui peut potentiellement porter atteinte à la santé", relève Mme Germond.

Entre 70 et 82 dB, soit un niveau susceptible de déranger ou de réveiller la population durant la nuit, cet intervalle descend à un toutes les 17 secondes à la rue Centrale et 15 secondes au Bugnon.

Le test a été réalisé durant huit semaines à l'automne 2020, à raison d'une semaine par emplacement. Les valeurs relevées sont indicatives, précise la ville, et ne sont pas comparables avec les normes de l'ordonnance fédérale de protection contre le bruit (OPB).

Surtout la nuit

Reste que les bruits excessifs sont beaucoup plus nombreux la nuit, de même que les excès de vitesse. Si le radar antibruit vise avant tout à sensibiliser la population et à fournir des données, des contrôles répressifs auront lieu "de temps à autre".

"Nous voulons aussi combattre le bruit routier par la réduction de la vitesse de nuit", rappelle la municipale. D'ici 2023, Lausanne veut généraliser le 30 km/h de nuit à l'ensemble de la ville, à l'exception des axes prioritaires.

Le projet voté en 2019 par le Conseil communal est actuellement bloqué par un recours: "On attend le jugement de la Cour de droit administratif et public (CDAP). Notre dispositif est prêt", précise Mme Germond.

Différents lieux

Le radar antibruit, acquis pour 18'000 francs, sera positionné à partir du mois de mars en différents endroits stratégiques du territoire communal. "Lors du test, j'ai reçu des mails de citoyens qui demandaient si on pouvait l'installer dans leur quartier", ajoute la municipale des finances et de la mobilité.

Pour rappel, le dispositif "préventif et informatif" comporte un panneau qui affiche "Bruit" en rouge lorsque les 83 dB sont dépassés. Il permet également de relever la vitesse.

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Lausanne

Le festival du Film Vert se tiendra en septembre

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Le film principal du festival "Génération Greta" revient sur le parcours de jeunes femmes qui sensibilisent le monde à l'urgence climatique. (©KEYSTONE/AP/RAFAEL YAGHOBZADEH)

Le festival du Film vert est reporté au mois de septembre en raison de la situation sanitaire. Après une édition 2020 compliquée, en partie repoussée et annulée, les organisateurs ont décidé de miser sur la prudence et de programmer cette 16e édition du 4 septembre au 17 octobre.

En repoussant les dates du festival, les organisateurs espèrent qu'il sera possible d'inviter des intervenants pour échanger avec le public à l'issue des projections. Ils souhaitent également organiser des animations autour des films, ont-ils expliqué mardi.

La programmation de la prochaine édition - avec quelque 50 films - sera publiée ultérieurement. Le film principal, qui sera diffusé dans toutes les villes où le festival a lieu, est "Génération Greta", de Johan Boulanger et Simon Kessler (2020).

Depuis 2006, le festival présente chaque année une sélection des meilleurs documentaires sur le développement durable, la nature ou l'écologie au sens large. Il se tient dans de nombreuses villes de Suisse romande, mais aussi au Tessin et en France voisine.

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Elections communales VD 2021

26 candidats visent la municipalité de Lausanne

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La campagne pour les élections a débuté à Lausanne. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Vingt-six candidats briguent un siège à la municipalité de Lausanne le 7 mars. La gauche devrait rester ultra-majoritaire, même si les Verts ont brisé la traditionnelle alliance rose-rouge-verte au 1er tour. Le PLR espère décrocher un deuxième siège.

Depuis 2006, la gauche règne en maître sur l'exécutif du chef-lieu vaudois, occupant six de ses sept sièges. Elle l'a emporté grâce à une alliance qui a fait ses preuves, formée de trois PS, deux Verts et un POP. En 2016, les six étaient même élus dès le 1er tour.

Cette année, les écologistes ont donné un coup de canif dans cette mécanique bien huilée. Dopés par la vague verte, ils ambitionnent de décrocher un troisième siège: ils présentent la sortante Natacha Litzistorf, aux côtés de deux nouveaux, Daniel Dubas et Xavier Company.

Ces nouvelles ambitions vertes ont sonné le glas, au premier tour du moins, de l'alliance de gauche. Les socialistes font liste commune uniquement avec le POP. Le PS lance ses deux sortants - et probables locomotives électorales que sont le syndic Grégoire Junod et la municipale Florence Germond - ainsi que Emilie Moeschler.

POP fragilisé

Le POP représente son municipal sortant David Payot, qui s'est fait discret durant sa première législature. Sa réélection, tout comme le pari des Verts de placer un 3e élu, sera l'un des enjeux du scrutin.

A droite, le PLR sortant Pierre-Antoine Hildbrand devrait facilement retrouver son fauteuil. Le parti espère placer un deuxième élu: il a choisi une femme, la députée Florence Bettschart-Narbel. Ce petit rééquilibrage à droite est la deuxième inconnue des communales.

Tirer les listes

Les autres candidats à la municipalité - ils sont 26 cette année, soit dix de plus qu'en 2011 - ne devraient faire que de la figuration. Leur objectif est surtout de tirer leur liste au Conseil communal. Notamment les Vert'libéraux qui se présentent pour la première fois à l'élection à la municipalité, avec deux candidats.

L'UDC propose cinq candidats, dont Valentin Christe, qui a présidé le Conseil communal. Sous cette bannière se retrouvent des membres de l'UDC et du PLC (Parti libéral-conservateur), le mouvement né de l'exclusion de Claude-Alain Voiblet de l'UDC Vaud, et qui va désormais s'effacer.

Le Centre (ex-PDC) joue la carte femmes et présente deux candidates. A la gauche de la gauche, "Ensemble à Gauche" lance quatre candidats, dont le militant et conseiller communal Pierre Conscience.

A l'autre extrême de l'échiquier politique, Bruno Dupont se représente au nom de l''"Action nationale et chrétienne". Enfin, le Parti scientifique citoyen, un nouveau venu, présente trois candidats, tant à la municipalité qu'au Conseil communal.

Au législatif, 396 candidatures ont été déposées pour décrocher les 100 sièges en jeu, annonce lundi la ville à l'issue du dépôt des listes. Les élections communales du 7 mars sont agendées dans environ 300 communes. Quelque 8147 sièges sont à repourvoir dans les conseils communaux et 1574 dans les municipalités.

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